Par Sébastien BLANC http://fr.news.yahoo.com/afp/20080815/twl-chine-ceremonie-politique-jo-2008-pr-5fb7533.html
PEKIN (AFP) - Déjà entachée de truquages, la spectaculaire cérémonie d'ouverture des jeux Olympiques de Pékin a mis en scène des enfants faussement présentés comme issus des 56 ethnies officielles de la Chine.
Les petits danseurs qui ont défilé dans le stade national étaient en fait tous de la communauté majoritaire han, même s'ils portaient un vêtement traditionnel tibétain, mongol, ouïghour, miao ou mandchou.
Interrogé vendredi sur la question, le vice-président du comité d'organisation a estimé que la presse était "trop pointilleuse".
"Je ne vois pas en quoi le lieu d'origine des enfants pose problème", a déclaré Wang Wei.
Au soir du 8 août, dans le "Nid d'oiseau", les 56 bambins habillés de tenues colorées avaient encadré la procession d'un grand drapeau chinois.
La scène diffusée par les télévisions du monde entier devait en théorie montrer la mosaïque de populations formant la Chine, pays le plus peuplé du monde qui s'étend de l'Asie centrale jusqu'à l'océan Pacifique.
Le programme officiel distribué à la presse étrangère mentionnait la chose suivante: "Cinquante-six enfants des 56 groupes ethniques chinois entourent le drapeau national chinois, représentant les 56 groupes ethniques".
Mais ils étaient tous des Hans, l'ethnie qui représente environ 90% des Chinois, a expliqué Yuan Zhifeng, directeur-adjoint de la compagnie de danse Galaxy.
Ils étaient "très naturels et mignons", a-t-il déclaré au quotidien Wall Street Journal.
D'importantes différences culturelles, linguistiques et religieuses existent entre les ethnies chinoises. En outre, les populations de l'extrême ouest, comme les Kazakhs, les Kirghizes ou les Ouïghours, peuvent avoir un physique indo-européen avec des yeux bleus.
M. Wang a démenti toute tricherie en assurant qu'il était coutumier en Chine d'habiller les enfants de tenues traditionnelles régionales pour des fêtes, même si cela ne correspond pas à leur lieu de naissance.
"C'est tout à fait habituel pour un spectacle chinois", a-t-il affirmé.
Cette affaire, qui survient au moment où la Chine a fort à faire avec des minorités rebelles au Tibet ou au Xinjiang (province des Ouïghours), pourrait constituer la troisième controverse ternissant la cérémonie chorégraphiée par le réalisateur Zhang Yimou.
Les organisateurs des Jeux ont déjà dû concéder que le programme télévisé comportait des images truquées et prémontées de feux d'artifice.
Le directeur musical du spectacle a ensuite reconnu qu'une fillette chinoise qui avait chanté lors de la cérémonie l'avait fait en play-back, la véritable chanteuse n'étant pas assez jolie pour passer à l'écran.
Les organisateurs ont par ailleurs fini par admettre cette semaine qu'une célèbre danseuse chinoise avait été victime d'un "grave" accident lors d'une répétition de la soirée.
Liu Yan, 26 ans, étoile de la danse traditionnelle chinoise, est restée "paralysée", selon une source impliquée dans le spectacle
Publié le 15/08/2008 15:48 sur le blog de romandie blog
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vendredi 18 novembre 2011
jeudi 17 novembre 2011
Conflit en Ossétie du Sud: la Géorgie se déclare "en état de guerre"
Alors que le conflit larvé couvait depuis plusieurs mois, c'est au moment de l'ouverture des Jeux Olympiques que la crise ouverte explose et que l'Ossétie se déclare "en état de guerre". Ne l'oublions pas cet endroit est prévu pour abriter les futurs jeux olympiques d'hiver à Sotchi, en 2014, (comme l'indique le lien info "wikio" de la colonne de droite http://www.wikio.fr/sport/jeux_olympiques/sotchi_2014 ).
Attentat à Sotchi
Article publié le 07/08/2008 Dernière mise à jour le 08/08/2008 à 03:55 TU
Deux personnes ont été tuées et treize autres blessées dans l'explosion d'un paquet sur une plage de Sotchi (sud de la Russie). Cette station balnéaire située sur la mer Noire est une région sensible car elle est proche de l’Abkhazie. Mais elle doit surtout accueillir les JO d'hiver de 2014.
http://www.rfi.fr/actufr/articles/104/article_69685.asp
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Par Amélie HERENSTEIN AFP - il y a 53 minutes
DJAVA (Géorgie) (AFP) - La Géorgie a déclaré samedi être en "état de guerre" avec la Russie, qu'elle a accusée d'avoir bombardé son territoire, l'armée russe affirmant de son côté s'être emparée de Tskhinvali, la capitale de la république séparatiste d'Ossétie du Sud, en Géorgie.
"J'ai signé un décret sur l'état de guerre", a annoncé le président géorgien Mikheïl Saakachvili au cours d'une réunion du Conseil national de sécurité filmée par la télévision. Il a ajouté que son pays était la cible d'"une agression militaire totale".
L'armée russe a "complètement libéré Tskhinvali des forces militaires géorgiennes", a, quant à lui, affirmé depuis Vladikavkaz, dans la république russe d'Ossétie du Nord, le général Vladimir Boldyrev, commandant en chef des forces terrestres.
L'évacuation des blessés, aussi bien les soldats des forces russes de maintien de la paix et civils, est en cours, a ajouté le responsable.
Le chef du gouvernement pro-russe d'Ossétie du Sud Iouri Morozov a confirmé la "libération totale" de la cité, "avec le soutien des forces spéciales de l'armée russe".
Le président Dmitri Medvedev avait quelques heures auparavant fait savoir qu'une opération militaire des forces russes était en cours.
"Nos soldats des forces de maintien de la paix et unités qui y ont été ajoutées (des renforts envoyés par Moscou, ndlr) effectuent à l'heure actuelle une opération en vue de contraindre la partie géorgienne à la paix", a dit le chef de l'Etat russe au cours d'une réunion au Kremlin.
Le ministre de la Défense Anatoli Serdioukov et le chef d'état-major des forces armées russes Nikolaï Makarov étaient présents aux côtés de M. Medvedev.
Les Géorgiens ont parlé de combats "acharnés" avec les Russes.
Le président Saakachvili avait déclaré vendredi soir que la Géorgie, qui avait lancé dans la nuit de jeudi à vendredi une offensive en Ossétie du Sud, avait pris le contrôle de la quasi-totalité de ce territoire et notamment de Tskhinvali.
Concernant les attaques aériennes russes en Géorgie, l'armée russe, qui a reconnu la perte de deux avions de combat, a démenti samedi que ses appareils aient visé des "populations civiles en Géorgie", contrairement à ce que Tbilissi affirme.
L'aviation russe a bombardé, samedi matin, la ville de Gori, dans le nord de la Géorgie, tuant des civils et détruisant des immeubles d'habitation, selon la télévision publique géorgienne.
En outre, "la Russie a complètement dévasté le port de Poti sur la mer Noire, site clef pour le transport de ressources énergétiques de la mer Caspienne et qui se trouve près de l'oléoduc Bakou-Soupsa et du terminal pétrolier de Soupsa" en Géorgie, a assuré le ministère géorgien des Affaires étrangères.
Mille six-cents personnes ont été tuées à Tskhinvali à la suite de l'offensive géorgienne, a affirmé de son côté une responsable de ce territoire séparatiste de Géorgie, Mme Irina Gagloïeva.
Les Géorgiens ont démenti un tel bilan, M. Saakachvili parlant de "mensonges flagrants".
Des milliers d'autres habitants de cette région ont été blessés, toujours d'après les autorités locales.
Et plus de 30.000 personnes auraient fui l'Ossétie du Sud, franchissant la frontière avec la Russie, d'après le vice-Premier ministre russe Sergueï Sobianine.
L'ensemble des 2.000 hommes du contingent géorgien se prépare à quitter l'Irak d'ici à trois jours, a par ailleurs annoncé samedi à l'AFP son chef, le colonel Bondo Maïssouradze.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080809/twl-georgie-ossetie-russie-conflit-prev-d9fddae.html
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L'armée russe affirme avoir repoussé les forces géorgiennes de la capitale d'Ossétie du Sud
MOSCOU - Un général russe a affirmé samedi que les troupes russes avaient repoussé les forces géorgiennes de la capitale de la province séparatiste géorgienne d'Ossétie du Sud.
Le général Vladimir Boldirev, qui s'exprimait à la télévision, a déclaré que les troupes russes avaient vidé Tskinvali des forces géorgiennes et les repoussaient hors de la zone.
Les responsables géorgiens assurent eux contrôler toujours Tskhinvali. AP
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Diplomatie olympique à Pékin autour de l'Ossétie du Sud
Par Philippe MASSONNET AFP -
Si l'agenda de George W. Bush était plus ludique samedi, le président se tient néanmoins "régulièrement informé" de la situation en Ossétie du Sud, selon la Maison Blanche qui précise qu'il a eu une conversation téléphonique d'une heure sur ce conflit avec la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice.http://fr.news.yahoo.com/photos/diaporama/chine-photos.html?imageUrl=/afp/20080809/r_p_afp_ts_asia/pts-chine-politique-diploma-5ba5b43c562e0
PEKIN (AFP) - A peine les premières médailles décernées samedi, les jeux Olympiques de Pékin ont vite retrouvé le terrain politique, avec au premier plan le chef du gouvernement russe Vladimir Poutine et le président américain George W. Bush, sur fond de guerre en Ossétie du Sud.
Dans la bataille pour la suprématie de ces XXIXe Olympiades, la Chine a pris un avantage psychologique en glanant l'or en haltérophilie, quelques heures seulement après une cérémonie d'ouverture exceptionnelle.
Quelques minutes plus tôt, la Russie enlevait l'argent au tir à la carabine avant que M. Poutine ne rencontre le président chinois Hu Jintao.
Mais c'est une autre bataille que le chef du gouvernement russe avait à l'esprit samedi. Celle qui se joue en Ossétie du Sud et qui aurait déjà fait plus de 1.400 morts.
La Géorgie a déclenché dans la nuit de jeudi à vendredi une offensive militaire contre cette république rebelle pro-russe, terre d'affrontement entre les forces géorgiennes et russe depuis la chute de l'URSS.
Avant l'ouverture des JO, Vladimir Poutine promettait des "mesures de rétorsion".
Samedi, Poutine et Hu se sont rencontrés pour évoquer officiellement "l'amitié russo-chinoise". Rien n'a filtré sur d'éventuels échanges à propos de l'Ossétie du Sud.
Peu avant, la Chine avait appelé à un cessez-le-feu entre la Russie et la Géorgie, exhortant les deux parties à "résoudre leurs différences par le dialogue".
L'ancien président russe, qui n'a pas écourté son séjour, devait repartir comme prévu samedi dans la journée pour Moscou et n'avait pas l'intention de s'exprimer publiquement.
Son successeur, Dmitri Medvedev, a dit samedi qu'une opération militaire était en cours dans la région en Ossétie du Sud en vue de "contraindre la partie géorgienne à la paix".
Par la voix de sa porte-parole, Giselle Davies, le Comité international olympique (CIO) a réagi en soulignant que les hostilités en Ossétie du Sud sont "contraires aux idéaux olympiques".
Si l'agenda de George W. Bush était plus ludique samedi, le président se tient néanmoins "régulièrement informé" de la situation en Ossétie du Sud, selon la Maison Blanche qui précise qu'il a eu une conversation téléphonique d'une heure sur ce conflit avec la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice.
La Maison Blanche a annoncé qu'il ferait une déclaration samedi à 10H50 (1OH50 GMT).
La veille, il avait discuté avec Vladimir Poutine à Pékin, mais aucune information n'a transpiré de cette entrevue.
Samedi matin, M. Bush a d'abord fait ce qu'il se promettait depuis longtemps de son séjour chinois: dévaler les pentes du parcours olympique de vélo tout-terrain.
A défaut de concourir, il a défié avec quelques membres de son entourage le parcours montagneux de Laoshan, en attendant le possible exploit en or dans la soirée de la prodige américaine du sabre, Rebecca Ward, 18 ans.
La journée des Américains a été endeuillée par le meurtre d'un touriste tué par un Chinois, en pleine journée dans le coeur historique et touristique de Pékin.
Dimanche, le président américain retrouvera son homologue chinois Hu Jintao et le Premier ministre Wen Jiabao, nouvelle preuve que la politique et la diplomatie sont difficilement dissociables de ces Jeux.
Dès ses premières heures sur le sol pékinois, M. Bush avait plaidé à nouveau pour la liberté d'expression en Chine, au lendemain d'un discours très fort sur le même thème en Thaïlande.
Il ne serait pas surprenant qu'il revienne sur le sujet avant la fin de son séjour durant lequel il assistera à un office dans un temple protestant et parlera de liberté religieuse.
Mais bien d'autres questions internationales, outre celle de l'Ossétie du Sud, occuperont ses entretiens avec les dirigeants chinois, comme la tension persistante dans la péninsule coréenne par exemple.
La Corée du Nord, qu'Américains et Chinois tentent de faire renoncer à l'arme atomique, a annoncé samedi qu'elle allait expulser les personnels sud-coréens présents au Mont Kumgang, l'un des rares sites ouverts aux touristes du Sud et symbole de la réconciliation des deux nations depuis la guerre de Corée (1950-1953).
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http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080819/twl-chine-bibles-41953f5.html
Des missionnaires US arrêtés en Chine, 315 Bibles saisies
Un touriste américain, parent d'un entraîneur de volley, tué par un Chinois à Pékin
PEKIN (AFP) - Le touriste américain tué samedi midi à Pékin par un Chinois est un membre de la famille d'un entraîneur de l'équipe américaine de volley-ball, a indiqué le Comité olympique américain.
Selon le site internet du comité, l'homme a été poignardé. Un membre de sa famille a également été "gravement blessé" dans l'attaque.
Les autorités chinoises avaient auparavant indiqué qu'un Chinois avait agressé trois personnes, deux touristes américains et leur guide chinois, l'un des deux touristes ayant trouvé la mort.
L'agresseur s'est suicidé en se jetant d'une tour historique de Pékin, a indiqué l'agence officielle Chine Nouvelle.
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PEKIN (Reuters) - Les douaniers chinois ont arrêté quatre missionnaires américains et saisi les quelque 300 Bibles qu'ils essayaient de faire entrer dans le pays, ont rapporté lundi l'agence Chine nouvelle et un membre du groupe religieux.
"La loi chinoise stipule que tout visiteur étranger a le droit de transporter seulement trois unités (livre, volume ou coffret) de matériau religieux imprimé, audio ou vidéo pour son utilisation personnelle", précise l'agence d'Etat.
La Chine avait promis que les athlètes auraient à leur disposition des Bibles gratuites en anglais et en chinois portant le logo olympique pendant la durée des Jeux de Pékin.
Les quatre missionnaires américains ont été brièvement arrêtés à l'aéroport de Kunming dans le sud de la Chine dimanche avant d'être relâchés.
Les douaniers chinois ont confisqué les 315 Bibles qu'ils transportaient, a raconté à Reuters Dyann Romeijn, coordinatrice du groupe de missionnaire "Vision Beyond Borders".
Le gouvernement communiste surveille étroitement les activités religieuses en Chine. Les communautés chrétiennes, musulmanes ou bouddhistes ont le droit de pratiquer uniquement dans des lieux de cultes reconnus par l'Etat.
John Ruwitch, version française Laure Bretton
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http://fr.news.yahoo.com/afp/20080808/video/vwl-jo-la-chine-exalte-sa-civilisation-acb3f14.html
La Chine a fait une démonstration de puissance et d'esthétisme vendredi lors de la cérémonie d'ouverture des 26es jeux Olympiques sous les yeux du monde entier.
Attentat à Sotchi
Article publié le 07/08/2008 Dernière mise à jour le 08/08/2008 à 03:55 TU
Deux personnes ont été tuées et treize autres blessées dans l'explosion d'un paquet sur une plage de Sotchi (sud de la Russie). Cette station balnéaire située sur la mer Noire est une région sensible car elle est proche de l’Abkhazie. Mais elle doit surtout accueillir les JO d'hiver de 2014.
http://www.rfi.fr/actufr/articles/104/article_69685.asp
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Par Amélie HERENSTEIN AFP - il y a 53 minutes
DJAVA (Géorgie) (AFP) - La Géorgie a déclaré samedi être en "état de guerre" avec la Russie, qu'elle a accusée d'avoir bombardé son territoire, l'armée russe affirmant de son côté s'être emparée de Tskhinvali, la capitale de la république séparatiste d'Ossétie du Sud, en Géorgie.
"J'ai signé un décret sur l'état de guerre", a annoncé le président géorgien Mikheïl Saakachvili au cours d'une réunion du Conseil national de sécurité filmée par la télévision. Il a ajouté que son pays était la cible d'"une agression militaire totale".
L'armée russe a "complètement libéré Tskhinvali des forces militaires géorgiennes", a, quant à lui, affirmé depuis Vladikavkaz, dans la république russe d'Ossétie du Nord, le général Vladimir Boldyrev, commandant en chef des forces terrestres.
L'évacuation des blessés, aussi bien les soldats des forces russes de maintien de la paix et civils, est en cours, a ajouté le responsable.
Le chef du gouvernement pro-russe d'Ossétie du Sud Iouri Morozov a confirmé la "libération totale" de la cité, "avec le soutien des forces spéciales de l'armée russe".
Le président Dmitri Medvedev avait quelques heures auparavant fait savoir qu'une opération militaire des forces russes était en cours.
"Nos soldats des forces de maintien de la paix et unités qui y ont été ajoutées (des renforts envoyés par Moscou, ndlr) effectuent à l'heure actuelle une opération en vue de contraindre la partie géorgienne à la paix", a dit le chef de l'Etat russe au cours d'une réunion au Kremlin.
Le ministre de la Défense Anatoli Serdioukov et le chef d'état-major des forces armées russes Nikolaï Makarov étaient présents aux côtés de M. Medvedev.
Les Géorgiens ont parlé de combats "acharnés" avec les Russes.
Le président Saakachvili avait déclaré vendredi soir que la Géorgie, qui avait lancé dans la nuit de jeudi à vendredi une offensive en Ossétie du Sud, avait pris le contrôle de la quasi-totalité de ce territoire et notamment de Tskhinvali.
Concernant les attaques aériennes russes en Géorgie, l'armée russe, qui a reconnu la perte de deux avions de combat, a démenti samedi que ses appareils aient visé des "populations civiles en Géorgie", contrairement à ce que Tbilissi affirme.
L'aviation russe a bombardé, samedi matin, la ville de Gori, dans le nord de la Géorgie, tuant des civils et détruisant des immeubles d'habitation, selon la télévision publique géorgienne.
En outre, "la Russie a complètement dévasté le port de Poti sur la mer Noire, site clef pour le transport de ressources énergétiques de la mer Caspienne et qui se trouve près de l'oléoduc Bakou-Soupsa et du terminal pétrolier de Soupsa" en Géorgie, a assuré le ministère géorgien des Affaires étrangères.
Mille six-cents personnes ont été tuées à Tskhinvali à la suite de l'offensive géorgienne, a affirmé de son côté une responsable de ce territoire séparatiste de Géorgie, Mme Irina Gagloïeva.
Les Géorgiens ont démenti un tel bilan, M. Saakachvili parlant de "mensonges flagrants".
Des milliers d'autres habitants de cette région ont été blessés, toujours d'après les autorités locales.
Et plus de 30.000 personnes auraient fui l'Ossétie du Sud, franchissant la frontière avec la Russie, d'après le vice-Premier ministre russe Sergueï Sobianine.
L'ensemble des 2.000 hommes du contingent géorgien se prépare à quitter l'Irak d'ici à trois jours, a par ailleurs annoncé samedi à l'AFP son chef, le colonel Bondo Maïssouradze.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080809/twl-georgie-ossetie-russie-conflit-prev-d9fddae.html
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L'armée russe affirme avoir repoussé les forces géorgiennes de la capitale d'Ossétie du Sud
MOSCOU - Un général russe a affirmé samedi que les troupes russes avaient repoussé les forces géorgiennes de la capitale de la province séparatiste géorgienne d'Ossétie du Sud.
Le général Vladimir Boldirev, qui s'exprimait à la télévision, a déclaré que les troupes russes avaient vidé Tskinvali des forces géorgiennes et les repoussaient hors de la zone.
Les responsables géorgiens assurent eux contrôler toujours Tskhinvali. AP
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Diplomatie olympique à Pékin autour de l'Ossétie du Sud
Par Philippe MASSONNET AFP -
Si l'agenda de George W. Bush était plus ludique samedi, le président se tient néanmoins "régulièrement informé" de la situation en Ossétie du Sud, selon la Maison Blanche qui précise qu'il a eu une conversation téléphonique d'une heure sur ce conflit avec la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice.http://fr.news.yahoo.com/photos/diaporama/chine-photos.html?imageUrl=/afp/20080809/r_p_afp_ts_asia/pts-chine-politique-diploma-5ba5b43c562e0
PEKIN (AFP) - A peine les premières médailles décernées samedi, les jeux Olympiques de Pékin ont vite retrouvé le terrain politique, avec au premier plan le chef du gouvernement russe Vladimir Poutine et le président américain George W. Bush, sur fond de guerre en Ossétie du Sud.
Dans la bataille pour la suprématie de ces XXIXe Olympiades, la Chine a pris un avantage psychologique en glanant l'or en haltérophilie, quelques heures seulement après une cérémonie d'ouverture exceptionnelle.
Quelques minutes plus tôt, la Russie enlevait l'argent au tir à la carabine avant que M. Poutine ne rencontre le président chinois Hu Jintao.
Mais c'est une autre bataille que le chef du gouvernement russe avait à l'esprit samedi. Celle qui se joue en Ossétie du Sud et qui aurait déjà fait plus de 1.400 morts.
La Géorgie a déclenché dans la nuit de jeudi à vendredi une offensive militaire contre cette république rebelle pro-russe, terre d'affrontement entre les forces géorgiennes et russe depuis la chute de l'URSS.
Avant l'ouverture des JO, Vladimir Poutine promettait des "mesures de rétorsion".
Samedi, Poutine et Hu se sont rencontrés pour évoquer officiellement "l'amitié russo-chinoise". Rien n'a filtré sur d'éventuels échanges à propos de l'Ossétie du Sud.
Peu avant, la Chine avait appelé à un cessez-le-feu entre la Russie et la Géorgie, exhortant les deux parties à "résoudre leurs différences par le dialogue".
L'ancien président russe, qui n'a pas écourté son séjour, devait repartir comme prévu samedi dans la journée pour Moscou et n'avait pas l'intention de s'exprimer publiquement.
Son successeur, Dmitri Medvedev, a dit samedi qu'une opération militaire était en cours dans la région en Ossétie du Sud en vue de "contraindre la partie géorgienne à la paix".
Par la voix de sa porte-parole, Giselle Davies, le Comité international olympique (CIO) a réagi en soulignant que les hostilités en Ossétie du Sud sont "contraires aux idéaux olympiques".
Si l'agenda de George W. Bush était plus ludique samedi, le président se tient néanmoins "régulièrement informé" de la situation en Ossétie du Sud, selon la Maison Blanche qui précise qu'il a eu une conversation téléphonique d'une heure sur ce conflit avec la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice.
La Maison Blanche a annoncé qu'il ferait une déclaration samedi à 10H50 (1OH50 GMT).
La veille, il avait discuté avec Vladimir Poutine à Pékin, mais aucune information n'a transpiré de cette entrevue.
Samedi matin, M. Bush a d'abord fait ce qu'il se promettait depuis longtemps de son séjour chinois: dévaler les pentes du parcours olympique de vélo tout-terrain.
A défaut de concourir, il a défié avec quelques membres de son entourage le parcours montagneux de Laoshan, en attendant le possible exploit en or dans la soirée de la prodige américaine du sabre, Rebecca Ward, 18 ans.
La journée des Américains a été endeuillée par le meurtre d'un touriste tué par un Chinois, en pleine journée dans le coeur historique et touristique de Pékin.
Dimanche, le président américain retrouvera son homologue chinois Hu Jintao et le Premier ministre Wen Jiabao, nouvelle preuve que la politique et la diplomatie sont difficilement dissociables de ces Jeux.
Dès ses premières heures sur le sol pékinois, M. Bush avait plaidé à nouveau pour la liberté d'expression en Chine, au lendemain d'un discours très fort sur le même thème en Thaïlande.
Il ne serait pas surprenant qu'il revienne sur le sujet avant la fin de son séjour durant lequel il assistera à un office dans un temple protestant et parlera de liberté religieuse.
Mais bien d'autres questions internationales, outre celle de l'Ossétie du Sud, occuperont ses entretiens avec les dirigeants chinois, comme la tension persistante dans la péninsule coréenne par exemple.
La Corée du Nord, qu'Américains et Chinois tentent de faire renoncer à l'arme atomique, a annoncé samedi qu'elle allait expulser les personnels sud-coréens présents au Mont Kumgang, l'un des rares sites ouverts aux touristes du Sud et symbole de la réconciliation des deux nations depuis la guerre de Corée (1950-1953).
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http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080819/twl-chine-bibles-41953f5.html
Des missionnaires US arrêtés en Chine, 315 Bibles saisies
Un touriste américain, parent d'un entraîneur de volley, tué par un Chinois à Pékin
PEKIN (AFP) - Le touriste américain tué samedi midi à Pékin par un Chinois est un membre de la famille d'un entraîneur de l'équipe américaine de volley-ball, a indiqué le Comité olympique américain.
Selon le site internet du comité, l'homme a été poignardé. Un membre de sa famille a également été "gravement blessé" dans l'attaque.
Les autorités chinoises avaient auparavant indiqué qu'un Chinois avait agressé trois personnes, deux touristes américains et leur guide chinois, l'un des deux touristes ayant trouvé la mort.
L'agresseur s'est suicidé en se jetant d'une tour historique de Pékin, a indiqué l'agence officielle Chine Nouvelle.
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PEKIN (Reuters) - Les douaniers chinois ont arrêté quatre missionnaires américains et saisi les quelque 300 Bibles qu'ils essayaient de faire entrer dans le pays, ont rapporté lundi l'agence Chine nouvelle et un membre du groupe religieux.
"La loi chinoise stipule que tout visiteur étranger a le droit de transporter seulement trois unités (livre, volume ou coffret) de matériau religieux imprimé, audio ou vidéo pour son utilisation personnelle", précise l'agence d'Etat.
La Chine avait promis que les athlètes auraient à leur disposition des Bibles gratuites en anglais et en chinois portant le logo olympique pendant la durée des Jeux de Pékin.
Les quatre missionnaires américains ont été brièvement arrêtés à l'aéroport de Kunming dans le sud de la Chine dimanche avant d'être relâchés.
Les douaniers chinois ont confisqué les 315 Bibles qu'ils transportaient, a raconté à Reuters Dyann Romeijn, coordinatrice du groupe de missionnaire "Vision Beyond Borders".
Le gouvernement communiste surveille étroitement les activités religieuses en Chine. Les communautés chrétiennes, musulmanes ou bouddhistes ont le droit de pratiquer uniquement dans des lieux de cultes reconnus par l'Etat.
John Ruwitch, version française Laure Bretton
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http://fr.news.yahoo.com/afp/20080808/video/vwl-jo-la-chine-exalte-sa-civilisation-acb3f14.html
La Chine a fait une démonstration de puissance et d'esthétisme vendredi lors de la cérémonie d'ouverture des 26es jeux Olympiques sous les yeux du monde entier.
En Thaïlande, Bush dit son inquiétude pour les libertés avant de gagner Pékin pour la cérémonie d'ouverture des JO
Par Laurent Lozano
BANGKOK (AFP) - Le président américain George W. Bush a exprimé jeudi ses "profondes inquiétudes" devant l'état des libertés en Chine, se livrant jusqu'au dernier moment à un exercice d'équilibre consistant à critiquer la répression sans brusquer un partenaire de plus en plus important.
"J'ai parlé avec clarté, et franchise, et constance avec les dirigeants chinois de nos profondes inquiétudes quant à la liberté religieuse et aux droits de l'Homme", a dit M. Bush dans un discours prononcé à Bangkok quelques heures avant de rallier Pékin pour les Jeux.
"Les Etats-Unis estiment que le peuple de Chine a droit aux libertés fondamentales qui sont le droit naturel de tous les êtres humains. Ainsi l'Amérique est vivement opposée à la détention par la Chine de dissidents politiques, de défenseurs des droits de l'Homme et de militants religieux", a-t-il dit dans ce discours qui ne devait pas manquer de retenir l'attention du gouvernement chinois.
Il s'agissait là de son propos le plus développé et l'un de ses plus fermes sur le sujet depuis longtemps.
La Maison Blanche l'a publié dès mercredi. Elle a assuré qu'il s'agissait de faciliter le travail des journalistes, semblant réfuter l'hypothèse que l'administration ait voulu ménager le gouvernement chinois en maintenant un certain délai entre la publication et l'arrivée de M. Bush en Chine.
Le président américain était attendu jeudi soir à Pékin où il assistera vendredi à la cérémonie d'ouverture des Jeux. Il restera jusqu'à lundi, se partageant entre les compétitions sportives et les entretiens politiques.
Après la Corée du Sud et la Thaïlande, c'est le point d'orgue de ce qui est probablement sa tournée d'adieux à l'Asie.
Depuis qu'il a annoncé en septembre 2007 qu'il serait le premier président américain à assister aux Jeux en dehors des Etats-Unis, M. Bush s'adonne à un exercice délicat. Il est pris entre les appels des défenseurs des droits de l'Homme à utiliser la formidable exposition médiatique des Jeux pour adresser un message fort aux dirigeants chinois, et les appels de ces derniers à ne pas "politiser" l'événement.
Maints défenseurs des droits de l'Homme accusent les autorités chinoises de ne pas tenir les promesses faites pour obtenir l'organisation des Jeux et de s'être servi du prétexte de la sécurité pour accroître la répression à mesure que l'événement approchait. Ils accusent M. Bush de ne pas en faire assez.
M. Bush et ses collaborateurs répondent qu'il soulève la question des libertés chaque fois qu'il parle à son homologue Hu Jintao et qu'il le ferait à nouveau cette fois, en dehors du stade.
Ils objectent que M. Bush a été le premier président à apparaître publiquement au côté du dalaï lama, le chef spirituel des Tibétains.
Jeudi, M. Bush n'a pas évoqué explicitement la très sensible question tibétaine, sérieux motif de querelle entre Washington et Pékin.
M. Bush vient de provoquer la grogne chinoise en recevant cinq éminents dissidents. Et, à Pékin, il prévoit de faire une déclaration publique sur la liberté religieuse après avoir assisté à un service chrétien.
Cependant, selon le New York Times, les pressions chinoises ont forcé M. Bush à renoncer à suivre l'office dans une église clandestine et à prononcer un grand discours sur le sujet.
Les défenseurs des droits de l'Homme ne manqueront pas de se demander si le discours de M. Bush jeudi restera sa déclaration de référence pour les Jeux.
Il a répété mercredi son refus de politiser les Jeux. Passionné de sport, il ne cache pas son excitation à l'idée de suivre le match de basket entre la Chine et les Etats-Unis et d'autres compétitions, au cours d'un séjour qui ressemble à une réunion de famille puisque sa femme, une de ses filles, son père, sa soeur et un de ses frères seront à Pékin.
Mais, dans une relation qu'il a encore qualifiée de "complexe" jeudi, M. Bush défend aussi les vertus d'une diplomatie discrète avec un partenaire dont les Etats-Unis sont de plus en plus tributaires face à une multitude de défis, économiques, stratégiques ou environnementaux.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080807/twl-usa-chine-birmanie-thailande-jo-2008-5fb7533.html
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Bush arrive à Pékin avec un double programme, sportif et politique
AFP - PEKIN (AFP) - Le président américain George W. Bush est arrivé jeudi soir à Pékin avec l'intention affirmée depuis des mois de ne pas laisser son souci des libertés en Chine interférer avec la fièvre olympique qu'il compte bien partager. M. Bush pourrait ainsi avoir pris soin de dire ce qu'il avait à dire avant de se poser en Chine
Jeudi, non pas sur le sol chinois mais en Thaïlande, il a exprimé ses "profondes inquiétudes" quant à la liberté religieuse et aux droits de l'Homme en Chine. Il a affirmé la ferme opposition des Etats-Unis à l'emprisonnement des dissidents, des défenseurs des droits de l'Homme et des militants religieux.
Il s'agissait là de son propos le plus développé et l'un de ses plus fermes sur le sujet depuis longtemps. La Chine a protesté contre cette "ingérence".
La question est à présent de savoir si, comme l'en pressent des défenseurs des droits de l'Homme et des parlementaires américains, M. Bush prendra le risque de brusquer ses hôtes pendant les quatre jours de son séjour controversé à Pékin, point d'orgue de sa probable tournée d'adieux à l'Asie.
Il a prévu de faire une déclaration publique sur la liberté religieuse après avoir assisté à un office chrétien dimanche.
Mais ce passionné de sport dit depuis des mois qu'il se rend d'abord aux Jeux pour soutenir les compétiteurs, et il ne cache pas son excitation à cette idée. Il soulèvera certes la question des libertés avec son homologue Hu Jintao, mais en privé.
Depuis qu'il a annoncé en septembre 2007 qu'il serait le premier président américain à assister aux Jeux en dehors des Etats-Unis, M. Bush se livre à un exercice délicat. Il est pris entre les appels des défenseurs des droits de l'Homme à utiliser la formidable exposition médiatique des Jeux pour adresser un message fort aux dirigeants chinois, et les appels de ces derniers à ne pas "politiser" l'événement.
"J'ai décidé de ne pas politiser les Jeux. C'est de sport qu'il s'agit ici. Du temps pour la politique, il y en a plein, et j'ai confiance dans le fait que j'aurai du temps pour la politique", a dit M. Bush, qui discutera avec M. Hu dimanche, après l'église.
Dans une relation qu'il qualifie de "complexe", M. Bush défend les vertus d'une diplomatie discrète avec un partenaire dont les Etats-Unis sont de plus en plus tributaires face à une multitude de défis, économiques, stratégiques ou environnementaux.
"L'un des dilemmes posés par cette question, c'est qu'on veut que nous ayons de l'influence sur le gouvernement chinois", dit un haut collaborateur de M. Bush pour les affaires asiatiques, Dennis Wilder, mais "si vous n'avez pas une bonne relation de travail avec le gouvernement chinois, comment est-ce que vous faites ?"
Ce qui ne souffre pas la controverse, c'est la joie que M. Bush se fait par exemple d'assister dimanche au match de basket entre les équipes masculines de Chine et des Etats-Unis, et à un match d'entraînement de base-ball entre les deux mêmes équipes.
Au cours d'un séjour qui ressemble à une réunion de famille puisque sa femme, une de ses filles, son père, sa soeur et un de ses frères seront à Pékin, M. Bush assistera vendredi à la cérémonie d'ouverture.
Fanatique de vélo tout-terrain, il voudrait aussi essayer le parcours olympique.
Le président américain s'est dit "fasciné" par la transformation de la Chine entre sa première visite en 1975, quand son père était le chef du bureau de liaison américain à Pékin et qu'il s'était mêlé dans la rue à la foule des cyclistes, et aujourd'hui. Et il se faisait une joie de parcourir les sites olympiques "juste pour sentir l'atmosphère avec ces gens venus du monde entier pour concourir aux Jeux".
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080807/twl-usa-chine-droitshomme-jo-2008-prev-5fb7533.html
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http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080807/tts-jo-france-chine-ca02f96.html
JO: la méthode de Nicolas Sarkozy fait débat
PARIS (Reuters) - Droite et gauche se sont vivement opposées sur la politique de Nicolas Sarkozy envers la Chine, où le président français est attendu pour la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Pékin au terme d'une visite-éclair destinée à décrisper les relations bilatérales.
Parallèlement, organisations de défense des droits de l'homme et associations de soutien à la cause tibétaine mettaient la dernière main aux manifestations prévues à l'heure de la retransmission télévisée, vendredi.
Accompagné de plusieurs dirigeants de l'UMP, ministres et anciens athlètes, Nicolas Sarkozy devait partir en fin de journée vers Pékin où il passera une dizaine d'heures vendredi.
Après une visite du village olympique, il doit s'entretenir avec le président chinois Hu Jintao et le Premier ministre Wen Jiabao.
Il doit ensuite assister en tant que président de l'Union européenne à une cérémonie d'ouverture boudée par les dirigeants des plus grands pays des Vingt-Sept, comme l'Allemagne, la Grande-Bretagne, l'Italie et l'Espagne.
Au nom de l'UE, le président français a fait remettre jeudi aux autorités chinoises une liste de prisonniers et de défenseurs des droits de l'homme, a fait savoir le ministère des Affaires étrangères.
Nicolas Sarkozy avait un temps subordonné sa présence à Pékin à la reprise du dialogue sino-tibétain et laissé entendre qu'il pourrait rencontrer le dalaï-lama, ce qui avait déclenché la colère des autorités chinoises qui y voyaient une ingérence dans leurs affaires intérieures.
L'épouse du chef de l'Etat, Carla Bruni-Sarkozy, assistera en revanche à l'inauguration d'un temple bouddhique par le chef spirituel tibétain fin août, dans l'Hérault.
Dans un communiqué, l'UMP a indiqué qu'une rencontre entre Nicolas Sarkozy et le dalaï-lama pourrait avoir lieu "avant la fin de l'année", ce que l'Elysée n'a pas confirmé dans l'immédiat.
"COURBETTES"
Sur le plan des droits de l'homme et des relations franco-chinoises, "Nicolas Sarkozy perd aujourd'hui sur tous les tableaux", estime Le Monde dans son éditorial de vendredi.
Les autorités chinoises "savent désormais quel poids il faut accorder aux exigences françaises", écrit le quotidien pour qui "mieux valait s'abstenir de bomber le torse quelques semaines avant d'aller à Canossa".
Jeudi matin, les dirigeants de l'UMP ont défendu les choix présidentiels, saluant une posture de chef d'Etat soucieux de l'équilibre international à long terme.
Interrogé sur RTL, l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a assuré que le chef de l'Etat parlerait des droits de l'homme avec les autorités chinoises "droit dans les yeux".
Pour Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, "le président de la République a fait le choix du coeur et de la raison face aux donneurs de leçons qui ne connaissent que l'incantation démagogique".
Dans un communiqué, le Parti socialiste déplore "un renoncement de plus" du président français.
"C'est grotesque de prétendre qu'il va pouvoir, entre deux portes, plaider la cause des dissidents", déclare pour sa part l'ancien secrétaire général de l'Elysée Jean-Louis Bianco.
Nicolas Sarkozy va à Pékin "sans avoir rien obtenu en échange. La France ne s'honore pas d'une telle attitude", juge le député socialiste qui craint qu'un "rideau de fer" tombe sur le Tibet après les JO.
Daniel Cohn-Bendit, qui s'était emporté contre la politique chinoise de Nicolas Sarkozy en juillet au Parlement européen, a dénoncé une "stratégie perdante".
Au final, "c'est donner toujours raison aux Chinois (...) qui ne fonctionnent qu'au chantage", estime le député européen écologiste dans un entretien au site internet Rue89.
Selon Robert Ménard, les "courbettes" françaises ne serviront à rien et surtout pas "à vendre une nouvelle centrale nucléaire, un TGV ou un Airbus".
La politique de Nicolas Sarkozy est une "suite de capitulations et de lâcheté", a déclaré à Reuters TV le secrétaire général de Reporters sans frontière (RSF) qui maintient son appel à un rassemblement près des Champs-Elysées vendredi pour contourner un arrêté préfectoral interdisant les manifestations dans les environs de l'ambassade de Chine.
Laure Bretton, édité par Pascal Liétout
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http://fr.news.yahoo.com/ap/20080807/twl-jo-rsf-droits-homme-1be00ca.html
JO: RSF lance un blog et une "cybermanifestation"
PARIS - A la veille de l'ouverture des Jeux olympiques, l'organisation Reporters sans frontières (RSF) a annoncé jeudi qu'elle lançait un blog intitulé "Droits de l'Homme, le journal des JO" et une "cybermanifestation" sur Internet.
Dans un communiqué, RSF précise que ce blog sera consacré à "l'actualité des droits de l'Homme en Chine et l'envers de la propagande officielle".
Le blog est consultable en français à l'adresse, http://jeuxolympiques.rsfblog.org et en anglais à l'adresse, http://olympicgames.rsfblog.org.
Parallèlement, RSF lance une "cybermanifestation", appelant les internautes du monde entier à se rassembler devant un stade olympique virtuel de Pékin pour protester contre l'absence de liberté d'expression en Chine et demander la libération des prisonniers politiques.
La cybermanifestation est accessible en français à l'adresse, http://www.rsfpekin2008.org et en anglais à l'adresse, http://www.rsfbeijing2008.org
Par ailleurs, RSF fait savoir qu'elle a contesté devant les tribunaux l'interdiction de toute manifestation dans le périmètre de l'ambassade et du consulat de Chine à Paris vendredi.
"On se moque de la Chine qui délimite des espaces réservés pour les manifestations à Pékin, mais la France fait exactement la même chose", précise RSF dans un communiqué.
L'organisation de protection de la liberté de la presse ajoute qu'elle organise vendredi des manifestations dans neuf pays, et que sept d'entre elles ont lieu devant une ambassade de Chine. "Toutes ont été autorisées sauf celle de Paris", déplore RSF. AP
Sur le Net:
http://www.rsf.org
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Il est reproché à la Chine notamment son parti pris dans des guerres en Afrique, dont celle du Darfour.
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Le 9 août 2008 - AFP
Un touriste américain, parent d'un entraîneur de volley, tué par un Chinois à Pékin
PEKIN (AFP) - Le touriste américain tué samedi midi à Pékin par un Chinois est un membre de la famille d'un entraîneur de l'équipe américaine de volley-ball, a indiqué le Comité olympique américain.
Selon le site internet du comité, l'homme a été poignardé. Un membre de sa famille a également été "gravement blessé" dans l'attaque.
Les autorités chinoises avaient auparavant indiqué qu'un Chinois avait agressé trois personnes, deux touristes américains et leur guide chinois, l'un des deux touristes ayant trouvé la mort.
L'agresseur s'est suicidé en se jetant d'une tour historique de Pékin, a indiqué l'agence officielle Chine Nouvelle.
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http://www.voltairenet.org/article157973.html
Pékin 2008 : George W. Bush, ivre, évacué de la tribune officielle
GW Bush ivre
Le président des États-Unis n’a pas immédiatement réagi à l’attaque surprise de l’Ossétie du Sud par la Géorgie pendant la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Pékin 2008. Ses « conseillers » n’avaient guère eu de difficultés à le neutraliser le temps voulu pour le placer en face du fait accompli.
Sur ces photos d’Associated Press et de Getty Images, on voit George W. Bush, en état d’ébriété avancée, faire le pitre dans la tribune officielle. Ne parvenant plus à tenir debout, même appuyé à la rambarde, il est évacué par ses gardes du corps.
GW Bush fait le pitre
GW Bush est sorti aidé de ses escortes
publié le 7/08/2008 17:02 sur le blog de romandie blog
Le Dernier article de Voltaire a disparu car il y aurait eu un photomontage avec les photos qui ne seraient pas crédibles. http://jeboycotte.org/index.php?url=archives/34-Lincroyable-imposture-du-reseau-Voltaire.html&serendipity[csuccess]=moderate#feedback
Les photos sont visibles ici http://congodiaspora.forumdediscussions.com/t358-georges-bush-a-pekin
BANGKOK (AFP) - Le président américain George W. Bush a exprimé jeudi ses "profondes inquiétudes" devant l'état des libertés en Chine, se livrant jusqu'au dernier moment à un exercice d'équilibre consistant à critiquer la répression sans brusquer un partenaire de plus en plus important.
"J'ai parlé avec clarté, et franchise, et constance avec les dirigeants chinois de nos profondes inquiétudes quant à la liberté religieuse et aux droits de l'Homme", a dit M. Bush dans un discours prononcé à Bangkok quelques heures avant de rallier Pékin pour les Jeux.
"Les Etats-Unis estiment que le peuple de Chine a droit aux libertés fondamentales qui sont le droit naturel de tous les êtres humains. Ainsi l'Amérique est vivement opposée à la détention par la Chine de dissidents politiques, de défenseurs des droits de l'Homme et de militants religieux", a-t-il dit dans ce discours qui ne devait pas manquer de retenir l'attention du gouvernement chinois.
Il s'agissait là de son propos le plus développé et l'un de ses plus fermes sur le sujet depuis longtemps.
La Maison Blanche l'a publié dès mercredi. Elle a assuré qu'il s'agissait de faciliter le travail des journalistes, semblant réfuter l'hypothèse que l'administration ait voulu ménager le gouvernement chinois en maintenant un certain délai entre la publication et l'arrivée de M. Bush en Chine.
Le président américain était attendu jeudi soir à Pékin où il assistera vendredi à la cérémonie d'ouverture des Jeux. Il restera jusqu'à lundi, se partageant entre les compétitions sportives et les entretiens politiques.
Après la Corée du Sud et la Thaïlande, c'est le point d'orgue de ce qui est probablement sa tournée d'adieux à l'Asie.
Depuis qu'il a annoncé en septembre 2007 qu'il serait le premier président américain à assister aux Jeux en dehors des Etats-Unis, M. Bush s'adonne à un exercice délicat. Il est pris entre les appels des défenseurs des droits de l'Homme à utiliser la formidable exposition médiatique des Jeux pour adresser un message fort aux dirigeants chinois, et les appels de ces derniers à ne pas "politiser" l'événement.
Maints défenseurs des droits de l'Homme accusent les autorités chinoises de ne pas tenir les promesses faites pour obtenir l'organisation des Jeux et de s'être servi du prétexte de la sécurité pour accroître la répression à mesure que l'événement approchait. Ils accusent M. Bush de ne pas en faire assez.
M. Bush et ses collaborateurs répondent qu'il soulève la question des libertés chaque fois qu'il parle à son homologue Hu Jintao et qu'il le ferait à nouveau cette fois, en dehors du stade.
Ils objectent que M. Bush a été le premier président à apparaître publiquement au côté du dalaï lama, le chef spirituel des Tibétains.
Jeudi, M. Bush n'a pas évoqué explicitement la très sensible question tibétaine, sérieux motif de querelle entre Washington et Pékin.
M. Bush vient de provoquer la grogne chinoise en recevant cinq éminents dissidents. Et, à Pékin, il prévoit de faire une déclaration publique sur la liberté religieuse après avoir assisté à un service chrétien.
Cependant, selon le New York Times, les pressions chinoises ont forcé M. Bush à renoncer à suivre l'office dans une église clandestine et à prononcer un grand discours sur le sujet.
Les défenseurs des droits de l'Homme ne manqueront pas de se demander si le discours de M. Bush jeudi restera sa déclaration de référence pour les Jeux.
Il a répété mercredi son refus de politiser les Jeux. Passionné de sport, il ne cache pas son excitation à l'idée de suivre le match de basket entre la Chine et les Etats-Unis et d'autres compétitions, au cours d'un séjour qui ressemble à une réunion de famille puisque sa femme, une de ses filles, son père, sa soeur et un de ses frères seront à Pékin.
Mais, dans une relation qu'il a encore qualifiée de "complexe" jeudi, M. Bush défend aussi les vertus d'une diplomatie discrète avec un partenaire dont les Etats-Unis sont de plus en plus tributaires face à une multitude de défis, économiques, stratégiques ou environnementaux.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080807/twl-usa-chine-birmanie-thailande-jo-2008-5fb7533.html
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Bush arrive à Pékin avec un double programme, sportif et politique
AFP - PEKIN (AFP) - Le président américain George W. Bush est arrivé jeudi soir à Pékin avec l'intention affirmée depuis des mois de ne pas laisser son souci des libertés en Chine interférer avec la fièvre olympique qu'il compte bien partager. M. Bush pourrait ainsi avoir pris soin de dire ce qu'il avait à dire avant de se poser en Chine
Jeudi, non pas sur le sol chinois mais en Thaïlande, il a exprimé ses "profondes inquiétudes" quant à la liberté religieuse et aux droits de l'Homme en Chine. Il a affirmé la ferme opposition des Etats-Unis à l'emprisonnement des dissidents, des défenseurs des droits de l'Homme et des militants religieux.
Il s'agissait là de son propos le plus développé et l'un de ses plus fermes sur le sujet depuis longtemps. La Chine a protesté contre cette "ingérence".
La question est à présent de savoir si, comme l'en pressent des défenseurs des droits de l'Homme et des parlementaires américains, M. Bush prendra le risque de brusquer ses hôtes pendant les quatre jours de son séjour controversé à Pékin, point d'orgue de sa probable tournée d'adieux à l'Asie.
Il a prévu de faire une déclaration publique sur la liberté religieuse après avoir assisté à un office chrétien dimanche.
Mais ce passionné de sport dit depuis des mois qu'il se rend d'abord aux Jeux pour soutenir les compétiteurs, et il ne cache pas son excitation à cette idée. Il soulèvera certes la question des libertés avec son homologue Hu Jintao, mais en privé.
Depuis qu'il a annoncé en septembre 2007 qu'il serait le premier président américain à assister aux Jeux en dehors des Etats-Unis, M. Bush se livre à un exercice délicat. Il est pris entre les appels des défenseurs des droits de l'Homme à utiliser la formidable exposition médiatique des Jeux pour adresser un message fort aux dirigeants chinois, et les appels de ces derniers à ne pas "politiser" l'événement.
"J'ai décidé de ne pas politiser les Jeux. C'est de sport qu'il s'agit ici. Du temps pour la politique, il y en a plein, et j'ai confiance dans le fait que j'aurai du temps pour la politique", a dit M. Bush, qui discutera avec M. Hu dimanche, après l'église.
Dans une relation qu'il qualifie de "complexe", M. Bush défend les vertus d'une diplomatie discrète avec un partenaire dont les Etats-Unis sont de plus en plus tributaires face à une multitude de défis, économiques, stratégiques ou environnementaux.
"L'un des dilemmes posés par cette question, c'est qu'on veut que nous ayons de l'influence sur le gouvernement chinois", dit un haut collaborateur de M. Bush pour les affaires asiatiques, Dennis Wilder, mais "si vous n'avez pas une bonne relation de travail avec le gouvernement chinois, comment est-ce que vous faites ?"
Ce qui ne souffre pas la controverse, c'est la joie que M. Bush se fait par exemple d'assister dimanche au match de basket entre les équipes masculines de Chine et des Etats-Unis, et à un match d'entraînement de base-ball entre les deux mêmes équipes.
Au cours d'un séjour qui ressemble à une réunion de famille puisque sa femme, une de ses filles, son père, sa soeur et un de ses frères seront à Pékin, M. Bush assistera vendredi à la cérémonie d'ouverture.
Fanatique de vélo tout-terrain, il voudrait aussi essayer le parcours olympique.
Le président américain s'est dit "fasciné" par la transformation de la Chine entre sa première visite en 1975, quand son père était le chef du bureau de liaison américain à Pékin et qu'il s'était mêlé dans la rue à la foule des cyclistes, et aujourd'hui. Et il se faisait une joie de parcourir les sites olympiques "juste pour sentir l'atmosphère avec ces gens venus du monde entier pour concourir aux Jeux".
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080807/twl-usa-chine-droitshomme-jo-2008-prev-5fb7533.html
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http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080807/tts-jo-france-chine-ca02f96.html
JO: la méthode de Nicolas Sarkozy fait débat
PARIS (Reuters) - Droite et gauche se sont vivement opposées sur la politique de Nicolas Sarkozy envers la Chine, où le président français est attendu pour la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Pékin au terme d'une visite-éclair destinée à décrisper les relations bilatérales.
Parallèlement, organisations de défense des droits de l'homme et associations de soutien à la cause tibétaine mettaient la dernière main aux manifestations prévues à l'heure de la retransmission télévisée, vendredi.
Accompagné de plusieurs dirigeants de l'UMP, ministres et anciens athlètes, Nicolas Sarkozy devait partir en fin de journée vers Pékin où il passera une dizaine d'heures vendredi.
Après une visite du village olympique, il doit s'entretenir avec le président chinois Hu Jintao et le Premier ministre Wen Jiabao.
Il doit ensuite assister en tant que président de l'Union européenne à une cérémonie d'ouverture boudée par les dirigeants des plus grands pays des Vingt-Sept, comme l'Allemagne, la Grande-Bretagne, l'Italie et l'Espagne.
Au nom de l'UE, le président français a fait remettre jeudi aux autorités chinoises une liste de prisonniers et de défenseurs des droits de l'homme, a fait savoir le ministère des Affaires étrangères.
Nicolas Sarkozy avait un temps subordonné sa présence à Pékin à la reprise du dialogue sino-tibétain et laissé entendre qu'il pourrait rencontrer le dalaï-lama, ce qui avait déclenché la colère des autorités chinoises qui y voyaient une ingérence dans leurs affaires intérieures.
L'épouse du chef de l'Etat, Carla Bruni-Sarkozy, assistera en revanche à l'inauguration d'un temple bouddhique par le chef spirituel tibétain fin août, dans l'Hérault.
Dans un communiqué, l'UMP a indiqué qu'une rencontre entre Nicolas Sarkozy et le dalaï-lama pourrait avoir lieu "avant la fin de l'année", ce que l'Elysée n'a pas confirmé dans l'immédiat.
"COURBETTES"
Sur le plan des droits de l'homme et des relations franco-chinoises, "Nicolas Sarkozy perd aujourd'hui sur tous les tableaux", estime Le Monde dans son éditorial de vendredi.
Les autorités chinoises "savent désormais quel poids il faut accorder aux exigences françaises", écrit le quotidien pour qui "mieux valait s'abstenir de bomber le torse quelques semaines avant d'aller à Canossa".
Jeudi matin, les dirigeants de l'UMP ont défendu les choix présidentiels, saluant une posture de chef d'Etat soucieux de l'équilibre international à long terme.
Interrogé sur RTL, l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a assuré que le chef de l'Etat parlerait des droits de l'homme avec les autorités chinoises "droit dans les yeux".
Pour Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, "le président de la République a fait le choix du coeur et de la raison face aux donneurs de leçons qui ne connaissent que l'incantation démagogique".
Dans un communiqué, le Parti socialiste déplore "un renoncement de plus" du président français.
"C'est grotesque de prétendre qu'il va pouvoir, entre deux portes, plaider la cause des dissidents", déclare pour sa part l'ancien secrétaire général de l'Elysée Jean-Louis Bianco.
Nicolas Sarkozy va à Pékin "sans avoir rien obtenu en échange. La France ne s'honore pas d'une telle attitude", juge le député socialiste qui craint qu'un "rideau de fer" tombe sur le Tibet après les JO.
Daniel Cohn-Bendit, qui s'était emporté contre la politique chinoise de Nicolas Sarkozy en juillet au Parlement européen, a dénoncé une "stratégie perdante".
Au final, "c'est donner toujours raison aux Chinois (...) qui ne fonctionnent qu'au chantage", estime le député européen écologiste dans un entretien au site internet Rue89.
Selon Robert Ménard, les "courbettes" françaises ne serviront à rien et surtout pas "à vendre une nouvelle centrale nucléaire, un TGV ou un Airbus".
La politique de Nicolas Sarkozy est une "suite de capitulations et de lâcheté", a déclaré à Reuters TV le secrétaire général de Reporters sans frontière (RSF) qui maintient son appel à un rassemblement près des Champs-Elysées vendredi pour contourner un arrêté préfectoral interdisant les manifestations dans les environs de l'ambassade de Chine.
Laure Bretton, édité par Pascal Liétout
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http://fr.news.yahoo.com/ap/20080807/twl-jo-rsf-droits-homme-1be00ca.html
JO: RSF lance un blog et une "cybermanifestation"
PARIS - A la veille de l'ouverture des Jeux olympiques, l'organisation Reporters sans frontières (RSF) a annoncé jeudi qu'elle lançait un blog intitulé "Droits de l'Homme, le journal des JO" et une "cybermanifestation" sur Internet.
Dans un communiqué, RSF précise que ce blog sera consacré à "l'actualité des droits de l'Homme en Chine et l'envers de la propagande officielle".
Le blog est consultable en français à l'adresse, http://jeuxolympiques.rsfblog.org et en anglais à l'adresse, http://olympicgames.rsfblog.org.
Parallèlement, RSF lance une "cybermanifestation", appelant les internautes du monde entier à se rassembler devant un stade olympique virtuel de Pékin pour protester contre l'absence de liberté d'expression en Chine et demander la libération des prisonniers politiques.
La cybermanifestation est accessible en français à l'adresse, http://www.rsfpekin2008.org et en anglais à l'adresse, http://www.rsfbeijing2008.org
Par ailleurs, RSF fait savoir qu'elle a contesté devant les tribunaux l'interdiction de toute manifestation dans le périmètre de l'ambassade et du consulat de Chine à Paris vendredi.
"On se moque de la Chine qui délimite des espaces réservés pour les manifestations à Pékin, mais la France fait exactement la même chose", précise RSF dans un communiqué.
L'organisation de protection de la liberté de la presse ajoute qu'elle organise vendredi des manifestations dans neuf pays, et que sept d'entre elles ont lieu devant une ambassade de Chine. "Toutes ont été autorisées sauf celle de Paris", déplore RSF. AP
Sur le Net:
http://www.rsf.org
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Il est reproché à la Chine notamment son parti pris dans des guerres en Afrique, dont celle du Darfour.
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Le 9 août 2008 - AFP
Un touriste américain, parent d'un entraîneur de volley, tué par un Chinois à Pékin
PEKIN (AFP) - Le touriste américain tué samedi midi à Pékin par un Chinois est un membre de la famille d'un entraîneur de l'équipe américaine de volley-ball, a indiqué le Comité olympique américain.
Selon le site internet du comité, l'homme a été poignardé. Un membre de sa famille a également été "gravement blessé" dans l'attaque.
Les autorités chinoises avaient auparavant indiqué qu'un Chinois avait agressé trois personnes, deux touristes américains et leur guide chinois, l'un des deux touristes ayant trouvé la mort.
L'agresseur s'est suicidé en se jetant d'une tour historique de Pékin, a indiqué l'agence officielle Chine Nouvelle.
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http://www.voltairenet.org/article157973.html
Pékin 2008 : George W. Bush, ivre, évacué de la tribune officielle
GW Bush ivre
Le président des États-Unis n’a pas immédiatement réagi à l’attaque surprise de l’Ossétie du Sud par la Géorgie pendant la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Pékin 2008. Ses « conseillers » n’avaient guère eu de difficultés à le neutraliser le temps voulu pour le placer en face du fait accompli.
Sur ces photos d’Associated Press et de Getty Images, on voit George W. Bush, en état d’ébriété avancée, faire le pitre dans la tribune officielle. Ne parvenant plus à tenir debout, même appuyé à la rambarde, il est évacué par ses gardes du corps.
GW Bush fait le pitre
GW Bush est sorti aidé de ses escortes
publié le 7/08/2008 17:02 sur le blog de romandie blog
Le Dernier article de Voltaire a disparu car il y aurait eu un photomontage avec les photos qui ne seraient pas crédibles. http://jeboycotte.org/index.php?url=archives/34-Lincroyable-imposture-du-reseau-Voltaire.html&serendipity[csuccess]=moderate#feedback
Les photos sont visibles ici http://congodiaspora.forumdediscussions.com/t358-georges-bush-a-pekin
Le républicain Mc Cain en campagne électorale en Colombie pour s'opposer au démocrate Barack Obama
Alors que l'Etat français célèbre en grande pompe et dans la joie la libération d'Ingrid Bettancourt, nous lisons ces articles sur l'Express, le Point, le Nouvel Observateur et la Tribune. Alors que la radio suisse romande dit avoir eu connaissance qu'une rançon de 20 millions de dollars a été versée aux guerilleros...
Les Etats Unis démentent avoir fourni les moyens au président colombien pour assurer la mise en scène de la libératon des otages des mains des farcs et le gouvernement colombien soutient être l'auteur à 100 % des mises en oeuvre de la libération.
http://www.lexpress.fr/actualite/depeches/infojour/reuters.asp?id=74187
mercredi 2 juillet 2008, mis à jour à 07:10
John McCain parle droits de l'homme avec le président colombien (et le président Bush accepte d'assister à la cérémonie d'ouverture des JO en Chine car il dit différencier politique et sport)
Reuters
Le candidat républicain à la Maison blanche John McCain, en visite en Colombie, a appelé mardi le président Alvaro Uribe à faire en sorte que les droits de l'homme soient mieux respectés dans le pays.
McCain a entamé à Cartagena, en Colombie, sa visite de trois jours en Amérique latine, qui le conduira également au Mexique. Ce voyage est destiné à illustrer son expérience des dossiers internationaux face à son adversaire démocrate Barack Obama.
"J'ai soutenu la cause des droits de l'homme toute ma vie et toute ma carrière. Nous avons évoqué cette question avec le président Uribe", a dit McCain au journaliste après l'entretien.
"Nous continuerons à demander des progrès dans ce domaine. Et je crois que des progrès sont réalisés, et je crois qu'il en reste d'autres à faire", a estimé McCain, aux côtés duquel se tenait Uribe.
Le candidat républicain a invité son hôte à poursuivre les efforts en faveur de la libération de trois Américains aux mains de la guérilla des Farc, et l'a félicité d'avoir freiné l'afflux de drogue arrivant sur le marché américain.
Uribe, de son côté, a remercié McCain, tout en saluant favorablement son rival démocrate Barack Obama, bien que celui-ci soit catégoriquement hostile à un accord de libre échange entre les Etats-Unis et la Colombie.
"Merci, sénateur McCain, pour tout votre soutien à la Colombie", a dit Uribe, poursuivant: "Nous jugeons également favorablement les récentes déclarations du sénateur Obama concernant la Colombie".
DIVERGENCES ENTRE OBAMA ET MCCAIN
Obama avait déclaré en mai que, s'il était élu à la Maison blanche, son administration soutiendrait la lutte des autorités de Bogota contre les rebelles des Forces armées révolutionnaires de Colombie.
Prié de dire s'il avait évoqué Obama au cours de son entretien d'une heure quarante avec Uribe, McCain a répondu par la négative.
McCain s'oppose à son adversaire démocrate Barack Obama sur les questions touchant au libre échange. Obama préconise une renégociation de l'Alena (Accord de libre échange nord-américain), qui regroupe les Etats-Unis, le Canada et le Mexique, afin d'en améliorer les clauses touchant à l'environnement et à la main d'oeuvre. Il a menacé, si nécessaire, de retirer les Etats-Unis de l'Alena.
Le sénateur de l'Illinois est opposé en outre à l'accord de libre échange avec la Colombie que McCain soutient.
"Il (Obama) ne soutient pas l'accord de libre échange avec la Colombie. J'estime qu'infliger ce camouflet à notre plus proche allié aurait de très graves conséquences", avait déclaré lundi McCain.
McCain s'est rendu au Canada en juin pour mettre en relief son soutien à l'Alena. Tout en assurant que ces déplacements à l'étranger n'ont pas de visées politiques intérieures, il a critiqué cette semaine Obama, sans citer son nom, accusant ceux qui voulaient abroger l'Alena de "se retrancher derrière le mur du protectionnisme".
Le sénateur de l'Arizona sera jeudi à Mexico.
Version française Eric Faye
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http://www.lepoint.fr/actualites-chroniques/le-veritable-role-des-americains-dans-la-liberation-d-ingrid/1447/0/257917
Créé le 04/07/2008 à 10:36 - Modifié le 04/07/2008 à 10:37 Le Point.fr
Le véritable rôle des Américains dans la libération d'Ingrid Betancourt
Patrick Sabatier correspondant au Capitole
Il serait peut-être exagéré d'affirmer qu'Ingrid Betancourt doit la liberté à John McCain, mais c'est en partie le cas. Otage six années durant d'un groupe de guérilla, les Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie), qui avaient compris que la mobilisation internationale avait fait d'elle une de leurs cartes maîtresses dans leur lutte pour affaiblir le gouvernement colombien, Ingrid Betancourt était aussi devenue indirectement un des pions - sans doute pas le plus important, contrairement à l'image qu'on en a en France - de la bataille pour la Maison-Blanche.
Le candidat républicain, John McCain, a bien évidemment nié tout rôle dans la libération des otages. Et on peut imaginer que c'est pure coïncidence qu'il ait soudain annoncé qu'il allait se rendre en Colombie, avec un stop-over au Mexique sur le chemin du retour, il y a deux semaines. Ce voyage avait semé la consternation dans les rangs républicains, et intrigué au plus haut point les médias. Que diable le sénateur de l'Arizona allait-il faire en Amérique latine alors que les électeurs ne se préoccupent que de la récession, du prix de l'essence à la pompe et, pour ceux peu nombreux qui pensent à la politique étrangère, de la guerre en Irak et du risque de guerre avec l'Iran ?
Mardi soir, McCain était pourtant à Carthagène à la Case de Huespedes Ilustres, avec le président colombien Alvaro Uribe, et son ministre de la Défense. Ceux-ci lui ont, a-t-il reconnu, détaillé l'opération que le commando de l'armée colombienne allait lancer le lendemain pour libérer Ingrid Betancourt et, surtout, les trois citoyens américains otages des Farc depuis 2003. Lors de la conférence de presse qui avait suivi, puis de nouveau mercredi avant de repartir, et alors que l'opération était en cours, McCain avait félicité Uribe pour ses succès dans sa lutte contre les Farc et il avait appelé à poursuivre les efforts pour la libération des trois otages américains.
Les services secrets américains impliqués dans la libération de Betancourt
En réalité, a-t-on appris jeudi à Washington, les services secrets des États-Unis étaient très directement et fortement impliqués dans toute l'opération. L'ambassadeur William Brownfield et l'amiral James Stavridis, commandant des forces américaines dans la région, "ont directement et de manière très étroite participé à la planification" de la libération des otages, a reconnu l'ambassadeur mercredi soir sur CNN. Le président Bush a été tenu informé tout du long, en particulier dans la phase finale qui durait depuis deux semaines, ont révélé de hauts responsables américains cités jeudi par le New York Times. Il est donc loin d'être impensable que la Maison-Blanche ait signalé l'imminence de l'opération à McCain, lui permettant d'être au bon endroit au bon moment.
Comme l'a expliqué le porte-parole de la Maison-Blanche, les services américains "travaillaient avec [les Colombiens] depuis cinq ans, depuis la capture des otages, pour les libérer". Les trois hommes, employés de la société de défense Northrop-Grumman, avaient été capturés par la guérilla quand leur appareil de surveillance avait été contraint à un atterrissage forcé par une panne mécanique. Plusieurs sociétés privées américaines paramilitaires opèrent ainsi en Colombie dans le cadre de la lutte contre la drogue et la guérilla. Les États-Unis ont plus d'un millier de conseillers militaires sur le terrain, mais ils ne sont que la partie émergée de la présence militaire américaine, et du soutien apporté par Washington à Bogota, le "Plan Colombie", lancé en 2000, dans le cadre duquel les États-Unis ont fourni plus de quatre milliards de dollars d'assistance à la lutte antiguérilla et à la lutte contre le trafic de cocaïne.
Selon des sources des services de renseignement à Washington, les Américains avaient repéré depuis plusieurs mois déjà les trois otages américains. Ils ont surtout intercepté, grâce à leurs écoutes électroniques, les communications au sein de la direction des Farc, et entre celle-ci et le chef de la guérilla qui détenait les otages, Gerardo Antonio Aguilar Ramirez, alias "Cesar", qui communiquait à partir de la ville de Villavicencia. Les services américains ont fourni à l'armée colombienne les images satellitaires, les écoutes électroniques et une "assistance technique" d'une nature non précisée qui ont rendu possible l'action audacieuse et sans bavures du commando colombien qui a libéré Ingrid et ses quatorze compagnons, dont les trois Américains. Ceux-ci ont été directement rapatriés aux États-Unis.
McCain peut se présenter comme ayant l'étoffe d'un homme d'État expérimenté
Pour George W.Bush, et par ricochet pour John McCain, cette libération est tout aussi bienvenue que pour Alvaro Uribe - et que pour les otages eux-mêmes bien entendu. Le président américain se bagarre depuis quelques mois pour faire adopter par le Congrès un traité commercial de libéralisation des échanges avec la Colombie. La majorité démocrate s'y oppose, accusant le gouvernement Uribe de violations des droits de l'homme, de répression syndicale, mais aussi, jusqu'à mercredi, de n'avoir rien fait pour assurer la libération des otages, à commencer par les trois Américains détenus.
Le candidat démocrate à la présidence, Barack Obama, a pris position contre le traité et a repris dans sa campagne les accusations contre Uribe. McCain, au contraire, fait campagne en faveur du traité et a apporté son soutien à la politique de fermeté d'Uribe. Il accuse Obama de protectionnisme, mais aussi, implicitement, de mollesse face au terrorisme (les Farc ont été placées sur la liste des organisations terroristes du département d'État). Comme la France, Obama se disait en effet favorable à une négociation avec la guérilla, avec pour intermédiaire le très antiaméricain président du Venezuela, Hugo Chavez, et pour prix de la libération des otages la satisfaction des exigences des Farc.
Le succès spectaculaire de l'armée colombienne est donc une victoire politique incontestable pour la ligne dure et intransigeante suivie par Uribe, et soutenue par Bush et McCain. Une victoire politico-militaire contre les Farc paraît désormais à la portée de l'armée colombienne. Le retour d'Ingrid Betancourt et des trois otages américains ne peut en outre que renforcer les chances de faire adopter par le Congrès le traité de commerce, en améliorant l'image du président Uribe. Quant à John McCain, il peut se présenter, sans trop en rajouter, comme ayant l'étoffe d'un homme d'État expérimenté, accuser Barack Obama de naïveté sur les questions de sécurité et de lutte contre le terrorisme, et laisser penser qu'il est pour quelque chose dans le fait qu'Ingrid soit rentrée à Paris...
http://www.latribune.fr/info/La-Maison-blanche-dit-avoir-collabore-avec-Bogota-pour-sauver-les-otages-811-~-AP-COLOMBIE-OTAGES-USA-SAUVETAGE-$Db=News/News.nsf-$RSS=1
Monde / Amériques
The Associated Press - 04/07/08 à 05:11:58 - 349 mots
Monde
La Maison blanche dit avoir collaboré avec Bogota pour sauver les otages
Le gouvernement américain a affirmé jeudi avoir participé à la planification de l'opération de libération des 15 otages détenus par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) mercredi, une version des faits contredite par le ministre colombien de la Défense pour qui l'opération a été "réalisée à 100% en Colombie".
Selon la porte-parole de la présidence Dana Perino, Washington était en contact avec Bogota depuis l'enlèvement de trois de ses citoyens en 2003, "afin d'essayer de les libérer, mais il fallait qu'on garantisse la sécurité des personnes et qu'il y ait un service de renseignement opérationnel pour les retrouver et les secourir".
"Par conséquent, l'opération de sauvetage était en préparation depuis longtemps", a-t-elle affirmé lors d'une interview. "Cela faisait longtemps que nous travaillions avec eux".
Le ministre colombien de la Défense Juan Manuel Santos a en revanche réfuté l'existence d'une aide extérieure des Etats-Unis et de tout autre pays. "C'était une opération 100% colombienne", a-t-il assuré dans l'émission NewsHour, retransmise sur près de 300 chaînes publiques aux Etats-Unis.
Il a expliqué que la Colombie avait beaucoup travaillé par le passé avec les Etats-Unis, mais pas dans ce cas précis, et que le président Alvaro Uribe n'avait prévenu l'ambassadeur américain et d'autres autorités américaines à Bogota de l'imminence de l'opération que parce qu'il en avait fait la promesse à son homologue George W. Bush.
"Le président Uribe avait promis au président Bush que si nous quelque chose concernant les otages américains, il en serait informé", a déclaré Juan Manuel Santos. "Ils ont étudié le plan et nous ont dit: nous pensons aussi que ça en vaut la peine, que c'est un plan très très bon, donc allez-y".
Selon des sources militaires, les Etats-Unis ont réalisé quelque 3.600 vols d'espionnage, de surveillance et de reconnaissance au cours des cinq années de détentions des trois otages américains. AP
pf/v202
historique sur la situation des otages dont l'attaque avec les armes qui causa la mort d'un chef et l'arrêt des négociations françaises http://qui.quen.grogne.free.fr/n-obs/Colombie-Betancourt-pourrait-etre-bientot-liberee.php
Les Etats Unis démentent avoir fourni les moyens au président colombien pour assurer la mise en scène de la libératon des otages des mains des farcs et le gouvernement colombien soutient être l'auteur à 100 % des mises en oeuvre de la libération.
http://www.lexpress.fr/actualite/depeches/infojour/reuters.asp?id=74187
mercredi 2 juillet 2008, mis à jour à 07:10
John McCain parle droits de l'homme avec le président colombien (et le président Bush accepte d'assister à la cérémonie d'ouverture des JO en Chine car il dit différencier politique et sport)
Reuters
Le candidat républicain à la Maison blanche John McCain, en visite en Colombie, a appelé mardi le président Alvaro Uribe à faire en sorte que les droits de l'homme soient mieux respectés dans le pays.
McCain a entamé à Cartagena, en Colombie, sa visite de trois jours en Amérique latine, qui le conduira également au Mexique. Ce voyage est destiné à illustrer son expérience des dossiers internationaux face à son adversaire démocrate Barack Obama.
"J'ai soutenu la cause des droits de l'homme toute ma vie et toute ma carrière. Nous avons évoqué cette question avec le président Uribe", a dit McCain au journaliste après l'entretien.
"Nous continuerons à demander des progrès dans ce domaine. Et je crois que des progrès sont réalisés, et je crois qu'il en reste d'autres à faire", a estimé McCain, aux côtés duquel se tenait Uribe.
Le candidat républicain a invité son hôte à poursuivre les efforts en faveur de la libération de trois Américains aux mains de la guérilla des Farc, et l'a félicité d'avoir freiné l'afflux de drogue arrivant sur le marché américain.
Uribe, de son côté, a remercié McCain, tout en saluant favorablement son rival démocrate Barack Obama, bien que celui-ci soit catégoriquement hostile à un accord de libre échange entre les Etats-Unis et la Colombie.
"Merci, sénateur McCain, pour tout votre soutien à la Colombie", a dit Uribe, poursuivant: "Nous jugeons également favorablement les récentes déclarations du sénateur Obama concernant la Colombie".
DIVERGENCES ENTRE OBAMA ET MCCAIN
Obama avait déclaré en mai que, s'il était élu à la Maison blanche, son administration soutiendrait la lutte des autorités de Bogota contre les rebelles des Forces armées révolutionnaires de Colombie.
Prié de dire s'il avait évoqué Obama au cours de son entretien d'une heure quarante avec Uribe, McCain a répondu par la négative.
McCain s'oppose à son adversaire démocrate Barack Obama sur les questions touchant au libre échange. Obama préconise une renégociation de l'Alena (Accord de libre échange nord-américain), qui regroupe les Etats-Unis, le Canada et le Mexique, afin d'en améliorer les clauses touchant à l'environnement et à la main d'oeuvre. Il a menacé, si nécessaire, de retirer les Etats-Unis de l'Alena.
Le sénateur de l'Illinois est opposé en outre à l'accord de libre échange avec la Colombie que McCain soutient.
"Il (Obama) ne soutient pas l'accord de libre échange avec la Colombie. J'estime qu'infliger ce camouflet à notre plus proche allié aurait de très graves conséquences", avait déclaré lundi McCain.
McCain s'est rendu au Canada en juin pour mettre en relief son soutien à l'Alena. Tout en assurant que ces déplacements à l'étranger n'ont pas de visées politiques intérieures, il a critiqué cette semaine Obama, sans citer son nom, accusant ceux qui voulaient abroger l'Alena de "se retrancher derrière le mur du protectionnisme".
Le sénateur de l'Arizona sera jeudi à Mexico.
Version française Eric Faye
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http://www.lepoint.fr/actualites-chroniques/le-veritable-role-des-americains-dans-la-liberation-d-ingrid/1447/0/257917
Créé le 04/07/2008 à 10:36 - Modifié le 04/07/2008 à 10:37 Le Point.fr
Le véritable rôle des Américains dans la libération d'Ingrid Betancourt
Patrick Sabatier correspondant au Capitole
Il serait peut-être exagéré d'affirmer qu'Ingrid Betancourt doit la liberté à John McCain, mais c'est en partie le cas. Otage six années durant d'un groupe de guérilla, les Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie), qui avaient compris que la mobilisation internationale avait fait d'elle une de leurs cartes maîtresses dans leur lutte pour affaiblir le gouvernement colombien, Ingrid Betancourt était aussi devenue indirectement un des pions - sans doute pas le plus important, contrairement à l'image qu'on en a en France - de la bataille pour la Maison-Blanche.
Le candidat républicain, John McCain, a bien évidemment nié tout rôle dans la libération des otages. Et on peut imaginer que c'est pure coïncidence qu'il ait soudain annoncé qu'il allait se rendre en Colombie, avec un stop-over au Mexique sur le chemin du retour, il y a deux semaines. Ce voyage avait semé la consternation dans les rangs républicains, et intrigué au plus haut point les médias. Que diable le sénateur de l'Arizona allait-il faire en Amérique latine alors que les électeurs ne se préoccupent que de la récession, du prix de l'essence à la pompe et, pour ceux peu nombreux qui pensent à la politique étrangère, de la guerre en Irak et du risque de guerre avec l'Iran ?
Mardi soir, McCain était pourtant à Carthagène à la Case de Huespedes Ilustres, avec le président colombien Alvaro Uribe, et son ministre de la Défense. Ceux-ci lui ont, a-t-il reconnu, détaillé l'opération que le commando de l'armée colombienne allait lancer le lendemain pour libérer Ingrid Betancourt et, surtout, les trois citoyens américains otages des Farc depuis 2003. Lors de la conférence de presse qui avait suivi, puis de nouveau mercredi avant de repartir, et alors que l'opération était en cours, McCain avait félicité Uribe pour ses succès dans sa lutte contre les Farc et il avait appelé à poursuivre les efforts pour la libération des trois otages américains.
Les services secrets américains impliqués dans la libération de Betancourt
En réalité, a-t-on appris jeudi à Washington, les services secrets des États-Unis étaient très directement et fortement impliqués dans toute l'opération. L'ambassadeur William Brownfield et l'amiral James Stavridis, commandant des forces américaines dans la région, "ont directement et de manière très étroite participé à la planification" de la libération des otages, a reconnu l'ambassadeur mercredi soir sur CNN. Le président Bush a été tenu informé tout du long, en particulier dans la phase finale qui durait depuis deux semaines, ont révélé de hauts responsables américains cités jeudi par le New York Times. Il est donc loin d'être impensable que la Maison-Blanche ait signalé l'imminence de l'opération à McCain, lui permettant d'être au bon endroit au bon moment.
Comme l'a expliqué le porte-parole de la Maison-Blanche, les services américains "travaillaient avec [les Colombiens] depuis cinq ans, depuis la capture des otages, pour les libérer". Les trois hommes, employés de la société de défense Northrop-Grumman, avaient été capturés par la guérilla quand leur appareil de surveillance avait été contraint à un atterrissage forcé par une panne mécanique. Plusieurs sociétés privées américaines paramilitaires opèrent ainsi en Colombie dans le cadre de la lutte contre la drogue et la guérilla. Les États-Unis ont plus d'un millier de conseillers militaires sur le terrain, mais ils ne sont que la partie émergée de la présence militaire américaine, et du soutien apporté par Washington à Bogota, le "Plan Colombie", lancé en 2000, dans le cadre duquel les États-Unis ont fourni plus de quatre milliards de dollars d'assistance à la lutte antiguérilla et à la lutte contre le trafic de cocaïne.
Selon des sources des services de renseignement à Washington, les Américains avaient repéré depuis plusieurs mois déjà les trois otages américains. Ils ont surtout intercepté, grâce à leurs écoutes électroniques, les communications au sein de la direction des Farc, et entre celle-ci et le chef de la guérilla qui détenait les otages, Gerardo Antonio Aguilar Ramirez, alias "Cesar", qui communiquait à partir de la ville de Villavicencia. Les services américains ont fourni à l'armée colombienne les images satellitaires, les écoutes électroniques et une "assistance technique" d'une nature non précisée qui ont rendu possible l'action audacieuse et sans bavures du commando colombien qui a libéré Ingrid et ses quatorze compagnons, dont les trois Américains. Ceux-ci ont été directement rapatriés aux États-Unis.
McCain peut se présenter comme ayant l'étoffe d'un homme d'État expérimenté
Pour George W.Bush, et par ricochet pour John McCain, cette libération est tout aussi bienvenue que pour Alvaro Uribe - et que pour les otages eux-mêmes bien entendu. Le président américain se bagarre depuis quelques mois pour faire adopter par le Congrès un traité commercial de libéralisation des échanges avec la Colombie. La majorité démocrate s'y oppose, accusant le gouvernement Uribe de violations des droits de l'homme, de répression syndicale, mais aussi, jusqu'à mercredi, de n'avoir rien fait pour assurer la libération des otages, à commencer par les trois Américains détenus.
Le candidat démocrate à la présidence, Barack Obama, a pris position contre le traité et a repris dans sa campagne les accusations contre Uribe. McCain, au contraire, fait campagne en faveur du traité et a apporté son soutien à la politique de fermeté d'Uribe. Il accuse Obama de protectionnisme, mais aussi, implicitement, de mollesse face au terrorisme (les Farc ont été placées sur la liste des organisations terroristes du département d'État). Comme la France, Obama se disait en effet favorable à une négociation avec la guérilla, avec pour intermédiaire le très antiaméricain président du Venezuela, Hugo Chavez, et pour prix de la libération des otages la satisfaction des exigences des Farc.
Le succès spectaculaire de l'armée colombienne est donc une victoire politique incontestable pour la ligne dure et intransigeante suivie par Uribe, et soutenue par Bush et McCain. Une victoire politico-militaire contre les Farc paraît désormais à la portée de l'armée colombienne. Le retour d'Ingrid Betancourt et des trois otages américains ne peut en outre que renforcer les chances de faire adopter par le Congrès le traité de commerce, en améliorant l'image du président Uribe. Quant à John McCain, il peut se présenter, sans trop en rajouter, comme ayant l'étoffe d'un homme d'État expérimenté, accuser Barack Obama de naïveté sur les questions de sécurité et de lutte contre le terrorisme, et laisser penser qu'il est pour quelque chose dans le fait qu'Ingrid soit rentrée à Paris...
http://www.latribune.fr/info/La-Maison-blanche-dit-avoir-collabore-avec-Bogota-pour-sauver-les-otages-811-~-AP-COLOMBIE-OTAGES-USA-SAUVETAGE-$Db=News/News.nsf-$RSS=1
Monde / Amériques
The Associated Press - 04/07/08 à 05:11:58 - 349 mots
Monde
La Maison blanche dit avoir collaboré avec Bogota pour sauver les otages
Le gouvernement américain a affirmé jeudi avoir participé à la planification de l'opération de libération des 15 otages détenus par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) mercredi, une version des faits contredite par le ministre colombien de la Défense pour qui l'opération a été "réalisée à 100% en Colombie".
Selon la porte-parole de la présidence Dana Perino, Washington était en contact avec Bogota depuis l'enlèvement de trois de ses citoyens en 2003, "afin d'essayer de les libérer, mais il fallait qu'on garantisse la sécurité des personnes et qu'il y ait un service de renseignement opérationnel pour les retrouver et les secourir".
"Par conséquent, l'opération de sauvetage était en préparation depuis longtemps", a-t-elle affirmé lors d'une interview. "Cela faisait longtemps que nous travaillions avec eux".
Le ministre colombien de la Défense Juan Manuel Santos a en revanche réfuté l'existence d'une aide extérieure des Etats-Unis et de tout autre pays. "C'était une opération 100% colombienne", a-t-il assuré dans l'émission NewsHour, retransmise sur près de 300 chaînes publiques aux Etats-Unis.
Il a expliqué que la Colombie avait beaucoup travaillé par le passé avec les Etats-Unis, mais pas dans ce cas précis, et que le président Alvaro Uribe n'avait prévenu l'ambassadeur américain et d'autres autorités américaines à Bogota de l'imminence de l'opération que parce qu'il en avait fait la promesse à son homologue George W. Bush.
"Le président Uribe avait promis au président Bush que si nous quelque chose concernant les otages américains, il en serait informé", a déclaré Juan Manuel Santos. "Ils ont étudié le plan et nous ont dit: nous pensons aussi que ça en vaut la peine, que c'est un plan très très bon, donc allez-y".
Selon des sources militaires, les Etats-Unis ont réalisé quelque 3.600 vols d'espionnage, de surveillance et de reconnaissance au cours des cinq années de détentions des trois otages américains. AP
pf/v202
historique sur la situation des otages dont l'attaque avec les armes qui causa la mort d'un chef et l'arrêt des négociations françaises http://qui.quen.grogne.free.fr/n-obs/Colombie-Betancourt-pourrait-etre-bientot-liberee.php
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