Nigeria: nouvelle explosion près d'une église
Une explosion a retenti dimanche de Noel près d'une église de la ville de Jos, dans le centre du Nigeria, peu après qu'un attentat présumé eut fait au moins une quinzaine de morts près d'une église de la périphérie d'Abuja, la capitale, ont déclaré des habitants
"Il y a eu une explosion dans la zone de Rikkos de la ville où des fidèles assistaient à une cérémonie relgieuse de Noel", a dit un habitant interrogé par téléphone, David Pam. "On ne sait pas si l'église était la cible de l'attaque", a-t-il ajouté.
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Fait étrange le blog dont il était question ouvre sa première page d'accueil en évoquant le Nigeria. Nulle autre région du monde a été touchée, uniquement le Nigeria, avouer que c'est étrange. L'année passée c'était l'Egypte qui était visée, sujet d'un autre des sites que j'administre. Bizarre et étrange tout de même.
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Le 25 décembre les attentats ont été revendiqués d'une secte islamiste, la même qui avait déjà perpétré des attentats l'an passé à la même époque.
http://actu.orange.fr/revue/actualite-internationale/attentats-de-noel-au-nigeria-40-morts-revendication-d-une-secte-islamiste-73469/
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Ola AWONIYI
Agence France-Presse
MADALLA
Des attentats attribués à la secte islamiste Boko Haram ont visé le jour de Noël des églises et les services secrets dans le nord-est du Nigeria, y faisant 40 morts dont un kamikaze.
«Ces actes de violence contre des citoyens innocents sont un affront injustifié à notre sécurité et à notre liberté collectives» et «les Nigérians doivent unanimement les condamner», a réagi dimanche le président nigérian Goodluck Jonathan.
Le «gouvernement ne faiblira pas dans sa détermination à déférer devant la justice tous les auteurs des actes de violence d'aujourd'hui et de tous les autres (commis) auparavant», a-t-il ajouté dans un communiqué.
Le conseiller nigérian pour la sécurité, Owoye Azeazi, a de son côté dénoncé des «attaques lâches et irréfléchies et (...) préméditées» perpétrées, a-t-il dit, par Boko Haram, dont un porte-parole a revendiqué au moins un des attentats.
Ces violences, condamnées par le Vatican comme étant le fruit d'une «haine aveugle et absurde», sont survenues après deux jours d'affrontements, jeudi et vendredi, entre des membres de la secte islamiste et les forces de l'ordre dans le nord-est, qui auraient fait près de cent morts.
L'attentat le plus meurtrier, qui a fait 35 morts selon le dernier bilan en date, s'est produit à l'extérieur d'une église catholique à Madalla, en périphérie d'Abuja, la capitale fédérale.
La vague d'attaques survenue samedi soir et dimanche dans le pays a été revendiquée par Boko Haram, un groupe qui prône la création d'un État islamique au Nigeria et auquel sont imputées la plupart des violences récurrentes dans le nord.
«Nous sommes responsables de toutes les attaques de ces derniers jours, y compris de celle à la bombe contre l'église de Madalla. Nous continuerons à lancer de telles attaques dans le nord du pays dans les prochains jours», a déclaré au téléphone à l'AFP un porte-parole du groupe islamiste, Abul Qaqa.
À Washington, la Maison-Blanche a condamné «la violence gratuite et les morts tragiques le jour de Noël».
L'Allemagne, la France, l'Italie et la Grande-Bretagne ont également dénoncé ces attaques ainsi qu'Israël qui va fournir une aide médicale aux blessés.
Après celui de Madalla, un deuxième attentat a visé une église évangélique de Jos, épicentre de violences intercommunautaires dans le centre du pays, selon un responsable local et des témoins.
«Une bombe a explosé à l'église Mountain of fire. Un policier qui surveillait l'église a été tué et trois véhicules ont brûlé», a déclaré à l'AFP Pam Ayuba, porte-parole du gouverneur de l'État du Plateau, dont Jos est la capitale.
À Damaturu, dans le nord-est, un kamikaze qui a lancé sa voiture contre un convoi des services de renseignement de la police (SSS), tuant trois agents et trouvant lui-même la mort dans cette action, selon un communiqué des SSS.
Une autre explosion s'est produite dimanche à Damaturu, sur un rond-point et, samedi soir, un engin explosif a été lancé contre une église de Gadaka (nord-est) devant laquelle se trouvaient des fidèles, ont raconté des témoins.
Aucune victime n'avait été signalée dans l'immédiat.
Damaturu et Gadaka sont des localités situées dans l'État de Yobe, déjà secoué en fin de semaine par une vague d'attaques revendiquées par Boko Haram.
À Madalla, près d'Abuja, l'attentat a provoqué des scènes de chaos et endommagé l'église Ste Theresa. Des trous étaient visibles dans les murs et le toit était très abîmé. Les murs extérieurs étaient maculés de sang.
Des jeunes en colère ont allumé des feux et menacé d'attaquer un commissariat de police des environs. Les policiers ont tiré en l'air pour les disperser et fermé un grand axe routier.
Boko Haram, qui multiplie et intensifie ses actions depuis des mois, avait revendiqué l'attentat suicide d'août 2011 contre le siège des Nations unies à Abuja, qui avait fait 24 morts.
Le mouvement s'était également attribué la responsabilité d'une vague d'attaques la veille de Noël 2010 ayant visé plusieurs églises et, avec les représailles, ayant fait des dizaines de morts à Jos.
Jeudi, Damaturu et Potiskum, dans l'État de Yobe, et Maiduguri, capitale de l'État voisin de Borno, avaient été secouées par des explosions et des tirs et les violences se sont poursuivies vendredi.
Ces attaques et les affrontements consécutifs avec soldats et policiers pourraient avoir fait jusqu'à 100 morts, d'après une source policière et une ONG.
Le chef d'état-major des armées a été cité disant que les militaires avaient tué 59 membres de la secte.
Le Nigeria, pays le plus peuplé d'Afrique (160 millions d'habitants), compte pratiquement autant de musulmans, plus nombreux dans le nord, que de chrétiens, majoritaires dans le sud.
Des observateurs craignent que Boko Haram n'ait développé des liens avec la branche maghrébine d'Al-Qaïda.
source : http://www.cyberpresse.ca/international/afrique/201112/25/01-4480856-attentats-de-noel-au-nigeria-40-morts-une-secte-islamiste-mise-en-cause.php
Affichage des articles dont le libellé est Damaturu. Afficher tous les articles
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dimanche 25 décembre 2011
samedi 5 novembre 2011
Le Nigeria en proie à des attaques meurtrières
Nigeria: 150 morts dans des attaques d'islamistes
Cent cinquante personnes ont été tuées dans des attaques revendiquées par la secte islamiste Boko Haram islamistes dans la ville de Damaturu (nord-est du Nigeria), a déclaré un responsable nigérian.
"J'ai participé à l'évacuation des corps jusqu'à la morgue. J'ai personnellement compté 150 morts", a déclaré ce responsable de la sécurité qui se trouvait à l'hôpital de Damaturu. Il a ajouté que certaines familles avaient déjà récupéré les corps de leurs proches à la morgue pour les enterrer réduisant le nombre de corps encore présents à la morgue à 97.
Un membre de Boko Haram a revendiqué samedi les dernières attaques en série à l'explosif menées vendredi soir tout en menaçant de continuer "à attaquer" des cibles gouvernementales.
"Nous sommes responsables des attaques dans Borno (Etat dont la ville de Maiduguri est la capitale) et Damaturu", a affirmé à l'AFP par téléphone ce membre de la secte, Abul Qaqa.
"Nous allons continuer à attaquer des cibles du gouvernement fédéral tant que les forces de sécurité continueront à persécuter nos membres et civils vulnérables", a-t-il ajouté.
Le nord-est du Nigeria - pays le plus peuplé d'Afrique avec plus de 160 millions d'habitants - est en proie à de fréquentes attaques menées par des combattants de Boko Haram. Deux kamikazes se sont fait exploser vendredi près d'une base militaire à Maiduguri.
Boko Haram a revendiqué l'attentat suicide contre le siège de l'ONU à Abuja le 26 août, qui a fait 24 morts.
L'une des attaques menées vendredi dans la ville de Damaturu a été menée par un kamikaze qui a lancé sa voiture remplie d'explosifs sur un bâtiment de la police, a indiqué samedi à l'AFP un chef local de la police.
"C'était une attaque suicide à la bombe contre un de nos bâtiments. L'assaillant est venu à bord d'une Honda CRV et est rentré dans le bâtiment et les charges ont explosé", a déclaré par téléphone le chef de la police de l'Etat de Yobe, Suleimon Lawal.
scènes de chaos et de désolation
Un journaliste de l'AFP à Damaturu a constaté qu'un bâtiment de deux étages abritant une unité anti-terroriste de la police, tout comme le quartier général de la police, avaient été visés.
Des scènes de chaos et de destruction étaient visibles dans la ville où des immeubles et des voitures étaient incendiés.
Un avocat cherchant un ami disparu s'est rendu samedi à l'hôpital de la ville.
"J'ai vu 60 cadavres à l'hôpital, tous emmenés hier (vendredi) après les attaques", a indiqué à l'AFP par téléphone l'avocat.
"Je suis ici pour chercher un ami qui n'est pas revenu chez lui hier (vendredi)", a-t-il ajouté. Selon lui, de nombreux habitants, qui sont sans nouvelle de proches, se pressaient à l'hôpital.
L'hôpital général de Damaturu est en outre "plein de personnes ayant été blessées lors des attaques", a ajouté un responsable du gouvernement local.
"Je dis qu'il y a des centaines de blessés, ce n'est pas une exagération. Il y a des blessés partout", a-t-il ajouté.
Selon le journaliste de l'AFP, qui a visité la morgue de l'hôpital de la ville, la majorité des personnes tuées semblent être des policiers.
Les assaillants ont attaqué des postes de police et des églises avant d'engager le combat avec les forces de sécurité.
La police a été placée en état d'alerte maximale sur toute l'étendue du territoire.
Ces nouvelles violences surviennent avant la grande fête musulmane de l'Aïd al-Adha, célébrée dimanche, mais de nombreux habitants de Damaturu ont d'emblée suspecter des membres de Boko Haram qui luttent pour une application stricte de la charia.
un quartier majoritairement chrétien
La loi islamique a été réintroduite dans 12 Etats septentrionaux du Nigeria il y a une dizaine d'années.
A Damaturu, un maçon travaillant dans les locaux du quartier-général de la police au moment de l'attaque a indiqué avoir vu les corps de cinq policiers.
"J'étais en train de travailler dans le quartier-général de la police quand j'ai entendu une forte explosion. J'ai été projeté à terre et la vitre que je venais de poser a été soufflée par l'explosion. Je crois que j'ai vu cinq hommes morts (...) il s'agissait d'hommes en uniforme", a précisé Adamu Mohammed.
Dans un quartier majoritairement chrétien de la ville, appelée Jérusalem, six églises, un poste et un atelier de la police ont été attaqués à la bombe.
"Un poste de police et un atelier de réparation de la police ont été attaqués. Six églises de la zone ont aussi été la cible de bombes", selon un habitant Edwin Silas. "Toute la ville est traumatisée", a-t-il souligné.
Dans une autre ville de la région, Potiskum, une grenade a explosé près d'un poste de police. Un policier a ensuite été tué dans des échanges de tirs.
Le nord du Nigeria est majoritairement musulman, avec des minorités chrétiennes, le sud à dominante chrétienne.
source : http://actu.orange.fr/monde/nigeria-150-morts-dans-des-attaques-d-islamistes-afp_303498.html
Cent cinquante personnes ont été tuées dans des attaques revendiquées par la secte islamiste Boko Haram islamistes dans la ville de Damaturu (nord-est du Nigeria), a déclaré un responsable nigérian.
"J'ai participé à l'évacuation des corps jusqu'à la morgue. J'ai personnellement compté 150 morts", a déclaré ce responsable de la sécurité qui se trouvait à l'hôpital de Damaturu. Il a ajouté que certaines familles avaient déjà récupéré les corps de leurs proches à la morgue pour les enterrer réduisant le nombre de corps encore présents à la morgue à 97.
Un membre de Boko Haram a revendiqué samedi les dernières attaques en série à l'explosif menées vendredi soir tout en menaçant de continuer "à attaquer" des cibles gouvernementales.
"Nous sommes responsables des attaques dans Borno (Etat dont la ville de Maiduguri est la capitale) et Damaturu", a affirmé à l'AFP par téléphone ce membre de la secte, Abul Qaqa.
"Nous allons continuer à attaquer des cibles du gouvernement fédéral tant que les forces de sécurité continueront à persécuter nos membres et civils vulnérables", a-t-il ajouté.
Le nord-est du Nigeria - pays le plus peuplé d'Afrique avec plus de 160 millions d'habitants - est en proie à de fréquentes attaques menées par des combattants de Boko Haram. Deux kamikazes se sont fait exploser vendredi près d'une base militaire à Maiduguri.
Boko Haram a revendiqué l'attentat suicide contre le siège de l'ONU à Abuja le 26 août, qui a fait 24 morts.
L'une des attaques menées vendredi dans la ville de Damaturu a été menée par un kamikaze qui a lancé sa voiture remplie d'explosifs sur un bâtiment de la police, a indiqué samedi à l'AFP un chef local de la police.
"C'était une attaque suicide à la bombe contre un de nos bâtiments. L'assaillant est venu à bord d'une Honda CRV et est rentré dans le bâtiment et les charges ont explosé", a déclaré par téléphone le chef de la police de l'Etat de Yobe, Suleimon Lawal.
scènes de chaos et de désolation
Un journaliste de l'AFP à Damaturu a constaté qu'un bâtiment de deux étages abritant une unité anti-terroriste de la police, tout comme le quartier général de la police, avaient été visés.
Des scènes de chaos et de destruction étaient visibles dans la ville où des immeubles et des voitures étaient incendiés.
Un avocat cherchant un ami disparu s'est rendu samedi à l'hôpital de la ville.
"J'ai vu 60 cadavres à l'hôpital, tous emmenés hier (vendredi) après les attaques", a indiqué à l'AFP par téléphone l'avocat.
"Je suis ici pour chercher un ami qui n'est pas revenu chez lui hier (vendredi)", a-t-il ajouté. Selon lui, de nombreux habitants, qui sont sans nouvelle de proches, se pressaient à l'hôpital.
L'hôpital général de Damaturu est en outre "plein de personnes ayant été blessées lors des attaques", a ajouté un responsable du gouvernement local.
"Je dis qu'il y a des centaines de blessés, ce n'est pas une exagération. Il y a des blessés partout", a-t-il ajouté.
Selon le journaliste de l'AFP, qui a visité la morgue de l'hôpital de la ville, la majorité des personnes tuées semblent être des policiers.
Les assaillants ont attaqué des postes de police et des églises avant d'engager le combat avec les forces de sécurité.
La police a été placée en état d'alerte maximale sur toute l'étendue du territoire.
Ces nouvelles violences surviennent avant la grande fête musulmane de l'Aïd al-Adha, célébrée dimanche, mais de nombreux habitants de Damaturu ont d'emblée suspecter des membres de Boko Haram qui luttent pour une application stricte de la charia.
un quartier majoritairement chrétien
La loi islamique a été réintroduite dans 12 Etats septentrionaux du Nigeria il y a une dizaine d'années.
A Damaturu, un maçon travaillant dans les locaux du quartier-général de la police au moment de l'attaque a indiqué avoir vu les corps de cinq policiers.
"J'étais en train de travailler dans le quartier-général de la police quand j'ai entendu une forte explosion. J'ai été projeté à terre et la vitre que je venais de poser a été soufflée par l'explosion. Je crois que j'ai vu cinq hommes morts (...) il s'agissait d'hommes en uniforme", a précisé Adamu Mohammed.
Dans un quartier majoritairement chrétien de la ville, appelée Jérusalem, six églises, un poste et un atelier de la police ont été attaqués à la bombe.
"Un poste de police et un atelier de réparation de la police ont été attaqués. Six églises de la zone ont aussi été la cible de bombes", selon un habitant Edwin Silas. "Toute la ville est traumatisée", a-t-il souligné.
Dans une autre ville de la région, Potiskum, une grenade a explosé près d'un poste de police. Un policier a ensuite été tué dans des échanges de tirs.
Le nord du Nigeria est majoritairement musulman, avec des minorités chrétiennes, le sud à dominante chrétienne.
source : http://actu.orange.fr/monde/nigeria-150-morts-dans-des-attaques-d-islamistes-afp_303498.html
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