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samedi 25 août 2012

Anders Behring Breivik réussi à médiatiser son acte politique et criminel

Ce matin, Anders Behring Breivik a été reconnu coupable " d'actes terroristes " pour l'attentat à la bombe et la fusillade qui avaient causé la mort de 77 personnes à Oslo et Utoeya, en Norvège, au mois de juillet 2011. A l'issue d'un procès qui a duré plus de quatre mois, cet extrémiste de droite àgé de 33 ans va donc devoir purger 21 ans de prison : il s'agit de la peine maximale dans le pays. Elle pourra être prolongée indéfiniment tant que le coupable sera considéré dangereux.
Un peu plus tard dans la journée, à la fin d'une dernière audience qui aura duré plus de sept heures, Anders Behring Breivik a annoncé sa volonté de ne pas faire appel. Mais, dans une ultime provocation, le terroriste a ajouté vouloir présenter " ses excuses aux militants nationalistes pour ne pas avoir exécuté davantage de personnes ". D'après des personnes présentes dans le tribunal d'Oslo, le micro du coupable s'est éteint avant la fin de sa déclaration. La juge, manifestement irritée, l'a également interrompu.Le Parquet ne fera pas appelPar ailleurs, le Parquet a également annoncé qu'il n'allait pas faire appel du verdict. Autrement dit, la condamnation qui vient d'être prononcée aujourd'hui à l'encontre d'Anders Behring Breivik est définitive.
Rappelons que, lors de ce procès, l'extrémiste de droite avait reconnu les faits et expliqué avoir commis des actes " atroces mais nécessaires " pour préserver la Norvège du multiculturalisme. " Les attaques du 22 juillet étaient des attaques préventives pour défendre les Norvégiens de souche. (...) J'ai agi en situation d'urgence au nom de mon peuple, de ma culture de mon pays. Et je demande donc ma relaxe ", avait plaidé celui qui avait fait explosé une bombe près du siège du gouvernement à Oslo et avait abattu 69 personnes qui participaient à un rassemblement des jeunes Travaillistes sur l'île d'Utoeya.

source : http://fr.news.yahoo.com/breivik-conclut-proc%C3%A8s-ultime-provocation-170019840.html

mardi 13 décembre 2011

Dans la journée deux scènes de meurtre collectif ont eu lieu à Liège en Belgique et Florence en Italie

Le Point.fr - Publié le 13/12/2011 à 18:47
Un militant d'extrême droite a ouvert le feu à Florence contre des vendeurs ambulants sénégalais, faisant deux victimes et trois blessés.

La façade du Casa Pound, filmée lors d'un reportage d'Arte (image modifiée). © Capture Arte.tv

C'est une véritable "chasse aux Noirs" qui s'est déroulée en fin de matinée à Florence. Il était environ midi lorsqu'un Italien d'une cinquantaine d'années, Gianluca Casseri, a ouvert le feu sur un groupe de vendeurs ambulants sénégalais sur le marché de la place Dalmazia, à la périphérie nord de la capitale toscane. Armé d'un révolver 357 Magnum, Casseri a abattu deux vendeurs ambulants et grièvement blessé un troisième. "Il est arrivé tranquillement et, sans rien dire, il a tiré froidement trois coups de feu, ont indiqué des témoins. Puis il a récupéré les douilles de ses balles. Une exécution." Un marchand de journaux a tenté de l'immobiliser. "Si tu bouges, je t'abats toi aussi", lui a dit le tueur, avant de remonter dans sa voiture.

C'était pour réapparaître quelques minutes plus tard au marché San Lorenzo, en plein centre de Florence. De nouveau, il a ouvert le feu contre des immigrés sénégalais, faisant deux blessés. Pris en chasse par la police, Casseri s'est réfugié dans un parking souterrain. Après un échange de coups de feu avec les policiers, le tueur a retourné son arme contre lui et s'est suicidé.

Groupe d'extrême droite

Gianluca Casseri n'était pas inconnu des services de police. Il était un militant de l'organisation d'extrême droite Casa Pound de Pistoia.

Revendiquant sa fidélité au fascisme, le mouvement Casa Pound s'inspire du poète américain Ezra Pound. Il est né en 1982 à Rome et occupe, depuis sa formation, un immeuble dans le quartier de l'Esquilino, dans lequel vit une communauté de 23 familles. Ce squat d'extrême droite dispose d'une librairie, d'une troupe de théâtre, d'un groupe de musique, d'une télévision sur le Web et d'une revue mensuelle. Révisionniste, aussi critique envers le marxisme que le capitalisme, il lui est arrivé de contribuer à certaines initiatives sociales, comme l'aide aux victimes du tremblement de terre de L'Aquila. Casa Pound bénéficie d'une relative complaisance de la part de la classe politique italienne, qui a participé à certains de ses débats.

Incendie d'un camp de Roms

Mais, s'il a une façade sociale, Casa Pound a toujours été un mouvement extrêmement violent. Ses militants ont été impliqués dans plusieurs attaques contre des mouvements d'extrême gauche ou contre des membres des forces de l'ordre.

Le drame de Florence intervient 36 heures après un autre épisode de racisme dans la péninsule. Samedi dernier, à Milan, après qu'une jeune fille a affirmé avoir été violée par un Rom, un commando a incendié un campement de nomades. Le lendemain, la jeune fille avouait qu'elle avait inventé le viol.

De notre correspondant à Rome, Dominique Dunglas
source : http://www.lepoint.fr/monde/italie-tuerie-raciste-en-pleine-rue-a-florence-13-12-2011-1407021_24.php#xtor=AD-14
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Belgique : fusillade meurtrière à Liège

Une tente a été installée près de l'Archéoforum pour accueillir les blessés, après la fusillade qui a eu lieu place Saint-Lambert à Liège, le 13 décembre 2011.
REUTERS/Thierry DricotPar RFI
Un homme de 33 ans a tiré et lancé des grenades sur la foule, ce mardi 13 décembre 2011, sur la place Saint-Lambert, la plus animée de Liège (sud-est de la Belgique), tuant trois passants et en blessant 75 autres avant de trouver la mort dans des circonstances encore floues. Le tireur, Nordine Amrani, était convoqué ce mardi dans un service de police pour une audition. Il avait déjà été condamné en 2008 pour possession d'armes, des faits de recel, de stupéfiants et de moeurs.
Fin de matinée, des coups de feu retentissent dans Liège. Juché sur le toit d'un magasin, un indivifu tire sur la foule avec un fusil d'assaut et envoie des engins explosifs en direction des passants. L'homme, un trentenaire condamné par la justice belge il y a trois ans, est passé à l'acte vers 12h30 (11h30 TU) sur la place Saint-Lambert. De nombreuses personnes se promenaient dans ce quartier commerçant, où se trouvent le palais de justice et un marché de Noël. Il était armé de grenades, d'un fusil et d'un pistolet, a précisé le procureur du roi Danièle Reynders lors d'une conférence de presse.

Le bilan provisoire de la fusillade est de trois morts et 75 blessés. Un garçon de 15 ans a été tué sur le coup tandis qu'un adolescent de 17 ans et une femme de 75 ans sont décédés des suites de leurs blessures à l'hôpital. Le tireur se serait ensuite tiré une balle dans la tête, d'après des témoins.

Selon l'agence de presse Belga, le tireur, Nordine Amrani, âgé d'une trentaine d'années, était « bien connu » des services judiciaires belges, a indiqué Danielle Reynders.

Cet homme, déjà condamné pour possession d'armes et pour des affaires de recel, de stupéfiants et de moeurs, avait été convoqué ce mardi « pour une audition dans un service de police ». Mais au lieu de s'y rendre, il a revêtu un treillis et s'est armé d'un fusil automatique léger, d'un revolver et de grenades avant de rejoindre à la mi-journée la place Saint-Lambert.

Le roi des Belges et son épouse se sont rendus sur les lieux

« Je sortais du palais de justice. J'ai vu un homme faire un grand mouvement avec les bras en lançant quelque chose vers les abribus. J'ai entendu une explosion », a raconté à l'AFP Nicolas Gilenne, un journaliste ayant assisté à la scène. L'homme s'est « retourné, a pris un autre objet, l'a dégoupillé. J'ai alors commencé à courir. Il était seul et semblait très maître de ses actes. Il voulait toucher le plus de gens possible. J'ai entendu quatre explosions et des tirs pendant environ dix secondes », a-t-il ajouté.

Les blessés ont été évacués vers une tente installée près du musée Archéoforum, à la clinique de l’espérance à Montegnée, à l’hôpital de la Citadelle ou d’autres de la région.

Le centre-ville a été bloqué une partie de la journée. Les autorités ont demandé aux habitants de ne pas s'y rendre, ni de jouer les curieux. De même, les personnes déjà présentes dans le centre ont été priées de rester à l’abri. Le calme est revenu en millieu d'après-midi.

Le roi des Belges, Albert II, et son épouse Paola se sont rendus sur les lieux peu après 17h00, de même que le nouveau Premier ministre Elio Di Rupo.

source : http://www.rfi.fr/europe/20111213-fusillade-meurtriere-liege-belgique?ns_campaign=editorial&ns_source=FB&ns_mchannel=reseaux_sociaux&ns_fee=0&ns_linkname=20111213_fusillade_meurtriere_liege_belgique

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Les deux événements ont frappé les esprits et occupé les media à partir de 12 H. Les deux prémédités par deux hommes marginaux d'une trentaine d'années. Le racisme est flagrant pour l'acte italien fasciste d'un groupe d'extrême droite. Il est également contre la gauche, le capitalisme. Pou le second, la drogue et les armes sont la trame de fond

jeudi 8 décembre 2011

La "naïveté" de la Norvège "plus grave" que l'acte de Breivik selon Jean-Marie Le Pen

Après la tuerie préparée par Anders Behring Breivik un norvégien qui a tué de sang froid 76 de ses compatriotes voilà comment le leader d'extrême droite française s'explique et se dédouane des accusations portées aux "ultras droites" dont le tueur était idéologiquement proche (jusqu'à sa croisade contre le marxisme et l'islam)
Le président d'honneur du Front national, Jean-Marie Le Pen, a jugé vendredi que la "naïveté" du gouvernement et de la société norvégiennes était "plus grave" que les attaques perpétrées par Anders Behring Breivik, qu'il a qualifiées d'"accident".
S'exprimant comme chaque vendredi sur le site internet du FN, M. Le Pen a parlé de la Norvège comme d'"un petit pays sympathique", "mais qui n'a pas pris la mesure du danger mondial que représentent d'abord l'immigration massive, qui est la cause principale, semble-t-il, dans l'esprit de ce fou meurtrier (de son acte), mais encore le terrorisme, qui est un phénomène mondial".

Evoquant l'extrémiste, qui n'a pas caché son islamophobie, M. Le Pen a estimé qu'"apparemment, il s'agit d'un homme qui n'est pas en possession de ses moyens intellectuels, qui est un malade, je pense".

"Mais la situation me paraît grave non pas par cet accident d'un individu qui, sous l'effet d'une folie fut-elle passagère, se met à massacrer ses concitoyens", a-t-il poursuivi dans son blog vidéo hebdomadaire.

"Ce qui me paraît plus grave et que démontre cette affaire c'est la naïveté et l'inaction du gouvernement norvégien (...). Vous savez que les policiers en Norvège ne sont pas armés", s'est-il étonné.

"La responsabilité la plus grave me paraît être celle du gouvernement norvégien et de la société norvégienne qui s'est endormie dans un confort que lui procurent d'ailleurs les hydrocarbures", a poursuivi l'ancien patron du parti d'extrême droite
source http://bit.ly/qRJQTL
Il s'est plaint que les policiers norvégiens ne sont pas armés
Les services de l'UE traitant des problèmes de sécurité doivent se réunir pour une concertation sur les mesures à adopter après ce massacre. Le Ministre Norvégien a assisté dans la plus grande mosquée du pays à la jeune Rachid de parents réfugiés. Ils ont dit que l'amour immense sera la réponse non pas la vengeance.

publié sur romandie blog le 30/07/2011 14:48
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Norvège: Behring Breivik exige la démission du gouvernement pour parler

L'auteur de la double attaque du 22 juillet en Norvège, Anders Behring Breivik, exige la démission du gouvernement et de l'état-major ainsi que l'abdication du roi de Norvège pour en dire plus aux enquêteurs, rapporte la télévision publique norvégienne NRK

Outre la démission entre autres du Premier ministre Jens Stoltenberg et l'abdication de Harald V, l'extrémiste norvégien de 32 ans a réclamé d'être nommé à la tête de l'armée lors de son deuxième interrogatoire vendredi, a indiqué NRK samedi soir.

Même si la police a refusé ses exigences, l'auteur du carnage qui a fait 77 morts à Oslo et sur l'île d'Utoeya a finalement coopéré lors de l'interrogatoire de dix heures.

Samedi, dans un entretien à l'AFP, le chef de l'enquête judiciaire Paal-Fredrik Hjort Kraby a dit que Behring Breivik s'est montré "très disposé" à répondre aux questions de la police, à l'exception d'un domaine: les autres "cellules" de son organisation dont il avait auparavant évoqué l'existence

En détention provisoire dans une prison de haute sécurité pour une période renouvelable de huit semaines, Behring Breivik doit faire l'objet d'examens psychiatriques pour déterminer s'il est pénalement responsable, l'expertise de deux médecins norvégiens devant être rendue d'ici à novembre. Son avocat avait affirmé la semaine dernière que son client était probablement "dément", mais jugé qu'il était trop tôt pour dire si cela serait sa ligne de défense.

source : actu.orange.fr
publié sur romandie blog le 31/07/2011 12:56