Comme je le laissais entendre sur le précédent article, Dieu a bien du mal à reconnaître les siens, mais il parviendra cela ne peut être autrement !
http://www.linfo.re/-People,13-/Pierre-Sarkozy-rapatrie-en-France-aux-frais-de-l-Etat
Pierre Sarkozy rapatrié en France aux frais de l’Etat ?
D’après l’Elysée, le rapatriement de Pierre Sarkozy, victime d’une intoxication alimentaire la semaine dernière en Ukraine, avait été pris en charge par le chef de l’Etat. Pourtant, comme l’indique ‘Le Canard enchaîné’, le contribuable a également payé pour ce retour. Une somme s’élevant à 31.568 €.
Le Disc Jockey, a été ramené au pays à bord d’un Falcon 50, un Escadron de transport, d’entraînement et de calibration qui, comme l’explique ‘Le Parisien’, est chargé« du transport des ministres et du président de la République, mais aussi de certaines évacuations sanitaires ». Parti de Villacoublay à 10h04, le Falcon se serait posé trois heures trente plus tard à Odessa, avant de revenir avec le fils de Nicolas Sarkozy en Métropole.
Interrogée par ‘Le Canard enchainé’, L’Elysée a assuré que le Président Français avait « payé par chèque sur ses deniers personnels la somme de 7 632 euros ».
L’hebdomadaire indique ensuite que ses calculs basés sur « les chiffres officiels du ministère de la Défense », montre que l’heure de vol en Falcon est de 5.600 euros. Comme le vol aller-retour a duré sept heures, le coût total de ce rapatriement revient à 39 200 euros. Avec une rapide soustraction, il reste ainsi 31.568 € à la charge de l’Etat.
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15h36 ça reste à vérifier
Rapatriement fils Sarkozy aux frais de l'Etat ? (Canard)
Par la rédaction le 01/02/2012 Connaissez-vous Elysée Assistance ? Selon Le Canard enchaîné de ce mercredi 1er février, l'Elysée a dépêché un Falcon 50 de l'Etec-RAFJ, flotte de la République, pour rapatrier le fils aîné de Nicolas Sarkozy, victime d'un malaise en Ukraine. Un rapatriement que Sarkozy père n'aurait pas remboursé en intégralité.
D'après Le Canard enchaîné, le 25 janvier 2011, un Falcon de la République a décollé de Villacoublay pour Odessa, en Ukraine. Objectif de la mission : récupérer Pierre Sarkozy.
Plus connu dans le milieu de la musique sous le nom de DJ Mosey, le fils de Sarkozy a fait un malaise probablement lié à une intoxication alimentaire. Après 3h30 de vol, et deux heures d'attente sur le tarmac d'Odessa, le Falcon est reparti sur Paris. Qui a payé la facture ? Contacté par Le Canard enchaîné, l'Elysée a fait savoir que Sarkozy "a payé par chèque, sur ses deniers personnels, la somme de 7 632 euros". Sauf que selon l'hebdomadaire, le rapatriement a coûté beaucoup plus cher : "L'heure de vol en Falcon 50 de l'Etec est estimée, selon les chiffres officiels du ministère de la Défense, à 5 600 euros. L'indisposition de Monsieur Fils aura donc coûté 40 000 euros".
En outre, l'utilisation des moyens de la République à des fins personnelles est-il légal ? Pas sûr. Etant un organisme d'Etat, l'Etec n'est pas censé faire de concurrence au privé. Un contrôleur général, interrogé par Le Canard, explique si "une compagnie aérienne mal lunée prend en mauvaise part cette concurrence déloyale et fait un procès, elle gagnerait à tous les coups". Seule exception qui pourrait justifier l'utilisation des avions de la République à cet effet : invoquer "l'intérêt général". Difficile d'appliquer cette notion au malaise du fils de Sarkozy même si l'Elysée a tenu à préciser à l'hebdomadaire que la décision de le rapatrier avait été prise "par le médecin en chef de la Présidence". Ça change tout, effectivement.
http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=13030
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Sarkozy a remboursé 7 632 euros sur 39 200
Finalement, c'est à 10h04 que le Falcon 50 (pas un coucou donc) de l'Etec (l'escadron chargé de transporter les ministres et le Président) décolle de Villacoublay.
Après trois heures trente de vol, le Falcon se pose à Odessa. D'où il repart, deux heures plus tard, chargé du rejeton présidentiel.
Interrogée par Le Canard, la présidence de la République a répondu que Nicolas Sarkozy avait « payé par chèque sur ses deniers personnels la somme de 7 632 euros ».
Mais, relève malicieusement l'hebdomadaire, l'heure de vol en Falcon coûte 5 600 euros « selon les chiffres officiels du ministère de la Défense ». Pour un vol de sept heures aller-retour, il manque donc près de 32 000 euros !
Nos confrères ajoutent que l'Etec étant un organisme d'Etat, il lui est en principe interdit de faire concurrence au privé. Seule exception : « l'intérêt général ».
http://www.rue89.com/2012/01/31/un-peu-malade-odessa-pierre-sarkozy-rapatrie-aux-frais-de-letat-228946?page=4
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Selon certaines sources l'intoxication daterait de son déplacement en Pologne... comme quoi tout n'est pas si clair, et ce qui me fait penser à un plan-plan c'est qu'à la même période le Pape préparait sa succession et des rumeurs circulaient selon lesquelles ses services de sécurité aurait reçu des menaces de mort pour l'année 2012 ! De plus le plan media de l'UMP du candidat à la présidence Sarkozy avait lancé la rumeur que l'Inde avait conclu le contrat d'achat de falcons avec la France (ce qui est loin d'être le cas, la réponse n'est pas attendue avant plusieurs mois). Le président Sarkozy avait fait la fierté de son quinquennat en se promettant la vente de ces avions très chers à l'exportation. Quelques jours plus tard la même rumeur courrait avec la vente de ses avions au Brésil (ce qui n'est toujours pas une réalité). Ces plans media ont pour but de crédibiliser la candidature du président sortant... mais est-ce une réalité ou un plan media ? Comme tout ceci n'est pas clair cela me fait douter de la situation afghane et de la sincérité des propos du président.
J'avais avancé l'idée que puisqu'il était si fort, pourquoi Sarkozy ne s'en prenait-il pas aux américains qui ont commis les faits à l'origine de la rebellion. La petite phrase lassant entendre que le président était courageux m'a fait comprendre comment le message est passé, surtout quand le président s'en est pris à ceux qui critiquaient le gouvernement pour l'affaiblir (nous ne sommes pas en Syrie tout de même ! l'opposition peut s'exprimer tout de même, n'est-ce pas ?). En faisant venir le président Karzay jusqu'à Paris, le candidat prend le dessus sur son concurrent socialiste... mais à quel prix ? Cela reste à vérifier, pour ma part je reste excessivement circonspecte. D'autant plus que me plaignant des menaces de mort qui pesaient sur ma personne et de la tentative d'empoisonnement à la dioxine que j'avais subie, j'ai vu dans les nouveaux déplacements des pions de la droite et son alibi religieux le Vatican d'importants éléments suspicieux pour saper la réalité de ma situation et inverser la vapeur à leur avantage.
Je ne peux être l'objet de menaces de leur part mais eux seuls peuvent être exposés ! Comme si tous leurs petits numéros de cabaret ne commençaient pas à lasser !
Arrêez, messieurs, vous êtes découverts ! A trop en faire vous y perdez en crédibilité !
La guerre de religion vous avez engagée et les USA votre suzerain ne vous vcouvriront pas éternellement !
Dieu reconnaîtra les siens !
S'il faut aider l'Afghanistan, si les enjeux stratégiques de la zone sont si forts, il suffit de le reconnaître et de conclure des accords économiques et sociaux plutôt que d'utiliser le fallacieux prétexte des talibans ! Le but est la guerre de religion et l'extermination du Coran pour mettre l'évangile dans tous les domaines. Cela ne fait plus l'ombre d'un doute, mais avant d'y arriver combien de morts les protagonistes auront-ils provoqués ? Combien d'années avant de prendre conscience du mépris ?
Pourquoi provoquer la mort au lieu de prendre des mesures favorables au maintient de la vie ?
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jeudi 23 février 2012
mercredi 7 décembre 2011
Situation instable et incertaine
En Côte d'Ivoire http://fr.news.yahoo.com/4/20110418/twl-cote-divoire-patrouilles-monde-bd5ae06.html
Des patrouilles mixtes jugées nécessaires en Côte d'Ivoire
La nouvelle armée formée en Côte d'Ivoire n'est pas prête à assumer des patrouilles de sécurité sans l'assistance de l'Onu et de la France, certains de ses soldats risquant de basculer dans le pillage, a estimé lundi un haut responsable de l'armée ivoirienne. Les combattants qui ont soutenu le président Alassane Ouattara, parmi lesquels figurent de nombreux anciens rebelles, ont renversé la semaine dernière l'ex-président Laurent Gbagbo après de violents affrontements à Abidjan, mettant ainsi fin à un bras de fer postélectoral de plus de quatre mois. Ces troupes forment à présent l'ossature de la nouvelle armée ivoirienne, les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI), qui est chargée de rétablir la sécurité bien que ses soldats aient été accusés de pillages, de viols et d'exécutions sommaires durant leur offensive entre le Nord et Abidjan. "Nous allons augmenter les patrouilles, mais nous devons être prudents", a dit à Reuters le commandant Issiaka Wattao, chef d'état-major adjoint des troupes des ex-Forces nouvelles intégrées aux FRCI. Si ces patrouilles ne se font pas en coordination avec la mission militaire française en Côte d'Ivoire Licorne, des dérapages sont à craindre, a-t-il dit. "C'est pourquoi je préfère mélanger ces patrouilles avec Licorne, qui sont des gars respectueux devant lesquels ils ne pourraient jamais commettre des vols", a-t-il dit. "Il y aura davantage de patrouilles mixtes avec Licorne et les Nations unies afin de rassurer la population et la convaincre qu'elle peut sortir en toute sécurité." Abidjan, qui est la capitale économique ivoirienne, revient lentement à la normale après de violents combats entre les combattants de Ouattara et ceux de Gbagbo, et les autorités du pays misent sur une relance rapide de l'économie. Mais les pillages restent courants et des partisans de Gbagbo opèrent encore dans certains quartiers comme Yopougon, où des habitants font état de coups de feu durant la nuit.Wattao a dit que des négociations étaient en cours avec les miliciens pour les amener à déposer les armes. Certains d'entre eux pourraient à terme devenir policiers, gendarmes ou même soldats, a-t-il ajouté.
EN LYBIE : après de multiples propsositions c'est l'option commandos qui est dans l'air du temps.... signe que la situation est faite pour durer. Après avoir vendu les armes à celui que maintenant tous combattent la France qui est à l'initiative et des vente d'armes et de l'intervention passe la patate chaude...
Libye: la coalition n'exclut pas l'envoi de commandos
La stagnation des offensives rebelles et les résultats mitigés des frappes aériennes ont relancé, dans le camp allié, la réflexion sur l'assistance militaire à la rébellion. Des troupes au sol en Libye pour aider l'insurrection? Le pas a été franchi, pour la première fois lundi, par le député (UMP) Axel Poniatowski. Évoquant les perspectives d'un enlisement qu'il juge néanmoins «évitable», le président de la commission des affaires étrangères préconise «que l'Otan envoie au sol non pas des troupes combattantes, mais des forces spéciales dont la seule mission est d'identifier les coordonnées des objectifs». Selon M. Poniatowski, cette initiative ne contreviendrait pas à la résolution 1973 de l'ONU autorisant «toutes les mesures nécessaires» pour protéger les populations civiles. «Il ne s'agirait aucunement de troupes d'occupation, ce qu'exclut la résolution, mais de 200 à 300 hommes des forces spéciales servant d'appui au sol pour guider les bombardements», explique Axel Poniatowski. Selon lui, «cela permettrait de rendre l'intervention de la coalition plus efficace et d'éviter les bavures qui risquent de se multiplier». La stagnation des offensives rebelles et les résultats mitigés des frappes aériennes ont relancé, dans le camp allié, la réflexion sur l'assistance militaire à la rébellion, et notamment l'envoi de commandos, dont certains seraient déjà sur place. Selon la presse britannique, des membres des forces spéciales de Sa Majesté présentes sur le terrain pourraient être sollicités pour entraîner les rebelles peu aguerris. Le premier ministre David Cameron a confirmé ce week-end qu'il réfléchissait au moyen d'aider davantage l'insurrection. Interrogé sur la possibilité d'envoyer des troupes au sol, le chef du gouvernement s'est contenté de répondre que «nous n'allons pas envahir la Libye, nous n'allons pas l'occuper», sans se prononcer sur une intervention terrestre ponctuelle. Son chef de la diplomatie, William Hague, avait également suggéré, la semaine dernière, la possibilité de fournir des armes aux rebelles. Un débat récurrent ces jours derniers lors des tractations diplomatiques autour de la Libye, à Luxembourg, Doha et Berlin.
Les regards se tournent vers le Qatar
Le «groupe de contact» réuni mercredi dernier au Qatar n'avait pas retenu cette éventualité dans la panoplie d'aides, politique, humanitaire et financière, à la rébellion, outre la poursuite des frappes aériennes. La déclaration finale a toutefois retenu «la poursuite du soutien matériel à l'opposition en conformité avec les résolutions 1970 et 1973 du Conseil de sécurité des Nations unies». Les Britanniques fournissent déjà des «armes non létales», en l'occurrence des gilets pare-balles et du matériel de communication. Côté français, on estime que les résolutions n'empêcheraient pas d'envoyer des armes à la rébellion. «Nous ne souhaitons pas le faire, d'autres le peuvent», souligne une source au Quai d'Orsay. Tous les regards se tournent vers le Qatar, très motivé par l'intervention, et qui aurait déjà fourni des missiles antichars Milan à l'insurrection. Doha aurait en outre dépêché des instructeurs. À Paris, on souligne qu'envoyer des armes sophistiquées à la rébellion se heurterait au manque de formation des combattants. La crainte de voir ces matériels tomber dans les mains d'al-Qaida reste un obstacle majeur. Les lignes pourraient néanmoins bouger si les défenseurs de Benghazi se retrouvaient un jour dos au mur.
Le ministre des affaires étrangères, Alain Juppé, s'en réfère désormais à la commission parlementaire des affaires étrangères dirigée par Axel Poniatovski à écouter sur franceinfo : http://www.france-info.com/chroniques-l-invite-de-la-mi-journee-2010-07-27-axel-poniatowski-il-faut-eradiquer-les-groupuscules-d-al-qaida-au-470331-81-252.html
Mais le ministre des Affaires Etrangères n'approuve pas la décision de la commission et réitère sa demande auprès de l'OTAN, il juge que malgré les conditions météo les avions doivent être en mesure de reconnaitre un canon (c'est wrai que les caméras infrarouges permettent de reconnaître d'infimes mouvements... ou alors l'OTAN n'est pas équipé des dernières technologies ou alors il y a un malaise quelque part... l'OTAN dirige les opérations militaires sur de nombreux terrains militaires. Il est vrai que les "bavures" se produisent souvent, que les Talibans agissent souvent... l'OTAN devrait-il être contrôlé par une instance politique et démocratique ? Au point où ils en sont, ils n'ont plus rien à cacher... Déjà à sa création pendant la guerre des Balkans ils étaient critiqués... qui ne voulait pas d'une armée européenne ? Qui a tué Moucharaf après son allocution au Parlement européen ? Qui vient d'annonce un nouvel rappel à l'ordre à l'Europe depuis la Chine ? Vieux continent, malheureux de tant d'affronts et de luttes... en plus la Hongrie vient rajouter une nouvelle épine !
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/04/19/97001-20110419FILWWW00500-libyetroupes-au-sol-juppe-hostile.php
INDE : la question du nucléaire provoque des heurts violents :
la police tire sur des opposants à un projet Areva, un manifestant tué
La police a tiré sur des opposants à un projet nucléaire du géant français Areva à Jaïtapur, dans l'ouest de l'Inde, faisant un mort, ont annoncé lundi la police et les autorités locales.
Des centaines de manifestants s'étaient rassemblés près du site choisi pour un projet de construction de six réacteurs EPR, dans l'Etat du Maharashtra, dans un contexte où la crise nucléaire au Japon a ravivé les inquiétudes sur les ambitions nucléaires de l'Inde. L'inspecteur général de la police de cet Etat, Gulabrao Pol, a déclaré que les policiers n'avaient eu d'autre choix que de tirer sur la foule. "Nous avions tout fait pour contrôler la situation mais la foule composée de centaines de personnes a pris la loi et l'ordre entre ses mains", a-t-il déclaré, cité par l'agence Press Trust of India (PTI). "Nos hommes ont lancé des grenades lacrymogènes, ont chargé (avec des bâtons) et tiré des balles en caoutchouc. Ensuite, nous n'avions d'autre option que de tirer (à balles réelles) et une personne a été tuée", a-t-il ajouté. Le ministre de l'Intérieur du Maharashtra, R.R. Patil, a déclaré devant le parlement local que cette personne avait été tuée pendant qu'environ 600 à 700 manifestants attaquaient le poste de police local. Selon le ministre, cité par PTI, les manifestants ont mis à sac le bâtiment, blessant plusieurs personnes dans l'incident. Alors que les manifestants mettaient le feu à des véhicules de police, la police a tiré en l'air pour disperser la foule, mais échouant à reprendre le contrôle de la situation, elle a tiré sur la foule, a expliqué le ministre. Selon la police, plus de 20 personnes ont été arrêtées et huit policiers ont été blessés. Areva et la société publique NPCIL (Nuclear Power Corporation of India Limited) ont signé deux accords-cadre pour la construction de deux réacteurs EPR, pendant la visite en Inde du président français Nicolas Sarkozy en décembre. Au total, six réacteurs doivent être construits sur le site pour une production d'énergie de 9.900 mégawatts (MW). Ce projet avait déjà provoqué des manifestations au sein de la population locale, dont de nombreux pêcheurs et paysans qui devront déménager pour laisser la place à la centrale et qui ont rejeté des offres d'indemnisation. Ces habitants craignent de voir leur pêche contaminée et de perdre leurs terres agricoles. L'assurance des autorités, selon lesquelles le projet devrait transformer l'économie locale et créer de nouveaux emplois, a été accueillie avec beaucoup de scepticisme parmi les habitants. La crise nucléaire au Japon, provoquée par un séisme suivi d'un tsunami, a ravivé les inquiétudes sur les ambitions nucléaires de l'Inde qui cherche à se doter de 60.000 mégawatts (MW) supplémentaires d'ici vingt ans pour alimenter sa solide croissance. La troisième puissance économique d'Asie a aujourd'hui en activité 20 réacteurs nucléaires générant 4.780 MW. Le projet de Jaïtapur a en particulier cristalisé les craintes, car il est situé sur une zone sismique et proche du littoral. Alors que plusieurs scientifiques avaient demandé un moratoire sur le nucléaire en Inde, le ministre de l'Environnement Jairam Ramesh a affirmé vendredi qu'il n'y aurait pas de nouvelle réflexion sur le projet de Jaïtapur, tout en admettant que de plus grandes mesures de sécurité pourraient être requises pour faire face à toute éventualité. Dans un communiqué, Karuna Raina, responsable du nucléaire chez Greenpeace Inde, a jugé "honteuse" l'action de la police, estimant que la population locale ne faisait qu'exercer son droit à manifester.
PAKISTAN : Les enfants perdus
Terroriste kamikaze à 14 ans, il raconte l'attentat auquel il a survécu
PAKISTAN - Sa veste s'est mal déclenchée, contrairement à celle de son partenaire...
Que passe-t-il par la tête d'un adolescent de 14 ans qui décide de rejoindre les talibans et de se faire exploser pour la cause? Oumar raconte son histoire choc à la BBC, alors qu'il a participé à un attentat-suicide, le 3 avril dernier, qui a fait 41 morts dans le centre du Pakistan, dans un mausolée soufi (*). «Le plan était qu'Ismaël se fasse sauter près du temple. Moi, je devais attendre que les ambulances arrivent pour tuer le plus de monde possible», explique-t-il. Laa première partie se déroule comme prévu, la veste d'Oumar, elle, se déclenche mal. L'explosion lui déchiquette le bras et une partie de l'abdomen, mais le jeune Pakistanais n'a pas rejoint le «paradis» promis. Dans quel état d'esprit se trouvait-il? «On a d'abord enfilé nos gilets explosifs, à l'écart. Ensuite, on s'est dit au revoir et on s'est promis de prier l'un pour l'autre. Je pensais que ça ferait un peu mal, mais qu'ensuite, on serait au paradis», confie-t-il depuis son lit d'hôpital, où il se trouve toujours dans un état grave.
Cinq mois d'entraînement
Comme beaucoup de jeunes terroristes, Oumar s'est fait recruter à l'école, à la frontière avec l'Afghanistan. «Les talibans étaient partout. Un jour, un homme s'est présenté et m'a dit de venir avec lui, pour devenir un kamikaze. Je lui ai dit que s'il voulait tuer des gens, il pouvait le faire tout seul», raconte l'adolescent. «Mais il revenait, encore et toujours. Il disait 'Ça ne sert à rien d'étudier, il n'y a rien de mieux que le paradis, tu peux le rejoindre en tuant des hérétiques'.»
Petit à petit, l'idée fait son chemin. «Les talibans prient tout le temps et lisent le Coran. J'ai fini par penser qu'ils avaient raison. Mon coeur m'a dit d'aller m'entraîner avec eux». L'entraînement dure cinq mois. En compagnie de deux autres adolescents, Oumar apprend à manier armes et explosifs. «Souvent, ils nous bandaient les yeux», précise-t-il. Pour que l'emplacement du camp reste secret.
«J'espère que les gens me pardonneront»
Quand sa veste s'est mal déclenchée, Oumar a fait ce que tout terroriste formé par les talibans apprend: il a tenté de dégoupiller sa grenade de secours avec les dents, pour finir sa mission. Mais avant qu'il puisse s’exécuter, un policier est parvenu à le neutraliser, d'une balle dans le bras. Oumar dit avoir réalisé qu'il avait eu tort quand il a vu les médecins s'activer pour tenter de lui sauver la vie. «Je suis reconnaissant, ils m'ont sauvé de l'enfer. La douleur est intense, mais il y a beaucoup de gens à l'hôpital dans un état bien plus grave que le mien. Ce que nous avons fait est inexcusable, nous avons tué des enfants, des femmes et des personnes âgés. Aujourd'hui, je réalise que les attentats-suicides vont à l'encontre de l'enseignement de l'Islam. J'espère que les gens me pardonneront.»
(*) le soufisme est un mouvement minoritaire de l'islam. Ses disciples sont considérés comme des impies et des hérétiques par les musulmans les plus radicaux.
source : http://www.20minutes.fr/article/709089/monde-terroriste-kamikaze-14-ans-raconte-attentat-auquel-survecu
BURKINA FASSO : la rebellion s'étend
Burkina Faso Après les militaires, les commerçants en colère
Burkina Faso Après les militaires, les commerçants en colère
Déjà confronté depuis jeudi à une mutinerie de militaires, le régime du président Compaoré a dû faire face à la colère de commerçants, qui ont incendié plusieurs édifices publics hier à Ouagadougou, pour protester contre les pillages des mutins. Un couvre-feu a été instauré dans la capitale de 19 h à 6 h. Les incidents ont fait 45 blessés, dont certains par balle, en plus de « quelques cas de viols ».
Côte d´Ivoire Blé Goudé serait en liberté
Le chef des « Jeunes patriotes », Charles Blé Goudé, personnage clé du régime de Laurent Gbagbo, faisait toujours l´objet d´intenses spéculations hier, son camp affirmant qu´il était « en lieu sûr », alors que les rumeurs le disaient aux mains des forces du président Ouattara.
Nigeria 73 millions d’électeurs appelés à voter pour la présidentielle
Les bureaux de vote ont ouvert hier au Nigeria pour l´élection présidentielle, à laquelle sont appelés à voter 73 millions d´électeurs de ce pays le plus peuplé d´Afrique et premier producteur de pétrole du continent. Le président sortant, Goodluck Jonathan, est donné favori face à une opposition dispersée.
Nigeria/élections: 15.000 déplacés
Les émeutes au Nigeria qui ont éclaté dans le Nord après la présidentielle de samedi ont déplacé plus de 15.000 personnes et fait au moins 276 (BIEN 276) blessés.
"Nous avons assisté plus de 276 personnes que nous avons évacuées dans des hôpitaux. Nous allons fournir des abris à plus de 15.000 déplacés", a déclaré le Dr Abdul Mairiga, coordinateur de la Croix-Rouge nigérianne.
Les émeutes d'aujourd'hui dans le Nord à dominante musulmane du Nigeria où les résultats de la présidentielle assuraient de la victoire le dirigeant sortant Goodluck Jonathan, un chrétien sudiste, ont aussi fait plusieurs morts, selon un responsable de la sécurité, qui n'a pas donné de chiffre.
Les émeutes ont éclaté en plusieurs endroits du Nord, notamment à Kano (Etat de Kano) où des maisons ont été attaquées et incendiées, et dans l'Etat voisin de Kaduna, a-t-il ajouté.
Source : AFP -->
Syrie La loi d´urgence bientôt abolie
Le président syrien Bachar al-Assad a affirmé hier, dans un discours devant le nouveau gouvernement, que la loi d´urgence, adoptée en 1962 et dont l´abrogation est l´une des principales revendications des contestataires, serait abolie dans « une semaine maximum ».
Afghanistan Neuf soldats tués
Neuf militaires — quatre Afghans et cinq de la Force de l´Otan en Afghanistan (Isaf) — ont été tués hier lors d´un attentat suicide, revendiqué par les insurgés talibans, contre le quartier général de l´armée afghane pour l´est du pays, non loin de Jalalabad. Le ministre des affaires étrangères français aurait été visé. Il n'était pas dans les locaux au moment des faits.
Autorité palestinienne Mahmoud Abbas vient chercher conseil en Europe
Le président Mahmoud Abbas a annoncé qu´il se rendrait en France le 21 avril et en Allemagne en mai pour demander « conseil » aux dirigeants européens sur la création d´un Etat palestinien.
Tunise : La douche froide, la révolution du Jasmin a du mal à se structurer
http://www.france-info.com/chroniques-le-plus-france-info-2011-04-19-immigration-clandestine-l-europe-met-la-pression-sur-tunis-530841-81-184.html
Trois mois après la chute du dictateur tunisien Ben Ali, poussé au départ par la révolution, où en est la Tunisie ? Comment s’organise le nouveau gouvernement ?
Journée spéciale Tunisie sur France Info, à l’occasion de l’ouverture d’un bureau du groupe Radio France à Tunis.
Face à l’arrivée massive de migrants tunisiens sur les côtes italiennes, l’Union européenne conditionne son aide financière à la jeune démocratie tunisienne, à la lutte contre cette immigration clandestine.
Reportage de l’envoyé spécial permanent de France Info à Tunis : Bruno Cadène. (à écouter en suivant le lien ci-dessus)
La visite de Jose Manuel Barroso la semaine dernière était très attendue par les Tunisiens. Et la déception a été à la hauteur de l’espérance.
Certes, le président de la Commission européenne a salué la révolution du Jasmin, mais il a surtout parlé d’immigration clandestine, conditionnant même l’aide financière européenne à la lutte contre la vague d’immigration de clandestins tunisiens.
L’Union européenne est prête à une rallonge financière de 140 millions d’euros pour les trois années à venir, mais en échange, Tunis doit empêcher ses ressortissants de rejoindre Lampedusa (Italie). En somme, la jeune démocratie tunisienne fait l’apprentissage de la real politik.
Pour les organisations humanitaire tunisiennes, cette position européenne est très difficilement compréhensible, au regard des difficultés économiques et politiques de cette transition. "On oublie que nous sommes entourés de deux régimes, libyen et algérien, hostiles à notre révolution (…) Et nous sommes nous aussi submergés par les réfugiés venant de Libye", explique Abdjil Bedoui, du Forum pour les Droits Economiques et Sociaux.
Les autorités tunisiennes et les ONG sont cependant d’accord avec les Européens sur un point : une amélioration de la situation économique en Tunisie sera le seul véritable moyen de stopper cette vague d’immigration clandestine. "Il y a la liberté et la dignité qui sont les valeurs fondatrices de la révolution, mais il y a aussi le pain, c’est-à-dire les considérations économiques. C’est surtout un problème de répartition des fruits de la croissance", résume Jawhar Chatty, éditorialiste du quotidien La Presse de Tunisie.
Depuis le début de la révolution, le nombre de chômeurs est passé de 500.000 à 700.000 en Tunisie, pour un pays de 10 millions d’habitants.
Il y a quelques semaines, Christine Lagarde était allée à Tunis évoquer la mise en place d’un véritable "plan Marshall" pour la Tunisie. Avec une aide – modeste – de 140 millions d’euros, de plus, conditionnée au contrôle de l’immigration, les Tunisiens ne comprennent pas ce revirement de situation.
EMMIGRATION : La France ne veut pas subir elle a fait appel auprès de la commission européenne qui a confirmé son droit d'arrêter un train en entre Vingtimille et Menton baptisé "le train de la dignité"
L’Italie a décidé de délivrer aux clandestins des permis de séjour temporaires valables dans tout l’espace Schengen pour impliquer les autres pays européens.
Le pays est confronté depuis janvier à un afflux d’immigrants illégaux tunisiens.
Mais cette décision a aussitôt déclenché une polémique avec la France.
suivre le fil info http://www.lemonde.fr/societe/portfolio/2011/04/18/train-de-la-dignite-nous-ne-voulions-pas-faire-un-coup-de-force_1509146_3224.html
publié sur romandie blog le 19/04/2011 13:14
Des patrouilles mixtes jugées nécessaires en Côte d'Ivoire
La nouvelle armée formée en Côte d'Ivoire n'est pas prête à assumer des patrouilles de sécurité sans l'assistance de l'Onu et de la France, certains de ses soldats risquant de basculer dans le pillage, a estimé lundi un haut responsable de l'armée ivoirienne. Les combattants qui ont soutenu le président Alassane Ouattara, parmi lesquels figurent de nombreux anciens rebelles, ont renversé la semaine dernière l'ex-président Laurent Gbagbo après de violents affrontements à Abidjan, mettant ainsi fin à un bras de fer postélectoral de plus de quatre mois. Ces troupes forment à présent l'ossature de la nouvelle armée ivoirienne, les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI), qui est chargée de rétablir la sécurité bien que ses soldats aient été accusés de pillages, de viols et d'exécutions sommaires durant leur offensive entre le Nord et Abidjan. "Nous allons augmenter les patrouilles, mais nous devons être prudents", a dit à Reuters le commandant Issiaka Wattao, chef d'état-major adjoint des troupes des ex-Forces nouvelles intégrées aux FRCI. Si ces patrouilles ne se font pas en coordination avec la mission militaire française en Côte d'Ivoire Licorne, des dérapages sont à craindre, a-t-il dit. "C'est pourquoi je préfère mélanger ces patrouilles avec Licorne, qui sont des gars respectueux devant lesquels ils ne pourraient jamais commettre des vols", a-t-il dit. "Il y aura davantage de patrouilles mixtes avec Licorne et les Nations unies afin de rassurer la population et la convaincre qu'elle peut sortir en toute sécurité." Abidjan, qui est la capitale économique ivoirienne, revient lentement à la normale après de violents combats entre les combattants de Ouattara et ceux de Gbagbo, et les autorités du pays misent sur une relance rapide de l'économie. Mais les pillages restent courants et des partisans de Gbagbo opèrent encore dans certains quartiers comme Yopougon, où des habitants font état de coups de feu durant la nuit.Wattao a dit que des négociations étaient en cours avec les miliciens pour les amener à déposer les armes. Certains d'entre eux pourraient à terme devenir policiers, gendarmes ou même soldats, a-t-il ajouté.
EN LYBIE : après de multiples propsositions c'est l'option commandos qui est dans l'air du temps.... signe que la situation est faite pour durer. Après avoir vendu les armes à celui que maintenant tous combattent la France qui est à l'initiative et des vente d'armes et de l'intervention passe la patate chaude...
Libye: la coalition n'exclut pas l'envoi de commandos
La stagnation des offensives rebelles et les résultats mitigés des frappes aériennes ont relancé, dans le camp allié, la réflexion sur l'assistance militaire à la rébellion. Des troupes au sol en Libye pour aider l'insurrection? Le pas a été franchi, pour la première fois lundi, par le député (UMP) Axel Poniatowski. Évoquant les perspectives d'un enlisement qu'il juge néanmoins «évitable», le président de la commission des affaires étrangères préconise «que l'Otan envoie au sol non pas des troupes combattantes, mais des forces spéciales dont la seule mission est d'identifier les coordonnées des objectifs». Selon M. Poniatowski, cette initiative ne contreviendrait pas à la résolution 1973 de l'ONU autorisant «toutes les mesures nécessaires» pour protéger les populations civiles. «Il ne s'agirait aucunement de troupes d'occupation, ce qu'exclut la résolution, mais de 200 à 300 hommes des forces spéciales servant d'appui au sol pour guider les bombardements», explique Axel Poniatowski. Selon lui, «cela permettrait de rendre l'intervention de la coalition plus efficace et d'éviter les bavures qui risquent de se multiplier». La stagnation des offensives rebelles et les résultats mitigés des frappes aériennes ont relancé, dans le camp allié, la réflexion sur l'assistance militaire à la rébellion, et notamment l'envoi de commandos, dont certains seraient déjà sur place. Selon la presse britannique, des membres des forces spéciales de Sa Majesté présentes sur le terrain pourraient être sollicités pour entraîner les rebelles peu aguerris. Le premier ministre David Cameron a confirmé ce week-end qu'il réfléchissait au moyen d'aider davantage l'insurrection. Interrogé sur la possibilité d'envoyer des troupes au sol, le chef du gouvernement s'est contenté de répondre que «nous n'allons pas envahir la Libye, nous n'allons pas l'occuper», sans se prononcer sur une intervention terrestre ponctuelle. Son chef de la diplomatie, William Hague, avait également suggéré, la semaine dernière, la possibilité de fournir des armes aux rebelles. Un débat récurrent ces jours derniers lors des tractations diplomatiques autour de la Libye, à Luxembourg, Doha et Berlin.
Les regards se tournent vers le Qatar
Le «groupe de contact» réuni mercredi dernier au Qatar n'avait pas retenu cette éventualité dans la panoplie d'aides, politique, humanitaire et financière, à la rébellion, outre la poursuite des frappes aériennes. La déclaration finale a toutefois retenu «la poursuite du soutien matériel à l'opposition en conformité avec les résolutions 1970 et 1973 du Conseil de sécurité des Nations unies». Les Britanniques fournissent déjà des «armes non létales», en l'occurrence des gilets pare-balles et du matériel de communication. Côté français, on estime que les résolutions n'empêcheraient pas d'envoyer des armes à la rébellion. «Nous ne souhaitons pas le faire, d'autres le peuvent», souligne une source au Quai d'Orsay. Tous les regards se tournent vers le Qatar, très motivé par l'intervention, et qui aurait déjà fourni des missiles antichars Milan à l'insurrection. Doha aurait en outre dépêché des instructeurs. À Paris, on souligne qu'envoyer des armes sophistiquées à la rébellion se heurterait au manque de formation des combattants. La crainte de voir ces matériels tomber dans les mains d'al-Qaida reste un obstacle majeur. Les lignes pourraient néanmoins bouger si les défenseurs de Benghazi se retrouvaient un jour dos au mur.
Le ministre des affaires étrangères, Alain Juppé, s'en réfère désormais à la commission parlementaire des affaires étrangères dirigée par Axel Poniatovski à écouter sur franceinfo : http://www.france-info.com/chroniques-l-invite-de-la-mi-journee-2010-07-27-axel-poniatowski-il-faut-eradiquer-les-groupuscules-d-al-qaida-au-470331-81-252.html
Mais le ministre des Affaires Etrangères n'approuve pas la décision de la commission et réitère sa demande auprès de l'OTAN, il juge que malgré les conditions météo les avions doivent être en mesure de reconnaitre un canon (c'est wrai que les caméras infrarouges permettent de reconnaître d'infimes mouvements... ou alors l'OTAN n'est pas équipé des dernières technologies ou alors il y a un malaise quelque part... l'OTAN dirige les opérations militaires sur de nombreux terrains militaires. Il est vrai que les "bavures" se produisent souvent, que les Talibans agissent souvent... l'OTAN devrait-il être contrôlé par une instance politique et démocratique ? Au point où ils en sont, ils n'ont plus rien à cacher... Déjà à sa création pendant la guerre des Balkans ils étaient critiqués... qui ne voulait pas d'une armée européenne ? Qui a tué Moucharaf après son allocution au Parlement européen ? Qui vient d'annonce un nouvel rappel à l'ordre à l'Europe depuis la Chine ? Vieux continent, malheureux de tant d'affronts et de luttes... en plus la Hongrie vient rajouter une nouvelle épine !
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/04/19/97001-20110419FILWWW00500-libyetroupes-au-sol-juppe-hostile.php
INDE : la question du nucléaire provoque des heurts violents :
la police tire sur des opposants à un projet Areva, un manifestant tué
La police a tiré sur des opposants à un projet nucléaire du géant français Areva à Jaïtapur, dans l'ouest de l'Inde, faisant un mort, ont annoncé lundi la police et les autorités locales.
Des centaines de manifestants s'étaient rassemblés près du site choisi pour un projet de construction de six réacteurs EPR, dans l'Etat du Maharashtra, dans un contexte où la crise nucléaire au Japon a ravivé les inquiétudes sur les ambitions nucléaires de l'Inde. L'inspecteur général de la police de cet Etat, Gulabrao Pol, a déclaré que les policiers n'avaient eu d'autre choix que de tirer sur la foule. "Nous avions tout fait pour contrôler la situation mais la foule composée de centaines de personnes a pris la loi et l'ordre entre ses mains", a-t-il déclaré, cité par l'agence Press Trust of India (PTI). "Nos hommes ont lancé des grenades lacrymogènes, ont chargé (avec des bâtons) et tiré des balles en caoutchouc. Ensuite, nous n'avions d'autre option que de tirer (à balles réelles) et une personne a été tuée", a-t-il ajouté. Le ministre de l'Intérieur du Maharashtra, R.R. Patil, a déclaré devant le parlement local que cette personne avait été tuée pendant qu'environ 600 à 700 manifestants attaquaient le poste de police local. Selon le ministre, cité par PTI, les manifestants ont mis à sac le bâtiment, blessant plusieurs personnes dans l'incident. Alors que les manifestants mettaient le feu à des véhicules de police, la police a tiré en l'air pour disperser la foule, mais échouant à reprendre le contrôle de la situation, elle a tiré sur la foule, a expliqué le ministre. Selon la police, plus de 20 personnes ont été arrêtées et huit policiers ont été blessés. Areva et la société publique NPCIL (Nuclear Power Corporation of India Limited) ont signé deux accords-cadre pour la construction de deux réacteurs EPR, pendant la visite en Inde du président français Nicolas Sarkozy en décembre. Au total, six réacteurs doivent être construits sur le site pour une production d'énergie de 9.900 mégawatts (MW). Ce projet avait déjà provoqué des manifestations au sein de la population locale, dont de nombreux pêcheurs et paysans qui devront déménager pour laisser la place à la centrale et qui ont rejeté des offres d'indemnisation. Ces habitants craignent de voir leur pêche contaminée et de perdre leurs terres agricoles. L'assurance des autorités, selon lesquelles le projet devrait transformer l'économie locale et créer de nouveaux emplois, a été accueillie avec beaucoup de scepticisme parmi les habitants. La crise nucléaire au Japon, provoquée par un séisme suivi d'un tsunami, a ravivé les inquiétudes sur les ambitions nucléaires de l'Inde qui cherche à se doter de 60.000 mégawatts (MW) supplémentaires d'ici vingt ans pour alimenter sa solide croissance. La troisième puissance économique d'Asie a aujourd'hui en activité 20 réacteurs nucléaires générant 4.780 MW. Le projet de Jaïtapur a en particulier cristalisé les craintes, car il est situé sur une zone sismique et proche du littoral. Alors que plusieurs scientifiques avaient demandé un moratoire sur le nucléaire en Inde, le ministre de l'Environnement Jairam Ramesh a affirmé vendredi qu'il n'y aurait pas de nouvelle réflexion sur le projet de Jaïtapur, tout en admettant que de plus grandes mesures de sécurité pourraient être requises pour faire face à toute éventualité. Dans un communiqué, Karuna Raina, responsable du nucléaire chez Greenpeace Inde, a jugé "honteuse" l'action de la police, estimant que la population locale ne faisait qu'exercer son droit à manifester.
PAKISTAN : Les enfants perdus
Terroriste kamikaze à 14 ans, il raconte l'attentat auquel il a survécu
PAKISTAN - Sa veste s'est mal déclenchée, contrairement à celle de son partenaire...
Que passe-t-il par la tête d'un adolescent de 14 ans qui décide de rejoindre les talibans et de se faire exploser pour la cause? Oumar raconte son histoire choc à la BBC, alors qu'il a participé à un attentat-suicide, le 3 avril dernier, qui a fait 41 morts dans le centre du Pakistan, dans un mausolée soufi (*). «Le plan était qu'Ismaël se fasse sauter près du temple. Moi, je devais attendre que les ambulances arrivent pour tuer le plus de monde possible», explique-t-il. Laa première partie se déroule comme prévu, la veste d'Oumar, elle, se déclenche mal. L'explosion lui déchiquette le bras et une partie de l'abdomen, mais le jeune Pakistanais n'a pas rejoint le «paradis» promis. Dans quel état d'esprit se trouvait-il? «On a d'abord enfilé nos gilets explosifs, à l'écart. Ensuite, on s'est dit au revoir et on s'est promis de prier l'un pour l'autre. Je pensais que ça ferait un peu mal, mais qu'ensuite, on serait au paradis», confie-t-il depuis son lit d'hôpital, où il se trouve toujours dans un état grave.
Cinq mois d'entraînement
Comme beaucoup de jeunes terroristes, Oumar s'est fait recruter à l'école, à la frontière avec l'Afghanistan. «Les talibans étaient partout. Un jour, un homme s'est présenté et m'a dit de venir avec lui, pour devenir un kamikaze. Je lui ai dit que s'il voulait tuer des gens, il pouvait le faire tout seul», raconte l'adolescent. «Mais il revenait, encore et toujours. Il disait 'Ça ne sert à rien d'étudier, il n'y a rien de mieux que le paradis, tu peux le rejoindre en tuant des hérétiques'.»
Petit à petit, l'idée fait son chemin. «Les talibans prient tout le temps et lisent le Coran. J'ai fini par penser qu'ils avaient raison. Mon coeur m'a dit d'aller m'entraîner avec eux». L'entraînement dure cinq mois. En compagnie de deux autres adolescents, Oumar apprend à manier armes et explosifs. «Souvent, ils nous bandaient les yeux», précise-t-il. Pour que l'emplacement du camp reste secret.
«J'espère que les gens me pardonneront»
Quand sa veste s'est mal déclenchée, Oumar a fait ce que tout terroriste formé par les talibans apprend: il a tenté de dégoupiller sa grenade de secours avec les dents, pour finir sa mission. Mais avant qu'il puisse s’exécuter, un policier est parvenu à le neutraliser, d'une balle dans le bras. Oumar dit avoir réalisé qu'il avait eu tort quand il a vu les médecins s'activer pour tenter de lui sauver la vie. «Je suis reconnaissant, ils m'ont sauvé de l'enfer. La douleur est intense, mais il y a beaucoup de gens à l'hôpital dans un état bien plus grave que le mien. Ce que nous avons fait est inexcusable, nous avons tué des enfants, des femmes et des personnes âgés. Aujourd'hui, je réalise que les attentats-suicides vont à l'encontre de l'enseignement de l'Islam. J'espère que les gens me pardonneront.»
(*) le soufisme est un mouvement minoritaire de l'islam. Ses disciples sont considérés comme des impies et des hérétiques par les musulmans les plus radicaux.
source : http://www.20minutes.fr/article/709089/monde-terroriste-kamikaze-14-ans-raconte-attentat-auquel-survecu
BURKINA FASSO : la rebellion s'étend
Burkina Faso Après les militaires, les commerçants en colère
Burkina Faso Après les militaires, les commerçants en colère
Déjà confronté depuis jeudi à une mutinerie de militaires, le régime du président Compaoré a dû faire face à la colère de commerçants, qui ont incendié plusieurs édifices publics hier à Ouagadougou, pour protester contre les pillages des mutins. Un couvre-feu a été instauré dans la capitale de 19 h à 6 h. Les incidents ont fait 45 blessés, dont certains par balle, en plus de « quelques cas de viols ».
Côte d´Ivoire Blé Goudé serait en liberté
Le chef des « Jeunes patriotes », Charles Blé Goudé, personnage clé du régime de Laurent Gbagbo, faisait toujours l´objet d´intenses spéculations hier, son camp affirmant qu´il était « en lieu sûr », alors que les rumeurs le disaient aux mains des forces du président Ouattara.
Nigeria 73 millions d’électeurs appelés à voter pour la présidentielle
Les bureaux de vote ont ouvert hier au Nigeria pour l´élection présidentielle, à laquelle sont appelés à voter 73 millions d´électeurs de ce pays le plus peuplé d´Afrique et premier producteur de pétrole du continent. Le président sortant, Goodluck Jonathan, est donné favori face à une opposition dispersée.
Nigeria/élections: 15.000 déplacés
Les émeutes au Nigeria qui ont éclaté dans le Nord après la présidentielle de samedi ont déplacé plus de 15.000 personnes et fait au moins 276 (BIEN 276) blessés.
"Nous avons assisté plus de 276 personnes que nous avons évacuées dans des hôpitaux. Nous allons fournir des abris à plus de 15.000 déplacés", a déclaré le Dr Abdul Mairiga, coordinateur de la Croix-Rouge nigérianne.
Les émeutes d'aujourd'hui dans le Nord à dominante musulmane du Nigeria où les résultats de la présidentielle assuraient de la victoire le dirigeant sortant Goodluck Jonathan, un chrétien sudiste, ont aussi fait plusieurs morts, selon un responsable de la sécurité, qui n'a pas donné de chiffre.
Les émeutes ont éclaté en plusieurs endroits du Nord, notamment à Kano (Etat de Kano) où des maisons ont été attaquées et incendiées, et dans l'Etat voisin de Kaduna, a-t-il ajouté.
Source : AFP -->
Syrie La loi d´urgence bientôt abolie
Le président syrien Bachar al-Assad a affirmé hier, dans un discours devant le nouveau gouvernement, que la loi d´urgence, adoptée en 1962 et dont l´abrogation est l´une des principales revendications des contestataires, serait abolie dans « une semaine maximum ».
Afghanistan Neuf soldats tués
Neuf militaires — quatre Afghans et cinq de la Force de l´Otan en Afghanistan (Isaf) — ont été tués hier lors d´un attentat suicide, revendiqué par les insurgés talibans, contre le quartier général de l´armée afghane pour l´est du pays, non loin de Jalalabad. Le ministre des affaires étrangères français aurait été visé. Il n'était pas dans les locaux au moment des faits.
Autorité palestinienne Mahmoud Abbas vient chercher conseil en Europe
Le président Mahmoud Abbas a annoncé qu´il se rendrait en France le 21 avril et en Allemagne en mai pour demander « conseil » aux dirigeants européens sur la création d´un Etat palestinien.
Tunise : La douche froide, la révolution du Jasmin a du mal à se structurer
http://www.france-info.com/chroniques-le-plus-france-info-2011-04-19-immigration-clandestine-l-europe-met-la-pression-sur-tunis-530841-81-184.html
Trois mois après la chute du dictateur tunisien Ben Ali, poussé au départ par la révolution, où en est la Tunisie ? Comment s’organise le nouveau gouvernement ?
Journée spéciale Tunisie sur France Info, à l’occasion de l’ouverture d’un bureau du groupe Radio France à Tunis.
Face à l’arrivée massive de migrants tunisiens sur les côtes italiennes, l’Union européenne conditionne son aide financière à la jeune démocratie tunisienne, à la lutte contre cette immigration clandestine.
Reportage de l’envoyé spécial permanent de France Info à Tunis : Bruno Cadène. (à écouter en suivant le lien ci-dessus)
La visite de Jose Manuel Barroso la semaine dernière était très attendue par les Tunisiens. Et la déception a été à la hauteur de l’espérance.
Certes, le président de la Commission européenne a salué la révolution du Jasmin, mais il a surtout parlé d’immigration clandestine, conditionnant même l’aide financière européenne à la lutte contre la vague d’immigration de clandestins tunisiens.
L’Union européenne est prête à une rallonge financière de 140 millions d’euros pour les trois années à venir, mais en échange, Tunis doit empêcher ses ressortissants de rejoindre Lampedusa (Italie). En somme, la jeune démocratie tunisienne fait l’apprentissage de la real politik.
Pour les organisations humanitaire tunisiennes, cette position européenne est très difficilement compréhensible, au regard des difficultés économiques et politiques de cette transition. "On oublie que nous sommes entourés de deux régimes, libyen et algérien, hostiles à notre révolution (…) Et nous sommes nous aussi submergés par les réfugiés venant de Libye", explique Abdjil Bedoui, du Forum pour les Droits Economiques et Sociaux.
Les autorités tunisiennes et les ONG sont cependant d’accord avec les Européens sur un point : une amélioration de la situation économique en Tunisie sera le seul véritable moyen de stopper cette vague d’immigration clandestine. "Il y a la liberté et la dignité qui sont les valeurs fondatrices de la révolution, mais il y a aussi le pain, c’est-à-dire les considérations économiques. C’est surtout un problème de répartition des fruits de la croissance", résume Jawhar Chatty, éditorialiste du quotidien La Presse de Tunisie.
Depuis le début de la révolution, le nombre de chômeurs est passé de 500.000 à 700.000 en Tunisie, pour un pays de 10 millions d’habitants.
Il y a quelques semaines, Christine Lagarde était allée à Tunis évoquer la mise en place d’un véritable "plan Marshall" pour la Tunisie. Avec une aide – modeste – de 140 millions d’euros, de plus, conditionnée au contrôle de l’immigration, les Tunisiens ne comprennent pas ce revirement de situation.
EMMIGRATION : La France ne veut pas subir elle a fait appel auprès de la commission européenne qui a confirmé son droit d'arrêter un train en entre Vingtimille et Menton baptisé "le train de la dignité"
L’Italie a décidé de délivrer aux clandestins des permis de séjour temporaires valables dans tout l’espace Schengen pour impliquer les autres pays européens.
Le pays est confronté depuis janvier à un afflux d’immigrants illégaux tunisiens.
Mais cette décision a aussitôt déclenché une polémique avec la France.
suivre le fil info http://www.lemonde.fr/societe/portfolio/2011/04/18/train-de-la-dignite-nous-ne-voulions-pas-faire-un-coup-de-force_1509146_3224.html
publié sur romandie blog le 19/04/2011 13:14
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dimanche 4 décembre 2011
Catastrophe de Bhopal : mandat d'arrêt contre le patron de Union Carbide
Un mandat d'arrêt a été lancé vendredi contre Warren Anderson, l'ancien patron de Union Carbide, l'entreprise américaine propriétaire de l'usine chimique de Bhopal où une fuite de gaz avait fait au moins 10.000 morts il y a 25 ans.
L'usine avait laissé s'échapper 40 tonnes de gaz toxique le 3 décembre 1984 dans la ville de Bhopal, dans le centre de l'Inde. Le nombre exact de victimes n'a jamais été établi mais plus de 555.000 personnes ont souffert de problèmes de santé apparemment liés à ce qui a été la pire catastrophe industrielle du monde. De nombreuses victimes sont mortes au fil des années du cancer du poumon, d'insuffisance rénale ou de maladies hépatiques.
Warren Anderson se trouve probablement aux Etats-Unis mais le juge Prakash Mohan Tiwari de Bhopal, saisi en appel par une association de victimes, a également ordonné au gouvernement fédéral indien de faire pression sur Washington pour obtenir l'extradition du suspect.
Le patron de Union Carbide avait été arrêté immédiatement après la catastrophe mais il avait quitté le pays peu après. Le gouvernement indien disait depuis ignorer où il se trouvait mais la chaîne de télévision CNN-IBN a récemment affirmé que Warren Anderson vivait dans les Hamptons, un lieu de villégiature très huppé près de New York.
En 1989, Union Carbide a versé 470 millions de dollars (330 millions d'euros) de dédommagement au gouvernement indien et affirmé que les autorités étaient responsables du nettoyage. Les victimes accusent New Delhi de retarder la distribution des fonds.
Le gouvernement indien répond que ses efforts ont été ralentis par le rachat en 2001 de Union Carbide par Dow Chemical, sept ans après que Union Carbide se fut retiré de l'usine de Bhopal. De son côté, Dow Chemical tient l'accord de 1989 pour solde de tout compte. AP
publié sur romandie blog le 31/07/2009 20:12
L'usine avait laissé s'échapper 40 tonnes de gaz toxique le 3 décembre 1984 dans la ville de Bhopal, dans le centre de l'Inde. Le nombre exact de victimes n'a jamais été établi mais plus de 555.000 personnes ont souffert de problèmes de santé apparemment liés à ce qui a été la pire catastrophe industrielle du monde. De nombreuses victimes sont mortes au fil des années du cancer du poumon, d'insuffisance rénale ou de maladies hépatiques.
Warren Anderson se trouve probablement aux Etats-Unis mais le juge Prakash Mohan Tiwari de Bhopal, saisi en appel par une association de victimes, a également ordonné au gouvernement fédéral indien de faire pression sur Washington pour obtenir l'extradition du suspect.
Le patron de Union Carbide avait été arrêté immédiatement après la catastrophe mais il avait quitté le pays peu après. Le gouvernement indien disait depuis ignorer où il se trouvait mais la chaîne de télévision CNN-IBN a récemment affirmé que Warren Anderson vivait dans les Hamptons, un lieu de villégiature très huppé près de New York.
En 1989, Union Carbide a versé 470 millions de dollars (330 millions d'euros) de dédommagement au gouvernement indien et affirmé que les autorités étaient responsables du nettoyage. Les victimes accusent New Delhi de retarder la distribution des fonds.
Le gouvernement indien répond que ses efforts ont été ralentis par le rachat en 2001 de Union Carbide par Dow Chemical, sept ans après que Union Carbide se fut retiré de l'usine de Bhopal. De son côté, Dow Chemical tient l'accord de 1989 pour solde de tout compte. AP
publié sur romandie blog le 31/07/2009 20:12
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Attentats de Bombay : l'accusé plaide coupable
J.B. (lefigaro.fr) Avec AFP et AP
20/07/2009 | Mise à jour : 13:11 |
Mohammad Ajmal Amir Iman le 26 novembre 2008 dans la gare de Bombay. Crédits photo : AP
Pour la première fois depuis le début de son procès, le Pakistanais Mohammad Ajmal Amir Iman, alias «Kasab», avoue sa responsabilité dans les attaques et raconte leur déroulement.
Il est le seul survivant des 10 membres du commando islamiste pakistanais qui avait attaqué Bombay en novembre 2008. Mohammad Ajmal Amir Iman, alias «Kasab», a plaidé coupable lundi lors de son procès dans la capitale économique indienne, reconnaissant pour la première fois sa responsabilité dans les attentats. Le procureur Ujjwal Nikam a indiqué que Mohammad Ajmal Amir Iman s'est levé dans le box du tribunal spécial en déclarant vouloir passer aux aveux, avant de commencer à raconter comment s'étaient déroulées les attaques du 26 au 29 novembre 2008 (174 tués, dont neuf assaillants).
Ce Pakistanais de 21 ans est jugé depuis le 15 avril. Début mai, après avoir fait des aveux au cours de sa détention préventive, il avait finalement plaidé non coupable et rejeté les 86 chefs d'accusation le visant, dont celui d'«actes de guerre» contre l'Inde. Mohammad Ajmal Amir Iman encourt la peine de mort. Le 26 novembre 2008, avec un complice, il avait ouvert le feu et jeté des grenades dans la gare centrale de Bombay, tuant 52 personnes, dont des officiers de la police, et faisant 109 blessés.
Clinton salue l'engagement du Pakistan
New Delhi - mais aussi les Etats-Unis et la Grande-Bretagne - soupçonne l'organisation terroriste pakistanaise Lashkar-e-Taiba («l'armée des purs»), dont «Kasab» serait membre, d'avoir fomenté les attentats de Bombay. Le tout avec la complicité des services de renseignements militaires d'Islamabab. Mais l'organisation terroriste conteste toute implication. Ces accusations ont contribué à geler le fragile processus de paix entre les deux puissances nucléaires voisines. Islamabad a toutefois admis que le complot avait été «en partie» ourdi sur son sol et a arrêté des responsables présumés qui doivent être jugés prochainement.
Après une rencontre jeudi en marge du sommet des Non-alignés en Egypte entre le premier ministre indien Manmohan Singh et son homologue pakistanais Yousuf Raza Gilani, le premier a annoncé que le dialogue de paix avec le Pakistan resterait gelé tant qu'Islamabad n'agirait pas contre le terrorisme et contre les responsables des attaques de Bombay.
La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, arrivée vendredi soir en Inde pour une visite de plusieurs jours, a salué dimanche «l'engagement» du Pakistan à lutter contre le terrorisme, tout en prévenant que les auteurs des attaques de Bombay devaient être traduits en justice.
» Attentats de Bombay : l'accusé revient sur ses aveux
» Bombay : 1 000 euros, le prix du «martyre»
http://www.lefigaro.fr/international/2009/07/20/01003-20090720ARTFIG00291-attentats-de-bombay-l-accuse-plaide-coupable-.php
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New Delhi envisage de suspendre le dialogue avec Islamabad, après les attentats de Bombay attribués à des extrémistes basés au Pakistan. Les démissions s'enchaînent au plus haut niveau en Inde.
L'inde se cherche des responsables au lendemain des attaques sanglantes à Bombay, qui ont fait 172 morts. Le ministre de l'Intérieur, Shivraj Patil, a démissionné dimanche, indiquant qu'il se sentait dans l'obligation d'assumer la «responsabilité morale» après les attaques d'islamistes à Bombay. Largement critiqué dans les médias, il a remis sa démission au premier ministre Manmohan Singh. Avant même les attaques de Bombay, des appels à la démission de Shivraj Patil avaient été lancés à la suite des attentats de New Delhi en septembre et dans l'Etat de l'Assam, au nord-est du pays, en octobre.
Un peu plus tard, dimanche, des chaînes de télévision indiennes ont annoncé la démission du conseiller à la sécurité nationale indienne.
Le Lashkar-e-Taiba montré du doigt
Sur le front de l'enquête, un homme arrêté à Bombay a indiqué aux enquêteurs que les auteurs des attaques étaient tous des Pakistanais entraînés par le Lashkar-e-Taïba, un groupe fondamentaliste musulman basé au Pakistan. C'est ce que rapporte dimanche la presse indienne, citant les services de renseignement. Ajmal Amir Kamal, 21 ans, est le seul homme armé arrêté parmi les auteurs de ces attaques. Il serait actuellement interrogé à Bombay. L'homme a également confirmé que les assaillants étaient arrivés en bateaux pneumatiques, venus d'un navire plus important, qui avait été auparavant capturé et dont l'équipage avait été abattu. Samedi, l'agence PTI expliquait que trois extrémistes, dont un Pakistanais, appartenant au Lashkar-e-Taiba avaient été arrêtés à Bombay.
Le Lashkar, dont un porte-parole a fermement démenti jeudi l'implication dans ces attaques, est notamment connu pour avoir attaqué le Parlement indien en 2001, ce qui avait précipité l'Inde et le Pakistan au bord d'une nouvelle guerre. Le Lashkar a été interdit au Pakistan en 2002. Samedi déjà, le contre-espionnage américain, estimait que les attaques avaient été fomentées par un groupe basé au Cachemire, qui pourrait être Lashkar-e-Taiba. Des responsables occidentaux ont, quant à eux, évoqué la piste du réseau terroriste al-Qaida.
L'Inde accuse le Pakistan
Pour l'instant, ces attaques ont été revendiquées au nom d'un groupe islamiste, les Moujahidine du Deccan, du nom du plateau qui couvre le centre et le sud de l'Inde. L'un des assaillants de l'Oberoi/Trident, interrogé par une télévision, a affirmé que les siens réclamaient la fin des «persécutions» contre les musulmans d'Inde.
Samedi, l'Inde a ouvertement accusé le Pakistan, son voisin et rival, d'être derrière ces attaques très bien orchestrées. Islamabad a démenti fermement et de manière répétée. Le président pakistanais, Asif Ali Zardari, a notamment appelé l'Inde à ne pas «réagir de façon excessive» et juré qu'il ferait preuve de la plus grande sévérité si une implication pakistanaise était prouvée. Dimanche, l'agence de presse PTI a affirmé que le gouvernement indien envisagait de suspendre le processus de paix avec Islamabad. L'agence cite des sources officielles ayant requis l'anonymat.
Depuis 2004, les deux puissances militaires nucléaires, qui se sont affrontées dans trois guerres depuis leur création en 1947, sont engagées dans un fragile processus de paix. Samedi, un haut responsable des services de sécurité pakistanais a haussé le ton : son pays cantonnera à sa frontière avec l'Inde une partie de ses troupes actuellement occupées à combattre les islamistes armés sur la frontière afghane si les tensions avec New Delhi persistent.
Dimanche, le président russe Dmitri Medvedev et le premier ministre indien Manmohan Singh se sont engagés à renforcer leur coopération dans la lutte contre le terrorisme. George W. Bush a également assuré «qu'il avait demandé aux secrétariats d'Etat et à la Défense américains ainsi qu'à d'autres agences fédérales de consacrer les ressources nécessaires et le personnel pour ces événements».
» «C'est trop dur ! Laissez-moi !»
» CHRONIQUE : La question pakistanaise brutalement rouverte
commentaires
massi002001
Le pasteur Samuel Kobia, secrétaire général du Conseil oecuménique des Eglises (COE),
a exprimé sa préoccupation suite à une récente flambée de violence à l'encontre des chrétiens dans l'Etat indien de l'Orissa, lors de sa visite au siège national de l'organisation Church's Auxiliary for Social Action (CASA), à New Delhi le 16 octobre.
Le leader du COE a rencontré le personnel de la CASA, aile caritative d'un rassemblement de 24 Eglises orthodoxes et protestantes de l'Inde, dans le cadre d'une visite du 16 au 23 octobre en Inde.
Les violences dans l'Orissa se sont déclenchées après l'assassinat du leader hindou Swami Laxmanananda Sarawatsi, en août. Un responsable maoïste aurait revendiqué la responsabilité de l'assassinat, mais certains groupes hindous affirment qu'il s'agissait d'un complot chrétien, car le leader hindou, qui était âgé de 85 ans, faisait vigoureusement campagne contre la conversion au christianisme à Kandhamal.
Les violences se poursuivent sans relâche depuis huit semaines. Elles auraient entraîné la mort d'au moins 54 chrétiens, et plus de 5 000 maisons chrétiennes, 142 églises et des dizaines d'institutions chrétiennes auraient été pillées et incendiées. Selon les chrétiens, ces actions ont été orchestrées par des extrémistes hindous.
Selon certains observateurs, des groupes se déplacent pour tenter de forcer les chrétiens à se convertir à l'hindouisme, et plus des deux tiers des
100 000 chrétiens de Kandhamal se sont réfugiés dans la jungle et des camps de secours gouvernementaux. D'autres personnes ont fui vers des villes telles que Bhubaneswar, la capitale de l'Etat.
En accueillant le pasteur Kobia, le directeur exécutif de la CASA, Sushanto Aggarwal, a déclaré : "Bien plus qu'une question de religion, les attaques orchestrées ciblant des chrétiens sont une question de droits fondamentaux.
source : http://www.lefigaro.fr/international/2008/11/30/01003-20081130ARTFIG00032-le-ministre-indien-de-l-interieur-demissionne-.php
20/07/2009 | Mise à jour : 13:11 |
Mohammad Ajmal Amir Iman le 26 novembre 2008 dans la gare de Bombay. Crédits photo : AP
Pour la première fois depuis le début de son procès, le Pakistanais Mohammad Ajmal Amir Iman, alias «Kasab», avoue sa responsabilité dans les attaques et raconte leur déroulement.
Il est le seul survivant des 10 membres du commando islamiste pakistanais qui avait attaqué Bombay en novembre 2008. Mohammad Ajmal Amir Iman, alias «Kasab», a plaidé coupable lundi lors de son procès dans la capitale économique indienne, reconnaissant pour la première fois sa responsabilité dans les attentats. Le procureur Ujjwal Nikam a indiqué que Mohammad Ajmal Amir Iman s'est levé dans le box du tribunal spécial en déclarant vouloir passer aux aveux, avant de commencer à raconter comment s'étaient déroulées les attaques du 26 au 29 novembre 2008 (174 tués, dont neuf assaillants).
Ce Pakistanais de 21 ans est jugé depuis le 15 avril. Début mai, après avoir fait des aveux au cours de sa détention préventive, il avait finalement plaidé non coupable et rejeté les 86 chefs d'accusation le visant, dont celui d'«actes de guerre» contre l'Inde. Mohammad Ajmal Amir Iman encourt la peine de mort. Le 26 novembre 2008, avec un complice, il avait ouvert le feu et jeté des grenades dans la gare centrale de Bombay, tuant 52 personnes, dont des officiers de la police, et faisant 109 blessés.
Clinton salue l'engagement du Pakistan
New Delhi - mais aussi les Etats-Unis et la Grande-Bretagne - soupçonne l'organisation terroriste pakistanaise Lashkar-e-Taiba («l'armée des purs»), dont «Kasab» serait membre, d'avoir fomenté les attentats de Bombay. Le tout avec la complicité des services de renseignements militaires d'Islamabab. Mais l'organisation terroriste conteste toute implication. Ces accusations ont contribué à geler le fragile processus de paix entre les deux puissances nucléaires voisines. Islamabad a toutefois admis que le complot avait été «en partie» ourdi sur son sol et a arrêté des responsables présumés qui doivent être jugés prochainement.
Après une rencontre jeudi en marge du sommet des Non-alignés en Egypte entre le premier ministre indien Manmohan Singh et son homologue pakistanais Yousuf Raza Gilani, le premier a annoncé que le dialogue de paix avec le Pakistan resterait gelé tant qu'Islamabad n'agirait pas contre le terrorisme et contre les responsables des attaques de Bombay.
La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, arrivée vendredi soir en Inde pour une visite de plusieurs jours, a salué dimanche «l'engagement» du Pakistan à lutter contre le terrorisme, tout en prévenant que les auteurs des attaques de Bombay devaient être traduits en justice.
» Attentats de Bombay : l'accusé revient sur ses aveux
» Bombay : 1 000 euros, le prix du «martyre»
http://www.lefigaro.fr/international/2009/07/20/01003-20090720ARTFIG00291-attentats-de-bombay-l-accuse-plaide-coupable-.php
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New Delhi envisage de suspendre le dialogue avec Islamabad, après les attentats de Bombay attribués à des extrémistes basés au Pakistan. Les démissions s'enchaînent au plus haut niveau en Inde.
L'inde se cherche des responsables au lendemain des attaques sanglantes à Bombay, qui ont fait 172 morts. Le ministre de l'Intérieur, Shivraj Patil, a démissionné dimanche, indiquant qu'il se sentait dans l'obligation d'assumer la «responsabilité morale» après les attaques d'islamistes à Bombay. Largement critiqué dans les médias, il a remis sa démission au premier ministre Manmohan Singh. Avant même les attaques de Bombay, des appels à la démission de Shivraj Patil avaient été lancés à la suite des attentats de New Delhi en septembre et dans l'Etat de l'Assam, au nord-est du pays, en octobre.
Un peu plus tard, dimanche, des chaînes de télévision indiennes ont annoncé la démission du conseiller à la sécurité nationale indienne.
Le Lashkar-e-Taiba montré du doigt
Sur le front de l'enquête, un homme arrêté à Bombay a indiqué aux enquêteurs que les auteurs des attaques étaient tous des Pakistanais entraînés par le Lashkar-e-Taïba, un groupe fondamentaliste musulman basé au Pakistan. C'est ce que rapporte dimanche la presse indienne, citant les services de renseignement. Ajmal Amir Kamal, 21 ans, est le seul homme armé arrêté parmi les auteurs de ces attaques. Il serait actuellement interrogé à Bombay. L'homme a également confirmé que les assaillants étaient arrivés en bateaux pneumatiques, venus d'un navire plus important, qui avait été auparavant capturé et dont l'équipage avait été abattu. Samedi, l'agence PTI expliquait que trois extrémistes, dont un Pakistanais, appartenant au Lashkar-e-Taiba avaient été arrêtés à Bombay.
Le Lashkar, dont un porte-parole a fermement démenti jeudi l'implication dans ces attaques, est notamment connu pour avoir attaqué le Parlement indien en 2001, ce qui avait précipité l'Inde et le Pakistan au bord d'une nouvelle guerre. Le Lashkar a été interdit au Pakistan en 2002. Samedi déjà, le contre-espionnage américain, estimait que les attaques avaient été fomentées par un groupe basé au Cachemire, qui pourrait être Lashkar-e-Taiba. Des responsables occidentaux ont, quant à eux, évoqué la piste du réseau terroriste al-Qaida.
L'Inde accuse le Pakistan
Pour l'instant, ces attaques ont été revendiquées au nom d'un groupe islamiste, les Moujahidine du Deccan, du nom du plateau qui couvre le centre et le sud de l'Inde. L'un des assaillants de l'Oberoi/Trident, interrogé par une télévision, a affirmé que les siens réclamaient la fin des «persécutions» contre les musulmans d'Inde.
Samedi, l'Inde a ouvertement accusé le Pakistan, son voisin et rival, d'être derrière ces attaques très bien orchestrées. Islamabad a démenti fermement et de manière répétée. Le président pakistanais, Asif Ali Zardari, a notamment appelé l'Inde à ne pas «réagir de façon excessive» et juré qu'il ferait preuve de la plus grande sévérité si une implication pakistanaise était prouvée. Dimanche, l'agence de presse PTI a affirmé que le gouvernement indien envisagait de suspendre le processus de paix avec Islamabad. L'agence cite des sources officielles ayant requis l'anonymat.
Depuis 2004, les deux puissances militaires nucléaires, qui se sont affrontées dans trois guerres depuis leur création en 1947, sont engagées dans un fragile processus de paix. Samedi, un haut responsable des services de sécurité pakistanais a haussé le ton : son pays cantonnera à sa frontière avec l'Inde une partie de ses troupes actuellement occupées à combattre les islamistes armés sur la frontière afghane si les tensions avec New Delhi persistent.
Dimanche, le président russe Dmitri Medvedev et le premier ministre indien Manmohan Singh se sont engagés à renforcer leur coopération dans la lutte contre le terrorisme. George W. Bush a également assuré «qu'il avait demandé aux secrétariats d'Etat et à la Défense américains ainsi qu'à d'autres agences fédérales de consacrer les ressources nécessaires et le personnel pour ces événements».
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Le pasteur Samuel Kobia, secrétaire général du Conseil oecuménique des Eglises (COE),
a exprimé sa préoccupation suite à une récente flambée de violence à l'encontre des chrétiens dans l'Etat indien de l'Orissa, lors de sa visite au siège national de l'organisation Church's Auxiliary for Social Action (CASA), à New Delhi le 16 octobre.
Le leader du COE a rencontré le personnel de la CASA, aile caritative d'un rassemblement de 24 Eglises orthodoxes et protestantes de l'Inde, dans le cadre d'une visite du 16 au 23 octobre en Inde.
Les violences dans l'Orissa se sont déclenchées après l'assassinat du leader hindou Swami Laxmanananda Sarawatsi, en août. Un responsable maoïste aurait revendiqué la responsabilité de l'assassinat, mais certains groupes hindous affirment qu'il s'agissait d'un complot chrétien, car le leader hindou, qui était âgé de 85 ans, faisait vigoureusement campagne contre la conversion au christianisme à Kandhamal.
Les violences se poursuivent sans relâche depuis huit semaines. Elles auraient entraîné la mort d'au moins 54 chrétiens, et plus de 5 000 maisons chrétiennes, 142 églises et des dizaines d'institutions chrétiennes auraient été pillées et incendiées. Selon les chrétiens, ces actions ont été orchestrées par des extrémistes hindous.
Selon certains observateurs, des groupes se déplacent pour tenter de forcer les chrétiens à se convertir à l'hindouisme, et plus des deux tiers des
100 000 chrétiens de Kandhamal se sont réfugiés dans la jungle et des camps de secours gouvernementaux. D'autres personnes ont fui vers des villes telles que Bhubaneswar, la capitale de l'Etat.
En accueillant le pasteur Kobia, le directeur exécutif de la CASA, Sushanto Aggarwal, a déclaré : "Bien plus qu'une question de religion, les attaques orchestrées ciblant des chrétiens sont une question de droits fondamentaux.
source : http://www.lefigaro.fr/international/2008/11/30/01003-20081130ARTFIG00032-le-ministre-indien-de-l-interieur-demissionne-.php
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Attaques et fusillades avec la rébellion maoïste en Inde: 20 policiers tués
Au moins 20 policiers sont morts dans l'explosion de deux mines et les fusillades qui ont suivi avec la rébellion maoïste dimanche dans l'est de l'Inde, selon le gouvernement régional.
Les attaques se sont produites dans le district de Rajnandgaon, à 90km à l'ouest de la capitale de l'Etat de Chhattisgarh, selon le ministre régional de l'Intérieur, N.L. Kanwar. Plusieurs policiers ont également été blessés dans les explosions et les coups de feu échangés ensuite avec près de 300 rebelles, a-t-il ajouté.
La rébellion maoïste indienne a pris les armes depuis plus de 30 ans dans plusieurs Etats du pays où elle exige la redistribution des terres et des emplois pour les agriculteurs et les pauvres. AP
http://fr.news.yahoo.com/3/20090712/twl-inde-rebellion-violence-1be00ca.html
Publié sur romandie blog le 14/07/2009 20:41
Les attaques se sont produites dans le district de Rajnandgaon, à 90km à l'ouest de la capitale de l'Etat de Chhattisgarh, selon le ministre régional de l'Intérieur, N.L. Kanwar. Plusieurs policiers ont également été blessés dans les explosions et les coups de feu échangés ensuite avec près de 300 rebelles, a-t-il ajouté.
La rébellion maoïste indienne a pris les armes depuis plus de 30 ans dans plusieurs Etats du pays où elle exige la redistribution des terres et des emplois pour les agriculteurs et les pauvres. AP
http://fr.news.yahoo.com/3/20090712/twl-inde-rebellion-violence-1be00ca.html
Publié sur romandie blog le 14/07/2009 20:41
samedi 3 décembre 2011
«La guérilla tamoule a les reins brisés»
Interview Eric Meyer, spécialiste du Sri Lanka à l’Institut des langues orientales :
Recueilli par ARNAUD VAULERIN
Historien et vice-président de l’Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco) à Paris, Eric Meyer analyse la déroute des Tigres tamouls (LTTE), acculés par l’armée sri-lankaise dans une zone de 15 km2 sur la côte orientale de l’île.
L’armée sri-lankaise est-elle venue à bout de la guérilla tamoule ?
Sa puissance militaire est finie. Les Tigres ont perdu beaucoup d’hommes, de chefs, son système de communication a été détruit. L’organisation a indéniablement les reins brisés. Mais cela ne veut pas dire pour autant qu’elle ne réapparaîtra pas sous d’autres formes. Le leader des Tigres, Velupillai Prabhakaran, serait encore en vie puisqu’il a été vu il y a quinze jours dans la zone sous contrôle tamoul. Il a d’ailleurs confié la direction des opérations à son fils et au chef des services spéciaux. La guérilla dispose également de militants et de cellules dormantes dans tout le pays. Elle avait des stocks d’armes importants à Puthukkudiyiruppu (nord) qu’elle a rapatriés avec elle dans son dernier bastion. Elle pourrait être capable d’organiser des attentats, comme elle l’a démontré le 10 mars en ciblant plusieurs ministres dans le sud du pays.
Comment Colombo est-il parvenu à affaiblir en quelques mois l’une des guérillas les plus puissantes au monde, qui la tenait en échec depuis plus de vingt ans ?
Il y a d’abord eu la défection de Karuna, le numéro 2 des Tigres, qui a rejoint les forces sri-lankaises en 2004. Ensuite, l’armée s’est professionnalisée depuis l’arrivée, en 2005, d’un faucon à la présidence [Mahinda Rajapakse, ndlr]. Colombo a acheté des vedettes rapides. Le pouvoir a repris le contrôle de la mer dans le nord et l’est de l’île. En 2007 et 2008, les forces sri-lankaises ont coulé une dizaine de cargos qui acheminaient des munitions et organisaient les trafics d’armes, source de financement non négligeable pour les Tigres. Dans le même temps, l’armée s’est procuré du matériel militaire en Chine, au Pakistan, en Israël, a intensifié son renseignement militaire et le recrutement. Elle peut aligner 200 000 soldats, paramilitaires, marines, etc. face aux 20 000 Tigres estimés il y a quelques mois.
Que recherche le pouvoir sri-lankais qui, depuis janvier, dit avoir lancé une «offensive finale» ?
L’armée veut sectionner la bande côtière où sont acculés les Tigres tamouls et 100 000 civils pour rejoindre la mer. Elle entend rayer les Tigres de la carte politique et militaire du pays pour ne pas avoir à négocier l’après-guerre avec eux. Et c’est beaucoup moins invraisemblable que cela l’était il y a un an.
Comment expliquer l’inaction de la communauté internationale depuis janvier ?
Elle tient au fait que la guérilla des Tigres ne bénéficie d’aucun soutien puisqu’elle figure, à juste titre, sur la liste des organisations terroristes de l’Union européenne. Il me semble que seules les pressions économiques, du Fonds monétaire international par exemple, seraient susceptibles d’infléchir aujourd’hui la politique de Colombo.
18/04/2009 à 06h51 http://www.liberation.fr/monde/0101562716-la-guerilla-tamoule-a-les-reins-brises
Recueilli par ARNAUD VAULERIN
Historien et vice-président de l’Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco) à Paris, Eric Meyer analyse la déroute des Tigres tamouls (LTTE), acculés par l’armée sri-lankaise dans une zone de 15 km2 sur la côte orientale de l’île.
L’armée sri-lankaise est-elle venue à bout de la guérilla tamoule ?
Sa puissance militaire est finie. Les Tigres ont perdu beaucoup d’hommes, de chefs, son système de communication a été détruit. L’organisation a indéniablement les reins brisés. Mais cela ne veut pas dire pour autant qu’elle ne réapparaîtra pas sous d’autres formes. Le leader des Tigres, Velupillai Prabhakaran, serait encore en vie puisqu’il a été vu il y a quinze jours dans la zone sous contrôle tamoul. Il a d’ailleurs confié la direction des opérations à son fils et au chef des services spéciaux. La guérilla dispose également de militants et de cellules dormantes dans tout le pays. Elle avait des stocks d’armes importants à Puthukkudiyiruppu (nord) qu’elle a rapatriés avec elle dans son dernier bastion. Elle pourrait être capable d’organiser des attentats, comme elle l’a démontré le 10 mars en ciblant plusieurs ministres dans le sud du pays.
Comment Colombo est-il parvenu à affaiblir en quelques mois l’une des guérillas les plus puissantes au monde, qui la tenait en échec depuis plus de vingt ans ?
Il y a d’abord eu la défection de Karuna, le numéro 2 des Tigres, qui a rejoint les forces sri-lankaises en 2004. Ensuite, l’armée s’est professionnalisée depuis l’arrivée, en 2005, d’un faucon à la présidence [Mahinda Rajapakse, ndlr]. Colombo a acheté des vedettes rapides. Le pouvoir a repris le contrôle de la mer dans le nord et l’est de l’île. En 2007 et 2008, les forces sri-lankaises ont coulé une dizaine de cargos qui acheminaient des munitions et organisaient les trafics d’armes, source de financement non négligeable pour les Tigres. Dans le même temps, l’armée s’est procuré du matériel militaire en Chine, au Pakistan, en Israël, a intensifié son renseignement militaire et le recrutement. Elle peut aligner 200 000 soldats, paramilitaires, marines, etc. face aux 20 000 Tigres estimés il y a quelques mois.
Que recherche le pouvoir sri-lankais qui, depuis janvier, dit avoir lancé une «offensive finale» ?
L’armée veut sectionner la bande côtière où sont acculés les Tigres tamouls et 100 000 civils pour rejoindre la mer. Elle entend rayer les Tigres de la carte politique et militaire du pays pour ne pas avoir à négocier l’après-guerre avec eux. Et c’est beaucoup moins invraisemblable que cela l’était il y a un an.
Comment expliquer l’inaction de la communauté internationale depuis janvier ?
Elle tient au fait que la guérilla des Tigres ne bénéficie d’aucun soutien puisqu’elle figure, à juste titre, sur la liste des organisations terroristes de l’Union européenne. Il me semble que seules les pressions économiques, du Fonds monétaire international par exemple, seraient susceptibles d’infléchir aujourd’hui la politique de Colombo.
18/04/2009 à 06h51 http://www.liberation.fr/monde/0101562716-la-guerilla-tamoule-a-les-reins-brises
dimanche 27 novembre 2011
Bush devait signer l'accord nucléaire américano-indien
Par Olivier KNOX AFP - Mercredi 8 octobre 2008, 19h10
WASHINGTON (AFP) - Le président américain George W. Bush devait signer mercredi la loi promulguant l'accord de coopération nucléaire civile entre les Etats-Unis et l'Inde, au cours d'une cérémonie à la Maison Blanche, ouvrant une nouvelle ère dans les relations entre les deux pays.
Le ministre indien des Affaire étrangères Pranab Mukherjee devrait ensuite faire une visite surprise vendredi à Washington pour signer officiellement l'accord avec son homologue américaine Condoleezza Rice, selon un haut responsable américain.
L'accord n'avait pas été signé samedi à l'occasion de la visite de Mme Rice à New Delhi, comme c'était pourtant prévu. Mme Rice avait invoqué "des questions administratives", mais, selon des sources du ministère indien des Affaires étrangères, New Delhi souhaitait en fait que l'accord porte le sceau du président américain.
Le pacte, signé en juillet 2005, avait rencontré l'opposition de critiques soulignant que l'Inde n'était pas signataire du Traité de non-prolifération (TNP) et que la signature d'un tel accord pouvait indirectement encourager des pays comme l'Iran à poursuivre leur activité nucléaire.
Pierre angulaire du rapprochement entre les deux puissances, l'accord autorise les Etats-Unis à vendre à l'Inde des réacteurs nucléaires, du combustible à usage civil et des transferts de technologies. En contrepartie, l'Inde s'engage à ouvrir certaines de ses installations nucléaires aux inspections de l'ONU.
Il met fin à des décennies d'interdiction de collaboration nucléaire avec l'Inde et devrait cimenter une nouvelle relation stratégique entre les deux pays.
L'accord est "la reconnaissance de l'émergence de l'Inde sur la scène mondiale", a dit samedi la chef de la diplomatie américaine, pendant que son homologue indien insistait sur l'amélioration des relations diplomatiques entre les deux pays depuis la Guerre froide, quand New Delhi s'illustrait par son "non-alignement".
Validé le 1er octobre par le Congrès américain, ce pacte prendra force de loi, une fois signé par le président Bush.
La cérémonie de mercredi réunira le vice-président américain Dick Cheney, la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice, le secrétaire à l'Energie Samuel Bodman et l'ambassadeur indien aux Etats-Unis Ronen Sen, qui assisteront à l'événement dans le salon Est, l'une des principales salles de réception de la Maison Blanche.
Des parlementaires américains ainsi qu'environ 200 invités, dont les représentants de la communauté indienne aux Etats-Unis, assisteront aussi à la cérémonie de signature, a déclaré un porte-parole du président américain, Carlton Carroll.
Aucun des deux candidats à la Maison Blanche ne devrait être présent.
"Cette loi renforcera nos efforts en matière de non-prolifération nucléaire au niveau mondial, protègera l'environnement, créera des emplois et aidera l'Inde à répondre à ses besoins croissants en énergie de manière responsable", a déclaré ajouté M. Carroll dans un communiqué.
Dixième puissance économique mondiale, l'Inde, troisième pollueur de la planète et qui importe 70% de ses besoins en pétrole, veut 60.000 mégawatts supplémentaires d'énergie nucléaire, représentant 100 milliards d'euros d'investissements dans les quinze ans à venir.
Pour que l'accord américano-indien s'applique, il a fallu que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et le Groupe des 45 pays fournisseurs de technologies nucléaires (NSG) acceptent la reprise du commerce nucléaire avec l'Inde, levant de facto un embargo mondial de 34 années.
New Dehli dispose désormais d'un régime dérogatoire, puisqu'en principe le NSG interdit de vendre du matériel nucléaire aux Etats non signataires du TNP.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20081008/twl-bush-devait-signer-l-accord-nucleair-5fb7533.html
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Par Olivier KNOX AFP - Mercredi 8 octobre, 22h20
WASHINGTON (AFP) - Le président américain George W. Bush a signé mercredi la loi promulguant le pacte historique de coopération nucléaire civile entre les Etats-Unis et l'Inde, au cours d'une cérémonie à la Maison Blanche, ouvrant une nouvelle ère dans les relations entre les deux pays.
Cet accord envoie un message au monde: les nations qui suivent le chemin de la démocratie et qui ont un comportement responsable trouveront un ami en les Etats-Unis", a déclaré le président américain lors d'une cérémonie à la Maison Blanche, en présence de 200 invités.
Validé le 1er octobre par le Congrès américain, ce pacte prend force de loi avec la signature de M. Bush. Et permet au président américain de remporter un de ses derniers grands succès diplomatiques.
Le ministre indien des Affaires étrangères Pranab Mukherjee devrait se rendre vendredi à Washington pour signer officiellement l'accord avec son homologue américaine Condoleezza Rice, selon un haut responsable américain.
L'accord n'avait pas été signé samedi à l'occasion de la visite de Mme Rice à New Delhi, comme c'était pourtant prévu. Mme Rice avait invoqué "des questions administratives", mais, selon des sources du ministère indien des Affaires étrangères, New Delhi souhaitait en fait que l'accord porte le sceau du président américain.
Le pacte, signé en juillet 2005, avait rencontré l'opposition de critiques soulignant que l'Inde n'était pas signataire du Traité de non-prolifération (TNP) et que la signature d'un tel accord pouvait indirectement encourager des pays comme l'Iran à poursuivre leur activité nucléaire.
Pierre angulaire du rapprochement entre les deux puissances, l'accord autorise les Etats-Unis à vendre à l'Inde des réacteurs nucléaires, du combustible à usage civil et des transferts de technologies. En contrepartie, l'Inde s'engage à ouvrir certaines de ses installations nucléaires aux inspections de l'ONU.
Il met fin à des décennies d'interdiction de collaboration nucléaire avec l'Inde et devrait cimenter une nouvelle relation stratégique entre les deux pays.
"J'ai l'honneur de signer la législation qui renforcera les liens toujours plus importants entre les deux plus grandes démocraties au monde", a déclaré M. Bush devant ses invités.
Organisée dans le salon est, l'une des principales salles de réception de la Maison Blanche, la cérémonie a réuni le vice-président américain Dick Cheney, la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice, le secrétaire à l'Energie Samuel Bodman et l'ambassadeur indien aux Etats-Unis Ronen Sen.
Des parlementaires américains ainsi qu'environ 200 invités, dont les représentants de la communauté indienne aux Etats-Unis, étaient également présents.
Aucun des deux candidats engagés dans la course à la Maison Blanche, le démocrate Barack Obama et le républicain John McCain, n'a pu répondre à l'invitation "en raison de leurs programmes de campagne chargés", a indiqué un porte-parole de la présidence américaine, Carlton Carroll.
Dixième puissance économique mondiale, l'Inde, troisième pollueur de la planète et qui importe 70% de ses besoins en pétrole, veut 60.000 mégawatts supplémentaires d'énergie nucléaire, représentant 100 milliards d'euros d'investissements dans les quinze ans à venir.
Pour que l'accord américano-indien s'applique, il a fallu que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et le Groupe des 45 pays fournisseurs de technologies nucléaires (NSG) acceptent la reprise du commerce nucléaire avec l'Inde, levant de facto un embargo mondial de 34 années.
http://fr.news.yahoo.com/photos/diaporama/inde-photos.html?imageUrl=/afp/20081008/r_p_afp_wl_asia/pwl-george-w-bush-signe-le-f1b0012fc00f
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WASHINGTON (AFP) - Le président américain George W. Bush devait signer mercredi la loi promulguant l'accord de coopération nucléaire civile entre les Etats-Unis et l'Inde, au cours d'une cérémonie à la Maison Blanche, ouvrant une nouvelle ère dans les relations entre les deux pays.
Le ministre indien des Affaire étrangères Pranab Mukherjee devrait ensuite faire une visite surprise vendredi à Washington pour signer officiellement l'accord avec son homologue américaine Condoleezza Rice, selon un haut responsable américain.
L'accord n'avait pas été signé samedi à l'occasion de la visite de Mme Rice à New Delhi, comme c'était pourtant prévu. Mme Rice avait invoqué "des questions administratives", mais, selon des sources du ministère indien des Affaires étrangères, New Delhi souhaitait en fait que l'accord porte le sceau du président américain.
Le pacte, signé en juillet 2005, avait rencontré l'opposition de critiques soulignant que l'Inde n'était pas signataire du Traité de non-prolifération (TNP) et que la signature d'un tel accord pouvait indirectement encourager des pays comme l'Iran à poursuivre leur activité nucléaire.
Pierre angulaire du rapprochement entre les deux puissances, l'accord autorise les Etats-Unis à vendre à l'Inde des réacteurs nucléaires, du combustible à usage civil et des transferts de technologies. En contrepartie, l'Inde s'engage à ouvrir certaines de ses installations nucléaires aux inspections de l'ONU.
Il met fin à des décennies d'interdiction de collaboration nucléaire avec l'Inde et devrait cimenter une nouvelle relation stratégique entre les deux pays.
L'accord est "la reconnaissance de l'émergence de l'Inde sur la scène mondiale", a dit samedi la chef de la diplomatie américaine, pendant que son homologue indien insistait sur l'amélioration des relations diplomatiques entre les deux pays depuis la Guerre froide, quand New Delhi s'illustrait par son "non-alignement".
Validé le 1er octobre par le Congrès américain, ce pacte prendra force de loi, une fois signé par le président Bush.
La cérémonie de mercredi réunira le vice-président américain Dick Cheney, la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice, le secrétaire à l'Energie Samuel Bodman et l'ambassadeur indien aux Etats-Unis Ronen Sen, qui assisteront à l'événement dans le salon Est, l'une des principales salles de réception de la Maison Blanche.
Des parlementaires américains ainsi qu'environ 200 invités, dont les représentants de la communauté indienne aux Etats-Unis, assisteront aussi à la cérémonie de signature, a déclaré un porte-parole du président américain, Carlton Carroll.
Aucun des deux candidats à la Maison Blanche ne devrait être présent.
"Cette loi renforcera nos efforts en matière de non-prolifération nucléaire au niveau mondial, protègera l'environnement, créera des emplois et aidera l'Inde à répondre à ses besoins croissants en énergie de manière responsable", a déclaré ajouté M. Carroll dans un communiqué.
Dixième puissance économique mondiale, l'Inde, troisième pollueur de la planète et qui importe 70% de ses besoins en pétrole, veut 60.000 mégawatts supplémentaires d'énergie nucléaire, représentant 100 milliards d'euros d'investissements dans les quinze ans à venir.
Pour que l'accord américano-indien s'applique, il a fallu que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et le Groupe des 45 pays fournisseurs de technologies nucléaires (NSG) acceptent la reprise du commerce nucléaire avec l'Inde, levant de facto un embargo mondial de 34 années.
New Dehli dispose désormais d'un régime dérogatoire, puisqu'en principe le NSG interdit de vendre du matériel nucléaire aux Etats non signataires du TNP.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20081008/twl-bush-devait-signer-l-accord-nucleair-5fb7533.html
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Par Olivier KNOX AFP - Mercredi 8 octobre, 22h20
WASHINGTON (AFP) - Le président américain George W. Bush a signé mercredi la loi promulguant le pacte historique de coopération nucléaire civile entre les Etats-Unis et l'Inde, au cours d'une cérémonie à la Maison Blanche, ouvrant une nouvelle ère dans les relations entre les deux pays.
Cet accord envoie un message au monde: les nations qui suivent le chemin de la démocratie et qui ont un comportement responsable trouveront un ami en les Etats-Unis", a déclaré le président américain lors d'une cérémonie à la Maison Blanche, en présence de 200 invités.
Validé le 1er octobre par le Congrès américain, ce pacte prend force de loi avec la signature de M. Bush. Et permet au président américain de remporter un de ses derniers grands succès diplomatiques.
Le ministre indien des Affaires étrangères Pranab Mukherjee devrait se rendre vendredi à Washington pour signer officiellement l'accord avec son homologue américaine Condoleezza Rice, selon un haut responsable américain.
L'accord n'avait pas été signé samedi à l'occasion de la visite de Mme Rice à New Delhi, comme c'était pourtant prévu. Mme Rice avait invoqué "des questions administratives", mais, selon des sources du ministère indien des Affaires étrangères, New Delhi souhaitait en fait que l'accord porte le sceau du président américain.
Le pacte, signé en juillet 2005, avait rencontré l'opposition de critiques soulignant que l'Inde n'était pas signataire du Traité de non-prolifération (TNP) et que la signature d'un tel accord pouvait indirectement encourager des pays comme l'Iran à poursuivre leur activité nucléaire.
Pierre angulaire du rapprochement entre les deux puissances, l'accord autorise les Etats-Unis à vendre à l'Inde des réacteurs nucléaires, du combustible à usage civil et des transferts de technologies. En contrepartie, l'Inde s'engage à ouvrir certaines de ses installations nucléaires aux inspections de l'ONU.
Il met fin à des décennies d'interdiction de collaboration nucléaire avec l'Inde et devrait cimenter une nouvelle relation stratégique entre les deux pays.
"J'ai l'honneur de signer la législation qui renforcera les liens toujours plus importants entre les deux plus grandes démocraties au monde", a déclaré M. Bush devant ses invités.
Organisée dans le salon est, l'une des principales salles de réception de la Maison Blanche, la cérémonie a réuni le vice-président américain Dick Cheney, la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice, le secrétaire à l'Energie Samuel Bodman et l'ambassadeur indien aux Etats-Unis Ronen Sen.
Des parlementaires américains ainsi qu'environ 200 invités, dont les représentants de la communauté indienne aux Etats-Unis, étaient également présents.
Aucun des deux candidats engagés dans la course à la Maison Blanche, le démocrate Barack Obama et le républicain John McCain, n'a pu répondre à l'invitation "en raison de leurs programmes de campagne chargés", a indiqué un porte-parole de la présidence américaine, Carlton Carroll.
Dixième puissance économique mondiale, l'Inde, troisième pollueur de la planète et qui importe 70% de ses besoins en pétrole, veut 60.000 mégawatts supplémentaires d'énergie nucléaire, représentant 100 milliards d'euros d'investissements dans les quinze ans à venir.
Pour que l'accord américano-indien s'applique, il a fallu que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et le Groupe des 45 pays fournisseurs de technologies nucléaires (NSG) acceptent la reprise du commerce nucléaire avec l'Inde, levant de facto un embargo mondial de 34 années.
http://fr.news.yahoo.com/photos/diaporama/inde-photos.html?imageUrl=/afp/20081008/r_p_afp_wl_asia/pwl-george-w-bush-signe-le-f1b0012fc00f
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Les Etats-Unis et l'Inde ont repoussé la signature de leur pacte nucléaire
Par Lachlan CARMICHAEL AFP - 4/10/2008 17:01
NEW DELHI (AFP) - Les Etats-Unis et l'Inde n'ont pas signé samedi leur accord de coopération dans le nucléaire civil, comme c'était pourtant prévu lors de la visite à New Delhi de la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice, mais ils se sont engagés à le faire très prochainement.
"Le président (américain George W. Bush) signera l'accord très bientôt", a assuré Mme Rice au cours d'une conférence de presse dans la capitale indienne où elle est arrivée samedi pour 24 heures avant de se rendre au Kazakhstan.
"L'accord est bouclé", a-t-elle insisté, aux côtés de son homologue Pranab Mukherjee. "Je ne veux pas que quiconque pense que nous ayons des problèmes (de fond). Il s'agit de questions administratives", a-t-elle assuré.
Mme Rice était pourtant venue à New Delhi pour apposer les derniers paraphes à ce texte historique annoncé en 2005 par le président Bush et le Premier ministre indien Manmohan Singh.
"Il y a beaucoup de détails administratifs à mettre au point", avait prévenu la secrétaire d'Etat dans l'avion qui l'emmenait en Inde.
En fait, selon des sources du ministère indien des Affaires étrangères, New Delhi souhaitait que l'accord porte le sceau du président Bush.
Validé la semaine dernière par le Congrès américain, ce pacte nucléaire dit "123" doit effectivement être formellement remis à la Maison Blanche pour que le président américain le promulgue sous forme de loi.
"Une fois que le président (Bush) aura signé, le processus sera achevé. Et une fois ce processus bouclé, nous conviendrons d'une date pour la (cérémonie) de signature" formelle par les deux pays, a expliqué M. Mukherjee.
Ce report de la signature de l'accord, pierre angulaire du rapprochement entre les deux puissances, est une nouvelle anicroche dans les négociations âpres menées depuis trois ans à Washington et à New Delhi.
Le voyage de Mme Rice en Inde faisait suite à l'adoption le 27 septembre et le 1er octobre par la Chambre des représentants et le Sénat d'une législation amendée autorisant les Etats-Unis à vendre à New Delhi des réacteurs nucléaires, du combustible à usage civil et des transferts de technologies.
Les deux démocraties espèrent ainsi renforcer leur nouveau "partenariat stratégique", a rappelé Mme Rice.
Car jusqu'à la fin de la Guerre froide, l'Inde s'illustrait par sa diplomatie du "non-alignement". Elle se méfiait des Etats-Unis et était proche de l'URSS, tout en refusant de choisir franchement entre les blocs occidental et soviétique.
La Russie équipe déjà une centrale nucléaire du sud de l'Inde et un accord de coopération est prêt à être paraphé. Paris et New Delhi ont signé le leur le 30 septembre.
Pour que tous ces textes s'appliquent, il a fallu que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et le Groupe des 45 pays fournisseurs de technologies nucléaires (NSG) acceptent en juillet et en septembre la reprise du commerce nucléaire avec l'Inde.
Le NSG et l'AIEA ont de facto levé un embargo international imposé il y a 34 ans à cette puissance atomique militaire depuis ses essais en 1974, puis ceux de mai 1998, et qui refuse de signer le Traité de non-prolifération (TNP).
New Delhi dispose donc d'un régime dérogatoire, puisqu'en principe, le NSG interdit de vendre du matériel nucléaire à des Etats non signataires du TNP. En contrepartie, l'Inde va séparer ses programmes nucléaires militaire et civil et placer sous surveillance internationale 14 de ses 22 réacteurs.
Mme Rice devait quitter New Delhi dimanche pour le Kazakhstan. Elle doit s'entretenir avec le président Noursoultan Nazarbaïev et le Premier ministre Karim Massimov de coopération en matière de sécurité et d'énergie ainsi que de réformes politiques et économiques.
NEW DELHI (AFP) - Les Etats-Unis et l'Inde n'ont pas signé samedi leur accord de coopération dans le nucléaire civil, comme c'était pourtant prévu lors de la visite à New Delhi de la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice, mais ils se sont engagés à le faire très prochainement.
"Le président (américain George W. Bush) signera l'accord très bientôt", a assuré Mme Rice au cours d'une conférence de presse dans la capitale indienne où elle est arrivée samedi pour 24 heures avant de se rendre au Kazakhstan.
"L'accord est bouclé", a-t-elle insisté, aux côtés de son homologue Pranab Mukherjee. "Je ne veux pas que quiconque pense que nous ayons des problèmes (de fond). Il s'agit de questions administratives", a-t-elle assuré.
Mme Rice était pourtant venue à New Delhi pour apposer les derniers paraphes à ce texte historique annoncé en 2005 par le président Bush et le Premier ministre indien Manmohan Singh.
"Il y a beaucoup de détails administratifs à mettre au point", avait prévenu la secrétaire d'Etat dans l'avion qui l'emmenait en Inde.
En fait, selon des sources du ministère indien des Affaires étrangères, New Delhi souhaitait que l'accord porte le sceau du président Bush.
Validé la semaine dernière par le Congrès américain, ce pacte nucléaire dit "123" doit effectivement être formellement remis à la Maison Blanche pour que le président américain le promulgue sous forme de loi.
"Une fois que le président (Bush) aura signé, le processus sera achevé. Et une fois ce processus bouclé, nous conviendrons d'une date pour la (cérémonie) de signature" formelle par les deux pays, a expliqué M. Mukherjee.
Ce report de la signature de l'accord, pierre angulaire du rapprochement entre les deux puissances, est une nouvelle anicroche dans les négociations âpres menées depuis trois ans à Washington et à New Delhi.
Le voyage de Mme Rice en Inde faisait suite à l'adoption le 27 septembre et le 1er octobre par la Chambre des représentants et le Sénat d'une législation amendée autorisant les Etats-Unis à vendre à New Delhi des réacteurs nucléaires, du combustible à usage civil et des transferts de technologies.
Les deux démocraties espèrent ainsi renforcer leur nouveau "partenariat stratégique", a rappelé Mme Rice.
Car jusqu'à la fin de la Guerre froide, l'Inde s'illustrait par sa diplomatie du "non-alignement". Elle se méfiait des Etats-Unis et était proche de l'URSS, tout en refusant de choisir franchement entre les blocs occidental et soviétique.
La Russie équipe déjà une centrale nucléaire du sud de l'Inde et un accord de coopération est prêt à être paraphé. Paris et New Delhi ont signé le leur le 30 septembre.
Pour que tous ces textes s'appliquent, il a fallu que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et le Groupe des 45 pays fournisseurs de technologies nucléaires (NSG) acceptent en juillet et en septembre la reprise du commerce nucléaire avec l'Inde.
Le NSG et l'AIEA ont de facto levé un embargo international imposé il y a 34 ans à cette puissance atomique militaire depuis ses essais en 1974, puis ceux de mai 1998, et qui refuse de signer le Traité de non-prolifération (TNP).
New Delhi dispose donc d'un régime dérogatoire, puisqu'en principe, le NSG interdit de vendre du matériel nucléaire à des Etats non signataires du TNP. En contrepartie, l'Inde va séparer ses programmes nucléaires militaire et civil et placer sous surveillance internationale 14 de ses 22 réacteurs.
Mme Rice devait quitter New Delhi dimanche pour le Kazakhstan. Elle doit s'entretenir avec le président Noursoultan Nazarbaïev et le Premier ministre Karim Massimov de coopération en matière de sécurité et d'énergie ainsi que de réformes politiques et économiques.
vendredi 18 novembre 2011
Le processus de paix avec le Pakistan est menacé, avertit l'Inde
NEW DELHI (Reuters) - L'attentat contre l'ambassade d'Inde à Kaboul le 7 juillet dernier a assombri les perspectives de paix entre l'Inde et le Pakistan, a estimé le Premier ministre indien Manmohan Singh à l'occasion de la fête de l'indépendance.
L'INDE PRÉVIENT QUE LE PROCESSUS DE PAIX AVEC LE PAKISTAN EST MENACÉ
L'Inde accuse les services de renseignement pakistanais d'implication dans l'attentat qui a fait 58 morts dont deux diplomates indiens, une allégation rejetée par Islamabad.
Le discours de Singh se place dans un contexte tendu entre les deux puissances nucléaires du sous-continent indien, marqué par des fusillades frontalières et des troubles dans la partie indienne du Cachemire.
"Si cette question du terrorisme n'est pas prise en mains, toutes les bonnes intentions que nous avons pour que nos deux peuples vivent en paix et en harmonie seront réduites à néant", a déclaré Manmohan Singh. "Nous ne serons pas en mesure de poursuivre les initiatives de paix que nous voulons prendre."
Singh a précisé avoir fait part de son inquiétude et sa déception au gouvernement pakistanais. Il a aussi appelé à des pourparlers de paix sur le Cachemire indien, où des militants séparatistes mènent une campagne de manifestations et où des affrontements ont opposé hindous et musulmans sur l'octroi de terres par le gouvernement à des hindous.
Au moins 27 personnes ont trouvé la mort depuis juin dans les troubles consécutifs à cette décision.
Bappa Majumbdar, version française Jean-Stéphane Brosse
publié le 15/08/2008 13:27 sur le blog romandie blog
L'INDE PRÉVIENT QUE LE PROCESSUS DE PAIX AVEC LE PAKISTAN EST MENACÉ
L'Inde accuse les services de renseignement pakistanais d'implication dans l'attentat qui a fait 58 morts dont deux diplomates indiens, une allégation rejetée par Islamabad.
Le discours de Singh se place dans un contexte tendu entre les deux puissances nucléaires du sous-continent indien, marqué par des fusillades frontalières et des troubles dans la partie indienne du Cachemire.
"Si cette question du terrorisme n'est pas prise en mains, toutes les bonnes intentions que nous avons pour que nos deux peuples vivent en paix et en harmonie seront réduites à néant", a déclaré Manmohan Singh. "Nous ne serons pas en mesure de poursuivre les initiatives de paix que nous voulons prendre."
Singh a précisé avoir fait part de son inquiétude et sa déception au gouvernement pakistanais. Il a aussi appelé à des pourparlers de paix sur le Cachemire indien, où des militants séparatistes mènent une campagne de manifestations et où des affrontements ont opposé hindous et musulmans sur l'octroi de terres par le gouvernement à des hindous.
Au moins 27 personnes ont trouvé la mort depuis juin dans les troubles consécutifs à cette décision.
Bappa Majumbdar, version française Jean-Stéphane Brosse
publié le 15/08/2008 13:27 sur le blog romandie blog
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mercredi 16 novembre 2011
L'union pour la méditerranée (UPM) et les foyers instables du proche et moyen orient
http://fr.news.yahoo.com/ap/20080520/twl-ue-union-mediterranee-0ef7422.html
BRUXELLES - La Commission européenne s'est attaquée mardi aux ambitions de Nicolas Sarkozy en se démarquant nettement de la vision française de la présidence de la future Union pour la Méditerranée.
Paris propose une co-présidence partagée entre un représentant de la rive sud de la Méditerranée et un représentant du Nord nommés pour deux ans. La Commission se prononce elle, dans un document publié à Strasbourg, pour que la co-présidence, du côté européen, soit assurée conjointement par le président en exercice du Conseil européen et le président de la Commission européenne.
Si cette proposition était retenue, cela signifierait que Nicolas Sarkozy figurerait bien au nombre des premiers présidents de son Union pour la Méditerranée (UPM). Mais il ne serait président que pour six mois et devrait accepter de partager le rôle de représentant de l'Union européenne avec José Manuel Barroso.
Cette proposition de la Commission va à l'encontre du compromis difficilement trouvé entre Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel sur la gouvernance de l'UPM et déjà présenté aux chefs d'Etat européens en mars.
Les consultations sur les deux co-présidents sont ouvertes et le nom du président égyptien Hosni Moubarak revient avec insistance pour représenter la rive sud.
La proposition bruxelloise doit encore être discutée et recevoir l'éventuelle approbation des Etats-membres de l'Union. Cela devrait se faire avant le prochain sommet européen prévu à la mi-juin, le dernier avant la création officielle de l'Union pour la Méditerranée que Nicolas Sarkozy veut célébrer en grande pompe à Paris le 13 juillet.
A l'Elysée, on se refusait dans l'immédiat à tout commentaire sur cette proposition de la Commission. AP
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080520/twl-irak-usa-violences-chiites-prev-ba734b9.html
BAGDAD (AFP) - Pour la première fois en huit semaines de combats, l'armée irakienne a pénétré mardi au coeur du bastion chiite de Sadr City à Bagdad, dans le calme et sans résistance des miliciens chiites qui y affrontaient les troupes américaines.
Le président américain George W. Bush s'est par ailleurs excusé auprès du Premier ministre irakien Nouri al-Maliki après qu'un soldat du contingent américain eut tiré sur un exemplaire du Coran.
L'armée a lancé vers 05H00 (02H00 GMT) une nouvelle opération à Sadr City, baptisée "Opération paix" et visant "à nettoyer l'ensemble du quartier", selon le commandement militaire de la capitale.
Des engins blindés, appuyés par des hélicoptères, ont pénétré sans incident dans les avenues de Sadr City, ne faisant face à aucune résistance armée.
D'abord désertées, les rues jonchées d'ordures se sont peu à peu remplies de badauds et la vie a repris son cours.
De nombreux soldats à pied se sont déployés aux carrefours, au milieu de la circulation automobile et d'une foule d'enfants, dont certains tentaient d'approcher les véhicules blindés ou de se faire photographier aux côtés des soldats.
"L'opération a été totalement planifiée et conduite par l'armée irakienne pour protéger la population de ce quartier et débarrasser Bagdad des groupes spéciaux", a dit le colonel américain Allen Batschelet, chef de la force multinationale à Bagdad.
Il faisait référence aux extrémistes chiites qui selon les Américains sont entraînés, financés et armés par des services iraniens.
"La mission de l'armée est d'imposer l'ordre, poursuivre les éléments criminels et rétablir les services", a déclaré sur place le général Mezhar al-Azzaoui, commandant de la 11e brigade de l'armée irakienne.
Ce déploiement a été approuvé par le mouvement du chef radical chiite Moqtada Sadr, pour qui "l'entrée des troupes gouvernementales dans Sadr City ne représente pas une violation de l'accord" conclu le 10 mai avec le gouvernement de Nouri al-Maliki.
Cet accord avait mis fin à sept semaines de combats entre miliciens sadristes et troupes américaines alliées aux forces gouvernementales.
Les affrontements ont fait près d'un millier de morts, forcé des milliers d'habitants à la fuite et transformé en zone de guerre certains secteurs de cet immense faubourg populaire de deux millions d'habitants.
Les troupes irakiennes restaient depuis lors cantonnées dans le tiers sud du quartier, le long de la ligne de front séparant militaires américains et miliciens.
Mardi à la mi-journée, elles occupaient presque la moitié de Sadr City, et avaient progressé bien au-delà du haut mur de béton construit par les bulldozers américains pour gêner les mouvements des miliciens.
"Nous faisons preuve d'un maximum de retenue mais nous demandons de nouveau l'application pleine et entière du cessez-le-feu", a souligné un porte-parole du mouvement sadriste, dénonçant des "violations" par les forces américaines qui poursuivent leurs raids à Sadr City et dans les quartiers voisins.
Après l'accord du 10 mai, des affrontements sporadiques avaient lieu le long de la ligne de confrontation et le quartier restait survolé en permanence par les drones et hélicoptères américains qui tentaient à coups de missiles de prévenir les tirs de roquettes et poses d'engins piégés des miliciens.
"Les habitants coopèrent avec nos hommes", s'est félicité un officier, à la tête d'une colonne d'une dizaine de véhicules ayant pris position dans l'avenue Al-Dakhel, précisant que les soldats avaient désamorcé de nombreux engins piégés dissimulés dans les rues.
Sur le plan diplomatique, M. Maliki a indiqué avoir reçu reçu les excuses de M. Bush, deux jours après le renvoi d'Irak du soldat américain qui avait pris pour cible un Coran lors d'une séance d'entraînement à l'ouest de Bagdad. L'incident n'a jusqu'à présent suscité que peu de réactions en Irak.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080516/video/vwl-60-ans-d-isral-ben-laden-s-en-prend-acb3f14.html
60 ans d'Israël : sur une vidéo Ben Laden s'en prend aux occidentaux...
AFP - Vendredi 16 mai, 13h05
Le chef d'Al-Qaïda, Oussama ben Laden, s'en est pris aux dirigeants occidentaux pour leur participation aux célébrations du 60ème anniversaire d'Israël et a affirmé que les musulmans ne ...
http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080518/twl-afghanistan-otan-41953f5.html l'OTAN dément les chiffres de l'ONU sur les civils tués en Afghanistan
KABOUL (Reuters) - L'Otan rejette les estimations d'un responsable du Conseil des droits de l'homme de l'Onu pour les réfugiés (CDH) quant au nombre de civils tués par la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) en Afghanistan.
Philip Alston, rapporteur spécial du CDH sur les exécutions extra-judiciaires, avait déclaré jeudi qu'environ 200 civils afghans avaient été tués par des soldats étrangers et afghans et 300 autres par les taliban depuis le début de l'année.
"En résumé, nous considérons que le contenu et la tonalité d'ensemble de cette déclaration sont inexacts et dénués de preuves", a dit Mark Laity, porte-parole de l'Alliance atlantique, lors d'une conférence de presse.
Il a reconnu que des soldats étrangers avaient tué des civils par erreur en pourchassant des taliban, mais il a jugé le nombre des victimes très inférieur à ceux qu'avançait Alston.
"Nous dirions que le chiffre s'élève à quelques dizaines."
Alston a déclaré que les troupes internationales et les insurgés taliban devaient s'efforcer de limiter le nombre des victimes civiles, sans quoi beaucoup d'autres innocents périraient dans le conflit.
Le rapporteur de l'Onu a dit n'avoir relevé aucune preuve de meurtre intentionnel de la part de militaires étrangers, en reconnaissant que les cas enregistrés faisaient l'objet d'enquêtes approfondies. Mais il a dit qu'aucune force internationale ne pouvait ou ne souhaitait donner d'indications précises sur les civils tués ou sur les sanctions adoptées.
Sayed Salahuddin, version française Philippe Bas-Rabérin
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Par Raphael Satter http://fr.news.yahoo.com/ap/20080520/twl-nucleaire-proche-orient-1be00ca.html
LONDRES - Les ambitions nucléaires de l'Iran risquent d'ouvrir la voie à une course à l'arme atomique au Moyen-Orient, affirme l'International Institute for Strategic Studies (IISS), centre de réflexion basé à Londres, dans un rapport publié mardi.
Au moins 13 pays de la région ont soit annoncé de nouveaux projets visant à explorer l'énergie atomique, soit relancé des programmes nucléaires préexistants entre février 2006 et janvier 2007, selon l'IISS.
Si ce regain d'intérêt pour l'énergie nucléaire reste balbutiant, des pays comme l'Arabie saoudite, l'Algérie ou l'Egypte pourraient bientôt vouloir égaler l'Iran sur le plan de l'atome. "Si le programme nucléaire de Téhéran n'est pas maîtrisé, il y a lieu de craindre qu'avec le temps il ne suscite une cascade régionale de prolifération parmi les voisins de l'Iran", avertit le rapport.
Israël, les Etats-Unis et d'autres accusent la République islamique de vouloir se doter de l'arme atomique sous couvert de programme nucléaire civil, ce que Téhéran dément. Les ambitions de l'Iran ont en tout cas incité presque tous ses voisins à établir leur propre programme en matière nucléaire.
La plupart de ces programmes sont encore peu élaborés, selon le rapport qui précise que les projets de nouveaux réacteurs dans la région ne devraient pas voir le jour avant 10 ou 15 ans et qu'ils sont motivés par des raisons diverses.
La Jordanie, la Maroc ou la Tunisie, qui ont peu de réserves d'énergie, sont animés par un désir d'indépendance énergétique sur fond de hausse des prix pétroliers. Mais les programmes nucléaires dans ces pays font face à des obstacles financiers majeurs, relève le rapport. Des questions environnementales pourraient aussi limiter leur développement: le site proposé par la Jordanie, près du golfe d'Aqaba, pourrait endommager l'écosystème local, par exemple.
L'Arabie saoudite, premier producteur mondial de pétrole, souhaite de son côté conserver un statut de puissance régionale, souligne l'IISS: le royaume wahhabite, rival sunnite de l'Iran chiite, n'a pas de réacteur, et pourrait chercher à l'imiter s'il se dote d'armes nucléaires.
D'autres pays comme l'Egypte ou la Turquie sont motivés par les prix élevés de l'énergie et une certaine méfiance à l'égard de l'Iran, selon le rapport. Ankara a annoncé en 2006 vouloir produire 5.000 mégawatts d'énergie nucléaire d'ici 2015, et l'Egypte a de son côté annoncé que son premier réacteur serait construit à El-Dabaa, sur la côte méditerranéenne.
La présence de la Turquie dans l'OTAN et ses perspectives d'adhésion à l'Union européenne y rendent peu probable l'hypothèse d'un programme nucléaire militaire, mais l'Egypte fait peu de choses pour dissiper "l'impression persistante qu'elle (...) garde l'option des armes ouverte", selon l'IISS.
Concernant la Syrie, le rapport souligne que son programme nucléaire civil a été en grande partie gelé. Alors que le pays a été la cible l'an dernier d'un raid israélien présenté comme destiné à détruire un programme d'armement nucléaire clandestin, le document juge peu probable que Damas cherche à fabriquer secrètement un tel arsenal alors qu'il possède déjà des armes chimiques.
Parmi les autres Etats mentionnés figurent l'Algérie, riche en uranium, et le Yémen, pays pauvre et politiquement instable, qui affiche des ambitions en matière de nucléaire civil alors même que selon l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) il ne dispose pas d'un réseau électrique suffisant.
Selon le rapport, les ambitions nucléaires militaires prêtées à l'Iran augmentent le risque que des programmes nucléaires civils soient détournés à des fins militaires. "Avec le temps, le programme iranien pourrait devenir un puissant moteur de prolifération, mû par les rivalités régionales, des craintes en matière de sécurité et l'émulation", selon le rapport. AP Sur Internet: http://www.iiss.org
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080514/twl-inde-attentats-prev-5fb7533.html
JAIPUR (AFP) - Sept attentats à la bombe quasi-simultanés ont fait 80 morts et 150 blessés mardi sur des marchés de la ville de Jaipur, un des hauts-lieux du tourisme en Inde, selon les autorités, qui ont dénoncé une opération "terroriste" et l'arrestation d'un suspect.
D'après nos informations, 80 personnes sont mortes", a déclaré devant la presse Gulab Chand Kataria, le ministre de l'Intérieur de l'Etat du Rajasthan (nord-ouest), dont Jaipur est la capitale.
Il y a eu 150 blessés, avait auparavant indiqué le Premier ministre du Rajasthan, Vasundhara Raje.
La police a précisé qu'il y avait eu au total sept explosions, chacune à quelques minutes d'intervalle de la précédente.
Une autre bombe a été découverte attachée à une bicyclette, sur un des sites des attentats, mais elle pu être désamorcée, a-t-elle ajouté.
Quatre suspects étaient interrogés mercredi, a indiqué la police indienne.
"Nous les interrogeons au sujet des attaques de la nuit dernière mais nous n'avons pour le moment aucun chef d'accusation contre eux", a indiqué un porte-parole de la police à Jaipur.
Parmi les quatre suspects figurent l'un des blessés ainsi qu'un conducteur de pousse-pousse, a précisé le porte-parole sous couvert d'anonymat.
Il s'agit d'une action "terroriste", a souligné le directeur général de la police, Amorjot Singh Gill.
"Les responsables de ces attentats ont des connexions avec l'étranger", a pour sa part affirmé aux journalistes le vice-ministre indien de l'Intérieur Shriprakash Jaiswal, sans fournir d'autres précisions.
Les frontières du Rajasthan, voisin du Pakistan, ont été fermées et cet Etat indien désertique a été placé en état d'alerte, de même que des régions voisines, a fait savoir la police.
Le gouvernement fédéral a, de son côté, mis en alerte les services de sécurité dans l'ensemble du pays, en particulier à New Delhi, où des barrages routiers ont été installés sur les principaux axes, et à Bombay, la capitale financière.
Le Premier ministre indien Manmohan Singh a cependant lancé un appel au calme.
Une des explosions s'est produite près d'un temple hindou, provoquant un amoncellement de bicyclettes et de pousse-pousse sur le sol au milieu de flaques de sang, a-t-on pu voir à la télévision.
Parmi les morts, il y a eu un garçon de dix ans et une jeune mariée en sari rouge portant encore les traditionnels bracelets de mariage, a rapporté l'agence Press Trust of India (PTI).
Autour du Johri bazar, des sacs de courses, des sandales et des chaussures couvertes de sang étaient éparpillées après les explosions survenues dans la soirée sur les marchés bondés de la vieille ville.
L'Inde, qui a régulièrement été le théâtre de sanglants attentats à la bombe ces dernières années, en rend en général responsables des groupes d'extrémistes islamiques basés à l'étranger opposés à l'administration indienne d'une partie du Cachemire.
Ce territoire himalayen est divisé entre le Pakistan et l'Inde, les deux frères ennemis de l'Asie du Sud, qui se le disputent depuis 60 ans.
Des groupes rebelles musulmans combattent la présence militaire indienne au Cachemire dans le cadre d'une rébellion vieille de deux décennies.
Jaipur, cité historique de plus de deux millions d'habitants, située à 260 kilomètres de New Delhi, est un des lieux les plus touristiques de l'Inde. Celle que l'on surnomme "la ville rose" est notamment très prisée des étrangers.
L'ambassadeur des Etats-Unis à New Delhi David Mulford a condamné les attentats, tout comme le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner et son homologue britannique David Miliband, qui ont de plus proposé à l'Inde de l'aider à lutter contre le terrorisme.
"Plus que jamais, la France est disposée à intensifier sa coopération avec l'Inde en matière de lutte antiterroriste", a dit le ministre français.
"Le Royaume-Uni reste et continuera de rester aux côtés du gouvernement et du peuple indien (dans la lutte) contre le terrorisme sous toutes ses formes", a assuré M. Miliband.
BRUXELLES - La Commission européenne s'est attaquée mardi aux ambitions de Nicolas Sarkozy en se démarquant nettement de la vision française de la présidence de la future Union pour la Méditerranée.
Paris propose une co-présidence partagée entre un représentant de la rive sud de la Méditerranée et un représentant du Nord nommés pour deux ans. La Commission se prononce elle, dans un document publié à Strasbourg, pour que la co-présidence, du côté européen, soit assurée conjointement par le président en exercice du Conseil européen et le président de la Commission européenne.
Si cette proposition était retenue, cela signifierait que Nicolas Sarkozy figurerait bien au nombre des premiers présidents de son Union pour la Méditerranée (UPM). Mais il ne serait président que pour six mois et devrait accepter de partager le rôle de représentant de l'Union européenne avec José Manuel Barroso.
Cette proposition de la Commission va à l'encontre du compromis difficilement trouvé entre Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel sur la gouvernance de l'UPM et déjà présenté aux chefs d'Etat européens en mars.
Les consultations sur les deux co-présidents sont ouvertes et le nom du président égyptien Hosni Moubarak revient avec insistance pour représenter la rive sud.
La proposition bruxelloise doit encore être discutée et recevoir l'éventuelle approbation des Etats-membres de l'Union. Cela devrait se faire avant le prochain sommet européen prévu à la mi-juin, le dernier avant la création officielle de l'Union pour la Méditerranée que Nicolas Sarkozy veut célébrer en grande pompe à Paris le 13 juillet.
A l'Elysée, on se refusait dans l'immédiat à tout commentaire sur cette proposition de la Commission. AP
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080520/twl-irak-usa-violences-chiites-prev-ba734b9.html
BAGDAD (AFP) - Pour la première fois en huit semaines de combats, l'armée irakienne a pénétré mardi au coeur du bastion chiite de Sadr City à Bagdad, dans le calme et sans résistance des miliciens chiites qui y affrontaient les troupes américaines.
Le président américain George W. Bush s'est par ailleurs excusé auprès du Premier ministre irakien Nouri al-Maliki après qu'un soldat du contingent américain eut tiré sur un exemplaire du Coran.
L'armée a lancé vers 05H00 (02H00 GMT) une nouvelle opération à Sadr City, baptisée "Opération paix" et visant "à nettoyer l'ensemble du quartier", selon le commandement militaire de la capitale.
Des engins blindés, appuyés par des hélicoptères, ont pénétré sans incident dans les avenues de Sadr City, ne faisant face à aucune résistance armée.
D'abord désertées, les rues jonchées d'ordures se sont peu à peu remplies de badauds et la vie a repris son cours.
De nombreux soldats à pied se sont déployés aux carrefours, au milieu de la circulation automobile et d'une foule d'enfants, dont certains tentaient d'approcher les véhicules blindés ou de se faire photographier aux côtés des soldats.
"L'opération a été totalement planifiée et conduite par l'armée irakienne pour protéger la population de ce quartier et débarrasser Bagdad des groupes spéciaux", a dit le colonel américain Allen Batschelet, chef de la force multinationale à Bagdad.
Il faisait référence aux extrémistes chiites qui selon les Américains sont entraînés, financés et armés par des services iraniens.
"La mission de l'armée est d'imposer l'ordre, poursuivre les éléments criminels et rétablir les services", a déclaré sur place le général Mezhar al-Azzaoui, commandant de la 11e brigade de l'armée irakienne.
Ce déploiement a été approuvé par le mouvement du chef radical chiite Moqtada Sadr, pour qui "l'entrée des troupes gouvernementales dans Sadr City ne représente pas une violation de l'accord" conclu le 10 mai avec le gouvernement de Nouri al-Maliki.
Cet accord avait mis fin à sept semaines de combats entre miliciens sadristes et troupes américaines alliées aux forces gouvernementales.
Les affrontements ont fait près d'un millier de morts, forcé des milliers d'habitants à la fuite et transformé en zone de guerre certains secteurs de cet immense faubourg populaire de deux millions d'habitants.
Les troupes irakiennes restaient depuis lors cantonnées dans le tiers sud du quartier, le long de la ligne de front séparant militaires américains et miliciens.
Mardi à la mi-journée, elles occupaient presque la moitié de Sadr City, et avaient progressé bien au-delà du haut mur de béton construit par les bulldozers américains pour gêner les mouvements des miliciens.
"Nous faisons preuve d'un maximum de retenue mais nous demandons de nouveau l'application pleine et entière du cessez-le-feu", a souligné un porte-parole du mouvement sadriste, dénonçant des "violations" par les forces américaines qui poursuivent leurs raids à Sadr City et dans les quartiers voisins.
Après l'accord du 10 mai, des affrontements sporadiques avaient lieu le long de la ligne de confrontation et le quartier restait survolé en permanence par les drones et hélicoptères américains qui tentaient à coups de missiles de prévenir les tirs de roquettes et poses d'engins piégés des miliciens.
"Les habitants coopèrent avec nos hommes", s'est félicité un officier, à la tête d'une colonne d'une dizaine de véhicules ayant pris position dans l'avenue Al-Dakhel, précisant que les soldats avaient désamorcé de nombreux engins piégés dissimulés dans les rues.
Sur le plan diplomatique, M. Maliki a indiqué avoir reçu reçu les excuses de M. Bush, deux jours après le renvoi d'Irak du soldat américain qui avait pris pour cible un Coran lors d'une séance d'entraînement à l'ouest de Bagdad. L'incident n'a jusqu'à présent suscité que peu de réactions en Irak.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080516/video/vwl-60-ans-d-isral-ben-laden-s-en-prend-acb3f14.html
60 ans d'Israël : sur une vidéo Ben Laden s'en prend aux occidentaux...
AFP - Vendredi 16 mai, 13h05
Le chef d'Al-Qaïda, Oussama ben Laden, s'en est pris aux dirigeants occidentaux pour leur participation aux célébrations du 60ème anniversaire d'Israël et a affirmé que les musulmans ne ...
http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080518/twl-afghanistan-otan-41953f5.html l'OTAN dément les chiffres de l'ONU sur les civils tués en Afghanistan
KABOUL (Reuters) - L'Otan rejette les estimations d'un responsable du Conseil des droits de l'homme de l'Onu pour les réfugiés (CDH) quant au nombre de civils tués par la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) en Afghanistan.
Philip Alston, rapporteur spécial du CDH sur les exécutions extra-judiciaires, avait déclaré jeudi qu'environ 200 civils afghans avaient été tués par des soldats étrangers et afghans et 300 autres par les taliban depuis le début de l'année.
"En résumé, nous considérons que le contenu et la tonalité d'ensemble de cette déclaration sont inexacts et dénués de preuves", a dit Mark Laity, porte-parole de l'Alliance atlantique, lors d'une conférence de presse.
Il a reconnu que des soldats étrangers avaient tué des civils par erreur en pourchassant des taliban, mais il a jugé le nombre des victimes très inférieur à ceux qu'avançait Alston.
"Nous dirions que le chiffre s'élève à quelques dizaines."
Alston a déclaré que les troupes internationales et les insurgés taliban devaient s'efforcer de limiter le nombre des victimes civiles, sans quoi beaucoup d'autres innocents périraient dans le conflit.
Le rapporteur de l'Onu a dit n'avoir relevé aucune preuve de meurtre intentionnel de la part de militaires étrangers, en reconnaissant que les cas enregistrés faisaient l'objet d'enquêtes approfondies. Mais il a dit qu'aucune force internationale ne pouvait ou ne souhaitait donner d'indications précises sur les civils tués ou sur les sanctions adoptées.
Sayed Salahuddin, version française Philippe Bas-Rabérin
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Par Raphael Satter http://fr.news.yahoo.com/ap/20080520/twl-nucleaire-proche-orient-1be00ca.html
LONDRES - Les ambitions nucléaires de l'Iran risquent d'ouvrir la voie à une course à l'arme atomique au Moyen-Orient, affirme l'International Institute for Strategic Studies (IISS), centre de réflexion basé à Londres, dans un rapport publié mardi.
Au moins 13 pays de la région ont soit annoncé de nouveaux projets visant à explorer l'énergie atomique, soit relancé des programmes nucléaires préexistants entre février 2006 et janvier 2007, selon l'IISS.
Si ce regain d'intérêt pour l'énergie nucléaire reste balbutiant, des pays comme l'Arabie saoudite, l'Algérie ou l'Egypte pourraient bientôt vouloir égaler l'Iran sur le plan de l'atome. "Si le programme nucléaire de Téhéran n'est pas maîtrisé, il y a lieu de craindre qu'avec le temps il ne suscite une cascade régionale de prolifération parmi les voisins de l'Iran", avertit le rapport.
Israël, les Etats-Unis et d'autres accusent la République islamique de vouloir se doter de l'arme atomique sous couvert de programme nucléaire civil, ce que Téhéran dément. Les ambitions de l'Iran ont en tout cas incité presque tous ses voisins à établir leur propre programme en matière nucléaire.
La plupart de ces programmes sont encore peu élaborés, selon le rapport qui précise que les projets de nouveaux réacteurs dans la région ne devraient pas voir le jour avant 10 ou 15 ans et qu'ils sont motivés par des raisons diverses.
La Jordanie, la Maroc ou la Tunisie, qui ont peu de réserves d'énergie, sont animés par un désir d'indépendance énergétique sur fond de hausse des prix pétroliers. Mais les programmes nucléaires dans ces pays font face à des obstacles financiers majeurs, relève le rapport. Des questions environnementales pourraient aussi limiter leur développement: le site proposé par la Jordanie, près du golfe d'Aqaba, pourrait endommager l'écosystème local, par exemple.
L'Arabie saoudite, premier producteur mondial de pétrole, souhaite de son côté conserver un statut de puissance régionale, souligne l'IISS: le royaume wahhabite, rival sunnite de l'Iran chiite, n'a pas de réacteur, et pourrait chercher à l'imiter s'il se dote d'armes nucléaires.
D'autres pays comme l'Egypte ou la Turquie sont motivés par les prix élevés de l'énergie et une certaine méfiance à l'égard de l'Iran, selon le rapport. Ankara a annoncé en 2006 vouloir produire 5.000 mégawatts d'énergie nucléaire d'ici 2015, et l'Egypte a de son côté annoncé que son premier réacteur serait construit à El-Dabaa, sur la côte méditerranéenne.
La présence de la Turquie dans l'OTAN et ses perspectives d'adhésion à l'Union européenne y rendent peu probable l'hypothèse d'un programme nucléaire militaire, mais l'Egypte fait peu de choses pour dissiper "l'impression persistante qu'elle (...) garde l'option des armes ouverte", selon l'IISS.
Concernant la Syrie, le rapport souligne que son programme nucléaire civil a été en grande partie gelé. Alors que le pays a été la cible l'an dernier d'un raid israélien présenté comme destiné à détruire un programme d'armement nucléaire clandestin, le document juge peu probable que Damas cherche à fabriquer secrètement un tel arsenal alors qu'il possède déjà des armes chimiques.
Parmi les autres Etats mentionnés figurent l'Algérie, riche en uranium, et le Yémen, pays pauvre et politiquement instable, qui affiche des ambitions en matière de nucléaire civil alors même que selon l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) il ne dispose pas d'un réseau électrique suffisant.
Selon le rapport, les ambitions nucléaires militaires prêtées à l'Iran augmentent le risque que des programmes nucléaires civils soient détournés à des fins militaires. "Avec le temps, le programme iranien pourrait devenir un puissant moteur de prolifération, mû par les rivalités régionales, des craintes en matière de sécurité et l'émulation", selon le rapport. AP Sur Internet: http://www.iiss.org
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080514/twl-inde-attentats-prev-5fb7533.html
JAIPUR (AFP) - Sept attentats à la bombe quasi-simultanés ont fait 80 morts et 150 blessés mardi sur des marchés de la ville de Jaipur, un des hauts-lieux du tourisme en Inde, selon les autorités, qui ont dénoncé une opération "terroriste" et l'arrestation d'un suspect.
D'après nos informations, 80 personnes sont mortes", a déclaré devant la presse Gulab Chand Kataria, le ministre de l'Intérieur de l'Etat du Rajasthan (nord-ouest), dont Jaipur est la capitale.
Il y a eu 150 blessés, avait auparavant indiqué le Premier ministre du Rajasthan, Vasundhara Raje.
La police a précisé qu'il y avait eu au total sept explosions, chacune à quelques minutes d'intervalle de la précédente.
Une autre bombe a été découverte attachée à une bicyclette, sur un des sites des attentats, mais elle pu être désamorcée, a-t-elle ajouté.
Quatre suspects étaient interrogés mercredi, a indiqué la police indienne.
"Nous les interrogeons au sujet des attaques de la nuit dernière mais nous n'avons pour le moment aucun chef d'accusation contre eux", a indiqué un porte-parole de la police à Jaipur.
Parmi les quatre suspects figurent l'un des blessés ainsi qu'un conducteur de pousse-pousse, a précisé le porte-parole sous couvert d'anonymat.
Il s'agit d'une action "terroriste", a souligné le directeur général de la police, Amorjot Singh Gill.
"Les responsables de ces attentats ont des connexions avec l'étranger", a pour sa part affirmé aux journalistes le vice-ministre indien de l'Intérieur Shriprakash Jaiswal, sans fournir d'autres précisions.
Les frontières du Rajasthan, voisin du Pakistan, ont été fermées et cet Etat indien désertique a été placé en état d'alerte, de même que des régions voisines, a fait savoir la police.
Le gouvernement fédéral a, de son côté, mis en alerte les services de sécurité dans l'ensemble du pays, en particulier à New Delhi, où des barrages routiers ont été installés sur les principaux axes, et à Bombay, la capitale financière.
Le Premier ministre indien Manmohan Singh a cependant lancé un appel au calme.
Une des explosions s'est produite près d'un temple hindou, provoquant un amoncellement de bicyclettes et de pousse-pousse sur le sol au milieu de flaques de sang, a-t-on pu voir à la télévision.
Parmi les morts, il y a eu un garçon de dix ans et une jeune mariée en sari rouge portant encore les traditionnels bracelets de mariage, a rapporté l'agence Press Trust of India (PTI).
Autour du Johri bazar, des sacs de courses, des sandales et des chaussures couvertes de sang étaient éparpillées après les explosions survenues dans la soirée sur les marchés bondés de la vieille ville.
L'Inde, qui a régulièrement été le théâtre de sanglants attentats à la bombe ces dernières années, en rend en général responsables des groupes d'extrémistes islamiques basés à l'étranger opposés à l'administration indienne d'une partie du Cachemire.
Ce territoire himalayen est divisé entre le Pakistan et l'Inde, les deux frères ennemis de l'Asie du Sud, qui se le disputent depuis 60 ans.
Des groupes rebelles musulmans combattent la présence militaire indienne au Cachemire dans le cadre d'une rébellion vieille de deux décennies.
Jaipur, cité historique de plus de deux millions d'habitants, située à 260 kilomètres de New Delhi, est un des lieux les plus touristiques de l'Inde. Celle que l'on surnomme "la ville rose" est notamment très prisée des étrangers.
L'ambassadeur des Etats-Unis à New Delhi David Mulford a condamné les attentats, tout comme le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner et son homologue britannique David Miliband, qui ont de plus proposé à l'Inde de l'aider à lutter contre le terrorisme.
"Plus que jamais, la France est disposée à intensifier sa coopération avec l'Inde en matière de lutte antiterroriste", a dit le ministre français.
"Le Royaume-Uni reste et continuera de rester aux côtés du gouvernement et du peuple indien (dans la lutte) contre le terrorisme sous toutes ses formes", a assuré M. Miliband.
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