Nigeria: nouvelle explosion près d'une église
Une explosion a retenti dimanche de Noel près d'une église de la ville de Jos, dans le centre du Nigeria, peu après qu'un attentat présumé eut fait au moins une quinzaine de morts près d'une église de la périphérie d'Abuja, la capitale, ont déclaré des habitants
"Il y a eu une explosion dans la zone de Rikkos de la ville où des fidèles assistaient à une cérémonie relgieuse de Noel", a dit un habitant interrogé par téléphone, David Pam. "On ne sait pas si l'église était la cible de l'attaque", a-t-il ajouté.
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Fait étrange le blog dont il était question ouvre sa première page d'accueil en évoquant le Nigeria. Nulle autre région du monde a été touchée, uniquement le Nigeria, avouer que c'est étrange. L'année passée c'était l'Egypte qui était visée, sujet d'un autre des sites que j'administre. Bizarre et étrange tout de même.
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Le 25 décembre les attentats ont été revendiqués d'une secte islamiste, la même qui avait déjà perpétré des attentats l'an passé à la même époque.
http://actu.orange.fr/revue/actualite-internationale/attentats-de-noel-au-nigeria-40-morts-revendication-d-une-secte-islamiste-73469/
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Ola AWONIYI
Agence France-Presse
MADALLA
Des attentats attribués à la secte islamiste Boko Haram ont visé le jour de Noël des églises et les services secrets dans le nord-est du Nigeria, y faisant 40 morts dont un kamikaze.
«Ces actes de violence contre des citoyens innocents sont un affront injustifié à notre sécurité et à notre liberté collectives» et «les Nigérians doivent unanimement les condamner», a réagi dimanche le président nigérian Goodluck Jonathan.
Le «gouvernement ne faiblira pas dans sa détermination à déférer devant la justice tous les auteurs des actes de violence d'aujourd'hui et de tous les autres (commis) auparavant», a-t-il ajouté dans un communiqué.
Le conseiller nigérian pour la sécurité, Owoye Azeazi, a de son côté dénoncé des «attaques lâches et irréfléchies et (...) préméditées» perpétrées, a-t-il dit, par Boko Haram, dont un porte-parole a revendiqué au moins un des attentats.
Ces violences, condamnées par le Vatican comme étant le fruit d'une «haine aveugle et absurde», sont survenues après deux jours d'affrontements, jeudi et vendredi, entre des membres de la secte islamiste et les forces de l'ordre dans le nord-est, qui auraient fait près de cent morts.
L'attentat le plus meurtrier, qui a fait 35 morts selon le dernier bilan en date, s'est produit à l'extérieur d'une église catholique à Madalla, en périphérie d'Abuja, la capitale fédérale.
La vague d'attaques survenue samedi soir et dimanche dans le pays a été revendiquée par Boko Haram, un groupe qui prône la création d'un État islamique au Nigeria et auquel sont imputées la plupart des violences récurrentes dans le nord.
«Nous sommes responsables de toutes les attaques de ces derniers jours, y compris de celle à la bombe contre l'église de Madalla. Nous continuerons à lancer de telles attaques dans le nord du pays dans les prochains jours», a déclaré au téléphone à l'AFP un porte-parole du groupe islamiste, Abul Qaqa.
À Washington, la Maison-Blanche a condamné «la violence gratuite et les morts tragiques le jour de Noël».
L'Allemagne, la France, l'Italie et la Grande-Bretagne ont également dénoncé ces attaques ainsi qu'Israël qui va fournir une aide médicale aux blessés.
Après celui de Madalla, un deuxième attentat a visé une église évangélique de Jos, épicentre de violences intercommunautaires dans le centre du pays, selon un responsable local et des témoins.
«Une bombe a explosé à l'église Mountain of fire. Un policier qui surveillait l'église a été tué et trois véhicules ont brûlé», a déclaré à l'AFP Pam Ayuba, porte-parole du gouverneur de l'État du Plateau, dont Jos est la capitale.
À Damaturu, dans le nord-est, un kamikaze qui a lancé sa voiture contre un convoi des services de renseignement de la police (SSS), tuant trois agents et trouvant lui-même la mort dans cette action, selon un communiqué des SSS.
Une autre explosion s'est produite dimanche à Damaturu, sur un rond-point et, samedi soir, un engin explosif a été lancé contre une église de Gadaka (nord-est) devant laquelle se trouvaient des fidèles, ont raconté des témoins.
Aucune victime n'avait été signalée dans l'immédiat.
Damaturu et Gadaka sont des localités situées dans l'État de Yobe, déjà secoué en fin de semaine par une vague d'attaques revendiquées par Boko Haram.
À Madalla, près d'Abuja, l'attentat a provoqué des scènes de chaos et endommagé l'église Ste Theresa. Des trous étaient visibles dans les murs et le toit était très abîmé. Les murs extérieurs étaient maculés de sang.
Des jeunes en colère ont allumé des feux et menacé d'attaquer un commissariat de police des environs. Les policiers ont tiré en l'air pour les disperser et fermé un grand axe routier.
Boko Haram, qui multiplie et intensifie ses actions depuis des mois, avait revendiqué l'attentat suicide d'août 2011 contre le siège des Nations unies à Abuja, qui avait fait 24 morts.
Le mouvement s'était également attribué la responsabilité d'une vague d'attaques la veille de Noël 2010 ayant visé plusieurs églises et, avec les représailles, ayant fait des dizaines de morts à Jos.
Jeudi, Damaturu et Potiskum, dans l'État de Yobe, et Maiduguri, capitale de l'État voisin de Borno, avaient été secouées par des explosions et des tirs et les violences se sont poursuivies vendredi.
Ces attaques et les affrontements consécutifs avec soldats et policiers pourraient avoir fait jusqu'à 100 morts, d'après une source policière et une ONG.
Le chef d'état-major des armées a été cité disant que les militaires avaient tué 59 membres de la secte.
Le Nigeria, pays le plus peuplé d'Afrique (160 millions d'habitants), compte pratiquement autant de musulmans, plus nombreux dans le nord, que de chrétiens, majoritaires dans le sud.
Des observateurs craignent que Boko Haram n'ait développé des liens avec la branche maghrébine d'Al-Qaïda.
source : http://www.cyberpresse.ca/international/afrique/201112/25/01-4480856-attentats-de-noel-au-nigeria-40-morts-une-secte-islamiste-mise-en-cause.php
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dimanche 25 décembre 2011
samedi 24 décembre 2011
Syrie: le porte-parole des Frères musulmans dément la revendication des attentats de Damas
Le porte-parole des Frères musulmans Zouhair Salem a démenti samedi à l'AFP toute responsabilité de la confrérie dans les attentats suicide de vendredi, accusant le régime d'avoir "fabriqué de toute pièce" un communiqué les revendiquant au nom des FrèresIl s'agit d'une "page fabriquée de toute pièce en notre nom sur internet", a indiqué M. Salem, réagissant à un communiqué mis en ligne sur un site se présentant comme étant celui des Frères en Syrie et qui a revendiqué au nom de la confrérie les attentats ayant fait la veille à Damas 44 morts et plus de 150 blessés.
Cela a été "orchestré de toute pièce par le régime comme les attentats" de vendredi, a dit M. Salem, joint au téléphone à Londres.
Vendredi, le Conseil national syrien (CNS), principal mouvement d'opposition en Syrie dont font partie les Frères musulmans, avait imputé au régime du président Bachar al-Assad la "responsabilité directe" des deux attentats.
"Le régime syrien, seul, porte toute la responsabilité directe des deux explosions terroristes", écrit le CNS dans un communiqué. Le régime "a voulu adresser un message de mise en garde aux observateurs arabes, pour qu'ils ne s'approchent pas des centres de sécurité", selon lui.
Ce que cherche le régime avec ces attentats, c'est donner l'impression "au monde qu'il fait face à un danger venu de l'étranger et non pas à une révolution populaire qui demande la liberté et la dignité", poursuit le CNS.
Le ministère syrien de l'Intérieur avait lui affirmé que "la main d'Al-Qaïda" était derrière les attentats.
Ces attentats, sans précédent depuis le début de la révolte mi-mars contre le régime du président Bachar al-Assad, sont survenus au lendemain de l'arrivée d'une délégation arabe qui doit préparer la venue d'observateurs, prévue lundi.
Selon une estimation de l'ONU, la répression
Cela a été "orchestré de toute pièce par le régime comme les attentats" de vendredi, a dit M. Salem, joint au téléphone à Londres.
Vendredi, le Conseil national syrien (CNS), principal mouvement d'opposition en Syrie dont font partie les Frères musulmans, avait imputé au régime du président Bachar al-Assad la "responsabilité directe" des deux attentats.
"Le régime syrien, seul, porte toute la responsabilité directe des deux explosions terroristes", écrit le CNS dans un communiqué. Le régime "a voulu adresser un message de mise en garde aux observateurs arabes, pour qu'ils ne s'approchent pas des centres de sécurité", selon lui.
Ce que cherche le régime avec ces attentats, c'est donner l'impression "au monde qu'il fait face à un danger venu de l'étranger et non pas à une révolution populaire qui demande la liberté et la dignité", poursuit le CNS.
Le ministère syrien de l'Intérieur avait lui affirmé que "la main d'Al-Qaïda" était derrière les attentats.
Ces attentats, sans précédent depuis le début de la révolte mi-mars contre le régime du président Bachar al-Assad, sont survenus au lendemain de l'arrivée d'une délégation arabe qui doit préparer la venue d'observateurs, prévue lundi.
Selon une estimation de l'ONU, la répression
dimanche 4 décembre 2011
Le spectre d'Al Qaeda refait surface au mois de juillet 2009 avec le soupçon d'attentats au G8 en Italie et en Belgique
11 juin 2009. – La police italienne a arrêté jeudi six personnes soupçonnées d'avoir préparé un attentat contre les participants au sommet du G8 qui se déroulera en Italie du 8 au 10 juillet, rapporte l'agence Apcom.
Les terroristes présumés avaient l'intention de perpétrer leur attentat sur l'île de Maddalena, non loin de la Sardaigne, où devait initialement se tenir le sommet. Plus tard, les autorités italiennes ont décidé de transférer le forum à L'Aquila (Italie centrale), ville fortement endommagée par un séisme de magnitude 5,8 survenu le 6 avril dernier
Les terroristes présumés avaient l'intention de perpétrer leur attentat sur l'île de Maddalena, non loin de la Sardaigne, où devait initialement se tenir le sommet. Plus tard, les autorités italiennes ont décidé de transférer le forum à L'Aquila (Italie centrale), ville fortement endommagée par un séisme de magnitude 5,8 survenu le 6 avril dernier
Attentats de Bombay : l'accusé plaide coupable
J.B. (lefigaro.fr) Avec AFP et AP
20/07/2009 | Mise à jour : 13:11 |
Mohammad Ajmal Amir Iman le 26 novembre 2008 dans la gare de Bombay. Crédits photo : AP
Pour la première fois depuis le début de son procès, le Pakistanais Mohammad Ajmal Amir Iman, alias «Kasab», avoue sa responsabilité dans les attaques et raconte leur déroulement.
Il est le seul survivant des 10 membres du commando islamiste pakistanais qui avait attaqué Bombay en novembre 2008. Mohammad Ajmal Amir Iman, alias «Kasab», a plaidé coupable lundi lors de son procès dans la capitale économique indienne, reconnaissant pour la première fois sa responsabilité dans les attentats. Le procureur Ujjwal Nikam a indiqué que Mohammad Ajmal Amir Iman s'est levé dans le box du tribunal spécial en déclarant vouloir passer aux aveux, avant de commencer à raconter comment s'étaient déroulées les attaques du 26 au 29 novembre 2008 (174 tués, dont neuf assaillants).
Ce Pakistanais de 21 ans est jugé depuis le 15 avril. Début mai, après avoir fait des aveux au cours de sa détention préventive, il avait finalement plaidé non coupable et rejeté les 86 chefs d'accusation le visant, dont celui d'«actes de guerre» contre l'Inde. Mohammad Ajmal Amir Iman encourt la peine de mort. Le 26 novembre 2008, avec un complice, il avait ouvert le feu et jeté des grenades dans la gare centrale de Bombay, tuant 52 personnes, dont des officiers de la police, et faisant 109 blessés.
Clinton salue l'engagement du Pakistan
New Delhi - mais aussi les Etats-Unis et la Grande-Bretagne - soupçonne l'organisation terroriste pakistanaise Lashkar-e-Taiba («l'armée des purs»), dont «Kasab» serait membre, d'avoir fomenté les attentats de Bombay. Le tout avec la complicité des services de renseignements militaires d'Islamabab. Mais l'organisation terroriste conteste toute implication. Ces accusations ont contribué à geler le fragile processus de paix entre les deux puissances nucléaires voisines. Islamabad a toutefois admis que le complot avait été «en partie» ourdi sur son sol et a arrêté des responsables présumés qui doivent être jugés prochainement.
Après une rencontre jeudi en marge du sommet des Non-alignés en Egypte entre le premier ministre indien Manmohan Singh et son homologue pakistanais Yousuf Raza Gilani, le premier a annoncé que le dialogue de paix avec le Pakistan resterait gelé tant qu'Islamabad n'agirait pas contre le terrorisme et contre les responsables des attaques de Bombay.
La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, arrivée vendredi soir en Inde pour une visite de plusieurs jours, a salué dimanche «l'engagement» du Pakistan à lutter contre le terrorisme, tout en prévenant que les auteurs des attaques de Bombay devaient être traduits en justice.
» Attentats de Bombay : l'accusé revient sur ses aveux
» Bombay : 1 000 euros, le prix du «martyre»
http://www.lefigaro.fr/international/2009/07/20/01003-20090720ARTFIG00291-attentats-de-bombay-l-accuse-plaide-coupable-.php
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New Delhi envisage de suspendre le dialogue avec Islamabad, après les attentats de Bombay attribués à des extrémistes basés au Pakistan. Les démissions s'enchaînent au plus haut niveau en Inde.
L'inde se cherche des responsables au lendemain des attaques sanglantes à Bombay, qui ont fait 172 morts. Le ministre de l'Intérieur, Shivraj Patil, a démissionné dimanche, indiquant qu'il se sentait dans l'obligation d'assumer la «responsabilité morale» après les attaques d'islamistes à Bombay. Largement critiqué dans les médias, il a remis sa démission au premier ministre Manmohan Singh. Avant même les attaques de Bombay, des appels à la démission de Shivraj Patil avaient été lancés à la suite des attentats de New Delhi en septembre et dans l'Etat de l'Assam, au nord-est du pays, en octobre.
Un peu plus tard, dimanche, des chaînes de télévision indiennes ont annoncé la démission du conseiller à la sécurité nationale indienne.
Le Lashkar-e-Taiba montré du doigt
Sur le front de l'enquête, un homme arrêté à Bombay a indiqué aux enquêteurs que les auteurs des attaques étaient tous des Pakistanais entraînés par le Lashkar-e-Taïba, un groupe fondamentaliste musulman basé au Pakistan. C'est ce que rapporte dimanche la presse indienne, citant les services de renseignement. Ajmal Amir Kamal, 21 ans, est le seul homme armé arrêté parmi les auteurs de ces attaques. Il serait actuellement interrogé à Bombay. L'homme a également confirmé que les assaillants étaient arrivés en bateaux pneumatiques, venus d'un navire plus important, qui avait été auparavant capturé et dont l'équipage avait été abattu. Samedi, l'agence PTI expliquait que trois extrémistes, dont un Pakistanais, appartenant au Lashkar-e-Taiba avaient été arrêtés à Bombay.
Le Lashkar, dont un porte-parole a fermement démenti jeudi l'implication dans ces attaques, est notamment connu pour avoir attaqué le Parlement indien en 2001, ce qui avait précipité l'Inde et le Pakistan au bord d'une nouvelle guerre. Le Lashkar a été interdit au Pakistan en 2002. Samedi déjà, le contre-espionnage américain, estimait que les attaques avaient été fomentées par un groupe basé au Cachemire, qui pourrait être Lashkar-e-Taiba. Des responsables occidentaux ont, quant à eux, évoqué la piste du réseau terroriste al-Qaida.
L'Inde accuse le Pakistan
Pour l'instant, ces attaques ont été revendiquées au nom d'un groupe islamiste, les Moujahidine du Deccan, du nom du plateau qui couvre le centre et le sud de l'Inde. L'un des assaillants de l'Oberoi/Trident, interrogé par une télévision, a affirmé que les siens réclamaient la fin des «persécutions» contre les musulmans d'Inde.
Samedi, l'Inde a ouvertement accusé le Pakistan, son voisin et rival, d'être derrière ces attaques très bien orchestrées. Islamabad a démenti fermement et de manière répétée. Le président pakistanais, Asif Ali Zardari, a notamment appelé l'Inde à ne pas «réagir de façon excessive» et juré qu'il ferait preuve de la plus grande sévérité si une implication pakistanaise était prouvée. Dimanche, l'agence de presse PTI a affirmé que le gouvernement indien envisagait de suspendre le processus de paix avec Islamabad. L'agence cite des sources officielles ayant requis l'anonymat.
Depuis 2004, les deux puissances militaires nucléaires, qui se sont affrontées dans trois guerres depuis leur création en 1947, sont engagées dans un fragile processus de paix. Samedi, un haut responsable des services de sécurité pakistanais a haussé le ton : son pays cantonnera à sa frontière avec l'Inde une partie de ses troupes actuellement occupées à combattre les islamistes armés sur la frontière afghane si les tensions avec New Delhi persistent.
Dimanche, le président russe Dmitri Medvedev et le premier ministre indien Manmohan Singh se sont engagés à renforcer leur coopération dans la lutte contre le terrorisme. George W. Bush a également assuré «qu'il avait demandé aux secrétariats d'Etat et à la Défense américains ainsi qu'à d'autres agences fédérales de consacrer les ressources nécessaires et le personnel pour ces événements».
» «C'est trop dur ! Laissez-moi !»
» CHRONIQUE : La question pakistanaise brutalement rouverte
commentaires
massi002001
Le pasteur Samuel Kobia, secrétaire général du Conseil oecuménique des Eglises (COE),
a exprimé sa préoccupation suite à une récente flambée de violence à l'encontre des chrétiens dans l'Etat indien de l'Orissa, lors de sa visite au siège national de l'organisation Church's Auxiliary for Social Action (CASA), à New Delhi le 16 octobre.
Le leader du COE a rencontré le personnel de la CASA, aile caritative d'un rassemblement de 24 Eglises orthodoxes et protestantes de l'Inde, dans le cadre d'une visite du 16 au 23 octobre en Inde.
Les violences dans l'Orissa se sont déclenchées après l'assassinat du leader hindou Swami Laxmanananda Sarawatsi, en août. Un responsable maoïste aurait revendiqué la responsabilité de l'assassinat, mais certains groupes hindous affirment qu'il s'agissait d'un complot chrétien, car le leader hindou, qui était âgé de 85 ans, faisait vigoureusement campagne contre la conversion au christianisme à Kandhamal.
Les violences se poursuivent sans relâche depuis huit semaines. Elles auraient entraîné la mort d'au moins 54 chrétiens, et plus de 5 000 maisons chrétiennes, 142 églises et des dizaines d'institutions chrétiennes auraient été pillées et incendiées. Selon les chrétiens, ces actions ont été orchestrées par des extrémistes hindous.
Selon certains observateurs, des groupes se déplacent pour tenter de forcer les chrétiens à se convertir à l'hindouisme, et plus des deux tiers des
100 000 chrétiens de Kandhamal se sont réfugiés dans la jungle et des camps de secours gouvernementaux. D'autres personnes ont fui vers des villes telles que Bhubaneswar, la capitale de l'Etat.
En accueillant le pasteur Kobia, le directeur exécutif de la CASA, Sushanto Aggarwal, a déclaré : "Bien plus qu'une question de religion, les attaques orchestrées ciblant des chrétiens sont une question de droits fondamentaux.
source : http://www.lefigaro.fr/international/2008/11/30/01003-20081130ARTFIG00032-le-ministre-indien-de-l-interieur-demissionne-.php
20/07/2009 | Mise à jour : 13:11 |
Mohammad Ajmal Amir Iman le 26 novembre 2008 dans la gare de Bombay. Crédits photo : AP
Pour la première fois depuis le début de son procès, le Pakistanais Mohammad Ajmal Amir Iman, alias «Kasab», avoue sa responsabilité dans les attaques et raconte leur déroulement.
Il est le seul survivant des 10 membres du commando islamiste pakistanais qui avait attaqué Bombay en novembre 2008. Mohammad Ajmal Amir Iman, alias «Kasab», a plaidé coupable lundi lors de son procès dans la capitale économique indienne, reconnaissant pour la première fois sa responsabilité dans les attentats. Le procureur Ujjwal Nikam a indiqué que Mohammad Ajmal Amir Iman s'est levé dans le box du tribunal spécial en déclarant vouloir passer aux aveux, avant de commencer à raconter comment s'étaient déroulées les attaques du 26 au 29 novembre 2008 (174 tués, dont neuf assaillants).
Ce Pakistanais de 21 ans est jugé depuis le 15 avril. Début mai, après avoir fait des aveux au cours de sa détention préventive, il avait finalement plaidé non coupable et rejeté les 86 chefs d'accusation le visant, dont celui d'«actes de guerre» contre l'Inde. Mohammad Ajmal Amir Iman encourt la peine de mort. Le 26 novembre 2008, avec un complice, il avait ouvert le feu et jeté des grenades dans la gare centrale de Bombay, tuant 52 personnes, dont des officiers de la police, et faisant 109 blessés.
Clinton salue l'engagement du Pakistan
New Delhi - mais aussi les Etats-Unis et la Grande-Bretagne - soupçonne l'organisation terroriste pakistanaise Lashkar-e-Taiba («l'armée des purs»), dont «Kasab» serait membre, d'avoir fomenté les attentats de Bombay. Le tout avec la complicité des services de renseignements militaires d'Islamabab. Mais l'organisation terroriste conteste toute implication. Ces accusations ont contribué à geler le fragile processus de paix entre les deux puissances nucléaires voisines. Islamabad a toutefois admis que le complot avait été «en partie» ourdi sur son sol et a arrêté des responsables présumés qui doivent être jugés prochainement.
Après une rencontre jeudi en marge du sommet des Non-alignés en Egypte entre le premier ministre indien Manmohan Singh et son homologue pakistanais Yousuf Raza Gilani, le premier a annoncé que le dialogue de paix avec le Pakistan resterait gelé tant qu'Islamabad n'agirait pas contre le terrorisme et contre les responsables des attaques de Bombay.
La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, arrivée vendredi soir en Inde pour une visite de plusieurs jours, a salué dimanche «l'engagement» du Pakistan à lutter contre le terrorisme, tout en prévenant que les auteurs des attaques de Bombay devaient être traduits en justice.
» Attentats de Bombay : l'accusé revient sur ses aveux
» Bombay : 1 000 euros, le prix du «martyre»
http://www.lefigaro.fr/international/2009/07/20/01003-20090720ARTFIG00291-attentats-de-bombay-l-accuse-plaide-coupable-.php
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New Delhi envisage de suspendre le dialogue avec Islamabad, après les attentats de Bombay attribués à des extrémistes basés au Pakistan. Les démissions s'enchaînent au plus haut niveau en Inde.
L'inde se cherche des responsables au lendemain des attaques sanglantes à Bombay, qui ont fait 172 morts. Le ministre de l'Intérieur, Shivraj Patil, a démissionné dimanche, indiquant qu'il se sentait dans l'obligation d'assumer la «responsabilité morale» après les attaques d'islamistes à Bombay. Largement critiqué dans les médias, il a remis sa démission au premier ministre Manmohan Singh. Avant même les attaques de Bombay, des appels à la démission de Shivraj Patil avaient été lancés à la suite des attentats de New Delhi en septembre et dans l'Etat de l'Assam, au nord-est du pays, en octobre.
Un peu plus tard, dimanche, des chaînes de télévision indiennes ont annoncé la démission du conseiller à la sécurité nationale indienne.
Le Lashkar-e-Taiba montré du doigt
Sur le front de l'enquête, un homme arrêté à Bombay a indiqué aux enquêteurs que les auteurs des attaques étaient tous des Pakistanais entraînés par le Lashkar-e-Taïba, un groupe fondamentaliste musulman basé au Pakistan. C'est ce que rapporte dimanche la presse indienne, citant les services de renseignement. Ajmal Amir Kamal, 21 ans, est le seul homme armé arrêté parmi les auteurs de ces attaques. Il serait actuellement interrogé à Bombay. L'homme a également confirmé que les assaillants étaient arrivés en bateaux pneumatiques, venus d'un navire plus important, qui avait été auparavant capturé et dont l'équipage avait été abattu. Samedi, l'agence PTI expliquait que trois extrémistes, dont un Pakistanais, appartenant au Lashkar-e-Taiba avaient été arrêtés à Bombay.
Le Lashkar, dont un porte-parole a fermement démenti jeudi l'implication dans ces attaques, est notamment connu pour avoir attaqué le Parlement indien en 2001, ce qui avait précipité l'Inde et le Pakistan au bord d'une nouvelle guerre. Le Lashkar a été interdit au Pakistan en 2002. Samedi déjà, le contre-espionnage américain, estimait que les attaques avaient été fomentées par un groupe basé au Cachemire, qui pourrait être Lashkar-e-Taiba. Des responsables occidentaux ont, quant à eux, évoqué la piste du réseau terroriste al-Qaida.
L'Inde accuse le Pakistan
Pour l'instant, ces attaques ont été revendiquées au nom d'un groupe islamiste, les Moujahidine du Deccan, du nom du plateau qui couvre le centre et le sud de l'Inde. L'un des assaillants de l'Oberoi/Trident, interrogé par une télévision, a affirmé que les siens réclamaient la fin des «persécutions» contre les musulmans d'Inde.
Samedi, l'Inde a ouvertement accusé le Pakistan, son voisin et rival, d'être derrière ces attaques très bien orchestrées. Islamabad a démenti fermement et de manière répétée. Le président pakistanais, Asif Ali Zardari, a notamment appelé l'Inde à ne pas «réagir de façon excessive» et juré qu'il ferait preuve de la plus grande sévérité si une implication pakistanaise était prouvée. Dimanche, l'agence de presse PTI a affirmé que le gouvernement indien envisagait de suspendre le processus de paix avec Islamabad. L'agence cite des sources officielles ayant requis l'anonymat.
Depuis 2004, les deux puissances militaires nucléaires, qui se sont affrontées dans trois guerres depuis leur création en 1947, sont engagées dans un fragile processus de paix. Samedi, un haut responsable des services de sécurité pakistanais a haussé le ton : son pays cantonnera à sa frontière avec l'Inde une partie de ses troupes actuellement occupées à combattre les islamistes armés sur la frontière afghane si les tensions avec New Delhi persistent.
Dimanche, le président russe Dmitri Medvedev et le premier ministre indien Manmohan Singh se sont engagés à renforcer leur coopération dans la lutte contre le terrorisme. George W. Bush a également assuré «qu'il avait demandé aux secrétariats d'Etat et à la Défense américains ainsi qu'à d'autres agences fédérales de consacrer les ressources nécessaires et le personnel pour ces événements».
» «C'est trop dur ! Laissez-moi !»
» CHRONIQUE : La question pakistanaise brutalement rouverte
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massi002001
Le pasteur Samuel Kobia, secrétaire général du Conseil oecuménique des Eglises (COE),
a exprimé sa préoccupation suite à une récente flambée de violence à l'encontre des chrétiens dans l'Etat indien de l'Orissa, lors de sa visite au siège national de l'organisation Church's Auxiliary for Social Action (CASA), à New Delhi le 16 octobre.
Le leader du COE a rencontré le personnel de la CASA, aile caritative d'un rassemblement de 24 Eglises orthodoxes et protestantes de l'Inde, dans le cadre d'une visite du 16 au 23 octobre en Inde.
Les violences dans l'Orissa se sont déclenchées après l'assassinat du leader hindou Swami Laxmanananda Sarawatsi, en août. Un responsable maoïste aurait revendiqué la responsabilité de l'assassinat, mais certains groupes hindous affirment qu'il s'agissait d'un complot chrétien, car le leader hindou, qui était âgé de 85 ans, faisait vigoureusement campagne contre la conversion au christianisme à Kandhamal.
Les violences se poursuivent sans relâche depuis huit semaines. Elles auraient entraîné la mort d'au moins 54 chrétiens, et plus de 5 000 maisons chrétiennes, 142 églises et des dizaines d'institutions chrétiennes auraient été pillées et incendiées. Selon les chrétiens, ces actions ont été orchestrées par des extrémistes hindous.
Selon certains observateurs, des groupes se déplacent pour tenter de forcer les chrétiens à se convertir à l'hindouisme, et plus des deux tiers des
100 000 chrétiens de Kandhamal se sont réfugiés dans la jungle et des camps de secours gouvernementaux. D'autres personnes ont fui vers des villes telles que Bhubaneswar, la capitale de l'Etat.
En accueillant le pasteur Kobia, le directeur exécutif de la CASA, Sushanto Aggarwal, a déclaré : "Bien plus qu'une question de religion, les attaques orchestrées ciblant des chrétiens sont une question de droits fondamentaux.
source : http://www.lefigaro.fr/international/2008/11/30/01003-20081130ARTFIG00032-le-ministre-indien-de-l-interieur-demissionne-.php
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samedi 3 décembre 2011
L'Italie déjoue un attentat contre le G8
Les carabiniers ont interpellé plusieurs individus qui planifiaient une attaque armée contre le sommet, en juillet prochain. Pour la presse, le spectre des Brigades rouges plane au-dessus de ce coup de filet.
Six personnes ont été arrêtées mercredi et dans la nuit de mercredi à jeudi en Italie, suspectées d'avoir projeté un attentat contre le G8 prévu début juillet à L'Aquila (centre), a annoncé jeudi l'agence Ansa.
Le groupe démantelé, accusé d'association de malfaiteurs à des fins de terrorisme, bande armée et détention d'armes, est accusé d'avoir préparé un attentat contre le G8 alors que le sommet international, prévu du 8 au 10 juillet, devait se tenir sur l'île de la Maddalena (Sardaigne), a précisé l'agence italienne.
En raison du tremblement de terre survenu début avril à L'Aquila, dans les Abruzzes, il a finalement été transféré dans cette région. Deux quotidiens italiens donnent également l'information sur ce coup de filet mais, selon eux, l'attentat était projeté à L'Aquila même. Le Corriere della Sera fait état de 5 arrestations et La Stampa de 9.
Le retour des Brigades rouges?
Parmi eux, figurerait Luigi Fallico, un proche des Brigades rouges de la première génération, accusé d'avoir voulu reprendre la lutte armée. Dans les années 80, son nom était apparu en marge de quelques enquêtes sur des groupes naviguant autour des Brigades rouges, selon Ansa. De son côté, le Corriere croit savoir qu'Ernesto Morlacchi, fils d'un des fondateurs du groupe armé accusé notamment de l'assassinat du président du Conseil italien Aldo Moro, serait aussi parmi les interpellés.
La préfecture de police de Rome n'a pas souhaité commenter l'information, indiquant qu'une conférence de presse était prévue en milieu de journée. Lors des perquisitions, une bombe aurait été découverte.
Les interpellations sont intervenues à Rome, Milan et Gênes. Le chef d'un mouvement autonomiste sarde a été arrêté à Rome où il devait rencontrer Luigi Fallico.
Cinq d'entre eux ont été emprisonnés tandis que le sixième, chez qui des armes auraient été trouvées, est aux arrêts domiciliaires en raison de son âge.
L'opération a été déclenchée au terme de deux années d'enquête de la magistrature romaine.
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/l-italie-dejoue-un-attentat-contre-le-g8_766875.html#xtor=AL-447
publié sur romandie blog le 11/06/2009 13:57
Six personnes ont été arrêtées mercredi et dans la nuit de mercredi à jeudi en Italie, suspectées d'avoir projeté un attentat contre le G8 prévu début juillet à L'Aquila (centre), a annoncé jeudi l'agence Ansa.
Le groupe démantelé, accusé d'association de malfaiteurs à des fins de terrorisme, bande armée et détention d'armes, est accusé d'avoir préparé un attentat contre le G8 alors que le sommet international, prévu du 8 au 10 juillet, devait se tenir sur l'île de la Maddalena (Sardaigne), a précisé l'agence italienne.
En raison du tremblement de terre survenu début avril à L'Aquila, dans les Abruzzes, il a finalement été transféré dans cette région. Deux quotidiens italiens donnent également l'information sur ce coup de filet mais, selon eux, l'attentat était projeté à L'Aquila même. Le Corriere della Sera fait état de 5 arrestations et La Stampa de 9.
Le retour des Brigades rouges?
Parmi eux, figurerait Luigi Fallico, un proche des Brigades rouges de la première génération, accusé d'avoir voulu reprendre la lutte armée. Dans les années 80, son nom était apparu en marge de quelques enquêtes sur des groupes naviguant autour des Brigades rouges, selon Ansa. De son côté, le Corriere croit savoir qu'Ernesto Morlacchi, fils d'un des fondateurs du groupe armé accusé notamment de l'assassinat du président du Conseil italien Aldo Moro, serait aussi parmi les interpellés.
La préfecture de police de Rome n'a pas souhaité commenter l'information, indiquant qu'une conférence de presse était prévue en milieu de journée. Lors des perquisitions, une bombe aurait été découverte.
Les interpellations sont intervenues à Rome, Milan et Gênes. Le chef d'un mouvement autonomiste sarde a été arrêté à Rome où il devait rencontrer Luigi Fallico.
Cinq d'entre eux ont été emprisonnés tandis que le sixième, chez qui des armes auraient été trouvées, est aux arrêts domiciliaires en raison de son âge.
L'opération a été déclenchée au terme de deux années d'enquête de la magistrature romaine.
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/l-italie-dejoue-un-attentat-contre-le-g8_766875.html#xtor=AL-447
publié sur romandie blog le 11/06/2009 13:57
Le chef militaire présumé de l'ETA inculpé à Madrid pour un attentat meurtrier en 2008
Mardi 21 avril 2009 à 18 H 50
Jurdan Martitegi Lizaso, chef militaire présumé de l'organisation séparatiste basque ETA interpellé samedi dans le sud-ouest de la France, a été inculpé mardi à Madrid pour un attentat meurtrier perpétré l'an dernier.
Le juge Santiago Pedraz, précise-t-on de source judiciaire, a également inculpé quatre militants présumés d'ETA pour cet attentat à la voiture piégée qui a fait un mort et plusieurs blessés le 14 mai 2008 devant une caserne de la Garde Civile à Legutiano au Pays basque espagnol (nord).
Samedi, neuf membres présumés de l'organisation séparatiste basque, dont Jurdan Martitegi Lisazo, ont été interpellés dans le sud-ouest de la France et au Pays basque espagnol. Jurdan Martitegi Lizaso, 28 ans, a été appréhendé samedi après-midi à Montauriol, dans les Pyrénées-Orientales. AP
http://fr.news.yahoo.com/3/20090421/twl-justice-eta-lisazo-1be00ca.html
Jurdan Martitegi Lizaso, chef militaire présumé de l'organisation séparatiste basque ETA interpellé samedi dans le sud-ouest de la France, a été inculpé mardi à Madrid pour un attentat meurtrier perpétré l'an dernier.
Le juge Santiago Pedraz, précise-t-on de source judiciaire, a également inculpé quatre militants présumés d'ETA pour cet attentat à la voiture piégée qui a fait un mort et plusieurs blessés le 14 mai 2008 devant une caserne de la Garde Civile à Legutiano au Pays basque espagnol (nord).
Samedi, neuf membres présumés de l'organisation séparatiste basque, dont Jurdan Martitegi Lisazo, ont été interpellés dans le sud-ouest de la France et au Pays basque espagnol. Jurdan Martitegi Lizaso, 28 ans, a été appréhendé samedi après-midi à Montauriol, dans les Pyrénées-Orientales. AP
http://fr.news.yahoo.com/3/20090421/twl-justice-eta-lisazo-1be00ca.html
dimanche 27 novembre 2011
Seize morts dans deux attentats anti-chiites à Bagdad
Reuters - Jeudi 2 octobre 2008, 11h45
BAGDAD (Reuters) - Seize personnes ont été tuées et une soixantaine d'autres blessées, jeudi, dans deux attentats visant deux mosquées chiites de Bagdad où se déroulaient les festivités de l'Eid al-Fitr, annonce un porte-parole des forces de sécurité.
Le chauffeur d'un taxi a précipité son véhicule contre une voiture de police qui protégeait l'accès à une mosquée dans le quartier de Zafraniya, provoquant la mort de 10 personnes et en blessant 31 autres.
Un caméraman de Reuters TV, présent sur place, a raconté que des membres et des morceaux de corps humains étaient visibles à plus de 100 mètres du lieu de l'attentat.
Six personnes ont été tuées et 26 ont été blessées dans l'explosion d'une seconde bombe que transportait un adolescent se déplaçant à pied dans le quartier du Nouveau Bagdad.
L'adolescent a été accosté par un membre des forces de sécurité à environ 80 mètres de l'entrée du lieu de culte et s'est fait sauter avec l'engin qu'il transportait.
Les deux quartiers visés sont situés dans l'est de la capitale.
Pour la plupart des chiites irakiens, ce jeudi coïncide avec la principale journée des festivités de l'Eid al-Fitr qui marquent la fin de la période de jeûne du Ramadan.
Les sunnites ont, eux, commencé les célébrations mardi.
Il s'agit de la deuxième série d'attentats en moins d'une semaine à Bagdad, à l'occasion du Ramadan.
Dimanche, quatre attentats à la bombe avaient tué 32 personnes dans la capitale irakienne. L'attaque la plus meurtrière s'était produite dans le quartier commerçant de Karrada au moment où les habitants effectuaient leurs courses en prévision de l'Eid al-Fitr.
Dans la province de Diyala, des hommes armés ont ouvert le feu sur un minibus transportant une famille qui se rendait à une fête. Six personnes, dont des femmes et des enfants, ont été tués.
Peter Graff, version française Pierre Serisier
BAGDAD (Reuters) - Seize personnes ont été tuées et une soixantaine d'autres blessées, jeudi, dans deux attentats visant deux mosquées chiites de Bagdad où se déroulaient les festivités de l'Eid al-Fitr, annonce un porte-parole des forces de sécurité.
Le chauffeur d'un taxi a précipité son véhicule contre une voiture de police qui protégeait l'accès à une mosquée dans le quartier de Zafraniya, provoquant la mort de 10 personnes et en blessant 31 autres.
Un caméraman de Reuters TV, présent sur place, a raconté que des membres et des morceaux de corps humains étaient visibles à plus de 100 mètres du lieu de l'attentat.
Six personnes ont été tuées et 26 ont été blessées dans l'explosion d'une seconde bombe que transportait un adolescent se déplaçant à pied dans le quartier du Nouveau Bagdad.
L'adolescent a été accosté par un membre des forces de sécurité à environ 80 mètres de l'entrée du lieu de culte et s'est fait sauter avec l'engin qu'il transportait.
Les deux quartiers visés sont situés dans l'est de la capitale.
Pour la plupart des chiites irakiens, ce jeudi coïncide avec la principale journée des festivités de l'Eid al-Fitr qui marquent la fin de la période de jeûne du Ramadan.
Les sunnites ont, eux, commencé les célébrations mardi.
Il s'agit de la deuxième série d'attentats en moins d'une semaine à Bagdad, à l'occasion du Ramadan.
Dimanche, quatre attentats à la bombe avaient tué 32 personnes dans la capitale irakienne. L'attaque la plus meurtrière s'était produite dans le quartier commerçant de Karrada au moment où les habitants effectuaient leurs courses en prévision de l'Eid al-Fitr.
Dans la province de Diyala, des hommes armés ont ouvert le feu sur un minibus transportant une famille qui se rendait à une fête. Six personnes, dont des femmes et des enfants, ont été tués.
Peter Graff, version française Pierre Serisier
Déboires pour une vidéo d'Al Qaïda commémorant le 11-Septembre
Par Firouz Sedarat Reuters - Samedi 20 septembre 2008 , 17h50
DOUBAI (Reuters) - Sites islamistes inaccessibles, problèmes techniques: la vidéo d'Al Qaïda marquant le septième anniversaire des attentats du 11-Septembre a été diffusée sur internet avec plus d'une semaine de retard.
Le délai de publication de cette vidéo de 87 minutes et la disparition temporaire des principaux sites islamistes, probablement piratés, ont contrarié l'habituelle commémoration par Al Qaïda des attentats de 2001 aux Etats-Unis.
Des extraits de la vidéo, une compilation de séquences tirées de documentaires et de messages de chefs d'Al Qaïda, dont son numéro deux Ayman al Zaouahri, ont été diffusés le 8 septembre par la chaîne d'informations Al Djazira, qui n'a pas précisé comment elle les avait obtenus.
Mais la totalité de la vidéo n'a été diffusée que vendredi dernier, soit huit jours après la date anniversaire.
L'année dernière, Oussama Ben Laden s'était ainsi adressé au peuple américain dans une vidéo publiée le 7 septembre, sa première apparition médiatique depuis près de trois ans.
Al Qaïda juge essentiel de répandre ses idées sur internet et les productions de sa branche spécialisée As Sahab sont souvent d'une qualité très professionnelle.
Les raisons pour lesquelles les sites habituellement utilisés par le groupe étaient inaccessibles ne sont pas claires. Samedi, deux de ces sites parmi les plus populaires étaient toujours fermés.
MOT DE PASSE ERRONÉ
Quand des sites populaires sont enfin parvenus à publier les liens permettant de lire la vidéo, des sympathisants se sont plaints que le mot de passe était erroné. Certains se sont alors impatientés, l'un d'eux a ainsi écrit "Puisse Dieu vous bénir mes frères, mais le mot de passe est faux".
La vidéo montre des images d'un des auteurs des attentats du 11-Septembre livrant ses "dernières volontés". Un responsable d'Al Qaïda, Moustafa Abou al Yazid, y apparaît également sur des images apparemment récentes, ce qui met en doute l'annonce de sa mort le mois dernier à la frontière entre l'Afghanistan et le Pakistan.
On peut encore y voir Zaouahri accuser l'Iran de participer à la "croisade" de l'Occident contre l'islam.
La fermeture des sites internet sunnites coïncide avec ce semble être une attaque informatique qui a abouti à la fermeture de 300 sites chiites, selon l'agence iranienne Fars. Cette dernière a accusé des pirates informatiques sunnites wahhabites des Emirats arabes unis d'en être à l'origine.
Baptisés Group XP, ces hackers ont reconnu s'en être pris au site internet (www.sistani.org) du grand ayatollah Ali Sistani , le plus haut dignitaire chiite irakien. Le groupe a déclaré que ces sites chiites avaient été attaqués pour avoir "offensé les sunnites".
D'un simple clic, les visiteurs du site pouvaient être redirigés vers une vidéo postée sur le site YouTube dans laquelle l'humoriste américain Bill Maher se moque des préceptes religieux de Sistani.
Version française Mathilde Gardin
====================================================================================
Diffusion d'une vidéo de surveillance sur l'attentat d'Islamabad
Reuters - dimanche 21 septembre 17 H 56
ISLAMABAD (Reuters) - Une vidéo enregistrée par une caméra de surveillance a été rendue publique, montrant les instants précédant l'attentat contre l'hôtel Marriott d'Islamabad qui a fait 53 morts et 260 blessés.
Sur les images, on peut voir arriver le camion qui transportait les 600 kilos d'explosifs qui ont dévasté le bâtiment.
On aperçoit également le conducteur du véhicule qui tente de forcer la grille métallique mobile et la barrière qui protégeaient l'accès au parking et à l'entrée de l'hôtel.
Selon des témoins, il y aurait eu des échanges de coups de feu entre le chauffeur et l'un des gardiens en faction, mais ces incidents ne sont pas clairement visibles sur les images.
"Le camion a dû s'arrêter devant la barrière et il y a eu une altercation entre l'agresseur et les gardiens", a déclaré un responsable du ministère pakistanais de l'Intérieur qui a publié la vidéo.
"Un médecin avait été appelé en urgence et on le voit se tenir derrière le camion. Il demande aux gardiens de déplacer le véhicule afin qu'il puisse pénétrer dans l'enceinte de l'hôtel pour voir un malade", a précisé ce responsable.
Des chiens entraînés à détecter les explosifs signalent alors quelque chose d'anormal et les gardiens crient aux personnes présentes de s'éloigner.
Une petite explosion paraît se produire dans la cabine du camion. Des flammes s'échappent de l'habitacle. Après cette première explosion, des gardiens commencent à s'approcher de nouveau, puis s'éloignent avant de revenir avec un extincteur.
L'écran devient alors totalement bleu, sans doute à cause de l'explosion meurtrière.
"Les premiers éléments de l'enquête ont montré qu'une charge de 600 kilos d'explosifs a été utilisée," a dit le responsable. "Des explosifs très puissants comme du RDX ou du TNT".
Il semble que la poudre d'aluminium a été ajoutée à la charge explosive avant d'augmenter la propagation du feu, a-t-il encore expliqué.
Simon Cameron-Moore, version française Pierre Sérisier
DOUBAI (Reuters) - Sites islamistes inaccessibles, problèmes techniques: la vidéo d'Al Qaïda marquant le septième anniversaire des attentats du 11-Septembre a été diffusée sur internet avec plus d'une semaine de retard.
Le délai de publication de cette vidéo de 87 minutes et la disparition temporaire des principaux sites islamistes, probablement piratés, ont contrarié l'habituelle commémoration par Al Qaïda des attentats de 2001 aux Etats-Unis.
Des extraits de la vidéo, une compilation de séquences tirées de documentaires et de messages de chefs d'Al Qaïda, dont son numéro deux Ayman al Zaouahri, ont été diffusés le 8 septembre par la chaîne d'informations Al Djazira, qui n'a pas précisé comment elle les avait obtenus.
Mais la totalité de la vidéo n'a été diffusée que vendredi dernier, soit huit jours après la date anniversaire.
L'année dernière, Oussama Ben Laden s'était ainsi adressé au peuple américain dans une vidéo publiée le 7 septembre, sa première apparition médiatique depuis près de trois ans.
Al Qaïda juge essentiel de répandre ses idées sur internet et les productions de sa branche spécialisée As Sahab sont souvent d'une qualité très professionnelle.
Les raisons pour lesquelles les sites habituellement utilisés par le groupe étaient inaccessibles ne sont pas claires. Samedi, deux de ces sites parmi les plus populaires étaient toujours fermés.
MOT DE PASSE ERRONÉ
Quand des sites populaires sont enfin parvenus à publier les liens permettant de lire la vidéo, des sympathisants se sont plaints que le mot de passe était erroné. Certains se sont alors impatientés, l'un d'eux a ainsi écrit "Puisse Dieu vous bénir mes frères, mais le mot de passe est faux".
La vidéo montre des images d'un des auteurs des attentats du 11-Septembre livrant ses "dernières volontés". Un responsable d'Al Qaïda, Moustafa Abou al Yazid, y apparaît également sur des images apparemment récentes, ce qui met en doute l'annonce de sa mort le mois dernier à la frontière entre l'Afghanistan et le Pakistan.
On peut encore y voir Zaouahri accuser l'Iran de participer à la "croisade" de l'Occident contre l'islam.
La fermeture des sites internet sunnites coïncide avec ce semble être une attaque informatique qui a abouti à la fermeture de 300 sites chiites, selon l'agence iranienne Fars. Cette dernière a accusé des pirates informatiques sunnites wahhabites des Emirats arabes unis d'en être à l'origine.
Baptisés Group XP, ces hackers ont reconnu s'en être pris au site internet (www.sistani.org) du grand ayatollah Ali Sistani , le plus haut dignitaire chiite irakien. Le groupe a déclaré que ces sites chiites avaient été attaqués pour avoir "offensé les sunnites".
D'un simple clic, les visiteurs du site pouvaient être redirigés vers une vidéo postée sur le site YouTube dans laquelle l'humoriste américain Bill Maher se moque des préceptes religieux de Sistani.
Version française Mathilde Gardin
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Diffusion d'une vidéo de surveillance sur l'attentat d'Islamabad
Reuters - dimanche 21 septembre 17 H 56
ISLAMABAD (Reuters) - Une vidéo enregistrée par une caméra de surveillance a été rendue publique, montrant les instants précédant l'attentat contre l'hôtel Marriott d'Islamabad qui a fait 53 morts et 260 blessés.
Sur les images, on peut voir arriver le camion qui transportait les 600 kilos d'explosifs qui ont dévasté le bâtiment.
On aperçoit également le conducteur du véhicule qui tente de forcer la grille métallique mobile et la barrière qui protégeaient l'accès au parking et à l'entrée de l'hôtel.
Selon des témoins, il y aurait eu des échanges de coups de feu entre le chauffeur et l'un des gardiens en faction, mais ces incidents ne sont pas clairement visibles sur les images.
"Le camion a dû s'arrêter devant la barrière et il y a eu une altercation entre l'agresseur et les gardiens", a déclaré un responsable du ministère pakistanais de l'Intérieur qui a publié la vidéo.
"Un médecin avait été appelé en urgence et on le voit se tenir derrière le camion. Il demande aux gardiens de déplacer le véhicule afin qu'il puisse pénétrer dans l'enceinte de l'hôtel pour voir un malade", a précisé ce responsable.
Des chiens entraînés à détecter les explosifs signalent alors quelque chose d'anormal et les gardiens crient aux personnes présentes de s'éloigner.
Une petite explosion paraît se produire dans la cabine du camion. Des flammes s'échappent de l'habitacle. Après cette première explosion, des gardiens commencent à s'approcher de nouveau, puis s'éloignent avant de revenir avec un extincteur.
L'écran devient alors totalement bleu, sans doute à cause de l'explosion meurtrière.
"Les premiers éléments de l'enquête ont montré qu'une charge de 600 kilos d'explosifs a été utilisée," a dit le responsable. "Des explosifs très puissants comme du RDX ou du TNT".
Il semble que la poudre d'aluminium a été ajoutée à la charge explosive avant d'augmenter la propagation du feu, a-t-il encore expliqué.
Simon Cameron-Moore, version française Pierre Sérisier
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Mauritanie : les corps de 12 soldats retrouvés dans le désert après une embuscade
AP - samedi 20 septembre 2008 21 H 28
NOUAKCHOTT - Le gouvernement mauritanien a annoncé samedi soir la découverte des corps sans vie de 12 soldats tombés cette semaine, en plein désert, dans une embuscade revendiquée par Al-Qaïda au Maghreb islamique.
Le porte-parole du gouvernement Mohamed Ould Mohamed Abderahmane Ould Moine a précisé que des équipes de l'armée avait retrouvé samedi les soldats morts, la gorge tranchée, à environ 30 kilomètres au nord de la ville de Tourine, sur les lieux de l'attaque de lundi.
Le gouvernement mauritanien avait d'abord annoncé que les soldats étaient morts sous les balles des assaillants, avant de reconnaître qu'ils restaient introuvables.
Plusieurs sites web réputés proches de mouvements islamistes ont publié une déclaration attribué à Al-Qaïda au Maghreb islamique, dans laquelle la branche nord-africaine du réseau terroriste revendique l'embuscade. AP
NOUAKCHOTT - Le gouvernement mauritanien a annoncé samedi soir la découverte des corps sans vie de 12 soldats tombés cette semaine, en plein désert, dans une embuscade revendiquée par Al-Qaïda au Maghreb islamique.
Le porte-parole du gouvernement Mohamed Ould Mohamed Abderahmane Ould Moine a précisé que des équipes de l'armée avait retrouvé samedi les soldats morts, la gorge tranchée, à environ 30 kilomètres au nord de la ville de Tourine, sur les lieux de l'attaque de lundi.
Le gouvernement mauritanien avait d'abord annoncé que les soldats étaient morts sous les balles des assaillants, avant de reconnaître qu'ils restaient introuvables.
Plusieurs sites web réputés proches de mouvements islamistes ont publié une déclaration attribué à Al-Qaïda au Maghreb islamique, dans laquelle la branche nord-africaine du réseau terroriste revendique l'embuscade. AP
Vingt-cinq arrestations après l'attentat contre l'ambassade américaine à Sanaa
30 suspects interpellés au lendemain de l'attentat au Yémen
AP - Jeudi 18 septembre 2008, 16h06
SANAA - Au moins 25 personnes soupçonnées d'avoir des liens avec Al-Qaïda ont été arrêtées ces dernières 24 heures dans tout le Yémen au lendemain de l'attentat contre l'ambassade américaine dans la capitale Sanaa, a annoncé jeudi un haut responsable de la sécurité yéménite.
Selon ce même responsable, ces personnes sont actuellement interrogées par des enquêteurs yéménites et américains, et d'autres équipes, probablement du FBI, sont attendues. L'ambassade des Etats-Unis n'a pas confirmé cette dernière information.
L'attentat a causé la mort de 16 personnes, dont une ressortissante américaine de 18 ans et son tout récent époux yéménite, mais aucun diplomate ou employé de l'ambassade. Ce sont surtout les civils qui faisaient la queue pour les visas devant les locaux qui ont été touchés.
Il s'agissait de l'attaque la plus meurtrière contre une représentation diplomatique américaine depuis dix ans. Le Département d'Etat a recommandé à ses ressortissants d'éviter tout déplacement non-indispensable au Yémen, et autorisé le départ, sur la base du volontariat, de tous les personnels diplomatiques.
Depuis 2003, l'ambassade américaine à Sanaa a été attaquée à trois reprises, dont la dernière en mars, lorsqu'une volée d'obus de mortier la visant a frappé une école de filles voisine, où elle a fait un mort et des dizaines de blessés. AP
http://fr.news.yahoo.com/ap/20080917/twl-yemen-usa-attentat-224d7fb.html
===================================================================================
Reuters - Jeudi 18 septembre, 17h49
SANAA/WASHINGTON (Reuters) - Trente personnes soupçonnées d'appartenance à Al Qaïda ont été interpellées au Yémen, annoncent les autorités jeudi, au lendemain du double attentat suicide à la voiture piégée qui a fait 17 morts devant les portes de l'ambassade des Etats-Unis à Sanaa
L'organisation du Djihad islamique au Yémen, qui a revendiqué l'attentat, a déclaré jeudi appartenir à la nébuleuse Al Qaïda et a juré de commettre d'autres actes du même genre.
"Nous, membres du Djihad islamique au Yémen, appartenant à l'organisation Al Qaïda, réitérons notre demande au président yéménite Ali Abdoullah Salah, pour qu'il libère rapidement nos frères, dans les 48 heures", lit-on dans un communiqué du groupe, signé par son dirigeant, Abou al Ghaïs al Yamani, et obtenu par Reuters.
L'organisation menace de "s'en prendre aux intérêts occidentaux et aux ambassades de Grande-Bretagne et d'Arabie saoudite (...), et d'assassiner des responsables de haut rang de l'Etat (yéménite)". L'organisation exige dans le même temps la fermeture des ambassades des Etats-Unis et de Grande-Bretagne.
L'ambassade est restée ouverte jeudi, a précisé un porte-parole de la mission diplomatique.
Le département d'Etat a précisé qu'une Américaine de 18 ans, qui faisait la queue avec deux membres de sa famille en quête de visas pour se rendre aux Etats-Unis, avait péri dans l'explosion.
Mohamed Soudam, dernière version française Eric Faye
http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080918/twl-yemen-usa-attentat2-38cfb6d.html
AP - Jeudi 18 septembre 2008, 16h06
SANAA - Au moins 25 personnes soupçonnées d'avoir des liens avec Al-Qaïda ont été arrêtées ces dernières 24 heures dans tout le Yémen au lendemain de l'attentat contre l'ambassade américaine dans la capitale Sanaa, a annoncé jeudi un haut responsable de la sécurité yéménite.
Selon ce même responsable, ces personnes sont actuellement interrogées par des enquêteurs yéménites et américains, et d'autres équipes, probablement du FBI, sont attendues. L'ambassade des Etats-Unis n'a pas confirmé cette dernière information.
L'attentat a causé la mort de 16 personnes, dont une ressortissante américaine de 18 ans et son tout récent époux yéménite, mais aucun diplomate ou employé de l'ambassade. Ce sont surtout les civils qui faisaient la queue pour les visas devant les locaux qui ont été touchés.
Il s'agissait de l'attaque la plus meurtrière contre une représentation diplomatique américaine depuis dix ans. Le Département d'Etat a recommandé à ses ressortissants d'éviter tout déplacement non-indispensable au Yémen, et autorisé le départ, sur la base du volontariat, de tous les personnels diplomatiques.
Depuis 2003, l'ambassade américaine à Sanaa a été attaquée à trois reprises, dont la dernière en mars, lorsqu'une volée d'obus de mortier la visant a frappé une école de filles voisine, où elle a fait un mort et des dizaines de blessés. AP
http://fr.news.yahoo.com/ap/20080917/twl-yemen-usa-attentat-224d7fb.html
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Reuters - Jeudi 18 septembre, 17h49
SANAA/WASHINGTON (Reuters) - Trente personnes soupçonnées d'appartenance à Al Qaïda ont été interpellées au Yémen, annoncent les autorités jeudi, au lendemain du double attentat suicide à la voiture piégée qui a fait 17 morts devant les portes de l'ambassade des Etats-Unis à Sanaa
L'organisation du Djihad islamique au Yémen, qui a revendiqué l'attentat, a déclaré jeudi appartenir à la nébuleuse Al Qaïda et a juré de commettre d'autres actes du même genre.
"Nous, membres du Djihad islamique au Yémen, appartenant à l'organisation Al Qaïda, réitérons notre demande au président yéménite Ali Abdoullah Salah, pour qu'il libère rapidement nos frères, dans les 48 heures", lit-on dans un communiqué du groupe, signé par son dirigeant, Abou al Ghaïs al Yamani, et obtenu par Reuters.
L'organisation menace de "s'en prendre aux intérêts occidentaux et aux ambassades de Grande-Bretagne et d'Arabie saoudite (...), et d'assassiner des responsables de haut rang de l'Etat (yéménite)". L'organisation exige dans le même temps la fermeture des ambassades des Etats-Unis et de Grande-Bretagne.
L'ambassade est restée ouverte jeudi, a précisé un porte-parole de la mission diplomatique.
Le département d'Etat a précisé qu'une Américaine de 18 ans, qui faisait la queue avec deux membres de sa famille en quête de visas pour se rendre aux Etats-Unis, avait péri dans l'explosion.
Mohamed Soudam, dernière version française Eric Faye
http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080918/twl-yemen-usa-attentat2-38cfb6d.html
Pakistan : au moins 60 morts dans un attentat suicide contre le luxueux hôtel Mariott d'Islamabad où se retrouvent les occidentaux
Une vidéo d'Al Qaïda appelait à des attentats au Pakistan
DOUBAI (Reuters) - La vidéo diffusée par Al Qaïda pour le septième anniversaire des attentats du 11-Septembre comporte un appel à des attentats sur le sol pakistanais, où un kamikaze s'est fait exploser devant l'hôtel Marriott d'Islamabad, faisant au moins 40 morts.
Moustafa Abou al Yazid, l'un des principaux commandants du réseau islamiste, y menace les forces occidentales présentes en Afghanistan d'"attaques d'une plus grande ampleur là où elles s'y attendront le moins" et demande aux activistes du Pakistan de renforcer leur lutte.
"Pour que le djihad se poursuive et sorte victorieux en Afghanistan, vous devez soutenir vos frères moudjahidine en Afghanistan et frapper les intérêts des alliés des croisés (ndlr, occidentaux) au Pakistan", ajoute-t-il dans un passage de cette vidéo.
Des extraits de la vidéo, une compilation de séquences tirées de documentaires et de messages de chefs d'Al Qaïda, dont son numéro deux Ayman al Zaouahri, ont été diffusés le 8 septembre par la chaîne d'informations Al Djazira, qui n'a pas précisé comment elle les avait obtenus.
Mais la totalité de la vidéo n'a été diffusée que vendredi dernier, soit huit jours après la date anniversaire, en raison de difficultés techniques suspectes ayant frappé les sites internet islamistes habituellement utilisés par Al Qaïda pour diffuser ses messages.
Firouz Sedarat, version française Mathilde Gardin et Henri-Pierre André
http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080920/twl-pakistan-al-qaida-video-38cfb6d.html
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Par Emmanuel GIROUD AFP - il y a 1 heure 29 minutes
ISLAMABAD (AFP) - Au moins 60 personnes ont été tuées samedi dans un attentat dévastateur au camion piégé contre l'un des plus grands hôtels de la capitale du Pakistan, Islamabad, l'une des pires attaques dans la série perpétrée depuis un an par les islamistes proches d'Al-Qaïda, qui ont fait 1.200 morts.
Vers 20H00, un camion piégé a explosé devant les barrières de sécurité du Marriott, l'un des deux hôtels les plus luxueux de la ville, appartenant à une riche famille pakistanaise mais sous franchise de la fameuse chaîne américaine et qui accueille de nombreux étrangers, selon la police.
Des femmes, des enfants et des étrangers, qui fréquentent en grand nombre cet établissement de luxe, figurent parmi les personnes tuées, a indiqué un officier des services de sécurité, qui a requis l'anonymat.
"Le bilan, pour l'heure, est de 60 morts mais il devrait s'alourdir", a-t-il estimé, ajoutant que quelque 200 personnes étaient blessées.
Un photographe de l'AFP a pu voir les corps mutilés d'au moins vingt personnes tuées devant l'entrée de l'établissement, en plein centre-ville.
"Le kamikaze conduisait un camion bourré d'explosif" et l'a précipité contre la barrière métallique de sécurité, à une dizaine de mètres du bâtiment, a-t-il ajouté.
"Le véhicule utilisé dans l'attentat était un camion", a confirmé le conseiller du Premier ministre à l'Intérieur, Rehman Malik.
Le bilan de 60 morts est très provisoire puisque "de nombreuses personnes sont coincées dans l'hôtel", a prévenu sur place un policier.
D'après le responsable des services de sécurité, plusieurs des victimes ont sauté des 3e et 4e étage de cet imposant bâtiment de six étages, en plein centre d'Islamabad, toujours en flammes trois heures après l'attentat, a constaté un journaliste de l'AFP.
L'édifice menace même de s'effondrer, selon de nombreux policiers qui tentaient d'éloigner les badauds et les journalistes.
Devant l'imposante barrière à l'entrée de l'hôtel, un profond et large cratère laisse penser que le véhicule était bourré d'une quantité impressionnante d'explosifs.
Le Marriott, l'un des deux hôtels les plus fréquentés par la communauté internationale à Islamabad, était pourtant placé sous très haute sécurité, les voitures étant consciencieusement fouillées à l'entrée.
Cette attaque intervient au moment où les Etats-Unis --convaincus que les talibans et Al-Qaïda ont reconstitué leurs forces dans les zones tribales du nord-ouest du Pakistan, à la frontière afghane-- y multiplient les tirs de missiles ciblant les combattants islamistes. Ces frappes n'épargnent pas les civils, au grand dam d'Islamabad, qui proteste en vain.
Les spécialistes d'Al-Qaïda reconnaissent unanimement que le nord-ouest du Pakistan est devenu "le nouveau front de la guerre contre le terrorisme".
Le New York Times assurait d'ailleurs jeudi que le président George W. Bush avait autorisé secrètement en juillet les forces spéciales américaines à mener des raids terrestres dans le nord-ouest du Pakistan, sans l'approbation préalable d'Islamabad.
C'est d'ailleurs ce qui s'est passé le 3 septembre, quand des hélicoptères de combat américains et, probablement des soldats au sol, ont attaqué un village pakistanais, tuant, selon Islamabad, 15 civils, dont des femmes et des enfants.
Le Pakistan a fermement protesté, au plus haut niveau, contre cette première opération militaire américaine au sol, connue du moins, puisque des responsables pakistanais reconnaissent qu'il y a eu des précédents depuis 2002, sans qu'Islamabad n'en dise un mot.
Pire, ces dernières semaines, les tirs de missiles par des drones américains s'abattent quasi-quotidiennement sur des maisons dans les zones tribales, tuant des combattants d'Al-Qaïda ou des talibans, mais aussi des civils.
Car Washington estime qu'Islamabad ne fournit pas assez d'efforts dans le cadre de sa "guerre contre le terrorisme".
Sous pression américaine, l'armée pakistanaise a donc lancé en août une vaste offensive dans le district tribal de Bajaur, qui a fait 800 morts, pour l'essentiel des combattants islamistes.
La République Islamique du Pakistan, seule puissance nucléaire militaire du monde musulman, a déjà payé un très lourd tribut à cette lutte contre le terrorisme, avec plus d'un millier de soldats tués dans les zones tribales depuis 2002 et, surtout, plus de 1.200 morts dans une campagne sans précédent d'attentats suicide depuis plus d'un an.
Oussama Ben Laden en personne -dont Washington pense qu'il se terre dans les zones montagneuses du nord-ouest- avait décrété il y a un an le jihad à Islamabad, le "chien de Bush" selon lui.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080920/twl-pakistan-attentat-prev-5fb7533.html
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Le président pakistanais prône la fermeté contre le terrorisme
Par euronews euronews - samedi 20 septembre 2008 20 H 30
Quelques heures avant l'attentat d'Islamabad, le président pakistanais s'était exprimé devant le Parlement Le premier discours de ce type pour Azif Ali Zardari, quinze jours après son élection.
Sur son pupitre la photo de son épouse, Benazir Bhutto assassinée en décembre dernier. ''J'ai un rêve pour le Pakistan, a déclaré le président pakistanais. Mon rêve est de libérer ce grand pays du joug de la pauvreté, de la colère, du terrorisme et de la désunion. Et je crois qu'en tant que députés vous partagez ce rêve.''
Depuis un an, les attentats ont fait plusieurs centaines de morts au Pakistan. Le Président Zardari affirme qu'il ne cèdera pas face aux terroristes. Et met en garde les Etats-Unis.
''J'ai demandé au gouvernement d'être ferme et de ne pas laisser des terroristes utiliser notre sol pour mener leurs activités contre d'autres pays. Et nous ne tolèrerons aucune violation de notre souveraineté et de notre intégrité territoriale par aucune puissance au nom de la lutte contre le terrorisme.''
Une déclaration qui intervient alors que les Etats-Unis ont laissé entendre qu'ils mèneraient des incursions terrestres au Pakistan, si la lutte contre Al Qaïda le nécessite. Cette semaine des missiles américains tirés par des drônes ont tué 5 personnes dans des zones tribales pakistanaises
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Six morts dans un attentat-suicide contre un convoi militaire dans le nord-ouest du Pakistan
AP - Samedi 20 septembre, 10h25
DERA ISMAIL KHAN, Pakistan - Un attentat-suicide à la voiture piégée a visé samedi un convoi militaire dans une zone tribale du nord-ouest du Pakistan, faisant six morts, trois civils et trois soldats, selon un porte-parole de l'armée pakistanaise.
Un enfant figure parmi les personnes décédées, tandis que cinq autres soldats ont été blessés, selon le commandant Murad Khan. Il a précisé que le convoi se dirigeait vers Miran Shah, la principale ville du Nord-Waziristan, dans la zone tribale frontalière de l'Afghanistan.
Les Etats-Unis estiment que les régions tribales semi-autonomes du Pakistan sont devenues des bases pour les talibans et les combattants d'Al-Qaïda impliqués dans les attaques contre les soldats de la force de l'OTAN en Afghanistan. Washington fait pression pour qu'Islamabad réprime l'extrémisme dans ces régions et a même mené des opérations unilatérales en territoire pakistanais, suscitant la colère du gouvernement. AP
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Al-Qaïda est probablement derrière l'attentat du Marriott d'Islamabad
Par Emmanuel GIROUD AFP - dimanche 21 septembre 2008 à 11 H 30
ISLAMABAD (AFP) - Al-Qaïda est vraisemblablement derrière l'attentat suicide au camion piégé qui a fait au moins 60 morts à l'hôtel Marriott d'Islamabad, dans un pays en proie depuis plus d'un an à une vague d'attentats perpétrés par des islamistes proches du réseau d'Oussama Ben Laden
La communauté internationale a condamné d'une seule voix cet acte "ignoble" et apporté son soutien au nouveau président pakistanais Asif Ali Zardari, qui a promis d'éliminer le "cancer" du terrorisme.
Cet attentat, avec probablement plus de 500 kg d'explosifs, "porte la marque d'Al-Qaïda", a déclaré à l'AFP un enquêteur.
Dimanche, les secouristes ont commencé à fouiller les ruines encore fumantes de l'hôtel de luxe, à la recherche de nouveaux corps.
Le bilan de 60 morts et d'au moins 200 blessés risque de s'alourdir puisque l'établissement de 300 chambres et six restaurants a été ravagé par l'incendie qui s'est propagé après la terrible explosion samedi soir.
Pour l'instant, les morts recensés sont pour l'essentiel des agents de sécurité, quelques étrangers, dont un Américain et l'ambassadeur de la République Tchèque au Pakistan, Ivo Zdarek, et des passants dont les corps ont été déchiquetés. Sept Allemands ont été blessés.
Cet hôtel huppé était fréquenté par les élites pakistanaises et la communauté étrangère expatriée. Des femmes et des enfants figurent parmi les tués, selon des sources hospitalières et policières.
Des gens ont été pris au piège et des corps calcinés ont déjà été retirés des décombres, dont trois, méconnaissables, ont été extraits dimanche de leurs chambres en cendres. Des secouristes tentaient de pénétrer au coeur des ruines fumantes, pour retrouver d'autres cadavres.
Toute la nuit, pompiers et militaires se sont employés à éteindre le gigantesque incendie qui a entièrement calciné l'imposant édifice.
Peu après 20H00 samedi, un kamikaze a précipité son camion piégé contre la barrière métallique à l'entrée du Marriott, à une vingtaine de mètres de la réception.
Un cratère d'une vingtaine de mètres de diamètre et de huit mètres de profondeur trouait la chaussée devant ce qui fut la barrière de sécurité.
Autour du bâtiment, c'est encore une vraie scène de guerre.
Personne n'a revendiqué cet attentat, qualifié de "11-Septembre du Pakistan", par l'éditorialiste Najam Sethi, rédacteur en chef du Daily Times.
Les spécialistes d'Al-Qaïda reconnaissent que le nord-ouest du Pakistan est devenu "le nouveau front de la guerre contre le terrorisme".
Les Etats-Unis sont convaincus que les talibans et Al-Qaïda ont reconstitué leurs forces dans les zones tribales du nord-ouest, à la frontière avec l'Afghanistan. Ils y multiplient les tirs de missiles ciblant les combattants islamistes, mais sans épargner des civils, au grand dam d'Islamabad qui proteste en vain.
Le New York Times assurait jeudi que le président George W. Bush avait autorisé secrètement en juillet les forces spéciales américaines à mener des raids terrestres dans ces régions, sans l'approbation préalable d'Islamabad.
C'est ce qui s'est passé le 3 septembre, quand des hélicoptères américains, et probablement des soldats au sol, ont attaqué un village, tuant, selon Islamabad, 15 civils, dont des femmes et des enfants.
Le Pakistan a protesté au plus haut niveau contre cette première opération militaire américaine au sol, connue du moins, puisque des responsables pakistanais reconnaissent maintenant qu'il y a eu des précédents depuis 2002.
Pire, ces dernières semaines, les tirs de missiles par des drones américains s'abattent quasi-quotidiennement sur des maisons dans les zones tribales, tuant des combattants d'Al-Qaïda ou des talibans, mais aussi des civils.
Car Washington estime qu'Islamabad ne fournit pas assez d'efforts dans le cadre de sa "guerre contre le terrorisme".
Sous pression américaine, l'armée pakistanaise a donc lancé en août une vaste offensive dans le district tribal de Bajaur, qui a fait 800 morts, pour l'essentiel des combattants islamistes.
La République islamique du Pakistan, seule puissance nucléaire militaire du monde musulman, a déjà payé un très lourd tribut à cette lutte contre le terrorisme, avec plus d'un millier de soldats tués dans les zones tribales depuis 2002 et, surtout, 1.300 morts dans une campagne sans précédent d'attentats suicide depuis plus d'un an.
Oussama Ben Laden en personne et son adjoint Ayman Al-Zawahiri -dont Washington pense qu'ils se terrent dans les zones tribales pakistanaises- avaient décrété il y a un an le jihad au prédécesseur de M. Zardari, le général Pervez Musharraf et son gouvernement, qualifiés de "chiens de Bush".
Or le nouveau chef de l'Etat est perçu, dans son pays comme à l'étranger, lui aussi comme "l'homme des Etats-Unis".
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080921/twl-pakistan-attentat-prev-5fb7533.html
Publié sur romandie blog le 20/09/2008 23:21
DOUBAI (Reuters) - La vidéo diffusée par Al Qaïda pour le septième anniversaire des attentats du 11-Septembre comporte un appel à des attentats sur le sol pakistanais, où un kamikaze s'est fait exploser devant l'hôtel Marriott d'Islamabad, faisant au moins 40 morts.
Moustafa Abou al Yazid, l'un des principaux commandants du réseau islamiste, y menace les forces occidentales présentes en Afghanistan d'"attaques d'une plus grande ampleur là où elles s'y attendront le moins" et demande aux activistes du Pakistan de renforcer leur lutte.
"Pour que le djihad se poursuive et sorte victorieux en Afghanistan, vous devez soutenir vos frères moudjahidine en Afghanistan et frapper les intérêts des alliés des croisés (ndlr, occidentaux) au Pakistan", ajoute-t-il dans un passage de cette vidéo.
Des extraits de la vidéo, une compilation de séquences tirées de documentaires et de messages de chefs d'Al Qaïda, dont son numéro deux Ayman al Zaouahri, ont été diffusés le 8 septembre par la chaîne d'informations Al Djazira, qui n'a pas précisé comment elle les avait obtenus.
Mais la totalité de la vidéo n'a été diffusée que vendredi dernier, soit huit jours après la date anniversaire, en raison de difficultés techniques suspectes ayant frappé les sites internet islamistes habituellement utilisés par Al Qaïda pour diffuser ses messages.
Firouz Sedarat, version française Mathilde Gardin et Henri-Pierre André
http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080920/twl-pakistan-al-qaida-video-38cfb6d.html
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Par Emmanuel GIROUD AFP - il y a 1 heure 29 minutes
ISLAMABAD (AFP) - Au moins 60 personnes ont été tuées samedi dans un attentat dévastateur au camion piégé contre l'un des plus grands hôtels de la capitale du Pakistan, Islamabad, l'une des pires attaques dans la série perpétrée depuis un an par les islamistes proches d'Al-Qaïda, qui ont fait 1.200 morts.
Vers 20H00, un camion piégé a explosé devant les barrières de sécurité du Marriott, l'un des deux hôtels les plus luxueux de la ville, appartenant à une riche famille pakistanaise mais sous franchise de la fameuse chaîne américaine et qui accueille de nombreux étrangers, selon la police.
Des femmes, des enfants et des étrangers, qui fréquentent en grand nombre cet établissement de luxe, figurent parmi les personnes tuées, a indiqué un officier des services de sécurité, qui a requis l'anonymat.
"Le bilan, pour l'heure, est de 60 morts mais il devrait s'alourdir", a-t-il estimé, ajoutant que quelque 200 personnes étaient blessées.
Un photographe de l'AFP a pu voir les corps mutilés d'au moins vingt personnes tuées devant l'entrée de l'établissement, en plein centre-ville.
"Le kamikaze conduisait un camion bourré d'explosif" et l'a précipité contre la barrière métallique de sécurité, à une dizaine de mètres du bâtiment, a-t-il ajouté.
"Le véhicule utilisé dans l'attentat était un camion", a confirmé le conseiller du Premier ministre à l'Intérieur, Rehman Malik.
Le bilan de 60 morts est très provisoire puisque "de nombreuses personnes sont coincées dans l'hôtel", a prévenu sur place un policier.
D'après le responsable des services de sécurité, plusieurs des victimes ont sauté des 3e et 4e étage de cet imposant bâtiment de six étages, en plein centre d'Islamabad, toujours en flammes trois heures après l'attentat, a constaté un journaliste de l'AFP.
L'édifice menace même de s'effondrer, selon de nombreux policiers qui tentaient d'éloigner les badauds et les journalistes.
Devant l'imposante barrière à l'entrée de l'hôtel, un profond et large cratère laisse penser que le véhicule était bourré d'une quantité impressionnante d'explosifs.
Le Marriott, l'un des deux hôtels les plus fréquentés par la communauté internationale à Islamabad, était pourtant placé sous très haute sécurité, les voitures étant consciencieusement fouillées à l'entrée.
Cette attaque intervient au moment où les Etats-Unis --convaincus que les talibans et Al-Qaïda ont reconstitué leurs forces dans les zones tribales du nord-ouest du Pakistan, à la frontière afghane-- y multiplient les tirs de missiles ciblant les combattants islamistes. Ces frappes n'épargnent pas les civils, au grand dam d'Islamabad, qui proteste en vain.
Les spécialistes d'Al-Qaïda reconnaissent unanimement que le nord-ouest du Pakistan est devenu "le nouveau front de la guerre contre le terrorisme".
Le New York Times assurait d'ailleurs jeudi que le président George W. Bush avait autorisé secrètement en juillet les forces spéciales américaines à mener des raids terrestres dans le nord-ouest du Pakistan, sans l'approbation préalable d'Islamabad.
C'est d'ailleurs ce qui s'est passé le 3 septembre, quand des hélicoptères de combat américains et, probablement des soldats au sol, ont attaqué un village pakistanais, tuant, selon Islamabad, 15 civils, dont des femmes et des enfants.
Le Pakistan a fermement protesté, au plus haut niveau, contre cette première opération militaire américaine au sol, connue du moins, puisque des responsables pakistanais reconnaissent qu'il y a eu des précédents depuis 2002, sans qu'Islamabad n'en dise un mot.
Pire, ces dernières semaines, les tirs de missiles par des drones américains s'abattent quasi-quotidiennement sur des maisons dans les zones tribales, tuant des combattants d'Al-Qaïda ou des talibans, mais aussi des civils.
Car Washington estime qu'Islamabad ne fournit pas assez d'efforts dans le cadre de sa "guerre contre le terrorisme".
Sous pression américaine, l'armée pakistanaise a donc lancé en août une vaste offensive dans le district tribal de Bajaur, qui a fait 800 morts, pour l'essentiel des combattants islamistes.
La République Islamique du Pakistan, seule puissance nucléaire militaire du monde musulman, a déjà payé un très lourd tribut à cette lutte contre le terrorisme, avec plus d'un millier de soldats tués dans les zones tribales depuis 2002 et, surtout, plus de 1.200 morts dans une campagne sans précédent d'attentats suicide depuis plus d'un an.
Oussama Ben Laden en personne -dont Washington pense qu'il se terre dans les zones montagneuses du nord-ouest- avait décrété il y a un an le jihad à Islamabad, le "chien de Bush" selon lui.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080920/twl-pakistan-attentat-prev-5fb7533.html
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Le président pakistanais prône la fermeté contre le terrorisme
Par euronews euronews - samedi 20 septembre 2008 20 H 30
Quelques heures avant l'attentat d'Islamabad, le président pakistanais s'était exprimé devant le Parlement Le premier discours de ce type pour Azif Ali Zardari, quinze jours après son élection.
Sur son pupitre la photo de son épouse, Benazir Bhutto assassinée en décembre dernier. ''J'ai un rêve pour le Pakistan, a déclaré le président pakistanais. Mon rêve est de libérer ce grand pays du joug de la pauvreté, de la colère, du terrorisme et de la désunion. Et je crois qu'en tant que députés vous partagez ce rêve.''
Depuis un an, les attentats ont fait plusieurs centaines de morts au Pakistan. Le Président Zardari affirme qu'il ne cèdera pas face aux terroristes. Et met en garde les Etats-Unis.
''J'ai demandé au gouvernement d'être ferme et de ne pas laisser des terroristes utiliser notre sol pour mener leurs activités contre d'autres pays. Et nous ne tolèrerons aucune violation de notre souveraineté et de notre intégrité territoriale par aucune puissance au nom de la lutte contre le terrorisme.''
Une déclaration qui intervient alors que les Etats-Unis ont laissé entendre qu'ils mèneraient des incursions terrestres au Pakistan, si la lutte contre Al Qaïda le nécessite. Cette semaine des missiles américains tirés par des drônes ont tué 5 personnes dans des zones tribales pakistanaises
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Six morts dans un attentat-suicide contre un convoi militaire dans le nord-ouest du Pakistan
AP - Samedi 20 septembre, 10h25
DERA ISMAIL KHAN, Pakistan - Un attentat-suicide à la voiture piégée a visé samedi un convoi militaire dans une zone tribale du nord-ouest du Pakistan, faisant six morts, trois civils et trois soldats, selon un porte-parole de l'armée pakistanaise.
Un enfant figure parmi les personnes décédées, tandis que cinq autres soldats ont été blessés, selon le commandant Murad Khan. Il a précisé que le convoi se dirigeait vers Miran Shah, la principale ville du Nord-Waziristan, dans la zone tribale frontalière de l'Afghanistan.
Les Etats-Unis estiment que les régions tribales semi-autonomes du Pakistan sont devenues des bases pour les talibans et les combattants d'Al-Qaïda impliqués dans les attaques contre les soldats de la force de l'OTAN en Afghanistan. Washington fait pression pour qu'Islamabad réprime l'extrémisme dans ces régions et a même mené des opérations unilatérales en territoire pakistanais, suscitant la colère du gouvernement. AP
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Al-Qaïda est probablement derrière l'attentat du Marriott d'Islamabad
Par Emmanuel GIROUD AFP - dimanche 21 septembre 2008 à 11 H 30
ISLAMABAD (AFP) - Al-Qaïda est vraisemblablement derrière l'attentat suicide au camion piégé qui a fait au moins 60 morts à l'hôtel Marriott d'Islamabad, dans un pays en proie depuis plus d'un an à une vague d'attentats perpétrés par des islamistes proches du réseau d'Oussama Ben Laden
La communauté internationale a condamné d'une seule voix cet acte "ignoble" et apporté son soutien au nouveau président pakistanais Asif Ali Zardari, qui a promis d'éliminer le "cancer" du terrorisme.
Cet attentat, avec probablement plus de 500 kg d'explosifs, "porte la marque d'Al-Qaïda", a déclaré à l'AFP un enquêteur.
Dimanche, les secouristes ont commencé à fouiller les ruines encore fumantes de l'hôtel de luxe, à la recherche de nouveaux corps.
Le bilan de 60 morts et d'au moins 200 blessés risque de s'alourdir puisque l'établissement de 300 chambres et six restaurants a été ravagé par l'incendie qui s'est propagé après la terrible explosion samedi soir.
Pour l'instant, les morts recensés sont pour l'essentiel des agents de sécurité, quelques étrangers, dont un Américain et l'ambassadeur de la République Tchèque au Pakistan, Ivo Zdarek, et des passants dont les corps ont été déchiquetés. Sept Allemands ont été blessés.
Cet hôtel huppé était fréquenté par les élites pakistanaises et la communauté étrangère expatriée. Des femmes et des enfants figurent parmi les tués, selon des sources hospitalières et policières.
Des gens ont été pris au piège et des corps calcinés ont déjà été retirés des décombres, dont trois, méconnaissables, ont été extraits dimanche de leurs chambres en cendres. Des secouristes tentaient de pénétrer au coeur des ruines fumantes, pour retrouver d'autres cadavres.
Toute la nuit, pompiers et militaires se sont employés à éteindre le gigantesque incendie qui a entièrement calciné l'imposant édifice.
Peu après 20H00 samedi, un kamikaze a précipité son camion piégé contre la barrière métallique à l'entrée du Marriott, à une vingtaine de mètres de la réception.
Un cratère d'une vingtaine de mètres de diamètre et de huit mètres de profondeur trouait la chaussée devant ce qui fut la barrière de sécurité.
Autour du bâtiment, c'est encore une vraie scène de guerre.
Personne n'a revendiqué cet attentat, qualifié de "11-Septembre du Pakistan", par l'éditorialiste Najam Sethi, rédacteur en chef du Daily Times.
Les spécialistes d'Al-Qaïda reconnaissent que le nord-ouest du Pakistan est devenu "le nouveau front de la guerre contre le terrorisme".
Les Etats-Unis sont convaincus que les talibans et Al-Qaïda ont reconstitué leurs forces dans les zones tribales du nord-ouest, à la frontière avec l'Afghanistan. Ils y multiplient les tirs de missiles ciblant les combattants islamistes, mais sans épargner des civils, au grand dam d'Islamabad qui proteste en vain.
Le New York Times assurait jeudi que le président George W. Bush avait autorisé secrètement en juillet les forces spéciales américaines à mener des raids terrestres dans ces régions, sans l'approbation préalable d'Islamabad.
C'est ce qui s'est passé le 3 septembre, quand des hélicoptères américains, et probablement des soldats au sol, ont attaqué un village, tuant, selon Islamabad, 15 civils, dont des femmes et des enfants.
Le Pakistan a protesté au plus haut niveau contre cette première opération militaire américaine au sol, connue du moins, puisque des responsables pakistanais reconnaissent maintenant qu'il y a eu des précédents depuis 2002.
Pire, ces dernières semaines, les tirs de missiles par des drones américains s'abattent quasi-quotidiennement sur des maisons dans les zones tribales, tuant des combattants d'Al-Qaïda ou des talibans, mais aussi des civils.
Car Washington estime qu'Islamabad ne fournit pas assez d'efforts dans le cadre de sa "guerre contre le terrorisme".
Sous pression américaine, l'armée pakistanaise a donc lancé en août une vaste offensive dans le district tribal de Bajaur, qui a fait 800 morts, pour l'essentiel des combattants islamistes.
La République islamique du Pakistan, seule puissance nucléaire militaire du monde musulman, a déjà payé un très lourd tribut à cette lutte contre le terrorisme, avec plus d'un millier de soldats tués dans les zones tribales depuis 2002 et, surtout, 1.300 morts dans une campagne sans précédent d'attentats suicide depuis plus d'un an.
Oussama Ben Laden en personne et son adjoint Ayman Al-Zawahiri -dont Washington pense qu'ils se terrent dans les zones tribales pakistanaises- avaient décrété il y a un an le jihad au prédécesseur de M. Zardari, le général Pervez Musharraf et son gouvernement, qualifiés de "chiens de Bush".
Or le nouveau chef de l'Etat est perçu, dans son pays comme à l'étranger, lui aussi comme "l'homme des Etats-Unis".
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080921/twl-pakistan-attentat-prev-5fb7533.html
Publié sur romandie blog le 20/09/2008 23:21
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Afghanistan: deux médecins employés par l'ONU tués dans un attentat suicide
dimanche 14 septembre 2008
AFP - DKABOUL (AFP) - Deux médecins afghans employés par l'ONU ont été tués dimanche dans un attentat-suicide qui a également fait près de 20 blessés dans le sud de l'Afghanistan, a-t-on appris de sources officielles.
Les deux morts ont été identifiés par le ministère afghan de la santé comme étant deux médecins employés par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) qui effectue une campagne de vaccination contre la polio dans la région de Spin Boldak, à la frontière avec le Pakistan.
L'attaque a été revendiquée par les talibans.
"Nous savions que c'était un véhicule de l'ONU. On les avait prévenus plusieurs fois par le passé qu'ils ne devaient pas mettre leurs véhicules au service des Américains (...) mais ils ne nous ont pas écoutés," a affirmé Qari Yousuf Ahmadiet, un porte-parole pour les talibans.
Un kamikaze a fait exploser sa voiture piégée contre le véhicule 4x4, clairement identifiée comme appartenant à l'ONU, a déclaré à l'AFP le chef de la police de Kandahar, Mutiullah Khan Qatah.
Quinze autres personnes ont été blessées, a-t-il ajouté.
Un porte-parole du ministère de la santé, Abdullah Fahim, a affirmé que 18 personnes avaient été blessées, dont le chauffeur du véhicule de l'ONU.
"Il y a eu un incident impliquant un convoi entre Kandahar et Spin Boldak", a confirmé Adrian Edwards, un porte-parole de la mission de l'ONU en Afghanistan.
Lors d'un autre incident, cette fois dans la province orientale de Khost, un interprète afghan travaillant pour les forces américaines a été tué dimanche matin à son domicile, selon la police.
Abdullah, qui comme nombre d'Afghans n'a qu'un seul nom, était employé sur une base militaire américaine à Khost, selon le responsable de la police provinciale Abdul Qayoum Bakizai.
Toujours dans cette même province, mais cette fois samedi, les forces américaines ont abattu "plusieurs" militants islamistes et en ont arrêté deux lors de combats dans le district de Sabari, selon un communiqué militaire.
Toujours samedi, lors d'un accrochage entre des talibans et des policiers dans le centre du pays, quatre policiers sont morts et deux ont été enlevé, selon Ismail Jahangir, porte-parole du gouverneur de la province de Ghazni.
"Hier après-midi (samedi), les talibans ont attaqué le poste de police du district de Zana Khan dans la province de Ghazni. Quatre policiers ont été tués dans les combats et les attaquants ont emmené deux policiers avec eux", a-t-il déclaré.
"Nous n'avons pas d'informations sur les pertes de l'adversaire", a-t-il ajouté.
"Nous avons attaqué le district et tué six policiers. Nous avons enlevé deux policiers", a affirmé pour sa part un porte-parole des talibans, Zabihullah Mujahid.
AFP - DKABOUL (AFP) - Deux médecins afghans employés par l'ONU ont été tués dimanche dans un attentat-suicide qui a également fait près de 20 blessés dans le sud de l'Afghanistan, a-t-on appris de sources officielles.
Les deux morts ont été identifiés par le ministère afghan de la santé comme étant deux médecins employés par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) qui effectue une campagne de vaccination contre la polio dans la région de Spin Boldak, à la frontière avec le Pakistan.
L'attaque a été revendiquée par les talibans.
"Nous savions que c'était un véhicule de l'ONU. On les avait prévenus plusieurs fois par le passé qu'ils ne devaient pas mettre leurs véhicules au service des Américains (...) mais ils ne nous ont pas écoutés," a affirmé Qari Yousuf Ahmadiet, un porte-parole pour les talibans.
Un kamikaze a fait exploser sa voiture piégée contre le véhicule 4x4, clairement identifiée comme appartenant à l'ONU, a déclaré à l'AFP le chef de la police de Kandahar, Mutiullah Khan Qatah.
Quinze autres personnes ont été blessées, a-t-il ajouté.
Un porte-parole du ministère de la santé, Abdullah Fahim, a affirmé que 18 personnes avaient été blessées, dont le chauffeur du véhicule de l'ONU.
"Il y a eu un incident impliquant un convoi entre Kandahar et Spin Boldak", a confirmé Adrian Edwards, un porte-parole de la mission de l'ONU en Afghanistan.
Lors d'un autre incident, cette fois dans la province orientale de Khost, un interprète afghan travaillant pour les forces américaines a été tué dimanche matin à son domicile, selon la police.
Abdullah, qui comme nombre d'Afghans n'a qu'un seul nom, était employé sur une base militaire américaine à Khost, selon le responsable de la police provinciale Abdul Qayoum Bakizai.
Toujours dans cette même province, mais cette fois samedi, les forces américaines ont abattu "plusieurs" militants islamistes et en ont arrêté deux lors de combats dans le district de Sabari, selon un communiqué militaire.
Toujours samedi, lors d'un accrochage entre des talibans et des policiers dans le centre du pays, quatre policiers sont morts et deux ont été enlevé, selon Ismail Jahangir, porte-parole du gouverneur de la province de Ghazni.
"Hier après-midi (samedi), les talibans ont attaqué le poste de police du district de Zana Khan dans la province de Ghazni. Quatre policiers ont été tués dans les combats et les attaquants ont emmené deux policiers avec eux", a-t-il déclaré.
"Nous n'avons pas d'informations sur les pertes de l'adversaire", a-t-il ajouté.
"Nous avons attaqué le district et tué six policiers. Nous avons enlevé deux policiers", a affirmé pour sa part un porte-parole des talibans, Zabihullah Mujahid.
jeudi 17 novembre 2011
Une vidéo édifiante pour comprendre le non empêchement de l'administration américaine dans la réalisation des attentats du 11 septembre 2001
http://video.google.com/googleplayer.swf?docId=-5060144744577701588
Conflit en Ossétie du Sud: la Géorgie se déclare "en état de guerre"
Alors que le conflit larvé couvait depuis plusieurs mois, c'est au moment de l'ouverture des Jeux Olympiques que la crise ouverte explose et que l'Ossétie se déclare "en état de guerre". Ne l'oublions pas cet endroit est prévu pour abriter les futurs jeux olympiques d'hiver à Sotchi, en 2014, (comme l'indique le lien info "wikio" de la colonne de droite http://www.wikio.fr/sport/jeux_olympiques/sotchi_2014 ).
Attentat à Sotchi
Article publié le 07/08/2008 Dernière mise à jour le 08/08/2008 à 03:55 TU
Deux personnes ont été tuées et treize autres blessées dans l'explosion d'un paquet sur une plage de Sotchi (sud de la Russie). Cette station balnéaire située sur la mer Noire est une région sensible car elle est proche de l’Abkhazie. Mais elle doit surtout accueillir les JO d'hiver de 2014.
http://www.rfi.fr/actufr/articles/104/article_69685.asp
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Par Amélie HERENSTEIN AFP - il y a 53 minutes
DJAVA (Géorgie) (AFP) - La Géorgie a déclaré samedi être en "état de guerre" avec la Russie, qu'elle a accusée d'avoir bombardé son territoire, l'armée russe affirmant de son côté s'être emparée de Tskhinvali, la capitale de la république séparatiste d'Ossétie du Sud, en Géorgie.
"J'ai signé un décret sur l'état de guerre", a annoncé le président géorgien Mikheïl Saakachvili au cours d'une réunion du Conseil national de sécurité filmée par la télévision. Il a ajouté que son pays était la cible d'"une agression militaire totale".
L'armée russe a "complètement libéré Tskhinvali des forces militaires géorgiennes", a, quant à lui, affirmé depuis Vladikavkaz, dans la république russe d'Ossétie du Nord, le général Vladimir Boldyrev, commandant en chef des forces terrestres.
L'évacuation des blessés, aussi bien les soldats des forces russes de maintien de la paix et civils, est en cours, a ajouté le responsable.
Le chef du gouvernement pro-russe d'Ossétie du Sud Iouri Morozov a confirmé la "libération totale" de la cité, "avec le soutien des forces spéciales de l'armée russe".
Le président Dmitri Medvedev avait quelques heures auparavant fait savoir qu'une opération militaire des forces russes était en cours.
"Nos soldats des forces de maintien de la paix et unités qui y ont été ajoutées (des renforts envoyés par Moscou, ndlr) effectuent à l'heure actuelle une opération en vue de contraindre la partie géorgienne à la paix", a dit le chef de l'Etat russe au cours d'une réunion au Kremlin.
Le ministre de la Défense Anatoli Serdioukov et le chef d'état-major des forces armées russes Nikolaï Makarov étaient présents aux côtés de M. Medvedev.
Les Géorgiens ont parlé de combats "acharnés" avec les Russes.
Le président Saakachvili avait déclaré vendredi soir que la Géorgie, qui avait lancé dans la nuit de jeudi à vendredi une offensive en Ossétie du Sud, avait pris le contrôle de la quasi-totalité de ce territoire et notamment de Tskhinvali.
Concernant les attaques aériennes russes en Géorgie, l'armée russe, qui a reconnu la perte de deux avions de combat, a démenti samedi que ses appareils aient visé des "populations civiles en Géorgie", contrairement à ce que Tbilissi affirme.
L'aviation russe a bombardé, samedi matin, la ville de Gori, dans le nord de la Géorgie, tuant des civils et détruisant des immeubles d'habitation, selon la télévision publique géorgienne.
En outre, "la Russie a complètement dévasté le port de Poti sur la mer Noire, site clef pour le transport de ressources énergétiques de la mer Caspienne et qui se trouve près de l'oléoduc Bakou-Soupsa et du terminal pétrolier de Soupsa" en Géorgie, a assuré le ministère géorgien des Affaires étrangères.
Mille six-cents personnes ont été tuées à Tskhinvali à la suite de l'offensive géorgienne, a affirmé de son côté une responsable de ce territoire séparatiste de Géorgie, Mme Irina Gagloïeva.
Les Géorgiens ont démenti un tel bilan, M. Saakachvili parlant de "mensonges flagrants".
Des milliers d'autres habitants de cette région ont été blessés, toujours d'après les autorités locales.
Et plus de 30.000 personnes auraient fui l'Ossétie du Sud, franchissant la frontière avec la Russie, d'après le vice-Premier ministre russe Sergueï Sobianine.
L'ensemble des 2.000 hommes du contingent géorgien se prépare à quitter l'Irak d'ici à trois jours, a par ailleurs annoncé samedi à l'AFP son chef, le colonel Bondo Maïssouradze.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080809/twl-georgie-ossetie-russie-conflit-prev-d9fddae.html
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L'armée russe affirme avoir repoussé les forces géorgiennes de la capitale d'Ossétie du Sud
MOSCOU - Un général russe a affirmé samedi que les troupes russes avaient repoussé les forces géorgiennes de la capitale de la province séparatiste géorgienne d'Ossétie du Sud.
Le général Vladimir Boldirev, qui s'exprimait à la télévision, a déclaré que les troupes russes avaient vidé Tskinvali des forces géorgiennes et les repoussaient hors de la zone.
Les responsables géorgiens assurent eux contrôler toujours Tskhinvali. AP
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Diplomatie olympique à Pékin autour de l'Ossétie du Sud
Par Philippe MASSONNET AFP -
Si l'agenda de George W. Bush était plus ludique samedi, le président se tient néanmoins "régulièrement informé" de la situation en Ossétie du Sud, selon la Maison Blanche qui précise qu'il a eu une conversation téléphonique d'une heure sur ce conflit avec la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice.http://fr.news.yahoo.com/photos/diaporama/chine-photos.html?imageUrl=/afp/20080809/r_p_afp_ts_asia/pts-chine-politique-diploma-5ba5b43c562e0
PEKIN (AFP) - A peine les premières médailles décernées samedi, les jeux Olympiques de Pékin ont vite retrouvé le terrain politique, avec au premier plan le chef du gouvernement russe Vladimir Poutine et le président américain George W. Bush, sur fond de guerre en Ossétie du Sud.
Dans la bataille pour la suprématie de ces XXIXe Olympiades, la Chine a pris un avantage psychologique en glanant l'or en haltérophilie, quelques heures seulement après une cérémonie d'ouverture exceptionnelle.
Quelques minutes plus tôt, la Russie enlevait l'argent au tir à la carabine avant que M. Poutine ne rencontre le président chinois Hu Jintao.
Mais c'est une autre bataille que le chef du gouvernement russe avait à l'esprit samedi. Celle qui se joue en Ossétie du Sud et qui aurait déjà fait plus de 1.400 morts.
La Géorgie a déclenché dans la nuit de jeudi à vendredi une offensive militaire contre cette république rebelle pro-russe, terre d'affrontement entre les forces géorgiennes et russe depuis la chute de l'URSS.
Avant l'ouverture des JO, Vladimir Poutine promettait des "mesures de rétorsion".
Samedi, Poutine et Hu se sont rencontrés pour évoquer officiellement "l'amitié russo-chinoise". Rien n'a filtré sur d'éventuels échanges à propos de l'Ossétie du Sud.
Peu avant, la Chine avait appelé à un cessez-le-feu entre la Russie et la Géorgie, exhortant les deux parties à "résoudre leurs différences par le dialogue".
L'ancien président russe, qui n'a pas écourté son séjour, devait repartir comme prévu samedi dans la journée pour Moscou et n'avait pas l'intention de s'exprimer publiquement.
Son successeur, Dmitri Medvedev, a dit samedi qu'une opération militaire était en cours dans la région en Ossétie du Sud en vue de "contraindre la partie géorgienne à la paix".
Par la voix de sa porte-parole, Giselle Davies, le Comité international olympique (CIO) a réagi en soulignant que les hostilités en Ossétie du Sud sont "contraires aux idéaux olympiques".
Si l'agenda de George W. Bush était plus ludique samedi, le président se tient néanmoins "régulièrement informé" de la situation en Ossétie du Sud, selon la Maison Blanche qui précise qu'il a eu une conversation téléphonique d'une heure sur ce conflit avec la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice.
La Maison Blanche a annoncé qu'il ferait une déclaration samedi à 10H50 (1OH50 GMT).
La veille, il avait discuté avec Vladimir Poutine à Pékin, mais aucune information n'a transpiré de cette entrevue.
Samedi matin, M. Bush a d'abord fait ce qu'il se promettait depuis longtemps de son séjour chinois: dévaler les pentes du parcours olympique de vélo tout-terrain.
A défaut de concourir, il a défié avec quelques membres de son entourage le parcours montagneux de Laoshan, en attendant le possible exploit en or dans la soirée de la prodige américaine du sabre, Rebecca Ward, 18 ans.
La journée des Américains a été endeuillée par le meurtre d'un touriste tué par un Chinois, en pleine journée dans le coeur historique et touristique de Pékin.
Dimanche, le président américain retrouvera son homologue chinois Hu Jintao et le Premier ministre Wen Jiabao, nouvelle preuve que la politique et la diplomatie sont difficilement dissociables de ces Jeux.
Dès ses premières heures sur le sol pékinois, M. Bush avait plaidé à nouveau pour la liberté d'expression en Chine, au lendemain d'un discours très fort sur le même thème en Thaïlande.
Il ne serait pas surprenant qu'il revienne sur le sujet avant la fin de son séjour durant lequel il assistera à un office dans un temple protestant et parlera de liberté religieuse.
Mais bien d'autres questions internationales, outre celle de l'Ossétie du Sud, occuperont ses entretiens avec les dirigeants chinois, comme la tension persistante dans la péninsule coréenne par exemple.
La Corée du Nord, qu'Américains et Chinois tentent de faire renoncer à l'arme atomique, a annoncé samedi qu'elle allait expulser les personnels sud-coréens présents au Mont Kumgang, l'un des rares sites ouverts aux touristes du Sud et symbole de la réconciliation des deux nations depuis la guerre de Corée (1950-1953).
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http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080819/twl-chine-bibles-41953f5.html
Des missionnaires US arrêtés en Chine, 315 Bibles saisies
Un touriste américain, parent d'un entraîneur de volley, tué par un Chinois à Pékin
PEKIN (AFP) - Le touriste américain tué samedi midi à Pékin par un Chinois est un membre de la famille d'un entraîneur de l'équipe américaine de volley-ball, a indiqué le Comité olympique américain.
Selon le site internet du comité, l'homme a été poignardé. Un membre de sa famille a également été "gravement blessé" dans l'attaque.
Les autorités chinoises avaient auparavant indiqué qu'un Chinois avait agressé trois personnes, deux touristes américains et leur guide chinois, l'un des deux touristes ayant trouvé la mort.
L'agresseur s'est suicidé en se jetant d'une tour historique de Pékin, a indiqué l'agence officielle Chine Nouvelle.
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PEKIN (Reuters) - Les douaniers chinois ont arrêté quatre missionnaires américains et saisi les quelque 300 Bibles qu'ils essayaient de faire entrer dans le pays, ont rapporté lundi l'agence Chine nouvelle et un membre du groupe religieux.
"La loi chinoise stipule que tout visiteur étranger a le droit de transporter seulement trois unités (livre, volume ou coffret) de matériau religieux imprimé, audio ou vidéo pour son utilisation personnelle", précise l'agence d'Etat.
La Chine avait promis que les athlètes auraient à leur disposition des Bibles gratuites en anglais et en chinois portant le logo olympique pendant la durée des Jeux de Pékin.
Les quatre missionnaires américains ont été brièvement arrêtés à l'aéroport de Kunming dans le sud de la Chine dimanche avant d'être relâchés.
Les douaniers chinois ont confisqué les 315 Bibles qu'ils transportaient, a raconté à Reuters Dyann Romeijn, coordinatrice du groupe de missionnaire "Vision Beyond Borders".
Le gouvernement communiste surveille étroitement les activités religieuses en Chine. Les communautés chrétiennes, musulmanes ou bouddhistes ont le droit de pratiquer uniquement dans des lieux de cultes reconnus par l'Etat.
John Ruwitch, version française Laure Bretton
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http://fr.news.yahoo.com/afp/20080808/video/vwl-jo-la-chine-exalte-sa-civilisation-acb3f14.html
La Chine a fait une démonstration de puissance et d'esthétisme vendredi lors de la cérémonie d'ouverture des 26es jeux Olympiques sous les yeux du monde entier.
Attentat à Sotchi
Article publié le 07/08/2008 Dernière mise à jour le 08/08/2008 à 03:55 TU
Deux personnes ont été tuées et treize autres blessées dans l'explosion d'un paquet sur une plage de Sotchi (sud de la Russie). Cette station balnéaire située sur la mer Noire est une région sensible car elle est proche de l’Abkhazie. Mais elle doit surtout accueillir les JO d'hiver de 2014.
http://www.rfi.fr/actufr/articles/104/article_69685.asp
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Par Amélie HERENSTEIN AFP - il y a 53 minutes
DJAVA (Géorgie) (AFP) - La Géorgie a déclaré samedi être en "état de guerre" avec la Russie, qu'elle a accusée d'avoir bombardé son territoire, l'armée russe affirmant de son côté s'être emparée de Tskhinvali, la capitale de la république séparatiste d'Ossétie du Sud, en Géorgie.
"J'ai signé un décret sur l'état de guerre", a annoncé le président géorgien Mikheïl Saakachvili au cours d'une réunion du Conseil national de sécurité filmée par la télévision. Il a ajouté que son pays était la cible d'"une agression militaire totale".
L'armée russe a "complètement libéré Tskhinvali des forces militaires géorgiennes", a, quant à lui, affirmé depuis Vladikavkaz, dans la république russe d'Ossétie du Nord, le général Vladimir Boldyrev, commandant en chef des forces terrestres.
L'évacuation des blessés, aussi bien les soldats des forces russes de maintien de la paix et civils, est en cours, a ajouté le responsable.
Le chef du gouvernement pro-russe d'Ossétie du Sud Iouri Morozov a confirmé la "libération totale" de la cité, "avec le soutien des forces spéciales de l'armée russe".
Le président Dmitri Medvedev avait quelques heures auparavant fait savoir qu'une opération militaire des forces russes était en cours.
"Nos soldats des forces de maintien de la paix et unités qui y ont été ajoutées (des renforts envoyés par Moscou, ndlr) effectuent à l'heure actuelle une opération en vue de contraindre la partie géorgienne à la paix", a dit le chef de l'Etat russe au cours d'une réunion au Kremlin.
Le ministre de la Défense Anatoli Serdioukov et le chef d'état-major des forces armées russes Nikolaï Makarov étaient présents aux côtés de M. Medvedev.
Les Géorgiens ont parlé de combats "acharnés" avec les Russes.
Le président Saakachvili avait déclaré vendredi soir que la Géorgie, qui avait lancé dans la nuit de jeudi à vendredi une offensive en Ossétie du Sud, avait pris le contrôle de la quasi-totalité de ce territoire et notamment de Tskhinvali.
Concernant les attaques aériennes russes en Géorgie, l'armée russe, qui a reconnu la perte de deux avions de combat, a démenti samedi que ses appareils aient visé des "populations civiles en Géorgie", contrairement à ce que Tbilissi affirme.
L'aviation russe a bombardé, samedi matin, la ville de Gori, dans le nord de la Géorgie, tuant des civils et détruisant des immeubles d'habitation, selon la télévision publique géorgienne.
En outre, "la Russie a complètement dévasté le port de Poti sur la mer Noire, site clef pour le transport de ressources énergétiques de la mer Caspienne et qui se trouve près de l'oléoduc Bakou-Soupsa et du terminal pétrolier de Soupsa" en Géorgie, a assuré le ministère géorgien des Affaires étrangères.
Mille six-cents personnes ont été tuées à Tskhinvali à la suite de l'offensive géorgienne, a affirmé de son côté une responsable de ce territoire séparatiste de Géorgie, Mme Irina Gagloïeva.
Les Géorgiens ont démenti un tel bilan, M. Saakachvili parlant de "mensonges flagrants".
Des milliers d'autres habitants de cette région ont été blessés, toujours d'après les autorités locales.
Et plus de 30.000 personnes auraient fui l'Ossétie du Sud, franchissant la frontière avec la Russie, d'après le vice-Premier ministre russe Sergueï Sobianine.
L'ensemble des 2.000 hommes du contingent géorgien se prépare à quitter l'Irak d'ici à trois jours, a par ailleurs annoncé samedi à l'AFP son chef, le colonel Bondo Maïssouradze.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080809/twl-georgie-ossetie-russie-conflit-prev-d9fddae.html
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L'armée russe affirme avoir repoussé les forces géorgiennes de la capitale d'Ossétie du Sud
MOSCOU - Un général russe a affirmé samedi que les troupes russes avaient repoussé les forces géorgiennes de la capitale de la province séparatiste géorgienne d'Ossétie du Sud.
Le général Vladimir Boldirev, qui s'exprimait à la télévision, a déclaré que les troupes russes avaient vidé Tskinvali des forces géorgiennes et les repoussaient hors de la zone.
Les responsables géorgiens assurent eux contrôler toujours Tskhinvali. AP
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Diplomatie olympique à Pékin autour de l'Ossétie du Sud
Par Philippe MASSONNET AFP -
Si l'agenda de George W. Bush était plus ludique samedi, le président se tient néanmoins "régulièrement informé" de la situation en Ossétie du Sud, selon la Maison Blanche qui précise qu'il a eu une conversation téléphonique d'une heure sur ce conflit avec la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice.http://fr.news.yahoo.com/photos/diaporama/chine-photos.html?imageUrl=/afp/20080809/r_p_afp_ts_asia/pts-chine-politique-diploma-5ba5b43c562e0
PEKIN (AFP) - A peine les premières médailles décernées samedi, les jeux Olympiques de Pékin ont vite retrouvé le terrain politique, avec au premier plan le chef du gouvernement russe Vladimir Poutine et le président américain George W. Bush, sur fond de guerre en Ossétie du Sud.
Dans la bataille pour la suprématie de ces XXIXe Olympiades, la Chine a pris un avantage psychologique en glanant l'or en haltérophilie, quelques heures seulement après une cérémonie d'ouverture exceptionnelle.
Quelques minutes plus tôt, la Russie enlevait l'argent au tir à la carabine avant que M. Poutine ne rencontre le président chinois Hu Jintao.
Mais c'est une autre bataille que le chef du gouvernement russe avait à l'esprit samedi. Celle qui se joue en Ossétie du Sud et qui aurait déjà fait plus de 1.400 morts.
La Géorgie a déclenché dans la nuit de jeudi à vendredi une offensive militaire contre cette république rebelle pro-russe, terre d'affrontement entre les forces géorgiennes et russe depuis la chute de l'URSS.
Avant l'ouverture des JO, Vladimir Poutine promettait des "mesures de rétorsion".
Samedi, Poutine et Hu se sont rencontrés pour évoquer officiellement "l'amitié russo-chinoise". Rien n'a filtré sur d'éventuels échanges à propos de l'Ossétie du Sud.
Peu avant, la Chine avait appelé à un cessez-le-feu entre la Russie et la Géorgie, exhortant les deux parties à "résoudre leurs différences par le dialogue".
L'ancien président russe, qui n'a pas écourté son séjour, devait repartir comme prévu samedi dans la journée pour Moscou et n'avait pas l'intention de s'exprimer publiquement.
Son successeur, Dmitri Medvedev, a dit samedi qu'une opération militaire était en cours dans la région en Ossétie du Sud en vue de "contraindre la partie géorgienne à la paix".
Par la voix de sa porte-parole, Giselle Davies, le Comité international olympique (CIO) a réagi en soulignant que les hostilités en Ossétie du Sud sont "contraires aux idéaux olympiques".
Si l'agenda de George W. Bush était plus ludique samedi, le président se tient néanmoins "régulièrement informé" de la situation en Ossétie du Sud, selon la Maison Blanche qui précise qu'il a eu une conversation téléphonique d'une heure sur ce conflit avec la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice.
La Maison Blanche a annoncé qu'il ferait une déclaration samedi à 10H50 (1OH50 GMT).
La veille, il avait discuté avec Vladimir Poutine à Pékin, mais aucune information n'a transpiré de cette entrevue.
Samedi matin, M. Bush a d'abord fait ce qu'il se promettait depuis longtemps de son séjour chinois: dévaler les pentes du parcours olympique de vélo tout-terrain.
A défaut de concourir, il a défié avec quelques membres de son entourage le parcours montagneux de Laoshan, en attendant le possible exploit en or dans la soirée de la prodige américaine du sabre, Rebecca Ward, 18 ans.
La journée des Américains a été endeuillée par le meurtre d'un touriste tué par un Chinois, en pleine journée dans le coeur historique et touristique de Pékin.
Dimanche, le président américain retrouvera son homologue chinois Hu Jintao et le Premier ministre Wen Jiabao, nouvelle preuve que la politique et la diplomatie sont difficilement dissociables de ces Jeux.
Dès ses premières heures sur le sol pékinois, M. Bush avait plaidé à nouveau pour la liberté d'expression en Chine, au lendemain d'un discours très fort sur le même thème en Thaïlande.
Il ne serait pas surprenant qu'il revienne sur le sujet avant la fin de son séjour durant lequel il assistera à un office dans un temple protestant et parlera de liberté religieuse.
Mais bien d'autres questions internationales, outre celle de l'Ossétie du Sud, occuperont ses entretiens avec les dirigeants chinois, comme la tension persistante dans la péninsule coréenne par exemple.
La Corée du Nord, qu'Américains et Chinois tentent de faire renoncer à l'arme atomique, a annoncé samedi qu'elle allait expulser les personnels sud-coréens présents au Mont Kumgang, l'un des rares sites ouverts aux touristes du Sud et symbole de la réconciliation des deux nations depuis la guerre de Corée (1950-1953).
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http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080819/twl-chine-bibles-41953f5.html
Des missionnaires US arrêtés en Chine, 315 Bibles saisies
Un touriste américain, parent d'un entraîneur de volley, tué par un Chinois à Pékin
PEKIN (AFP) - Le touriste américain tué samedi midi à Pékin par un Chinois est un membre de la famille d'un entraîneur de l'équipe américaine de volley-ball, a indiqué le Comité olympique américain.
Selon le site internet du comité, l'homme a été poignardé. Un membre de sa famille a également été "gravement blessé" dans l'attaque.
Les autorités chinoises avaient auparavant indiqué qu'un Chinois avait agressé trois personnes, deux touristes américains et leur guide chinois, l'un des deux touristes ayant trouvé la mort.
L'agresseur s'est suicidé en se jetant d'une tour historique de Pékin, a indiqué l'agence officielle Chine Nouvelle.
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PEKIN (Reuters) - Les douaniers chinois ont arrêté quatre missionnaires américains et saisi les quelque 300 Bibles qu'ils essayaient de faire entrer dans le pays, ont rapporté lundi l'agence Chine nouvelle et un membre du groupe religieux.
"La loi chinoise stipule que tout visiteur étranger a le droit de transporter seulement trois unités (livre, volume ou coffret) de matériau religieux imprimé, audio ou vidéo pour son utilisation personnelle", précise l'agence d'Etat.
La Chine avait promis que les athlètes auraient à leur disposition des Bibles gratuites en anglais et en chinois portant le logo olympique pendant la durée des Jeux de Pékin.
Les quatre missionnaires américains ont été brièvement arrêtés à l'aéroport de Kunming dans le sud de la Chine dimanche avant d'être relâchés.
Les douaniers chinois ont confisqué les 315 Bibles qu'ils transportaient, a raconté à Reuters Dyann Romeijn, coordinatrice du groupe de missionnaire "Vision Beyond Borders".
Le gouvernement communiste surveille étroitement les activités religieuses en Chine. Les communautés chrétiennes, musulmanes ou bouddhistes ont le droit de pratiquer uniquement dans des lieux de cultes reconnus par l'Etat.
John Ruwitch, version française Laure Bretton
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http://fr.news.yahoo.com/afp/20080808/video/vwl-jo-la-chine-exalte-sa-civilisation-acb3f14.html
La Chine a fait une démonstration de puissance et d'esthétisme vendredi lors de la cérémonie d'ouverture des 26es jeux Olympiques sous les yeux du monde entier.
mercredi 2 novembre 2011
Un attentat contre le journal satirique Charlie Hebdo
http://recherchedelaverite.wordpress.com/2011/11/02/nouveau-fait-darmes-de-la-religion-de-paix-et-de-tolerance/
Comme le dit la page d'accueil de ce site ! Pour régler la crise rien ne vaut la grande croisade du 21° siècle.
JM Le Pen se compare au vainqueur des élections l'islamiste tunisien.
C'est dire qu'il avoue sa croisade religieuse et ne condamme pas la religion d'Etat !
Le second aveu est que c'est lui qui se présente et non sa fille !
Comme le dit la page d'accueil de ce site ! Pour régler la crise rien ne vaut la grande croisade du 21° siècle.
JM Le Pen se compare au vainqueur des élections l'islamiste tunisien.
C'est dire qu'il avoue sa croisade religieuse et ne condamme pas la religion d'Etat !
Le second aveu est que c'est lui qui se présente et non sa fille !
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