Les 184 chasseurs alpins du 27° bataillon d'Annecy en mission en Afghanistan qui ont perdu l'un des leurs au combat sont à l'honneur pour ce défilé du 14 juillet sous les chaudes larmes d'émotion des familles.
Les 400 militaires indiens invités d'honneur sont aussi très remarqués.
Le nombre d'invités et de journalistes a été réduit dans un souci d'économie à cause de la crise, mais les près de 2 millions d'Euro engagés pour le concert gratuit de Johnny Halliday du soir couvriront largement les économies présumées réalisées.
Jean-Claude Camus fête son anniversaire de même que la Tour Eiffel qui a 120 ans devant 2 millions de télespectateurs sous l'aigle protecteur de Johnny installé sous la Tour Eiffel.
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Nicolas Sarkozy et Manmohan Singh ont évoqué la coopération franco-indienne dans le domaine de la défense et du nucléaire civil, en marge des cérémonies du 14 Juillet.
Le Premier ministre indien était l'invité officiel du chef de l'Etat pour la fête nationale française. Il a assisté à son côté au traditionnel défilé militaire sur les Champs-Elysées.
Ils se sont ensuite retrouvés pour un rapide déjeuner de travail, qui a essentiellement porté sur les relations bilatérales, selon l'entourage du président français.
"Il y a une volonté de part et d'autre d'approfondir la coopération industrielle dans le domaine de la défense", ajoute-t-on de même source.
Des discussions sont notamment en cours pour la rénovation et la modernisation d'une cinquantaine d'avions de combat Mirage 2000 indiens de fabrication française.
Selon une source proche du gouvernement français, les négociations sur ce dossier progressent.
L'Inde est aussi intéressée par l'achat d'hélicoptères et de radars et a lancé un appel d'offre pour l'acquisition de 126 avions de combat.
Le Rafale polyvalent de Dassault Aviation, qui n'a toujours pas trouvé preneur à l'étranger, fait face à une rude concurrence, américaine notamment.
"Dassault et le Rafale vont participer aux vols d'essai avant la fin de l'année", précise l'Elysée.
L'hypothèse d'un rachat par l'Inde de la soixantaine de Mirage 2000 des Emirats arabes unis, si cet Etat du Golfe arabo-persique remplaçait sa flotte par des Rafale, n'a pas été évoquée, ajoute-t-on de même source.
Nicolas Sarkozy et Manmohan Singh se sont, en revanche, "félicités que les choses continuent d'avancer", en matière de coopération dans le nucléaire civil.
Le groupe français Areva a signé début février un protocole d'accord avec le groupe public Nuclear Power Corp of India (NPCIL) pour la construction de deux réacteurs EPR à Jaitapur, dans l'Etat du Maharashtra. A terme, cette coopération pourrait porter sur un total de six réacteurs.
Manmohan Singh et Nicolas Sarkozy, qui avait effectué une visite d'Etat en Inde en janvier 2008, se sont aussi accordés sur la nécessité d'intensifier le dialogue politique franco-indien dans la perspective des prochains sommets internationaux, dont le G20 de Pittsburgh, fin septembre.
L'Inde est l'un des cinq grands pays émergents du G5, que le président français propose de fusionner avec le G8.
Selon l'Elysée, le président français et le Premier ministre indien se sont accordés sur la nécessité de faire de la lutte contre le terrorisme au Pakistan et en Afghanistan une priorité.
Emmanuel Jarry, édité par Gérard Bon
http://fr.news.yahoo.com/4/20090714/tts-france-inde-sarkozy-singh-ca02f96.html
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J'écrivais hier que lorsque des types de spams comme celui reçu hier était envoyé se produisait peu de temps après un événement dramatique. http://patreg.romandie.com/post/10546/162306
Nous avons aujourd'hui la nouvelle preuve de cette relation : deux conseillers français sont enlevés dans l'hôtel de Mogadicio connu pour héberger les journalistes. La profession s'inquiéte de ce qui s'est produit avec le gouvernement français car leur sécurité serait compromise y compris dans cet hôtel réputé comme sûr pour eux.
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dimanche 4 décembre 2011
dimanche 27 novembre 2011
Bush devait signer l'accord nucléaire américano-indien
Par Olivier KNOX AFP - Mercredi 8 octobre 2008, 19h10
WASHINGTON (AFP) - Le président américain George W. Bush devait signer mercredi la loi promulguant l'accord de coopération nucléaire civile entre les Etats-Unis et l'Inde, au cours d'une cérémonie à la Maison Blanche, ouvrant une nouvelle ère dans les relations entre les deux pays.
Le ministre indien des Affaire étrangères Pranab Mukherjee devrait ensuite faire une visite surprise vendredi à Washington pour signer officiellement l'accord avec son homologue américaine Condoleezza Rice, selon un haut responsable américain.
L'accord n'avait pas été signé samedi à l'occasion de la visite de Mme Rice à New Delhi, comme c'était pourtant prévu. Mme Rice avait invoqué "des questions administratives", mais, selon des sources du ministère indien des Affaires étrangères, New Delhi souhaitait en fait que l'accord porte le sceau du président américain.
Le pacte, signé en juillet 2005, avait rencontré l'opposition de critiques soulignant que l'Inde n'était pas signataire du Traité de non-prolifération (TNP) et que la signature d'un tel accord pouvait indirectement encourager des pays comme l'Iran à poursuivre leur activité nucléaire.
Pierre angulaire du rapprochement entre les deux puissances, l'accord autorise les Etats-Unis à vendre à l'Inde des réacteurs nucléaires, du combustible à usage civil et des transferts de technologies. En contrepartie, l'Inde s'engage à ouvrir certaines de ses installations nucléaires aux inspections de l'ONU.
Il met fin à des décennies d'interdiction de collaboration nucléaire avec l'Inde et devrait cimenter une nouvelle relation stratégique entre les deux pays.
L'accord est "la reconnaissance de l'émergence de l'Inde sur la scène mondiale", a dit samedi la chef de la diplomatie américaine, pendant que son homologue indien insistait sur l'amélioration des relations diplomatiques entre les deux pays depuis la Guerre froide, quand New Delhi s'illustrait par son "non-alignement".
Validé le 1er octobre par le Congrès américain, ce pacte prendra force de loi, une fois signé par le président Bush.
La cérémonie de mercredi réunira le vice-président américain Dick Cheney, la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice, le secrétaire à l'Energie Samuel Bodman et l'ambassadeur indien aux Etats-Unis Ronen Sen, qui assisteront à l'événement dans le salon Est, l'une des principales salles de réception de la Maison Blanche.
Des parlementaires américains ainsi qu'environ 200 invités, dont les représentants de la communauté indienne aux Etats-Unis, assisteront aussi à la cérémonie de signature, a déclaré un porte-parole du président américain, Carlton Carroll.
Aucun des deux candidats à la Maison Blanche ne devrait être présent.
"Cette loi renforcera nos efforts en matière de non-prolifération nucléaire au niveau mondial, protègera l'environnement, créera des emplois et aidera l'Inde à répondre à ses besoins croissants en énergie de manière responsable", a déclaré ajouté M. Carroll dans un communiqué.
Dixième puissance économique mondiale, l'Inde, troisième pollueur de la planète et qui importe 70% de ses besoins en pétrole, veut 60.000 mégawatts supplémentaires d'énergie nucléaire, représentant 100 milliards d'euros d'investissements dans les quinze ans à venir.
Pour que l'accord américano-indien s'applique, il a fallu que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et le Groupe des 45 pays fournisseurs de technologies nucléaires (NSG) acceptent la reprise du commerce nucléaire avec l'Inde, levant de facto un embargo mondial de 34 années.
New Dehli dispose désormais d'un régime dérogatoire, puisqu'en principe le NSG interdit de vendre du matériel nucléaire aux Etats non signataires du TNP.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20081008/twl-bush-devait-signer-l-accord-nucleair-5fb7533.html
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Par Olivier KNOX AFP - Mercredi 8 octobre, 22h20
WASHINGTON (AFP) - Le président américain George W. Bush a signé mercredi la loi promulguant le pacte historique de coopération nucléaire civile entre les Etats-Unis et l'Inde, au cours d'une cérémonie à la Maison Blanche, ouvrant une nouvelle ère dans les relations entre les deux pays.
Cet accord envoie un message au monde: les nations qui suivent le chemin de la démocratie et qui ont un comportement responsable trouveront un ami en les Etats-Unis", a déclaré le président américain lors d'une cérémonie à la Maison Blanche, en présence de 200 invités.
Validé le 1er octobre par le Congrès américain, ce pacte prend force de loi avec la signature de M. Bush. Et permet au président américain de remporter un de ses derniers grands succès diplomatiques.
Le ministre indien des Affaires étrangères Pranab Mukherjee devrait se rendre vendredi à Washington pour signer officiellement l'accord avec son homologue américaine Condoleezza Rice, selon un haut responsable américain.
L'accord n'avait pas été signé samedi à l'occasion de la visite de Mme Rice à New Delhi, comme c'était pourtant prévu. Mme Rice avait invoqué "des questions administratives", mais, selon des sources du ministère indien des Affaires étrangères, New Delhi souhaitait en fait que l'accord porte le sceau du président américain.
Le pacte, signé en juillet 2005, avait rencontré l'opposition de critiques soulignant que l'Inde n'était pas signataire du Traité de non-prolifération (TNP) et que la signature d'un tel accord pouvait indirectement encourager des pays comme l'Iran à poursuivre leur activité nucléaire.
Pierre angulaire du rapprochement entre les deux puissances, l'accord autorise les Etats-Unis à vendre à l'Inde des réacteurs nucléaires, du combustible à usage civil et des transferts de technologies. En contrepartie, l'Inde s'engage à ouvrir certaines de ses installations nucléaires aux inspections de l'ONU.
Il met fin à des décennies d'interdiction de collaboration nucléaire avec l'Inde et devrait cimenter une nouvelle relation stratégique entre les deux pays.
"J'ai l'honneur de signer la législation qui renforcera les liens toujours plus importants entre les deux plus grandes démocraties au monde", a déclaré M. Bush devant ses invités.
Organisée dans le salon est, l'une des principales salles de réception de la Maison Blanche, la cérémonie a réuni le vice-président américain Dick Cheney, la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice, le secrétaire à l'Energie Samuel Bodman et l'ambassadeur indien aux Etats-Unis Ronen Sen.
Des parlementaires américains ainsi qu'environ 200 invités, dont les représentants de la communauté indienne aux Etats-Unis, étaient également présents.
Aucun des deux candidats engagés dans la course à la Maison Blanche, le démocrate Barack Obama et le républicain John McCain, n'a pu répondre à l'invitation "en raison de leurs programmes de campagne chargés", a indiqué un porte-parole de la présidence américaine, Carlton Carroll.
Dixième puissance économique mondiale, l'Inde, troisième pollueur de la planète et qui importe 70% de ses besoins en pétrole, veut 60.000 mégawatts supplémentaires d'énergie nucléaire, représentant 100 milliards d'euros d'investissements dans les quinze ans à venir.
Pour que l'accord américano-indien s'applique, il a fallu que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et le Groupe des 45 pays fournisseurs de technologies nucléaires (NSG) acceptent la reprise du commerce nucléaire avec l'Inde, levant de facto un embargo mondial de 34 années.
http://fr.news.yahoo.com/photos/diaporama/inde-photos.html?imageUrl=/afp/20081008/r_p_afp_wl_asia/pwl-george-w-bush-signe-le-f1b0012fc00f
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WASHINGTON (AFP) - Le président américain George W. Bush devait signer mercredi la loi promulguant l'accord de coopération nucléaire civile entre les Etats-Unis et l'Inde, au cours d'une cérémonie à la Maison Blanche, ouvrant une nouvelle ère dans les relations entre les deux pays.
Le ministre indien des Affaire étrangères Pranab Mukherjee devrait ensuite faire une visite surprise vendredi à Washington pour signer officiellement l'accord avec son homologue américaine Condoleezza Rice, selon un haut responsable américain.
L'accord n'avait pas été signé samedi à l'occasion de la visite de Mme Rice à New Delhi, comme c'était pourtant prévu. Mme Rice avait invoqué "des questions administratives", mais, selon des sources du ministère indien des Affaires étrangères, New Delhi souhaitait en fait que l'accord porte le sceau du président américain.
Le pacte, signé en juillet 2005, avait rencontré l'opposition de critiques soulignant que l'Inde n'était pas signataire du Traité de non-prolifération (TNP) et que la signature d'un tel accord pouvait indirectement encourager des pays comme l'Iran à poursuivre leur activité nucléaire.
Pierre angulaire du rapprochement entre les deux puissances, l'accord autorise les Etats-Unis à vendre à l'Inde des réacteurs nucléaires, du combustible à usage civil et des transferts de technologies. En contrepartie, l'Inde s'engage à ouvrir certaines de ses installations nucléaires aux inspections de l'ONU.
Il met fin à des décennies d'interdiction de collaboration nucléaire avec l'Inde et devrait cimenter une nouvelle relation stratégique entre les deux pays.
L'accord est "la reconnaissance de l'émergence de l'Inde sur la scène mondiale", a dit samedi la chef de la diplomatie américaine, pendant que son homologue indien insistait sur l'amélioration des relations diplomatiques entre les deux pays depuis la Guerre froide, quand New Delhi s'illustrait par son "non-alignement".
Validé le 1er octobre par le Congrès américain, ce pacte prendra force de loi, une fois signé par le président Bush.
La cérémonie de mercredi réunira le vice-président américain Dick Cheney, la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice, le secrétaire à l'Energie Samuel Bodman et l'ambassadeur indien aux Etats-Unis Ronen Sen, qui assisteront à l'événement dans le salon Est, l'une des principales salles de réception de la Maison Blanche.
Des parlementaires américains ainsi qu'environ 200 invités, dont les représentants de la communauté indienne aux Etats-Unis, assisteront aussi à la cérémonie de signature, a déclaré un porte-parole du président américain, Carlton Carroll.
Aucun des deux candidats à la Maison Blanche ne devrait être présent.
"Cette loi renforcera nos efforts en matière de non-prolifération nucléaire au niveau mondial, protègera l'environnement, créera des emplois et aidera l'Inde à répondre à ses besoins croissants en énergie de manière responsable", a déclaré ajouté M. Carroll dans un communiqué.
Dixième puissance économique mondiale, l'Inde, troisième pollueur de la planète et qui importe 70% de ses besoins en pétrole, veut 60.000 mégawatts supplémentaires d'énergie nucléaire, représentant 100 milliards d'euros d'investissements dans les quinze ans à venir.
Pour que l'accord américano-indien s'applique, il a fallu que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et le Groupe des 45 pays fournisseurs de technologies nucléaires (NSG) acceptent la reprise du commerce nucléaire avec l'Inde, levant de facto un embargo mondial de 34 années.
New Dehli dispose désormais d'un régime dérogatoire, puisqu'en principe le NSG interdit de vendre du matériel nucléaire aux Etats non signataires du TNP.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20081008/twl-bush-devait-signer-l-accord-nucleair-5fb7533.html
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Par Olivier KNOX AFP - Mercredi 8 octobre, 22h20
WASHINGTON (AFP) - Le président américain George W. Bush a signé mercredi la loi promulguant le pacte historique de coopération nucléaire civile entre les Etats-Unis et l'Inde, au cours d'une cérémonie à la Maison Blanche, ouvrant une nouvelle ère dans les relations entre les deux pays.
Cet accord envoie un message au monde: les nations qui suivent le chemin de la démocratie et qui ont un comportement responsable trouveront un ami en les Etats-Unis", a déclaré le président américain lors d'une cérémonie à la Maison Blanche, en présence de 200 invités.
Validé le 1er octobre par le Congrès américain, ce pacte prend force de loi avec la signature de M. Bush. Et permet au président américain de remporter un de ses derniers grands succès diplomatiques.
Le ministre indien des Affaires étrangères Pranab Mukherjee devrait se rendre vendredi à Washington pour signer officiellement l'accord avec son homologue américaine Condoleezza Rice, selon un haut responsable américain.
L'accord n'avait pas été signé samedi à l'occasion de la visite de Mme Rice à New Delhi, comme c'était pourtant prévu. Mme Rice avait invoqué "des questions administratives", mais, selon des sources du ministère indien des Affaires étrangères, New Delhi souhaitait en fait que l'accord porte le sceau du président américain.
Le pacte, signé en juillet 2005, avait rencontré l'opposition de critiques soulignant que l'Inde n'était pas signataire du Traité de non-prolifération (TNP) et que la signature d'un tel accord pouvait indirectement encourager des pays comme l'Iran à poursuivre leur activité nucléaire.
Pierre angulaire du rapprochement entre les deux puissances, l'accord autorise les Etats-Unis à vendre à l'Inde des réacteurs nucléaires, du combustible à usage civil et des transferts de technologies. En contrepartie, l'Inde s'engage à ouvrir certaines de ses installations nucléaires aux inspections de l'ONU.
Il met fin à des décennies d'interdiction de collaboration nucléaire avec l'Inde et devrait cimenter une nouvelle relation stratégique entre les deux pays.
"J'ai l'honneur de signer la législation qui renforcera les liens toujours plus importants entre les deux plus grandes démocraties au monde", a déclaré M. Bush devant ses invités.
Organisée dans le salon est, l'une des principales salles de réception de la Maison Blanche, la cérémonie a réuni le vice-président américain Dick Cheney, la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice, le secrétaire à l'Energie Samuel Bodman et l'ambassadeur indien aux Etats-Unis Ronen Sen.
Des parlementaires américains ainsi qu'environ 200 invités, dont les représentants de la communauté indienne aux Etats-Unis, étaient également présents.
Aucun des deux candidats engagés dans la course à la Maison Blanche, le démocrate Barack Obama et le républicain John McCain, n'a pu répondre à l'invitation "en raison de leurs programmes de campagne chargés", a indiqué un porte-parole de la présidence américaine, Carlton Carroll.
Dixième puissance économique mondiale, l'Inde, troisième pollueur de la planète et qui importe 70% de ses besoins en pétrole, veut 60.000 mégawatts supplémentaires d'énergie nucléaire, représentant 100 milliards d'euros d'investissements dans les quinze ans à venir.
Pour que l'accord américano-indien s'applique, il a fallu que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et le Groupe des 45 pays fournisseurs de technologies nucléaires (NSG) acceptent la reprise du commerce nucléaire avec l'Inde, levant de facto un embargo mondial de 34 années.
http://fr.news.yahoo.com/photos/diaporama/inde-photos.html?imageUrl=/afp/20081008/r_p_afp_wl_asia/pwl-george-w-bush-signe-le-f1b0012fc00f
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