mercredi 16 novembre 2011

Plusieurs événements et dénouements en ce début mai 2008

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080508/twl-tunisie-justice-terrorisme-1be00ca.html

14 salafistes condamnés pour avoir cherché à fabriquer une bombe à hydrogène

TUNIS - Quatorze jeunes salafistes tunisiens présumés ont été condamnés jeudi par la chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis à des peines allant de cinq à 14 ans de prison ferme pour appartenance à une organisation terroriste et tentative de fabrication d'une "bombe à hydrogène" destinée à des actes de sabotage, a-t-on appris auprès de l'un de leurs avocats, Me Samir Ben Amor.

Originaires du sud du pays, les accusés, âgés de 19 à 30 ans, ont été arrêtés en novembre 2006.

Selon les procès-verbaux de l'affaire, le chef de file du groupe aurait avoué avoir expérimenté à deux reprises au Jebel Metlaoui, une montagne du centre-ouest tunisien, l'engin que le groupe s'employait à fabriquer. L'accusation a été niée par le prévenu lors de sa comparution devant le tribunal, a précisé l'avocat.

La défense a plaidé le non-lieu en faisant valoir que les griefs retenus contre les accusés relevaient de "l'irréel", en se basant notamment sur les objets saisis "inconsistants", à savoir un morceau de bois rectangulaire sur lequel étaient posés trois transformateurs électriques, selon Me Ben Amor qui compte interjeter appel de ce jugement.

Des procès en série de centaines présumés salafistes sont régulièrement examinés par les tribunaux tunisiens en vertu de la loi anti-terroriste adoptée en décembre 2003 et décriée par l'opposition et nombre d'associations pour "atteinte aux droits humains". AP

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080508/twl-liban-situation-synthese-2844f0d.html

au moins 7 morts à Beyrouth après des affrontements entre sunnites et chiites

BEYROUTH - Pour la deuxième journée consécutive, de violents affrontements ont opposé sympathisants chiites du Hezbollah pro-iranien et sunnites partisans du gouvernement pro-occidental dans les rues de Beyrouth, faisant quatre morts et huit blessés, alors que les affrontements sectaires se multipliaient dans plusieurs parties du pays.

Selon des responsables de la sécurité libanaise, une mère et son fils sont morts quand une roquette RPG est tombée sur leur appartement dans le quartier de Ras el-Nabeh durant les affrontements. Huit personnes ont été blessées dans les affrontements, précisait-on de même source. Un homme est mort par balle dans le même quartier.

Un membre des forces de sécurité du Parlement a également été tué près de la résidence du président chiite du Parlement Nabih Berri dans le quartier d'Ein al-Tineh, où les combats ont duré plusieurs heures.

Par ailleurs, une autre femme a été tuée par une balle perdue après des tirs de réjouissances dans la banlieue sud de Haret Hreik après un discours du chef du Hezbollah Hassan Nasrallah.

Les combats se sont intensifiés après que le chef du Hezbollah eut menacé de représailles immédiates contre toute attaque contre le mouvement. "Ceux qui tentent de nous arrêter, nous les arrêterons. Ceux qui nous tirent dessus, nous leur tirerons dessus. La maison levée contre nous, nous la trancherons", avait lancé Hassan Nasrallah lors d'une conférence de presse retransmise en direct à la télévision depuis le lieu où il se cache. Le chef du Hezbollah a qualifié de "déclaration de guerre" la décision du gouvernement de déclarer illégal le réseau de télécommunication militaire parallèle du groupe chiite.

Dans un geste d'apaisement, le chef de la majorité parlementaire antisyrienne Saad Hariri a ensuite proposé que la décision soit laissée au commandement militaire. Mais tard dans la soirée, les chaînes de télévision du Hezbollah et de l'opposition, citant "une source officielle au sein de l'opposition", annonçaient le rejet absolu de l'offre de Saad Hariri.

Dans une intervention télévisée, le sunnite Saad Hariri a appelé toutes les parties à "retirer leurs combattants des rues (...) pour sauver le Liban de l'enfer".

Le fils de l'ex-Premier ministre Rafic Hariri, assassiné il y a trois ans, a exhorté Hassan Nasrallah à lever le "siège" de Beyrouth, retirer ses militants des rues et rouvrir les routes, dont celles menant à l'aéroport de la capitale, bloqué depuis deux jours. Il a estimé que les actions du Hezbollah à Beyrouth sont "un crime qui doit cesser immédiatement".

Saad Hariri a appelé le chef du Hezbollah à travailler avec lui pour mettre fin aux affrontements. "Je vous appelle à cesser le langage des armes (...) nous sommes responsables de l'unité des musulmans et du Liban", a-t-il ajouté.

Mardi, le gouvernement de Fouad Siniora avait jugé que le réseau de télécommunication militaire du Hezbollah menaçait la sécurité de l'Etat. Il avait également annoncé le limogeage du chef de la sécurité du seul aéroport international du pays, celui de Beyrouth, en raison de ses liens avec le Hezbollah.

Ces décisions conjuguées à l'appel à la grève des syndicats pour protester contre les réformes économiques du gouvernement et obtenir des hausses de salaire ont entraîné des manifestations, qui ont rapidement dégénéré en bataille de rue entre les sympathisants du Hezbollah pro-syrien et ceux du gouvernement anti-syrien soutenu par les pays occidentaux.

Le Liban connaît une grave crise politique depuis le départ en novembre du président pro-syrien Emile Lahoud qui n'a pas été remplacé depuis, faute d'accord entre les deux camps.

Jeudi, dans la vallée de la Bekaa (est), chiites et sunnites ont échangé des coups de feu dans le village de Saadnayel. Des partisans sunnites du gouvernement ont fermé les principaux axes en faisant brûlé des pneus. A Masnaa, un petit groupe a réussi à bloquer le poste-frontière entre la Syrie et la capitale, ont affirmé des témoins.

Dans la capitale, les habitants se sont réveillés jeudi matin avec de nouvelles lignes de démarcation faites de pneus brûlés et de rues bloquées. Certaines rues restaient fermées et la circulation était faible dans les quartiers musulmans de la ville. Dans la zone chrétienne et dans les banlieues, la vie continuait et les écoles fermées mercredi avaient rouvert leurs portes.

L'armée a déployé des véhicules blindés sur les routes principales et les points de friction, avec des points de contrôle pour procéder à des fouilles des véhicules.

Mercredi, de violents heurts avaient opposé des partisans du Hezbollah à ceux du gouvernement dans plusieurs quartiers de Beyrouth, alors que le mouvement chiite bloquait les principaux axes de circulation pour imposer une grève anti-gouvernementale. Il s'agit des troubles les plus violents dans la ville depuis janvier 2007. AP

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080508/twl-irak-al-qaida-arrestation-1def439.html

BAGDAD - Le ministère irakien de la Défense a annoncé jeudi l'arrestation du chef d'Al-Qaïda en Irak, Abou Ayyoub al-Masri à Mossoul dans le nord de l'Irak.

Le porte-parole du ministère, Mohammed al-Askari, a déclaré que l'arrestation d'Al-Masri, également connu sous le nom d'Abou Hamza al-Mouhajir, lui avait été confirmé par le commandant irakien de la province.

L'information n'était pas confirmée dans l'immédiat par l'armée américaine à Bagdad. "Nous sommes en train de vérifier auprès des autorités irakiennes pour confirmer l'exactitude de cette information", expliquait-on.

Le porte-parole du ministère de l'Intérieur, le général Abdul-Karim Khalaf a précisé que la police de Mossoul avait arrêté "l'un des dirigeants d'Al-Qaïda à minuit et que lors des premiers interrogatoires il a admis qu'il était Abou Hamza Al-Mouhajir".

Interrogé par la chaîne d'Etat Iraqiya, il précisé qu'une source proche du chef d'Al-Qaïda en Irak avait informé la police de Mossoul qu'Al-Masri se trouverait dans une maison dans le secteur de Wadi Hajar de la ville à minuit mercredi. "La police a mené un raid contre cette maison et l'a arrêté. Lors de l'enquête préliminaire il a avoué qu'il était Abou Hamza al-Moujahir, le chef d'Al-Qaïda en Irak. Maintenant une enquête plus large sur lui est en cours", a-t-il expliqué.

Si elle est confirmée, cette arrestation porterait un coup sérieux à Al-Qaïda en Irak, après les changements d'alliances des chefs tribaux sunnites dans la province d'Anbar dans l'ouest du pays, et ailleurs, et l'envoi de milliers de soldats américains supplémentaires au cours de l'année écoulée.

Al-Masri, un militant égyptien, a pris la tête de l'organisation Al-Qaïda en Irak, qui a revendiqué plusieurs attentats dans le pays, après la mort de son chef Abou Moussab al-Zarqaoui, tué le 7 juin 2006 dans une frappe américaine au nord-est de Bagdad.

L'Etat islamique d'Irak, une organisation qui réunit plusieurs groupes dont Al-Qaïda en Irak, avait annoncé l'an dernier un "gouvernement islamique" pour l'Irak dont Al-Masri était le "ministre de la guerre".
JERUSALEM (Reuters) - Ehud Olmert, au centre d'un nouveau scandale de corruption présumée, doit s'adresser à la presse ce jeudi soir peu après 22h00 locales (19h00 GMT), a annoncé l'entourage du président du Conseil israélien.
AFP - Jeudi 8 mai, 16h21 A 10 km de la bande de Gaza, les habitants du kibboutz Yad Mordechai ont fêté la journée du Souvenir avec intensité: il y a 60 ans, 26 habitants du kibboutz sont tombés dans des combats contre

Par ailleurs l'aide humanitaire devrait s'organiser 7 jours après le passage du cyclone dévastateur Nargis sur la Birmanie faisant des dizaines de milliers de morts, des sans abris et disparus. La junte militaire a du mal à accepter l'aide étrangère, pourtant les canalisations d'eau potable sont éventrées.

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