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jeudi 23 février 2012

Dieu reconnaîtra-t-il les siens ?

Comme je le laissais entendre sur le précédent article, Dieu a bien du mal à reconnaître les siens, mais il parviendra cela ne peut être autrement !

http://www.linfo.re/-People,13-/Pierre-Sarkozy-rapatrie-en-France-aux-frais-de-l-Etat
Pierre Sarkozy rapatrié en France aux frais de l’Etat ?

D’après l’Elysée, le rapatriement de Pierre Sarkozy, victime d’une intoxication alimentaire la semaine dernière en Ukraine, avait été pris en charge par le chef de l’Etat. Pourtant, comme l’indique ‘Le Canard enchaîné’, le contribuable a également payé pour ce retour. Une somme s’élevant à 31.568 €.

Le Disc Jockey, a été ramené au pays à bord d’un Falcon 50, un Escadron de transport, d’entraînement et de calibration qui, comme l’explique ‘Le Parisien’, est chargé« du transport des ministres et du président de la République, mais aussi de certaines évacuations sanitaires ». Parti de Villacoublay à 10h04, le Falcon se serait posé trois heures trente plus tard à Odessa, avant de revenir avec le fils de Nicolas Sarkozy en Métropole.

Interrogée par ‘Le Canard enchainé’, L’Elysée a assuré que le Président Français avait « payé par chèque sur ses deniers personnels la somme de 7 632 euros ».

L’hebdomadaire indique ensuite que ses calculs basés sur « les chiffres officiels du ministère de la Défense », montre que l’heure de vol en Falcon est de 5.600 euros. Comme le vol aller-retour a duré sept heures, le coût total de ce rapatriement revient à 39 200 euros. Avec une rapide soustraction, il reste ainsi 31.568 € à la charge de l’Etat.
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15h36 ça reste à vérifier
Rapatriement fils Sarkozy aux frais de l'Etat ? (Canard)
Par la rédaction le 01/02/2012 Connaissez-vous Elysée Assistance ? Selon Le Canard enchaîné de ce mercredi 1er février, l'Elysée a dépêché un Falcon 50 de l'Etec-RAFJ, flotte de la République, pour rapatrier le fils aîné de Nicolas Sarkozy, victime d'un malaise en Ukraine. Un rapatriement que Sarkozy père n'aurait pas remboursé en intégralité.
D'après Le Canard enchaîné, le 25 janvier 2011, un Falcon de la République a décollé de Villacoublay pour Odessa, en Ukraine. Objectif de la mission : récupérer Pierre Sarkozy.
Plus connu dans le milieu de la musique sous le nom de DJ Mosey, le fils de Sarkozy a fait un malaise probablement lié à une intoxication alimentaire. Après 3h30 de vol, et deux heures d'attente sur le tarmac d'Odessa, le Falcon est reparti sur Paris. Qui a payé la facture ? Contacté par Le Canard enchaîné, l'Elysée a fait savoir que Sarkozy "a payé par chèque, sur ses deniers personnels, la somme de 7 632 euros". Sauf que selon l'hebdomadaire, le rapatriement a coûté beaucoup plus cher : "L'heure de vol en Falcon 50 de l'Etec est estimée, selon les chiffres officiels du ministère de la Défense, à 5 600 euros. L'indisposition de Monsieur Fils aura donc coûté 40 000 euros".



En outre, l'utilisation des moyens de la République à des fins personnelles est-il légal ? Pas sûr. Etant un organisme d'Etat, l'Etec n'est pas censé faire de concurrence au privé. Un contrôleur général, interrogé par Le Canard, explique si "une compagnie aérienne mal lunée prend en mauvaise part cette concurrence déloyale et fait un procès, elle gagnerait à tous les coups". Seule exception qui pourrait justifier l'utilisation des avions de la République à cet effet : invoquer "l'intérêt général". Difficile d'appliquer cette notion au malaise du fils de Sarkozy même si l'Elysée a tenu à préciser à l'hebdomadaire que la décision de le rapatrier avait été prise "par le médecin en chef de la Présidence". Ça change tout, effectivement.
http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=13030
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Sarkozy a remboursé 7 632 euros sur 39 200
Finalement, c'est à 10h04 que le Falcon 50 (pas un coucou donc) de l'Etec (l'escadron chargé de transporter les ministres et le Président) décolle de Villacoublay.

Après trois heures trente de vol, le Falcon se pose à Odessa. D'où il repart, deux heures plus tard, chargé du rejeton présidentiel.

Interrogée par Le Canard, la présidence de la République a répondu que Nicolas Sarkozy avait « payé par chèque sur ses deniers personnels la somme de 7 632 euros ».

Mais, relève malicieusement l'hebdomadaire, l'heure de vol en Falcon coûte 5 600 euros « selon les chiffres officiels du ministère de la Défense ». Pour un vol de sept heures aller-retour, il manque donc près de 32 000 euros !

Nos confrères ajoutent que l'Etec étant un organisme d'Etat, il lui est en principe interdit de faire concurrence au privé. Seule exception : « l'intérêt général ».

http://www.rue89.com/2012/01/31/un-peu-malade-odessa-pierre-sarkozy-rapatrie-aux-frais-de-letat-228946?page=4

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Selon certaines sources l'intoxication daterait de son déplacement en Pologne... comme quoi tout n'est pas si clair, et ce qui me fait penser à un plan-plan c'est qu'à la même période le Pape préparait sa succession et des rumeurs circulaient selon lesquelles ses services de sécurité aurait reçu des menaces de mort pour l'année 2012 ! De plus le plan media de l'UMP du candidat à la présidence Sarkozy avait lancé la rumeur que l'Inde avait conclu le contrat d'achat de falcons avec la France (ce qui est loin d'être le cas, la réponse n'est pas attendue avant plusieurs mois). Le président Sarkozy avait fait la fierté de son quinquennat en se promettant la vente de ces avions très chers à l'exportation. Quelques jours plus tard la même rumeur courrait avec la vente de ses avions au Brésil (ce qui n'est toujours pas une réalité). Ces plans media ont pour but de crédibiliser la candidature du président sortant... mais est-ce une réalité ou un plan media ? Comme tout ceci n'est pas clair cela me fait douter de la situation afghane et de la sincérité des propos du président.
J'avais avancé l'idée que puisqu'il était si fort, pourquoi Sarkozy ne s'en prenait-il pas aux américains qui ont commis les faits à l'origine de la rebellion. La petite phrase lassant entendre que le président était courageux m'a fait comprendre comment le message est passé, surtout quand le président s'en est pris à ceux qui critiquaient le gouvernement pour l'affaiblir (nous ne sommes pas en Syrie tout de même ! l'opposition peut s'exprimer tout de même, n'est-ce pas ?). En faisant venir le président Karzay jusqu'à Paris, le candidat prend le dessus sur son concurrent socialiste... mais à quel prix ? Cela reste à vérifier, pour ma part je reste excessivement circonspecte. D'autant plus que me plaignant des menaces de mort qui pesaient sur ma personne et de la tentative d'empoisonnement à la dioxine que j'avais subie, j'ai vu dans les nouveaux déplacements des pions de la droite et son alibi religieux le Vatican d'importants éléments suspicieux pour saper la réalité de ma situation et inverser la vapeur à leur avantage.

Je ne peux être l'objet de menaces de leur part mais eux seuls peuvent être exposés ! Comme si tous leurs petits numéros de cabaret ne commençaient pas à lasser !

Arrêez, messieurs, vous êtes découverts ! A trop en faire vous y perdez en crédibilité !

La guerre de religion vous avez engagée et les USA votre suzerain ne vous vcouvriront pas éternellement !

Dieu reconnaîtra les siens !

S'il faut aider l'Afghanistan, si les enjeux stratégiques de la zone sont si forts, il suffit de le reconnaître et de conclure des accords économiques et sociaux plutôt que d'utiliser le fallacieux prétexte des talibans ! Le but est la guerre de religion et l'extermination du Coran pour mettre l'évangile dans tous les domaines. Cela ne fait plus l'ombre d'un doute, mais avant d'y arriver combien de morts les protagonistes auront-ils provoqués ? Combien d'années avant de prendre conscience du mépris ?

Pourquoi provoquer la mort au lieu de prendre des mesures favorables au maintient de la vie ?

dimanche 27 novembre 2011

Sommet UE-Ukraine sur fond de crise à Kiev et au Caucase

Sommet UE-Ukraine sur fond de crise à Kiev et au Caucase

Par Emmanuel Jarry Reuters - Mardi 9 septembre 2008 - 8 H 45

PARIS (Reuters) - L'Union européenne proposera ce mardi à l'Ukraine, lors d'un sommet à Paris sur fond de tension entre la Russie et la Géorgie et de crise politique à Kiev, de conclure dans les prochains mois un accord d'association

Une première étape devrait être franchie lors de ce sommet UE-Ukraine avec la fixation d'un cadre politique pour le futur accord d'association, qui sera lui-même conclu au plus tôt en 2009, "si tout va bien", précise la présidence française.

"Nous avons, non sans difficulté, convaincu nos partenaires de l'Union européenne de conclure sous notre présidence un accord sur le cadre politique de cet accord général en cours de négociation", explique l'entourage du président Nicolas Sarkozy, président en exercice du Conseil européen.

La situation interne à l'Ukraine, les relations difficiles entre Moscou et Kiev et la crise du Caucase, qui ne manquera pas non plus de peser sur la rencontre de Paris, contraignent l'UE et ses dirigeants à marcher sur des oeufs.

Au lendemain d'une nouvelle navette du président français entre Moscou et Tbilissi pour tenter d'apaiser les tensions au Caucase, la présidence de l'UE aura à coeur de ne pas froisser des dirigeants russes très sensibles à tout ce qui touche aux relations de cette ancienne République soviétique avec les pays occidentaux, mais aussi de préserver l'unité des 27.

Le préambule de l'accord cadre et la déclaration finale du sommet de Paris souligneront que le future accord d'association ne préjugera pas des développements de la relation UE-Ukraine, "qui sont laissés ouverts", précise l'Elysée.

"C'est le seul compromis possible entre les points de vue très divergents au sein de l'Union européenne et qui aille à la rencontre des attentes de Kiev", souligne-t-on de même source.

Il n'est donc pas question d'évoquer la perspective d'une éventuelle adhésion de l'Ukraine à l'UE, poussée par les anciens pays communistes d'Europe orientale mais que d'autres membres, comme la France et l'Allemagne, jugent pour le moins prématurée.

La déclaration finale se bornera à qualifier l'Ukraine de "pays européen qui partage avec l'Union une histoire et des valeurs communes", précise la présidence française.

Enfin, le sommet de Paris entérinera la décision de l'UE d'engager avec Kiev un dialogue sur les visas, "dans une perspective à long terme de libéralisation", ajoute l'Elysée.

IOUCHTCHENKO SANS TIMOCHENKO

En raison du retour de Nicolas Sarkozy en France dans la nuit de lundi à mardi après son déplacement à Moscou et Tbilissi, la présidence française à dû retarder de quelques heures le début du sommet de Paris et modifier son ordonnancement.

Outre Nicolas Sarkozy, seront là José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, et Javier Solana, Haut représentant pour la politique étrangère et de sécurité commune.

En revanche, le président ukrainien Viktor Iouchtchenko viendra sans le Premier ministre Ioulia Timochenko, ancienne égérie de la "Révolution orange", avec qui il est de nouveau en guerre.

"Ça aurait été une décision forte et positive que de voir les deux dirigeants de la coalition, qui partagent en principe les mêmes valeurs, les mêmes objectifs et le même regard sur la relation entre l'Union européenne et l'Ukraine, venir ensemble", estime un diplomate français. "Compte tenu de la nouvelle crise qui a éclaté le 3 septembre, c'est un objectif psychologiquement hors d'atteinte."

Viktor Iouchtchenko a accusé mercredi dernier Ioulia Timochenko de vouloir faire alliance avec ses rivaux du Parti des régions, pro-russe, et du Parti communiste, et il a menacé d'organiser des élections législatives anticipées.

L'éclatement de la coalition gouvernementale couve depuis des semaines. Une crise attisée par le conflit entre la Russie et la Géorgie, au moment où l'Ukraine voit aussi ses relations se tendre avec Moscou.

La présidence ukrainienne a accusé Ioulia Timochenko d'avoir trahi l'intérêt national en ne soutenant pas la Géorgie et de rechercher l'appui de Moscou pour l'élection présidentielle de 2010.

Le 13 août, Kiev avait annoncé, en signe de solidarité avec la Géorgie, à l'issue d'une visite de Viktor Iouchtchenko à Tbilissi, des restrictions aux mouvements des navires de guerre russes basés dans le port ukrainien de Sébastopol, en Crimée, sur la Mer Noire. Des mesures aussitôt dénoncées par la Russie.

Service Informations générales : http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080909/tts-union-ukraine-sommet-ca02f96.html