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Les universités de Poitiers, Pau et La Rochelle démentent toute fraude aux examens
Le 16/04/2009 à 18:13
Les universités de Poitiers, Pau et La Rochelle ont démenti jeudi toutes fraudes aux examens, après l'annonce de trafics présumés de diplômes monnayés à des étudiants chinois dans plusieurs universités françaises.
"Nous dénonçons ce genre de pratiques et démentons formellement toutes fraudes organisées de ce type à l'Université de Poitiers", a indiqué la Présidence dans un communiqué.
"Les procédures internes de l'Université de Poitiers de validation des examens et de délivrance des diplômes rendent impossibles toutes démarches frauduleuses de ce type", affirme le communiqué.
"Au sein de l'Université, l'Institut d'administration des entreprises (IAE) de Poitiers gère effectivement de nombreux diplômes à l'étranger... Ces diplômes sont soumis aux mêmes règles que les diplômes gérés en France", précise le texte qui relève que "la part des étudiants chinois est très faible (2,41% du total des inscrits)".
"La collaboration actuelle avec l'Institut Franco-Chinois de Management de l'Université de Nanchang dure depuis 12 ans", rappelle encore l'Université pour qui "il n'est pas possible d'inscrire dans la durée de tels partenariats sans avoir une politique de sélection et de formation rigoureuse".
Plusieurs universités pourraient être concernées par des trafics présumés de diplômes monnayés à des étudiants chinois, et deux enquêtes, judiciaire et administrative, sont ouvertes après des dénonciations à l'université du Sud-Toulon-Var.
Selon le procureur de la République de Marseille, Jacques Dallest, quatre à cinq autres facultés situées dans des villes de taille moyenne, pourraient être concernées par des trafics similaires. Le quotidien Le Monde a cité les universités de Pau, La Rochelle, Poitiers et une autre en région parisienne.
Dans un communiqué, l'université de La Rochelle, où sont inscrits 208 étudiants chinois, a démenti "formellement être concernée par une suspicion de délivrance de faux diplômes".
A l'Université de Pau, Jean-Jacques Rigal, directeur de l'Institut d'administration des entreprises (IAE), qui accueille une soixantaine d'étudiants chinois, a également démenti et indiqué avoir "découvert l'affaire dans la presse" et être "tombé des nues". AP
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