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mardi 13 décembre 2011

Dans la journée deux scènes de meurtre collectif ont eu lieu à Liège en Belgique et Florence en Italie

Le Point.fr - Publié le 13/12/2011 à 18:47
Un militant d'extrême droite a ouvert le feu à Florence contre des vendeurs ambulants sénégalais, faisant deux victimes et trois blessés.

La façade du Casa Pound, filmée lors d'un reportage d'Arte (image modifiée). © Capture Arte.tv

C'est une véritable "chasse aux Noirs" qui s'est déroulée en fin de matinée à Florence. Il était environ midi lorsqu'un Italien d'une cinquantaine d'années, Gianluca Casseri, a ouvert le feu sur un groupe de vendeurs ambulants sénégalais sur le marché de la place Dalmazia, à la périphérie nord de la capitale toscane. Armé d'un révolver 357 Magnum, Casseri a abattu deux vendeurs ambulants et grièvement blessé un troisième. "Il est arrivé tranquillement et, sans rien dire, il a tiré froidement trois coups de feu, ont indiqué des témoins. Puis il a récupéré les douilles de ses balles. Une exécution." Un marchand de journaux a tenté de l'immobiliser. "Si tu bouges, je t'abats toi aussi", lui a dit le tueur, avant de remonter dans sa voiture.

C'était pour réapparaître quelques minutes plus tard au marché San Lorenzo, en plein centre de Florence. De nouveau, il a ouvert le feu contre des immigrés sénégalais, faisant deux blessés. Pris en chasse par la police, Casseri s'est réfugié dans un parking souterrain. Après un échange de coups de feu avec les policiers, le tueur a retourné son arme contre lui et s'est suicidé.

Groupe d'extrême droite

Gianluca Casseri n'était pas inconnu des services de police. Il était un militant de l'organisation d'extrême droite Casa Pound de Pistoia.

Revendiquant sa fidélité au fascisme, le mouvement Casa Pound s'inspire du poète américain Ezra Pound. Il est né en 1982 à Rome et occupe, depuis sa formation, un immeuble dans le quartier de l'Esquilino, dans lequel vit une communauté de 23 familles. Ce squat d'extrême droite dispose d'une librairie, d'une troupe de théâtre, d'un groupe de musique, d'une télévision sur le Web et d'une revue mensuelle. Révisionniste, aussi critique envers le marxisme que le capitalisme, il lui est arrivé de contribuer à certaines initiatives sociales, comme l'aide aux victimes du tremblement de terre de L'Aquila. Casa Pound bénéficie d'une relative complaisance de la part de la classe politique italienne, qui a participé à certains de ses débats.

Incendie d'un camp de Roms

Mais, s'il a une façade sociale, Casa Pound a toujours été un mouvement extrêmement violent. Ses militants ont été impliqués dans plusieurs attaques contre des mouvements d'extrême gauche ou contre des membres des forces de l'ordre.

Le drame de Florence intervient 36 heures après un autre épisode de racisme dans la péninsule. Samedi dernier, à Milan, après qu'une jeune fille a affirmé avoir été violée par un Rom, un commando a incendié un campement de nomades. Le lendemain, la jeune fille avouait qu'elle avait inventé le viol.

De notre correspondant à Rome, Dominique Dunglas
source : http://www.lepoint.fr/monde/italie-tuerie-raciste-en-pleine-rue-a-florence-13-12-2011-1407021_24.php#xtor=AD-14
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Belgique : fusillade meurtrière à Liège

Une tente a été installée près de l'Archéoforum pour accueillir les blessés, après la fusillade qui a eu lieu place Saint-Lambert à Liège, le 13 décembre 2011.
REUTERS/Thierry DricotPar RFI
Un homme de 33 ans a tiré et lancé des grenades sur la foule, ce mardi 13 décembre 2011, sur la place Saint-Lambert, la plus animée de Liège (sud-est de la Belgique), tuant trois passants et en blessant 75 autres avant de trouver la mort dans des circonstances encore floues. Le tireur, Nordine Amrani, était convoqué ce mardi dans un service de police pour une audition. Il avait déjà été condamné en 2008 pour possession d'armes, des faits de recel, de stupéfiants et de moeurs.
Fin de matinée, des coups de feu retentissent dans Liège. Juché sur le toit d'un magasin, un indivifu tire sur la foule avec un fusil d'assaut et envoie des engins explosifs en direction des passants. L'homme, un trentenaire condamné par la justice belge il y a trois ans, est passé à l'acte vers 12h30 (11h30 TU) sur la place Saint-Lambert. De nombreuses personnes se promenaient dans ce quartier commerçant, où se trouvent le palais de justice et un marché de Noël. Il était armé de grenades, d'un fusil et d'un pistolet, a précisé le procureur du roi Danièle Reynders lors d'une conférence de presse.

Le bilan provisoire de la fusillade est de trois morts et 75 blessés. Un garçon de 15 ans a été tué sur le coup tandis qu'un adolescent de 17 ans et une femme de 75 ans sont décédés des suites de leurs blessures à l'hôpital. Le tireur se serait ensuite tiré une balle dans la tête, d'après des témoins.

Selon l'agence de presse Belga, le tireur, Nordine Amrani, âgé d'une trentaine d'années, était « bien connu » des services judiciaires belges, a indiqué Danielle Reynders.

Cet homme, déjà condamné pour possession d'armes et pour des affaires de recel, de stupéfiants et de moeurs, avait été convoqué ce mardi « pour une audition dans un service de police ». Mais au lieu de s'y rendre, il a revêtu un treillis et s'est armé d'un fusil automatique léger, d'un revolver et de grenades avant de rejoindre à la mi-journée la place Saint-Lambert.

Le roi des Belges et son épouse se sont rendus sur les lieux

« Je sortais du palais de justice. J'ai vu un homme faire un grand mouvement avec les bras en lançant quelque chose vers les abribus. J'ai entendu une explosion », a raconté à l'AFP Nicolas Gilenne, un journaliste ayant assisté à la scène. L'homme s'est « retourné, a pris un autre objet, l'a dégoupillé. J'ai alors commencé à courir. Il était seul et semblait très maître de ses actes. Il voulait toucher le plus de gens possible. J'ai entendu quatre explosions et des tirs pendant environ dix secondes », a-t-il ajouté.

Les blessés ont été évacués vers une tente installée près du musée Archéoforum, à la clinique de l’espérance à Montegnée, à l’hôpital de la Citadelle ou d’autres de la région.

Le centre-ville a été bloqué une partie de la journée. Les autorités ont demandé aux habitants de ne pas s'y rendre, ni de jouer les curieux. De même, les personnes déjà présentes dans le centre ont été priées de rester à l’abri. Le calme est revenu en millieu d'après-midi.

Le roi des Belges, Albert II, et son épouse Paola se sont rendus sur les lieux peu après 17h00, de même que le nouveau Premier ministre Elio Di Rupo.

source : http://www.rfi.fr/europe/20111213-fusillade-meurtriere-liege-belgique?ns_campaign=editorial&ns_source=FB&ns_mchannel=reseaux_sociaux&ns_fee=0&ns_linkname=20111213_fusillade_meurtriere_liege_belgique

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Les deux événements ont frappé les esprits et occupé les media à partir de 12 H. Les deux prémédités par deux hommes marginaux d'une trentaine d'années. Le racisme est flagrant pour l'acte italien fasciste d'un groupe d'extrême droite. Il est également contre la gauche, le capitalisme. Pou le second, la drogue et les armes sont la trame de fond

lundi 5 décembre 2011

Série funeste d'accidents en Belgique et Italie les 16 et 17 février 2010

Belgique - Collision de trains : Polémique sur une “catastrophe évitable”

notre envoyé spécial à Hal (Belgique), Philippe Cohen-Grillet, le mercredi 17 février 2010 à 04:00



L’absence de système de frein automatique sur une des deux motrices qui se sont percutées est mise en question.
La Belgique s’est réveillée mardi avec la gueule de bois. Vingt-quatre heures après la terrible catastrophe ferroviaire de Hal, le pays est encore sous le choc. La télévision diffuse en boucle des images des wagons disloqués, qui se sont transformés en cercueils de métal pour au moins 18 victimes selon un bilan encore provisoire, auquel il faut ajouter 165 blessés dont 11 grièvement. Spontanément, mardi matin, les conducteurs de trains ont déclenché une grève, paralysant surtout la Wallonie. Les machinistes entendent protester contre la dégradation de leurs conditions de travail qui, selon eux, augmenterait les risques d’accident.


Pas de frein automatique
Car, après l’urgence et l’affliction, vient le temps de la polémique. Si, dans un premier temps, une « erreur humaine » a été avancée comme cause probable du drame, c’est désormais le niveau de sécurité des installations ferroviaires qui est mis en question. Dès lundi soir, l’administrateur délégué d’Infrabel, exploitant du réseau belge, jetait le trouble en concédant que « l’installation de systèmes de freinage automatique aurait amélioré la sécurité ». L’accident aurait-il pu être évité ? « Oui », tranchait Luc Lallemand, avant de modérer ses propos mardi matin : « On ne peut en déduire que la catastrophe de Hal eût été nécessairement évitée. ». Nuance.
La sécurité… en 2013
Seul un des deux trains qui se sont percutés de plein fouet était équipé d’un système de freinage automatique. En clair, si la motrice qui a apparemment grillé un feu rouge avait disposé d’un tel mécanisme, son allure aurait au moins été réduite à 50 km/h. Sa course folle aurait probablement été stoppée net. Outre les trains, certains pans entiers du réseau belge, long de 3.500 kilomètres, ne seront pas équipés des fameux systèmes automatiques. Et tous ne bénéficieront pas de cette modernisation avant 2013 !

Il est toutefois encore trop tôt pour pointer d’éventuelles lourdes responsabilités dans cette tragédie. Mardi matin, dans la froidure mais sous un beau soleil, les recherches d’éventuelles autres victimes avaient repris alors que les experts s’activaient autour des wagons. Sans doute la longue enquête qui débute, ordonnée par le parquet fédéral, pointera-t-elle plusieurs causes : le facteur humain, les intempéries, la vitesse, le matériel.

Le symbole d’un pays divisé
La « cause linguistique » (l’incompréhension entre deux machinistes l’un francophone l’autre néerlandophone, déjà à l’origine d’un accident meurtrier en 2001) semble en revanche écartée. Certes les deux machines entrées en collision venaient pour l’une de Wallonie (francophone), pour l’autre de Flandre (néerlandophone). Les amateurs de symboles macabres relèveront encore que l’accident s’est produit au plus près de la « frontière linguistique », ce mur de verre qui divise profondément le pays. Comme lors de chacune des épreuves traumatisantes qu’il a traversées, telle l’affaire Dutroux, ce drame d’ampleur nationale ressert les liens (du sang ?) entre deux populations qui aiment tant se haïr.

Il a toutefois fallu que la politique s’en mêle. Alors que Rudy Demotte, le ministre président wallon, évoquait « une catastrophe pour le pays », son homologue Kriss Peeters a déploré « un jour noir pour la Flandre ». Mardi à Bruxelles, les drapeaux belges claquaient dans le vent, mais nombre d’entre eux étaient en berne.

Edition France Soir du mercredi 17 février 2010 page 9

http://www.francesoir.fr/faits-divers/2010/02/17/belgique-collision-trains.html

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Italie - Trois morts dans l’accident d’un car scolaire français

Actu France Soir / Service Faits Divers, le mercredi 17 février 2010 à 04:00



Trois Français, dont un enfant de 13 ans, ont été tués mardi dans l’accident d’un autocar transportant des collégiens originaires de Dordogne en route vers Florence.
L’accident s’est produit mardi vers 5 h 30 sur l’autoroute A12, à la sortie de Massa, en Toscane. Un autocar transportant des collégiens français âgés de 10 à 13 ans « est sorti de la route et est tombé dans un ravin de 5 à 6 mètres où il s’est retourné sur le toit, bloquant les occupants », explique le préfet de la région. Trois personnes sont décédées : un adolescent de 13 ans, une accompagnatrice et le chauffeur. Les raisons exactes de l’accident ne sont pas connues mais, « vu la violence de l’impact et l’état du véhicule, la vitesse était certainement excessive », selon le préfet. Une certitude, les secours ont été très rapides : sur les « 11 ou 12 blessés » les plus graves conduits immédiatement dans des hôpitaux, tous étaient mardi soir « hors de danger », selon les autorités transalpines. Quatre personnes sont toutefois restées hospitalisées : deux enfants en observation pour des contusions liées à la ceinture de sécurité, un autre en service de réanimation « mais seulement par précaution », ainsi qu’une accompagnatrice touchée aux jambes. Ils devraient être rapatriés par avion aujourd’hui. Quant aux enfants et enseignants qui ne sont pas hospitalisés, la plupart étaient attendus mardi soir à l’aéroport de Périgueux ou de Bordeaux-Bergerac.

http://www.francesoir.fr/faits-divers/2010/02/17/italie-morts-accident-car.html

publié sur romandie blog le 17/02/2010 23:53
commentaire
A propos des discussions que nous avions suite au show du soleil et du pseudo "Ale" voici un lien à visiter. Un belge venait à poser une question sur les liens fournis par un blog italien où Ale Simon Dalton intervient. http://www.laterredufutur.com/html/modules.php?name=Forums&file=viewtopic&t=1023&postdays=0&postorder=asc&sta
rt=1020

dimanche 4 décembre 2011

Nouvelle évasion en Belgique

Mardi 4 août 2009 à 21H40

Nouvelle évasion en Belgique, la troisième en deux semaines. Deux hommes armés ont fait irruption mardi matin dans une salle d'audience du Palais de Justice de Bruxelles, dans le centre de la capitale, et ont aidé trois détenus à prendre la fuite, a-t-on appris auprès du ministère de la Justice.

Interpol a lancé mardi une alerte internationale "orange" pour retrouver les trois hommes. Leurs photos et leurs empreintes ont été envoyées aux 187 pays membres de l'organisation de coopération policière, immédiatement après leur évasion, précise Interpol dans un communiqué.

Il y a deux semaines, trois détenus d'une prison de haute sécurité située près de Bruges (nord-ouest) se sont évadés à bord d'un hélicoptère détourné par des complices. La semaine dernière, ce sont six prisonniers qui se sont échappés d'une prison près d'Anvers (nord), après avoir escaladé le mur d'enceinte avec une échelle.

Sur les 12 évadés, cinq ont été repris et sept sont encore en fuite. AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20090804/twl-belgique-evasions-detenus-0ef7422.html

Le spectre d'Al Qaeda refait surface au mois de juillet 2009 avec le soupçon d'attentats au G8 en Italie et en Belgique

11 juin 2009. – La police italienne a arrêté jeudi six personnes soupçonnées d'avoir préparé un attentat contre les participants au sommet du G8 qui se déroulera en Italie du 8 au 10 juillet, rapporte l'agence Apcom.

Les terroristes présumés avaient l'intention de perpétrer leur attentat sur l'île de Maddalena, non loin de la Sardaigne, où devait initialement se tenir le sommet. Plus tard, les autorités italiennes ont décidé de transférer le forum à L'Aquila (Italie centrale), ville fortement endommagée par un séisme de magnitude 5,8 survenu le 6 avril dernier

lundi 24 octobre 2011

Des braquages à l'explosif par un chef de gang ancien parachutiste

La chute d’un "para" chef de gang


France Info - 10:54

Les polices française et belge viennent de démanteler un gang de braqueurs ultra-violents. A leur tête, un ancien militaire de 44 ans qui recrutait des jeunes délinquants en banlieue parisienne. La liste exacte de leurs casses pourrait s’allonger.

Le soleil n’était pas encore levé sur Orly-ville (Val-de-Marne). Une détonation. L’oeuvre de Serge, l’artificier du gang. Le 21 septembre dernier, il devait poser des explosifs sur la porte du centre fort de la société Temis. La bombe est mal réglée, la déflagration trop puissante. Un gardien meurt, lui est sérieusement blessé aux jambes. Les enquêteurs retrouveront son sang sur place.

Après analyse d’ADN, Serge est identifié à Bruxelles, hospitalisé sous un faux nom. C’est tout un réseau de braqueurs qui tombe. L’artificier semble en être la tête pensante. Un ancien militaire de la côte basque, le premier régiment de parachutistes d’infanterie de marine de Bayonne. Il est déjà passé derrière les barreaux. Enfermé deux ans, déjà pour avoir fait tonner la poudre.

En prison, il développe son réseau. A sa sortie, en 2006, il recrute. Ses hommes ne seront pas des cadors du grand banditisme. Il veut de la chair fraîche, des noms encore peu surveillés par la police. Il s’entoure de quelques co-détenus, mais surtout de jeunes délinquants de banlieue, principalement de Bobigny (Seine-Saint-Denis). Une association rare de mémoire d’enquêteur, "révélatrice des tendances actuelles du banditisme", où des "braqueurs chevronnés recrutent dans les cités".

Le gang présumé n’en serait pas à son premier braquage Le point sur l’enquête avec Jonathan Landais

http://www.france-info.com/france-justice-police-2011-10-24-la-chute-d-un-para-chef-de-gang-570788-9-11.html#

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Leur mode d’action ne change pas : location d’un gîte rural près du site ciblé, braquage express avec explosif et voiture bélier. C’est le cas de la société Loomis à Villers-Semeuse dans les Ardennes, en juin dernier. Un million et demi d’euros. Probable tentative ratée cet été contre la Brink’s à Beaumont dans le Puy-de-Dôme. Et des projets d’attaques de fourgons à Roubaix et Saint-Denis dans les mois qui viennent.

Les perquisitions semblent laisser peu de place au doute. Une douzaine de suspects ont été interpelés, quatre placés en détention provisoire. Des complices sont encore recherchés.

Augustin Arrivé, avec agences