Le juillet 2009 : 6H57 http://www.liberation.fr/monde/0101577801-le-grand-frere-nord-coreen-guide-la-birmanie-sur-la-voie-du-nucleaire
PHILIPPE GRANGEREAU
Pyongyang fournirait clandestinement à la dictature militaire son savoir-faire en infrastructures et en technologies en échange de matières premières.
La Birmanie s’est trouvée un modèle : la Corée du Nord. La coopération entre ces deux dictatures extrêmes et isolées, en butte aux sanctions internationales, n’a cessé de s’approfondir ces dernières années. La junte birmane fournit à Pyongyang des matières premières dont elle regorge, en échange d’armement, d’infrastructures militaires souterraines, de missiles et peut-être même de savoir-faire nucléaire.
En novembre, le numéro 3 birman, le général Thura Shwe Mann, a effectué une visite secrète en Corée. A l’issue d’une tournée dans une usine de missiles Scud D et E, et d’une promenade à travers un complexe souterrain dissimulant avions, tanks, missiles, armes chimiques et nucléaires, il a signé un mémorandum de coopération militaire. «Les dirigeants militaires birmans sont très inspirés par la manière dont la Corée du Nord tient en respect les Etats-Unis, en partie grâce à son programme nucléaire», explique Bertil Lintner, auteur d’un livre sur la Corée du Nord et ses voisins (1).
Le programme nucléaire birman remonte à 1956. Il a été suspendu en 1962, puis relancé en 2000 avec la signature d’un accord avec la Russie pour la construction d’un réacteur d’uranium à eau légère de 10 mégawatts. Un expert de l’Agence internationale à l’énergie atomique (AIEA) reconnaît qu’un tel réacteur «peut donner du plutonium militaire», mais assure qu’il est «très difficile de l’extraire». «Nous avons inspecté pour la dernière fois la Birmanie en 2001, afin d’examiner son degré de préparation pour la construction d’un réacteur», explique pour sa part Greg Webb, un porte-parole de l’AIEA joint à Vienne, siège de l’agence.
Clandestin. Rangoun dispose d’un savoir-faire nucléaire indubitable. Depuis 2001, plusieurs centaines de techniciens birmans ont été formés dans des centrales russes. «Il semble cependant, malgré un second accord de principe avec la Russie en 2007, que le projet de réacteur en soit resté là, pour des raisons économiques», dit Webb. En clair : Rangoun n’avait pas assez d’argent… La junte a pourtant de quoi dépenser (lire ci-contre). Si tout paraît gelé, accuse l’opposition birmane en exil, c’est qu’un programme clandestin a été lancé à l’insu de l’AIEA. «Les projets nucléaires clandestins de la junte birmane sont près d’être achevés, grâce au concours de centaines de techniciens nord-coréens», affirme le site Democracyforburma. Une zone proche de la ville de Maymyo aurait été choisie pour loger ce réacteur secret, qui serait «presque fini». Les opposants en veulent pour preuve les expulsions forcées de milliers d’habitants de la région. Un barrage destiné à fournir de l’eau pour les circuits de refroidissement serait «à moitié achevé». L’uranium nécessaire serait extrait d’une mine située à Lashio, dans le nord du pays.
«Il est très difficile d’obtenir des informations fiables sur la Birmanie, et beaucoup de rumeurs circulent, quand il ne s’agit pas de désinformation pure et simple», commente Andrew Selth, universitaire australien expert de l’armée birmane. Selth reconnaît toutefois que «de tous les pays d’Asie du Sud-Est, la Birmanie est celui qui a le plus de raison stratégique de lancer un programme nucléaire militaire».
Les Etats-Unis, eux, soupçonnent une coopération illicite. La marine américaine a pris en chasse, la semaine dernière, un vieux cargo nord-coréen rouillé, le Kam Nam 1, suspecté de transporter des «armes de destruction massive» à destination de la Birmanie. Le Kam Nam 1 a finalement fait demi-tour mardi, pour des raisons inconnues. Outre des faux dollars et des cigarettes de contrebande, la Corée du Nord a par le passé exporté des missiles en Iran et au Pakistan, et sa technologie nucléaire en Syrie. En septembre 2007, l’aviation israélienne avait bombardé en Syrie un site soupçonné par l’AIEA d’héberger un réacteur construit par la Corée du Nord.
En attendant la bombe, la Birmanie se contente d’un savoir-faire nord-coréen plus conventionnel. Plusieurs sites d’informations dissidents ont publié, le mois dernier, des photos d’un réseau de tunnels stratégiques que la Corée du Nord a commencé à bâtir en 2003 dans le plus grand secret sous la nouvelle capitale birmane, Naypyidaw, construite loin de tout centre urbain. Ce réseau de 600 à 800 galeries souterraines, qui comprend des salles de réunion ainsi que des couloirs où des véhicules peuvent circuler, est destiné à protéger la junte d’attaques aériennes et de soulèvements populaires prodémocratiques tel que celui qui, en 1988, faillit renverser le pouvoir militaire à Rangoun.
«Seuls contre tous». Experte en souterrains, la Corée du Nord a percé chez elle, depuis les années 50, une constellation de tunnels et d’entrepôts enfouis. Le défunt Grand Leader Kim Il-sung s’était bâti de véritables Versailles souterrains. Il a même fait forer un «Palais des cadeaux»: des centaines de pièces reliées par des dizaines de kilomètres de galeries creusées dans la roche, où de rares touristes peuvent contempler des milliers de présents offerts à la dynastie nord-coréenne par Staline, Ceaucescu, Mao…
L’axe stratégique entre la Birmanie et la Corée du Nord est assez improbable. En 1983, Kim Jong-il, l’actuel leader nord-coréen, avait ordonné un attentat à la bombe contre le président sud-coréen alors en visite dans la capitale birmane. La bombe explosa devant le monument aux morts de Rangoun. Elle rata de peu le président Chun Doo-hwan, mais tua quatre ministres de son cabinet et dix-sept autres personnes. Les relations diplomatiques entre Rangoun et Pyongyang furent immédiatement rompues.
Les pourparlers reprirent néanmoins dans les années 90. «Les Nord-Coréens et les Birmans réalisèrent alors qu’ils avaient beaucoup de choses en commun, par exemple leur attitude à l’égard du monde extérieur. Tous les deux doivent survivre économiquement et politiquement, seul contre tous, expliquait récemment Bertil Lintner sur les ondes de Radio Free Asia. Alors, les relations se sont petit à petit améliorées, et les premières cargaisons d’armes nord-coréennes ont commencé à arriver en Birmanie, vers la fin des années 90.»
(1) Frères de sang: le monde criminel en Asie, le grand leader et le cher leader. Non publié en France.
Affichage des articles dont le libellé est Birmanie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Birmanie. Afficher tous les articles
dimanche 4 décembre 2011
dimanche 27 novembre 2011
D'anciens dirigeants pressent Ban Ki-moon d'aller en Birmanie
Plus de cent anciens chefs d'Etats ou de gouvernements du monde entier ont écrit au secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon pour lui demander de se rendre en Birmanie, afin d'y appeler à la libération des prisonniers politiques.
Dans cette lettre, diffusée par deux groupes de défense des droits de l'homme, 112 anciens dirigeants appellent Ban à concrétiser son projet de se rendre en Birmanie avant la fin du mois de décembre, pour son deuxième voyage de l'année dans le pays.
Un tel déplacement "laisserait le monde voir si le régime militaire birman est résolu à apporter les changements demandés par le conseil de sécurité des Nations unies et vos bons offices", peut-on lire dans ce document.
La lettre indique que depuis juin 2007, le nombre de prisonniers politiques en Birmanie est passé de 1.200 à plus de 2.100. La chef de file de l'opposition Aung San Suu Kyi est la plus célèbre de ces détenus.
Parmi les signataires figurent les anciens présidents américains George H.W. Bush et Jimmy Carter, les anciens Premiers ministres britanniques Tony Blair, John Major et Margaret Thatcher et l'ex-dirigeant soviétique Mikhaïl Gorbatchev.
Trois Français ont également signé cette lettre: les anciens Premiers ministres Lionel Jospin et Michel Rocard, ainsi que l'ex-président de la Commission européenne Jacques Delors.
L'initiative émanait de l'ancien Premier ministre norvégien Kjell Magne Bondevik, et la lettre a été publiée par son ONG, le Centre d'Oslo pour la paix et les droits de l'homme, ainsi que par Freedom Now.
De source diplomatique, on indique que Ban hésite à retourner en Birmanie sans l'assurance que sa visite serait suivie de la libération de prisonniers politiques.
"Nous vous demandons d'affirmer clairement que tous les prisonniers politiques de Birmanie doivent être libérés avant la fin de l'année, que vous vous rendiez dans le pays ou pas", demandent également les signataires de la lettre.
Patrick Worsnip, version française Gregory Schwartz
publié sur romandie blog le 3/12/2008 12:23
Dans cette lettre, diffusée par deux groupes de défense des droits de l'homme, 112 anciens dirigeants appellent Ban à concrétiser son projet de se rendre en Birmanie avant la fin du mois de décembre, pour son deuxième voyage de l'année dans le pays.
Un tel déplacement "laisserait le monde voir si le régime militaire birman est résolu à apporter les changements demandés par le conseil de sécurité des Nations unies et vos bons offices", peut-on lire dans ce document.
La lettre indique que depuis juin 2007, le nombre de prisonniers politiques en Birmanie est passé de 1.200 à plus de 2.100. La chef de file de l'opposition Aung San Suu Kyi est la plus célèbre de ces détenus.
Parmi les signataires figurent les anciens présidents américains George H.W. Bush et Jimmy Carter, les anciens Premiers ministres britanniques Tony Blair, John Major et Margaret Thatcher et l'ex-dirigeant soviétique Mikhaïl Gorbatchev.
Trois Français ont également signé cette lettre: les anciens Premiers ministres Lionel Jospin et Michel Rocard, ainsi que l'ex-président de la Commission européenne Jacques Delors.
L'initiative émanait de l'ancien Premier ministre norvégien Kjell Magne Bondevik, et la lettre a été publiée par son ONG, le Centre d'Oslo pour la paix et les droits de l'homme, ainsi que par Freedom Now.
De source diplomatique, on indique que Ban hésite à retourner en Birmanie sans l'assurance que sa visite serait suivie de la libération de prisonniers politiques.
"Nous vous demandons d'affirmer clairement que tous les prisonniers politiques de Birmanie doivent être libérés avant la fin de l'année, que vous vous rendiez dans le pays ou pas", demandent également les signataires de la lettre.
Patrick Worsnip, version française Gregory Schwartz
publié sur romandie blog le 3/12/2008 12:23
mercredi 16 novembre 2011
Plusieurs événements et dénouements en ce début mai 2008
http://fr.news.yahoo.com/ap/20080508/twl-tunisie-justice-terrorisme-1be00ca.html
14 salafistes condamnés pour avoir cherché à fabriquer une bombe à hydrogène
TUNIS - Quatorze jeunes salafistes tunisiens présumés ont été condamnés jeudi par la chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis à des peines allant de cinq à 14 ans de prison ferme pour appartenance à une organisation terroriste et tentative de fabrication d'une "bombe à hydrogène" destinée à des actes de sabotage, a-t-on appris auprès de l'un de leurs avocats, Me Samir Ben Amor.
Originaires du sud du pays, les accusés, âgés de 19 à 30 ans, ont été arrêtés en novembre 2006.
Selon les procès-verbaux de l'affaire, le chef de file du groupe aurait avoué avoir expérimenté à deux reprises au Jebel Metlaoui, une montagne du centre-ouest tunisien, l'engin que le groupe s'employait à fabriquer. L'accusation a été niée par le prévenu lors de sa comparution devant le tribunal, a précisé l'avocat.
La défense a plaidé le non-lieu en faisant valoir que les griefs retenus contre les accusés relevaient de "l'irréel", en se basant notamment sur les objets saisis "inconsistants", à savoir un morceau de bois rectangulaire sur lequel étaient posés trois transformateurs électriques, selon Me Ben Amor qui compte interjeter appel de ce jugement.
Des procès en série de centaines présumés salafistes sont régulièrement examinés par les tribunaux tunisiens en vertu de la loi anti-terroriste adoptée en décembre 2003 et décriée par l'opposition et nombre d'associations pour "atteinte aux droits humains". AP
http://fr.news.yahoo.com/ap/20080508/twl-liban-situation-synthese-2844f0d.html
au moins 7 morts à Beyrouth après des affrontements entre sunnites et chiites
BEYROUTH - Pour la deuxième journée consécutive, de violents affrontements ont opposé sympathisants chiites du Hezbollah pro-iranien et sunnites partisans du gouvernement pro-occidental dans les rues de Beyrouth, faisant quatre morts et huit blessés, alors que les affrontements sectaires se multipliaient dans plusieurs parties du pays.
Selon des responsables de la sécurité libanaise, une mère et son fils sont morts quand une roquette RPG est tombée sur leur appartement dans le quartier de Ras el-Nabeh durant les affrontements. Huit personnes ont été blessées dans les affrontements, précisait-on de même source. Un homme est mort par balle dans le même quartier.
Un membre des forces de sécurité du Parlement a également été tué près de la résidence du président chiite du Parlement Nabih Berri dans le quartier d'Ein al-Tineh, où les combats ont duré plusieurs heures.
Par ailleurs, une autre femme a été tuée par une balle perdue après des tirs de réjouissances dans la banlieue sud de Haret Hreik après un discours du chef du Hezbollah Hassan Nasrallah.
Les combats se sont intensifiés après que le chef du Hezbollah eut menacé de représailles immédiates contre toute attaque contre le mouvement. "Ceux qui tentent de nous arrêter, nous les arrêterons. Ceux qui nous tirent dessus, nous leur tirerons dessus. La maison levée contre nous, nous la trancherons", avait lancé Hassan Nasrallah lors d'une conférence de presse retransmise en direct à la télévision depuis le lieu où il se cache. Le chef du Hezbollah a qualifié de "déclaration de guerre" la décision du gouvernement de déclarer illégal le réseau de télécommunication militaire parallèle du groupe chiite.
Dans un geste d'apaisement, le chef de la majorité parlementaire antisyrienne Saad Hariri a ensuite proposé que la décision soit laissée au commandement militaire. Mais tard dans la soirée, les chaînes de télévision du Hezbollah et de l'opposition, citant "une source officielle au sein de l'opposition", annonçaient le rejet absolu de l'offre de Saad Hariri.
Dans une intervention télévisée, le sunnite Saad Hariri a appelé toutes les parties à "retirer leurs combattants des rues (...) pour sauver le Liban de l'enfer".
Le fils de l'ex-Premier ministre Rafic Hariri, assassiné il y a trois ans, a exhorté Hassan Nasrallah à lever le "siège" de Beyrouth, retirer ses militants des rues et rouvrir les routes, dont celles menant à l'aéroport de la capitale, bloqué depuis deux jours. Il a estimé que les actions du Hezbollah à Beyrouth sont "un crime qui doit cesser immédiatement".
Saad Hariri a appelé le chef du Hezbollah à travailler avec lui pour mettre fin aux affrontements. "Je vous appelle à cesser le langage des armes (...) nous sommes responsables de l'unité des musulmans et du Liban", a-t-il ajouté.
Mardi, le gouvernement de Fouad Siniora avait jugé que le réseau de télécommunication militaire du Hezbollah menaçait la sécurité de l'Etat. Il avait également annoncé le limogeage du chef de la sécurité du seul aéroport international du pays, celui de Beyrouth, en raison de ses liens avec le Hezbollah.
Ces décisions conjuguées à l'appel à la grève des syndicats pour protester contre les réformes économiques du gouvernement et obtenir des hausses de salaire ont entraîné des manifestations, qui ont rapidement dégénéré en bataille de rue entre les sympathisants du Hezbollah pro-syrien et ceux du gouvernement anti-syrien soutenu par les pays occidentaux.
Le Liban connaît une grave crise politique depuis le départ en novembre du président pro-syrien Emile Lahoud qui n'a pas été remplacé depuis, faute d'accord entre les deux camps.
Jeudi, dans la vallée de la Bekaa (est), chiites et sunnites ont échangé des coups de feu dans le village de Saadnayel. Des partisans sunnites du gouvernement ont fermé les principaux axes en faisant brûlé des pneus. A Masnaa, un petit groupe a réussi à bloquer le poste-frontière entre la Syrie et la capitale, ont affirmé des témoins.
Dans la capitale, les habitants se sont réveillés jeudi matin avec de nouvelles lignes de démarcation faites de pneus brûlés et de rues bloquées. Certaines rues restaient fermées et la circulation était faible dans les quartiers musulmans de la ville. Dans la zone chrétienne et dans les banlieues, la vie continuait et les écoles fermées mercredi avaient rouvert leurs portes.
L'armée a déployé des véhicules blindés sur les routes principales et les points de friction, avec des points de contrôle pour procéder à des fouilles des véhicules.
Mercredi, de violents heurts avaient opposé des partisans du Hezbollah à ceux du gouvernement dans plusieurs quartiers de Beyrouth, alors que le mouvement chiite bloquait les principaux axes de circulation pour imposer une grève anti-gouvernementale. Il s'agit des troubles les plus violents dans la ville depuis janvier 2007. AP
http://fr.news.yahoo.com/ap/20080508/twl-irak-al-qaida-arrestation-1def439.html
BAGDAD - Le ministère irakien de la Défense a annoncé jeudi l'arrestation du chef d'Al-Qaïda en Irak, Abou Ayyoub al-Masri à Mossoul dans le nord de l'Irak.
Le porte-parole du ministère, Mohammed al-Askari, a déclaré que l'arrestation d'Al-Masri, également connu sous le nom d'Abou Hamza al-Mouhajir, lui avait été confirmé par le commandant irakien de la province.
L'information n'était pas confirmée dans l'immédiat par l'armée américaine à Bagdad. "Nous sommes en train de vérifier auprès des autorités irakiennes pour confirmer l'exactitude de cette information", expliquait-on.
Le porte-parole du ministère de l'Intérieur, le général Abdul-Karim Khalaf a précisé que la police de Mossoul avait arrêté "l'un des dirigeants d'Al-Qaïda à minuit et que lors des premiers interrogatoires il a admis qu'il était Abou Hamza Al-Mouhajir".
Interrogé par la chaîne d'Etat Iraqiya, il précisé qu'une source proche du chef d'Al-Qaïda en Irak avait informé la police de Mossoul qu'Al-Masri se trouverait dans une maison dans le secteur de Wadi Hajar de la ville à minuit mercredi. "La police a mené un raid contre cette maison et l'a arrêté. Lors de l'enquête préliminaire il a avoué qu'il était Abou Hamza al-Moujahir, le chef d'Al-Qaïda en Irak. Maintenant une enquête plus large sur lui est en cours", a-t-il expliqué.
Si elle est confirmée, cette arrestation porterait un coup sérieux à Al-Qaïda en Irak, après les changements d'alliances des chefs tribaux sunnites dans la province d'Anbar dans l'ouest du pays, et ailleurs, et l'envoi de milliers de soldats américains supplémentaires au cours de l'année écoulée.
Al-Masri, un militant égyptien, a pris la tête de l'organisation Al-Qaïda en Irak, qui a revendiqué plusieurs attentats dans le pays, après la mort de son chef Abou Moussab al-Zarqaoui, tué le 7 juin 2006 dans une frappe américaine au nord-est de Bagdad.
L'Etat islamique d'Irak, une organisation qui réunit plusieurs groupes dont Al-Qaïda en Irak, avait annoncé l'an dernier un "gouvernement islamique" pour l'Irak dont Al-Masri était le "ministre de la guerre".
JERUSALEM (Reuters) - Ehud Olmert, au centre d'un nouveau scandale de corruption présumée, doit s'adresser à la presse ce jeudi soir peu après 22h00 locales (19h00 GMT), a annoncé l'entourage du président du Conseil israélien.
AFP - Jeudi 8 mai, 16h21 A 10 km de la bande de Gaza, les habitants du kibboutz Yad Mordechai ont fêté la journée du Souvenir avec intensité: il y a 60 ans, 26 habitants du kibboutz sont tombés dans des combats contre
Par ailleurs l'aide humanitaire devrait s'organiser 7 jours après le passage du cyclone dévastateur Nargis sur la Birmanie faisant des dizaines de milliers de morts, des sans abris et disparus. La junte militaire a du mal à accepter l'aide étrangère, pourtant les canalisations d'eau potable sont éventrées.
14 salafistes condamnés pour avoir cherché à fabriquer une bombe à hydrogène
TUNIS - Quatorze jeunes salafistes tunisiens présumés ont été condamnés jeudi par la chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis à des peines allant de cinq à 14 ans de prison ferme pour appartenance à une organisation terroriste et tentative de fabrication d'une "bombe à hydrogène" destinée à des actes de sabotage, a-t-on appris auprès de l'un de leurs avocats, Me Samir Ben Amor.
Originaires du sud du pays, les accusés, âgés de 19 à 30 ans, ont été arrêtés en novembre 2006.
Selon les procès-verbaux de l'affaire, le chef de file du groupe aurait avoué avoir expérimenté à deux reprises au Jebel Metlaoui, une montagne du centre-ouest tunisien, l'engin que le groupe s'employait à fabriquer. L'accusation a été niée par le prévenu lors de sa comparution devant le tribunal, a précisé l'avocat.
La défense a plaidé le non-lieu en faisant valoir que les griefs retenus contre les accusés relevaient de "l'irréel", en se basant notamment sur les objets saisis "inconsistants", à savoir un morceau de bois rectangulaire sur lequel étaient posés trois transformateurs électriques, selon Me Ben Amor qui compte interjeter appel de ce jugement.
Des procès en série de centaines présumés salafistes sont régulièrement examinés par les tribunaux tunisiens en vertu de la loi anti-terroriste adoptée en décembre 2003 et décriée par l'opposition et nombre d'associations pour "atteinte aux droits humains". AP
http://fr.news.yahoo.com/ap/20080508/twl-liban-situation-synthese-2844f0d.html
au moins 7 morts à Beyrouth après des affrontements entre sunnites et chiites
BEYROUTH - Pour la deuxième journée consécutive, de violents affrontements ont opposé sympathisants chiites du Hezbollah pro-iranien et sunnites partisans du gouvernement pro-occidental dans les rues de Beyrouth, faisant quatre morts et huit blessés, alors que les affrontements sectaires se multipliaient dans plusieurs parties du pays.
Selon des responsables de la sécurité libanaise, une mère et son fils sont morts quand une roquette RPG est tombée sur leur appartement dans le quartier de Ras el-Nabeh durant les affrontements. Huit personnes ont été blessées dans les affrontements, précisait-on de même source. Un homme est mort par balle dans le même quartier.
Un membre des forces de sécurité du Parlement a également été tué près de la résidence du président chiite du Parlement Nabih Berri dans le quartier d'Ein al-Tineh, où les combats ont duré plusieurs heures.
Par ailleurs, une autre femme a été tuée par une balle perdue après des tirs de réjouissances dans la banlieue sud de Haret Hreik après un discours du chef du Hezbollah Hassan Nasrallah.
Les combats se sont intensifiés après que le chef du Hezbollah eut menacé de représailles immédiates contre toute attaque contre le mouvement. "Ceux qui tentent de nous arrêter, nous les arrêterons. Ceux qui nous tirent dessus, nous leur tirerons dessus. La maison levée contre nous, nous la trancherons", avait lancé Hassan Nasrallah lors d'une conférence de presse retransmise en direct à la télévision depuis le lieu où il se cache. Le chef du Hezbollah a qualifié de "déclaration de guerre" la décision du gouvernement de déclarer illégal le réseau de télécommunication militaire parallèle du groupe chiite.
Dans un geste d'apaisement, le chef de la majorité parlementaire antisyrienne Saad Hariri a ensuite proposé que la décision soit laissée au commandement militaire. Mais tard dans la soirée, les chaînes de télévision du Hezbollah et de l'opposition, citant "une source officielle au sein de l'opposition", annonçaient le rejet absolu de l'offre de Saad Hariri.
Dans une intervention télévisée, le sunnite Saad Hariri a appelé toutes les parties à "retirer leurs combattants des rues (...) pour sauver le Liban de l'enfer".
Le fils de l'ex-Premier ministre Rafic Hariri, assassiné il y a trois ans, a exhorté Hassan Nasrallah à lever le "siège" de Beyrouth, retirer ses militants des rues et rouvrir les routes, dont celles menant à l'aéroport de la capitale, bloqué depuis deux jours. Il a estimé que les actions du Hezbollah à Beyrouth sont "un crime qui doit cesser immédiatement".
Saad Hariri a appelé le chef du Hezbollah à travailler avec lui pour mettre fin aux affrontements. "Je vous appelle à cesser le langage des armes (...) nous sommes responsables de l'unité des musulmans et du Liban", a-t-il ajouté.
Mardi, le gouvernement de Fouad Siniora avait jugé que le réseau de télécommunication militaire du Hezbollah menaçait la sécurité de l'Etat. Il avait également annoncé le limogeage du chef de la sécurité du seul aéroport international du pays, celui de Beyrouth, en raison de ses liens avec le Hezbollah.
Ces décisions conjuguées à l'appel à la grève des syndicats pour protester contre les réformes économiques du gouvernement et obtenir des hausses de salaire ont entraîné des manifestations, qui ont rapidement dégénéré en bataille de rue entre les sympathisants du Hezbollah pro-syrien et ceux du gouvernement anti-syrien soutenu par les pays occidentaux.
Le Liban connaît une grave crise politique depuis le départ en novembre du président pro-syrien Emile Lahoud qui n'a pas été remplacé depuis, faute d'accord entre les deux camps.
Jeudi, dans la vallée de la Bekaa (est), chiites et sunnites ont échangé des coups de feu dans le village de Saadnayel. Des partisans sunnites du gouvernement ont fermé les principaux axes en faisant brûlé des pneus. A Masnaa, un petit groupe a réussi à bloquer le poste-frontière entre la Syrie et la capitale, ont affirmé des témoins.
Dans la capitale, les habitants se sont réveillés jeudi matin avec de nouvelles lignes de démarcation faites de pneus brûlés et de rues bloquées. Certaines rues restaient fermées et la circulation était faible dans les quartiers musulmans de la ville. Dans la zone chrétienne et dans les banlieues, la vie continuait et les écoles fermées mercredi avaient rouvert leurs portes.
L'armée a déployé des véhicules blindés sur les routes principales et les points de friction, avec des points de contrôle pour procéder à des fouilles des véhicules.
Mercredi, de violents heurts avaient opposé des partisans du Hezbollah à ceux du gouvernement dans plusieurs quartiers de Beyrouth, alors que le mouvement chiite bloquait les principaux axes de circulation pour imposer une grève anti-gouvernementale. Il s'agit des troubles les plus violents dans la ville depuis janvier 2007. AP
http://fr.news.yahoo.com/ap/20080508/twl-irak-al-qaida-arrestation-1def439.html
BAGDAD - Le ministère irakien de la Défense a annoncé jeudi l'arrestation du chef d'Al-Qaïda en Irak, Abou Ayyoub al-Masri à Mossoul dans le nord de l'Irak.
Le porte-parole du ministère, Mohammed al-Askari, a déclaré que l'arrestation d'Al-Masri, également connu sous le nom d'Abou Hamza al-Mouhajir, lui avait été confirmé par le commandant irakien de la province.
L'information n'était pas confirmée dans l'immédiat par l'armée américaine à Bagdad. "Nous sommes en train de vérifier auprès des autorités irakiennes pour confirmer l'exactitude de cette information", expliquait-on.
Le porte-parole du ministère de l'Intérieur, le général Abdul-Karim Khalaf a précisé que la police de Mossoul avait arrêté "l'un des dirigeants d'Al-Qaïda à minuit et que lors des premiers interrogatoires il a admis qu'il était Abou Hamza Al-Mouhajir".
Interrogé par la chaîne d'Etat Iraqiya, il précisé qu'une source proche du chef d'Al-Qaïda en Irak avait informé la police de Mossoul qu'Al-Masri se trouverait dans une maison dans le secteur de Wadi Hajar de la ville à minuit mercredi. "La police a mené un raid contre cette maison et l'a arrêté. Lors de l'enquête préliminaire il a avoué qu'il était Abou Hamza al-Moujahir, le chef d'Al-Qaïda en Irak. Maintenant une enquête plus large sur lui est en cours", a-t-il expliqué.
Si elle est confirmée, cette arrestation porterait un coup sérieux à Al-Qaïda en Irak, après les changements d'alliances des chefs tribaux sunnites dans la province d'Anbar dans l'ouest du pays, et ailleurs, et l'envoi de milliers de soldats américains supplémentaires au cours de l'année écoulée.
Al-Masri, un militant égyptien, a pris la tête de l'organisation Al-Qaïda en Irak, qui a revendiqué plusieurs attentats dans le pays, après la mort de son chef Abou Moussab al-Zarqaoui, tué le 7 juin 2006 dans une frappe américaine au nord-est de Bagdad.
L'Etat islamique d'Irak, une organisation qui réunit plusieurs groupes dont Al-Qaïda en Irak, avait annoncé l'an dernier un "gouvernement islamique" pour l'Irak dont Al-Masri était le "ministre de la guerre".
JERUSALEM (Reuters) - Ehud Olmert, au centre d'un nouveau scandale de corruption présumée, doit s'adresser à la presse ce jeudi soir peu après 22h00 locales (19h00 GMT), a annoncé l'entourage du président du Conseil israélien.
AFP - Jeudi 8 mai, 16h21 A 10 km de la bande de Gaza, les habitants du kibboutz Yad Mordechai ont fêté la journée du Souvenir avec intensité: il y a 60 ans, 26 habitants du kibboutz sont tombés dans des combats contre
Par ailleurs l'aide humanitaire devrait s'organiser 7 jours après le passage du cyclone dévastateur Nargis sur la Birmanie faisant des dizaines de milliers de morts, des sans abris et disparus. La junte militaire a du mal à accepter l'aide étrangère, pourtant les canalisations d'eau potable sont éventrées.
Libellés :
aide humanitaire,
al qaïda,
Birmanie,
bombes,
cyclone Nagis,
Gaza,
Irak,
salafistes
Inscription à :
Articles (Atom)