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dimanche 4 décembre 2011

Plusieurs corps retrouvés morts dans des circonstances étranges dont la torture

Le 13 juillet 2009 à 5H
Le fantôme biblique de Seth refait surface : Une femme baîllonnée retrouvée dans le conduit d'aération d'un gratte-ciel new-yorkais

Une femme de ménage qui avait disparu mardi dernier dans un gratte-ciel truffé de caméras de sécurité de Manhattan a été retrouvée morte, attachée, bâillonnée, et un crucifix en or collé sur la bouche, dans un conduit d'air conditionné.

La police a retrouvé le corps samedi à la hauteur du 12e étage, dans une pièce de service, après quatre jours de fouilles des quelque 37.160 mètres carrés de l'immeuble, à la recherche de Eridania Rodriguez, une Dominicaine de 46 ans.

L'autopsie a permis d'établir qu'elle était morte étouffée par le ruban adhésif qui la bâillonnait, a précisé la porte-parole du service de santé, Ellen Bokavore. La femme avait les mains liées derrière le dos, les pieds attachés et la bouche entravée. Le pendentif pendait dans sa bouche, mais il aurait pu simplement être pris par le ruban adhésif. "Nous n'avons pas pu déterminer s'il était placé là intentionnellement ou non" a noté le porte-parole de la police, Paul Browne. La femme était dans ses vêtements de travail et portait la trace d'un coup à la tête. Ses chaussures ont été retrouvées plus loin dans le conduit d'aération.

Depuis mardi, les personnes travaillant dans ce gratte-ciel se demandaient comment une telle disparition pouvait avoir eu lieu dans leur immeuble. Cette tour située à quelques centaines de mètres du site du World Trade Center est soumise à des mesures de sécurité drastiques depuis le 11-Septembre.

Les caméras de surveillance avait noté l'entrée de la femme dans l'immeuble, et vu qu'elle tournait autour des bureaux, mais sans jamais la voir ressortir. Elle n'avait pas non plus effectué son travail au 26e étage. Son chariot de nettoyage avait été abandonné au 8e étage et ses vêtements courants restaient dans son casier. AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20090713/twl-usa-gratte-ciel-meurtre-224d7fb.html

Cette découverte se produit alors que les médias dévoilent les tortures de la CIA

Voir la new sur reopen911.info

La CIA a crucifié un prisonnier à la prison d’Abu Ghraib près de Bagdad, selon un rapport publié dans le magazine The New Yorker.

"Un médecin légiste a trouvé qu’il (le prisonnier) avait principalement été crucifié; il est mort d’asphyxie après avoir été pendu par les bras, encagoulé, avec des côtes cassées," écrit Jane Mayer dans l’édition du 22 juin du magazine. "Les pathologistes militaires ont classé l’affaire comme étant un homicide." La date du meurtre n’a pas été communiquée.

"Aucune accusation criminelle n’a jamais été portée contre aucun officier de la CIA impliqué dans le programme de torture, malgré le fait qu’au moins trois prisonniers interrogés par le personnel de l’agence soient morts des suites de mauvais traitements," écrit Mayer.

Un précédent rapport de John Hendren dans le Los Angeles Times indiquait d’autres meurtres par torture et l’association Human Rights First ("Droits de l’Homme D’abord", NDT) dit que près de 100 prisonniers sont morts pendant leur détention en Irak et en Afghanistan.

Hendren a rapporté qu’un ‘Manadel Jamadi’ [un autre prisonnier torturé à mort, NDT] est mort à la prison d’Abu Ghraib " de blessures par objet contondant" compliquées "d’une respiration compromise" tandis "qu’il était avec des Navy SEALS et d’autres troupes d’opérations spéciales". Une autre victime, Abdul Jaleel, est morte bâillonnée et enchaînée à la porte de sa cellule avec les mains au-dessus de la tête. Et un autre prisonnier, le major général Abid Mowhosh, ancien commandant de la défense aérienne de l’Irak, "est mort d’asphyxie par étouffement et compression thoracique" à Qaim, en Irak.

"Il est indéniable que des interrogatoires U.S. ont provoqué des décès," déclare Anthony Romero, le directeur exécutif de l’ACLU (Union Américaine pour les Libertés Civiles). "Des fonctionnaires de haut rang qui étaient au courant des tortures et n’ont rien fait et ceux qui ont créé et soutenu ces politiques doivent rendre des comptes. L’Amérique doit arrêter de se voiler la face et s’occuper du scandale de la torture." Au moins des douzaines de détenus aux mains des Américains sont morts, et l’homicide est soupçonné. Déjà en mai 2004, le Pentagone avait concédé la mort d’au moins 37 prisonniers sous sa garde en Irak et en Afghanistan et avait demandé des enquêtes.

Nathaniel Raymond, de l’association Physicians for Human Rights ("Médecins pour les Droits de l’Homme", NDT) a déclaré au New Yorker, "nous ne savons toujours pas combien de détenus se trouvaient dans des prisons secrètes, ni qui ils étaient. Nous ne connaissons pas pleinement le rôle de la Maison-Blanche ou de la CIA. Nous avons besoin d’un rapport complet, surtout qu’il concerne les professionnels de la santé."

Des notes de justice récemment divulguées contiennent de nombreuses références à du personnel médical de la CIA participant à des séances d’interrogatoire musclées, a-t-il dit. "Ce sont eux qui concevaient, légitimaient et implémentaient," disait Raymond. "On peut soutenir que c’est le plus grand scandale médico-éthique de l’histoire américaine. Il nous faut des réponses."

L’ACLU a obtenu ses informations du Pentagone grâce à un procès pour la ‘Liberté de l’Information’. Les documents reçus comprenaient 44 autopsies et rapports de décès en plus d’un résumé des rapports d’autopsie de personnes capturées en Irak et en Afghanistan. Une déclaration de l’ACLU précisait, "cela ne couvre qu’une partie des Irakiens et des Afghans qui sont morts en détention sous juridiction américaine. " (italiques ajoutées).

La torture par la CIA a été facilitée par la possibilité, pour l’Agence, de cacher des prisonniers dans des ’sites noirs’ tenus secrets aux yeux de la Croix-Rouge, de ne pas enregistrer les prisonniers et de les détenir pendant des années sans porter d’accusations ou leur fournir un avocat.

Kenneth Roth, le directeur exécutif de Human Right Watch, a accusé l’administration Obama de "prendre en considération la détention préventive," écrivit Mayer du New Yorker. Roth dit que cette tactique imite l’approche abusive de l’administration Bush."

Tout indique que Panetta, le directeur de la CIA, n’a nullement l’intention de traîner devant la justice les fonctionnaires de la CIA impliqués dans la torture systématique de prisonniers. Panetta a dit à Mayer, "Je vais laisser aux gens le bénéfice du doute…S’ils font le boulot pour lequel ils sont payés, je ne peux pas demander grand-chose de plus."

Ces sentiments différent nettement de ceux que Panetta a énoncés dans un article publié l’année dernière dans le numéro de janvier du Washington Monthly : "Soit l’on croit en la dignité de la personne, aux règles de la loi et à l’interdiction des punitions cruelles et inhabituelles, soit l’on n’y croit pas. Il n’y a pas de juste milieu."

Un moyen de savoir qui dirige vraiment un pays est de voir quelles personnes, s’il y en a, sont au-dessus de la loi. Dans l’administration Obama, comme dans les précédentes, cela inclut les employés de la CIA. Les crucifixions qu’ils ont exécutées au Moyen-Orient diffèrent au moins par un aspect important de celles décrites dans le Nouveau Testament: Jésus Christ a eu droit à un procès.


par Sherwood Ross, le 28 juin 2009 pour Citizens For Legitimate Government
Traduction par Perry pour ReOpenNews


(Sherwood Ross rapportait autrefois pour des principaux quotidiens et des services en ligne. Pour le contacter ou pour contribuer à son service de nouvelles contre la guerre: http://www.reopen911.info/News/2009/07/12/la-cia-a-crucifie-un-prisonnier-a-la-prison-dabu-ghraib/)

http://www.reopen911.info/News/2009/07/12/la-cia-a-crucifie-un-prisonnier-a-la-prison-dabu-ghraib/
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Nous nous souvenons du jeune homme qui reçu à la tête un coup d'objet tranchant pour avoir refusé de donnr une cigarette à son agresseur alors qu'il enlaçait amoureusement sa jeune copine sur les côteaux d'une ville dans le midi de la France. Le chiffre 7 apparaît à nouveau ce 7.7.2009 à New York une dominicaine a également été frappée à la tête et retrouvée, dans une bouche d'aération, baïllonnée une croix pendant sur sa bouche.

retour sur le procès AVIGNON (AP) -- Pourquoi Hamadi Ed-Debch, un jeune Marocain de 21 ans, a-t-il sauvagement tué Romain Benavent, un adolescent de 14 ans, de deux coups de hachette, le 17 juillet 2004 ? La question va tarauder pendant quatre jours les jurés de la cour d'assises du Vaucluse où le procès d'Hamadi Ed-Debch s'est ouvert mardi...

L'accusé comparaît jusqu'à vendredi pour "meurtre avec préméditation, vol sous la menace d'une arme et vol avec effraction".
Depuis deux ans, le meurtre de ce garçon sans histoire sur l'île de la Barthelasse, à Avignon, reste inexpliqué. Pendant l'instruction, Hamadi Ed-Debch n'a pas livré les ressorts de ce crime commis après sept mois d'une vie d'errance en Espagne, puis dans le sud de la France. L'accusé a soutenu avoir agi ainsi, parce que Romain aurait refusé de lui donner une cigarette et lui aurait "mal parlé". Il s'est contenté de dire que c'est "son destin". Il a prétendu ne pas être bien "dans sa peau" et "dans sa tête" depuis le décès de son père quelques mois plus tôt.
21 mai 2006
La cour d’assises du Vaucluse a condamné vendredi soir Hamadi Ed-Debch, un Marocain de 21 ans, accusé d’avoir donné la mort à coups de hachette à Romain Benavent, un adolescent de 14 ans, le 17 juillet 2004 à Avignon, à 25 années de réclusion criminelle.

Les jurés l’ont reconnu coupable de meurtre avec préméditation. A cette peine, ils ont ajouté une mesure de sûreté des deux tiers, ce qui signifie que l’accusé ne pourra pas envisager la moindre libération conditionnelle avant un délai de 18 ans. Enfin, la cour d’assises a prononcé à l’encontre du jeune Marocain une interdiction définitive du territoire français.

De violents incidents se sont produits à l’issue du verdict. Des échauffourées ont éclaté entre les diverses parties au procès. Les deux avocats de la défense, Mes Michel Pezet et Fabien Perez, ont essuyé des insultes, tandis que certains proches de la victime scandaient des appels à la peine de mort et dénonçaient "une immense injustice".

AP

Le meurtrier à la hachette devant la justice
lefigaro.fr (Avec AP et AFP)
16 mai 2006, (Rubrique France)

Pourquoi Hamadi Ed-Debch, un jeune Marocain de 21 ans, a-t-il sauvagement tué Romain Benavent, un adolescent de 14 ans, de deux coups de hachette, le 17 juillet 2004 ? La question va tarauder pendant quatre jours les jurés de la cour d'assises du Vaucluse, où le procès du meurtrier s’ouvre mardi.

Le drame avait fait la une des journaux, il y a deux ans : Romain Benavent, 14 ans, avait été tué, sans raisons apparente, à coups de hachette par Hamadi Ed-Debch, près d’Avignon. Mardi s’ouvre le procès du jeune Marocain de 21 ans qui comparaît jusqu'à vendredi pour « meurtre avec préméditation, vol sous la menace d'une arme et vol avec effraction ».

Depuis deux ans, le meurtre de Romain, sur l'île de la Barthelasse, reste inexpliqué. Le 17 juillet 2004, la route du jeune adolescent de 17 ans croise celle d’Hamadi Ed-Debch sur un chemin de terre fermé à la circulation. Ce dernier s'approche de lui et de sa camarade Marion, 13 ans, pour leur demander une cigarette. « Désolé, on ne fume pas », répond Romain au jeune homme, qui poursuit alors sa route. Une demi-heure plus tard, il repasse devant les deux adolescents qui discutent, assis sur la digue. Hamadi Ed-Debch revient une troisième fois vers Romain et Marion. Mais cette fois-ci, il tient à la main une hachette qu'il vient de voler. Il en porte deux coups par derrière à la tête de sa victime. Romain Benavent s'effondre. Il est tué sur le coup. L'arme à la main, le meurtrier se lance alors à la poursuite de la jeune fille qui s'enfuie, la rattrape et l’oblige à l'aider à démarrer le deux-roues de Romain. Il l’abandonne ensuite en état de choc.

La fuite

Le jeune marocain prend alors la fuite sur la motocyclette de sa victime. Les enquêteurs retrouveront sa trace le 28 juillet au centre de rétention de Sète, où il a été placé dans l'attente de sa reconduite à la frontière. Cinq jours plus tôt, à Aigues-Mortes dans le Gard, il a commis une tentative de vol, mais il s'est trahi en confiant à l'un de ses co-détenus qu'il est l'auteur du meurtre du jeune Romain. L'accusé avait déjà été interpellé à Marseille et placé en rétention administrative. Mais le Maroc ne l'ayant pas identifié comme l'un de ses ressortissants, il avait été remis en liberté le 16 juillet 2004, soit la veille du crime.

Mobile mystérieux

Pendant l'instruction, Hamadi Ed-Debch n'a pas expliqué les raisons de ce crime, commis après sept mois d'une vie d'errance en Espagne, puis dans le sud de la France. L'accusé a soutenu avoir agi ainsi, parce que Romain aurait refusé de lui donner une cigarette et lui aurait « mal parlé ». Il s'est contenté de dire que c'était « son destin ». Il a prétendu ne pas être bien « dans sa peau » et « dans sa tête » depuis le décès de son père quelques mois plus tôt.

Le 10 janvier 2005, pendant sa détention provisoire au centre pénitentiaire du Pontet dans le Vaucluse, Hamadi Ed-Debch a tenté de se suicider. Il a aussi essayé de s'évader à deux reprises les 16 et 17 janvier suivants lors d'une hospitalisation et le 10 avril 2005 depuis la cour de promenade de la prison de Lyon (Rhône). Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

La famille septique

« C'est une épreuve supplémentaire, mais c'est le moyen d'accompagner Romain jusqu'au bout, que les gens puissent connaître le gamin qu'il était », a déclaré l'avocat de la famille de Romain, à son arrivée au Palais de justice. Me Marc Geiger a ajouté qu'il ne s'attendait pas à avoir une explication de la part de l'assassin présumé, ne voulant pas « que la famille arrive ici avec l'espoir d'en avoir une ».

http://www.lefigaro.fr/france/20060516.WWW000000293_le_meurtrier_a_la_hachette_devant_la_justice.html



Meurtre de Romain Benavent: le parquet fait appel
Hamadi Ed-Debch, a été condamné vendredi à 25 ans de réclusion criminelle pour le meurtre de Romain Benavent survenu sur l'île de la Barthelasse à Avignon (Vaucluse) en juillet 2004. Cette décision a provoqué la colère des parents et des amis du jeune garçon qui n'avait que 14 ans au moment du drame. Hier, le parquet a fait appel de la condamnation du jeune marocain. L'avocat général a expliqué que "la justice a une fonction d'apaisement. Au regard des incidents qui se sont produits vendredi soir, cette fonction n'a pas été remplie". Romain Benavent avait été assassiné parce qu'il avait refusé de donner une cigarette à son agresseur.

http://scenedecrime.blogs.com/scenedecrime/2006/05/meurtre_de_roma.html

L'assassin de Romain ne sera pas rejugé en appel
Publié le mercredi 31 octobre 2007 à 05H48
Le Parquet se désiste de son appel à l'encontre d'Hamadi Ed Debch

Hamadi Ed Debch (casqué et revêtu d'un gilet pare balle lors de la reconstitution judiciaire) ne sera pas rejugé en appel. Il a été condamné en mai 2006 à 25 ans de réclusion.

© JEROME REY


A un mois du procès d'Hamadi Ed Debch devant la Cour d'assises du Gard, le Parquet s'est désisté de l'appel du verdict rendu en mai 2006 par la Cour d'assises du Vaucluse : reconnu coupable de l'assassinat de Romain Benavent, 14 ans, Hamadi Ed Debch, âgé de 20 ans, a été condamné à la peine de 25 ans de réclusion criminelle avec une mesure de sûreté des deux tiers et une interdiction définitive du territoire national.

Après le prononcé du verdict, des incidents avaient éclaté dans la salle des pas perdus du tribunal où les avocats de la défense avaient été violemment pris à partie. Le procureur Raymond Morey, qui avait réclamé la peine maximum de réclusion à perpétuité avec une mesure de sûreté de 22 ans, avait relevé appel dans "un souci d'apaisement".

Au cours du procès qui a duré quatre jours, l'accusé- un sujet marocain en séjour irrégulier- n'a pas livré les raisons de son passage à l'acte meurtrier. Le 17 juillet 2004, Romain Benavent, qui discutait avec son amie Marion sur une digue de l'Ile de la Barthelasse, derrière le domicile de son oncle, a été tué de deux coups de hache. Le coupable sera interpellé quelques jours plus tard alors qu'il se trouvait en attente d'expulsion au centre de rétention administratif de Sète.

Hier, le Procureur Morey a indiqué que la décision de désistement avait été prise "en concertation avec les avocats des parties civiles". "Il n'apparaît pas opportun de revenir sur un plan judiciaire sur ce terrible dossier. Il y a une dimension humaine exceptionnelle et nous ne pouvions imposer cette nouvelle épreuve aux familles des victimes".

Les parents désemparés

Un élément important aurait toutefois joué dans cette prise de décision: si les experts psychiatres qui avaient examiné Ed Debch lors de l'instruction ont conclu qu'il était accessible à une sanction pénale, un courrier de l'administration pénitentiaire, adressé au président de la Cour d'assises d'appel, fait état de troubles psychiatriques de ce détenu depuis son incarcération.

Cet élément a contribué sans aucun doute à la décision du parquet qui, sans présumer des résultats d'une contre-expertise, évite ainsi une possible décision d'acquittement. Me Lemaire nous a fait part du soulagement de Marion mais, comme M e Geiger, il exprime le désarroi des parents:

"Mes clients ont le sentiment d'être des marionnettes dans les mains de la justice. Ils ne voulaient pas d'un second procès puis ils se sont remotivés. Un de leurs proches s'est rendu au Maroc pour obtenir des renseignements sur le passé de l'accusé. Ils n'auront pas les réponses aux questions qui les hantent".
http://www.laprovence.com/articles/2007/10/31/148038-UNKNOWN-L-assassin-de-Romain-ne-sera-pas-rejuge-en-appel.php
voir en complément sur wikipedia
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%8Ele_de_la_Barthelasse
Hamadi Debche avait été libéré la veille de ce meurtre du centre de rétention d´Arenc, à Marseille, car le consulat du Maroc avait refusé de délivrer le sauf-conduit nécessaire aux autorités françaises pour l´expulser.
www.lexpress.fr via googlenews
http://forum.doctissimo.fr/viepratique/Actualites/meurtre-barbare-romain-sujet_2450_1.htm
Le 19 mai 2006
http://tf1.lci.fr/infos/france/0,,3302294,00.html )

Hamadi Debche, un Marocain de 21 ans, comparaît depuis mardi matin devant la cour d'assises du Vaucluse pour l'assassinat toujours inexpliqué du jeune Romain,


un adolescent de 15 ans tué à coups de hachette en juillet 2004 à Avignon. Hamadi Debche, né en mars 1985 au Maroc dans une région très rurale et défavorisée, a reconnu l'homicide volontaire mais a nié avoir prémédité son acte. Il affirme s'être senti "insulté" par la victime et invoque les effets de l'alcool ou "le destin" pour minimiser sa responsabilité. L'accusé doit répondre durant quatre jours d'homicide volontaire avec préméditation et vol sous la menace d'une arme.

La petite amie laissée sous le choc

Après sept mois d'errance en Espagne et dans le sud de la France, le périple de Hamadi Debche, clandestin et vagabond vivant de la générosité de passants ou de vols, l'avait conduit sur l'île sur le Rhône de la Barthelasse, face aux remparts d'Avignon, dans l'après-midi du 17 juillet 2004. Le long d'une digue où Romain Benavent se promène avec sa petite amie Marion, âgée de 13 ans à l'époque, l'assassin présumé les aborde. Selon le récit de Marion, l'homme ne parle manifestement pas français car il leur demande une cigarette par gestes, en portant ses doigts à sa bouche. "Désolé, on ne fume pas", répond Romain à Debche qui poursuit sa route, à pied. Il repasse devant eux une demi-heure plus tard, sans adresser la parole aux deux adolescents qui discutent, assis sur la digue.

Un peu plus tard, Marion voit soudain Romain s'effondrer. Sans comprendre immédiatement qu'il vient d'avoir le crâne fendu par deux coups de hachette, elle se retourne et aperçoit Debche qui tient l'arme à la main. Elle s'enfuit mais tombe. L'homme la rattrape, brandissant la hachette qu'il a dérobée dans une cabane à outils voisine. Par gestes, il lui fait comprendre qu'il veut le deux-roues de Romain et l'oblige, sous la menace mais sans violence, à l'aider à démarrer l'engin, abandonnant la jeune fille en état de choc. Marion prévient par téléphone les parents de Romain qui se précipitent sur les lieux. En vain car l'autopsie a prouvé que la victime avait été tuée sur le coup. Debche prend la fuite, jetant au passage la hachette dans un verger de l'île. Il abandonne la moto, en panne, à seulement quelques kilomètres de là.

Interpellé cinq jours plus tôt

Les enquêteurs ont retrouvé sa trace le 28 juillet au centre de rétention de Sète (Hérault) où il avait été placé en attente de sa reconduite à la frontière. Interpellé cinq jours plus tôt à Aigues-Mortes (Gard) pour tentative de vol, il se prévalait d'une fausse identité mais s'était trahi en confiant être l'auteur du meurtre de Romain à l'un de ses co-détenus qui l'avait dénoncé. Ses empreintes digitales ont achevé de le confondre avant que les policiers n'obtiennent ses aveux.

L'accusé avait déjà été interpellé à Marseille et placé en rétention administrative durant 17 jours. Mais il n'avait pu être expulsé car le consulat du Maroc ne l'avait pas reconnu comme sujet de ce pays. Il avait donc été remis en liberté le 16 juillet, la veille du meurtre. Issu d'une famille de paysans sans terre vivant dans une grande précarité, Debche n'a quasiment jamais été scolarisé et a commencé à travailler dès l'âge de six ans, d'abord en gardant des moutons puis comme employé dans des plantations de cannabis. Malgré sa personnalité très fruste, il est doté de "bonnes capacités intellectuelles" et ne souffre d'aucun trouble psychique ou mental, selon les experts. En janvier 2005, Debche a tenté de se pendre dans sa cellule.
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Nous nous souvenons qu'une jeune étudiante a connu la mort de manière analogue dans un parc londonien (je ne retrouve plus les liens de cette affaires, si vous en avez connaissance merci de nous la communiquer). Nous pouvons également rapprocher cet événement à celui pour lequel un procès vient d'avoir lieu à Londres suite au massacre contre deux étudiants français le 27 juin 2008. Ce procès a été l'occasion de faire le bilan et de constater que des meurtriers restent en liberté au Royaume Uni (le meurtrier de Romain était lui aussi en liberté alors qu'il avait déjà inquiété)
j'ai reproduit ces informations ici : http://fr.blog.360.yahoo.com/blog-PL97Q4Q1fqtpay0uB14GFA--?cq=1
Nous nous rappelons également la mort du jeune Ilan Halimi mort dans d'atroces soufrances sous la torture et le procès qui a lieu en ce moment en France où l'auteur du meurtre ignoble plaide "qu'il préfère vivre un jour comme un lion que plusieurs comme un mouton" . Voir l'article de France 24 qui nous rappelle le mécontement des magistrats suite à l'ingérence de la garde des seaux pour faire pression ouvertement sur le parquet (poussée par la pression des asocations juives)
http://www.france24.com/fr/20090713-alliot-marie-ministre-justice-demande-appel-verdict-proces-jeune-halimi-gang-barbares-antisemitisme
Un second procès devrait être organisé pour 14 des 25 condamnés dans l'affaire de l'enlèvement, de la séquestration et de l'assassinat en 2006 du jeune juif Ilan Halimi, à la demande du ministère de la Justice.

"Ce matin, j'ai demandé au procureur général de la cour d'appel de Paris de faire appel des condamnations inférieures aux réquisitions de l'avocat général", a déclaré la ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie.

Obéissant à sa consigne, le parquet de Paris a dit lundi avoir lancé cette démarche, qui devrait déboucher sur un nouveau procès en assises. Il va ainsi à l’encontre de l’avis de Philippe Bilger, le magistrat qui représentait l'accusation au procès.

On se sent rassuré qu’elle ait réagi aussi rapidement et qu’elle aille dans notre sens", a déclaré sur FRANCE 24 immédiatement après Yaël Halimi, la sœur d’Ilan.

Les proches dénoncent un verdict trop clément

Le verdict prononcé vendredi dernier condamne le principal auteur des faits, Youssouf Fofana, à la réclusion à perpétuité, assortie d'une période de sûreté incompressible de 22 ans.

Parmi ses complices, la jeune fille ayant servi d'"appât" pour attirer Ilan Halimi dans un guet-apens a été condamnée à neuf ans de prison, avec l'excuse de minorité au moment des faits. Contre elle, le parquet avait demandé entre 10 et 12 ans de prison.

Les principaux acolytes de Youssouf Fofana, Samir Aït Abdelmalek et Jean-Christophe Sombou, ont respectivement été condamnés à 15 et 18 ans de réclusion, alors que 20 ans avaient été requis.

La famille de la victime ainsi que des organisations juives contestent ce verdict et appellent à manifester lundi soir. Elles jugent trop clémentes les peines prononcées contre les complices de Youssouf Fofana.

"Quand on connaît les tortures qu’Ilan a subies pendant trois semaines, […] les peines qui ont été demandées ne sont pas suffisantes, déplore Yaël Halimi. On espère qu’un nouveau procès sera organisé et que l’affaire sera rejugée plus sévèrement."

lundi 24 octobre 2011

La CIA et l'armée enseignent la torture et la terreur auprès des populations civiles

Déjà, en 1948, George Kennan, l'un des principaux personnages des Affaires étrangères et l'un des pionniers des Forces spéciales américaines, déclarait: «Nous ne représentons que 6,3% de la population mondiale. Pourtant, nous disposons d'environ la moitié de la richesse mondiale. Nous devons essayer de maintenir cette proportion. Pour atteindre ce but, nous ne pouvons nous embarrasser d'excès de sentimentalisme ou de sensiblerie.»1


Dans de nombreux pays du tiers-monde, le gouvernement américain a donc mis en place des dictateurs. Ils devaient garantir l'afflux des matières premières bon marché vers les États-Unis. Pour se maintenir en place, ces dictateurs pouvaient compter sur l'aide militaire et les instructeurs de la CIA.

Il y a eu des massacres et des tortures. La direction de l'armée EU et la CIA encouragent d'ailleurs ces pratiques. En 1966, l'état-major général de l'armée a publié un recueil de directives dans lequel on conseille aux officiers au cas où la résistance menace: «Vous pouvez recourir à la terreur sélective contre la population civile.»2 De son côté, la CIA, en 1963, a publié un manuel de 128 pages intitulé Counter-Intelligence Interrogations. On y décrit les méthodes de tortures les plus efficaces. L'ouvrage faisait partie du matériel didactique adressé aux dizaines de milliers d'officiers du tiers-monde qui, entre-temps, avaient reçu leur formation dans les académies militaires des États-Unis. En 1983, la CIA a publié une version «améliorée» de ce manuel et l'a distribuée aux chefs des escadrons de la mort au Nicaragua.

Ceux qui disent que la torture n'appartient pas au vocabulaire du gouvernement et de l'état-major militaire américains font une fameuse entorse à la vérité et à l'histoire.

Légaliser la torture

L'impérialisme américain s'est complètement déchaîné. Il n'a aucun scrupule. Il veut attaquer militairement soixante pays. Il veut disposer à sa propre guise de la totalité du Moyen-Orient. Il veut remplacer les tribunaux civils par des tribunaux militaires et légaliser la torture.

Le vice-amiral Lowell Jacoby est le chef de la Defense Intelligence Agency (DIA), les services secrets militaires. Le 9 janvier 2003,il écrit que «la lutte contre le terrorisme porte en elle des défis difficiles et uniques» et que les services de renseignements sont obligés de recourir à des «solutions agressives».

1. George Kennan, Policy Planning Study 23, State Department Washington, 1948.

2. Alexander George, Western State Terrorism, Polity Press Oxford 1991, p. 134.

Cliquez ici pour retourner au NSC Édition Française, vol. 2, #7

http://www.republiquelibre.org/cousture/CIA.HTM

La CIA (Central Intelligence Agency) est une agence secrète américaine qui a été mêlée à plusieurs opérations clandestines et illégales à travers le monde. Avec les années, on a pu prouver qu'elle est responsable de plusieurs meurtres, coups d'état et assassinats politiques sur la scène internationale. Par exemple, on sait avec certitude que ce sont eux qui entraînèrent et équipèrent les troupes anticastristes qui devaient participer au débarquement de la baie des Cochons à Cuba. C'est également la CIA qui équipa et finança les révolutionnaires Contras au Nicaragua.

Les activités de la CIA changèrent le cours de l'histoire dans plusieurs pays. On est alors en droit de se demander si l'Agency a également été active au Québec. Plusieurs témoignages et preuves troublantes semblent prouver que ce fut effectivement le cas.

Jules "Ricco" Kimble

C'est en 1991, lors d'une entrevue pour un documentaire sur l'assassinat du pasteur américain Martin Luther King, que ce contractuel de la CIA passa aux aveux. De sa prison de l'Oklahoma, Kimble déclara avoir accompagné Clay Shaw à Montréal. Il affirma également avoir aidé l'assassin présumé de King, James Earl Ray, à quitter le continent via Montréal, en 1967.

Ce qui surprit le plus dans sa déclaration c'est que Kimble affirma avoir été un membre du Front de Libération du Québec. Il expliqua que la CIA était très active au Québec dans les années 1960. Selon son témoignage, il aurait infiltré le FLQ pour le compte de la CIA. Il affirma également qu'il avait commis deux meurtres "pour contrer la montée du nationalisme au Québec". Kimble expliqua que ces meurtres avaient été commis par une organisation qui servait de paravent à la CIA. Il ajouta même que la CIA avait des bureaux sur la rue Mont-Royal, à Montréal.

Devenu juge de la Cour d'appel à la Nouvelle-Orléans, l'ex-procureur Jim Garrison affirma qu'il fallait croire ces déclarations. "Chaque déclaration de Kimble est vraie, dit-il. Kimble ne ment pas. C'est un maillon d'une chaîne, mais un maillon précieux."

Également en 1991, un ancien ministre québécois qui désirait garder le couvert de l'anonymat corrobora la déclaration de Kimble en déclarant à des journalistes: "On m'a parlé de cette adresse sur Mont-Royal et du travail de la CIA."

La CIA à Montréal

Aujourd'hui, la plupart des observateurs de la scène politique québécoise s'accordent pour dire que la CIA et la GRC (Gendarmerie Royale du Canada) furent impliquées dans les activités des groupes séparatistes au Québec dans les années 1960. Le journaliste François Lisée écrit: "sur le terrain, au Québec, on est quasi unanimes. Felquistes, péquistes, policiers québécois et canadiens tiennent pour acquis qu'un ou plusieurs réseaux de la CIA oeuvrent dans l'ombre".

En septembre 1973, le directeur des activités de contre-espionnage de la GRC, Leslie J. Bennett, déclara que Montréal était infiltré par un grand nombre d'agents de la CIA et que, lors de la Crise d'octobre, ceux-ci envahirent le terrain et travaillèrent dans l'intérêt de Washington. Peu après cette déclaration, Bennett dû s'exiler en Australie après qu'on l'eut accusé d'être un espion à la solde du KGB. Le gouvernement canadien reconnut finalement en 1993 que Bennett n'était pas un agent double.

Le mémo top secret

Le 24 septembre 1971, le journal Montreal Star publia un mémo top secret de la CIA daté du 16 octobre 1970 sur lequel ou pouvait lire: "Des sources recommandent qu'on prenne de toute urgence des mesures pour cesser temporairement les contacts avec les militants du FLQ parce que les mesures du gouvernement canadien pourraient avoir des conséquences indésirables." Il est évidemment question ici de la Loi des mesures de guerre de Trudeau. Il paraît également évident que ce mémo ne s'adresse pas aux agents ayant des contacts extérieurs avec le FLQ, mais plutôt à ceux qui l'avaient infiltré.

Ce mémo ultrasecret qui ne semble pas être contrefait d'aucune manière fut dénoncé avec véhémence par le gouvernement américain et par Pierre Trudeau. Le premier ministre canadien déclara qu'il n'y avait pas d'agents de la CIA au Canada sans que le gouvernement canadien n'en soit informé. Cette déclaration, contredite à plusieurs reprises par des sources américaines et canadiennes, nous pousse à nous demander ce que Trudeau avait donc à cacher? Le Département d'État américain affirma pour sa part que l'adresse de la CIA figurant sur l'en-tête du mémo n'était qu'un hôpital naval. Cette affirmation s'avéra également fausse.

L'alliance GRC / CIA

Un événement survenu à Montréal en 1972 démontre que la GRC collaborait étroitement avec la CIA dans sa guerre secrète contre Cuba. Le 4 avril de cette année-là, une bombe explosa au consulat de Cuba à Montréal. L'explosion mis en branle une opération bien orchestrée. Dès leur arrivée au consulat, qui bénéficiait pourtant de la protection diplomatique, les policiers arrêtèrent les membres du personnel (qui étaient pourtant les victimes de cet attentat) et les séquestrèrent dans un poste de police. En l'absence des Cubains, ils fouillèrent les lieux. Le 6 octobre 1975, Donald Dellums, un membre de la commission de la Chambre des représentants qui enquêtait sur les activités de la CIA, révéla que l'attentat du consulat de Montréal était le fruit d'une opération GRC / CIA qui avait pour but d'obtenir des renseignements secrets des Cubains.

Vols d'armes attribués au FLQ Le 30 janvier 1964, un commando de l'Armée de libération du Québec (l'ancêtre du FLQ) réussit en plein jour et en plein centre-ville de Montréal un vol majeur au manège des Fusiliers Mont-Royal. Les prétendus terroristes mirent la main sur une grande quantité de fusils-mitrailleurs de toutes sortes, de mortiers, de grenades, de munitions et même de lance-roquettes antichars. Le 20 février 1964, en plein jour et pendant trois heures et demie, un commando de l'ALQ occupa le bâtiment militaire de Trois-Rivières. Une fois de plus, ils mettent la main sur une impressionnante collection d'armes et de munitions. La même année, on attribua aux révolutionnaires québécois les vols de milliers de caisses de dynamite sur les chantiers de construction de l'Expo et dans des camions d'Hydro-Québec.

Or, comme on le sait aujourd'hui, les felquistes n'étaient pas du tout l'organisation paramilitaire qu'on croyait à l'époque. Il s'agissait en fait d'un petit groupuscule d'individus assez mal organisé et très mal équipé qui posa tout au plus une dizaine de bombes et qui perpétra deux enlèvements politiques. Lors de leur démantèlement par la police dans les années 1970, les saisies d'armes furent minimes. Où étaient donc passées toutes les armes qui avaient été volées en 1964 et qui auraient suffi à équiper une petite armée?

Plusieurs témoignages portent à croire que ces vols ne furent pas l'œuvre du FLQ mais plutôt celle des agents de la CIA qui collaboraient avec la GRC et l'armée canadienne. Les armes passèrent probablement la frontière et servirent à la CIA et aux anticastristes dans leur guerre secrète contre Cuba. Le blâme fut attribué au FLQ et le gouvernement de Trudeau se servit également de ces vols pour faire basculer l'opinion publique québécoise en sa faveur et contre les activités du FLQ.

Qu'est-ce que l'Histoire retiendra?

Il semble aujourd'hui évident que cet épisode si notoire de l'histoire du Québec, la Crise d'octobre, ne fut pas du tout ce que les médias en firent à l'époque. Sous le couvert d'une légende (un FLQ paramilitaire révolutionnaire équipé et organisé qui n'a jamais existé), opéraient en réalité des agents fédéraux et américains qui se servirent de cette façade pour s'approprier quantité d'armes pour leurs opérations clandestines.

Le gouvernement canadien, en plus de se rendre complice cette guerre secrète, avait tout avantage à autoriser ces opérations au Québec. La croisade de Trudeau contre le nationalisme québécois est bien connue et n'a de secrets pour personne. Ces opérations permirent de manipuler l'opinion publique à la faveur du gouvernement en faisant craindre ces "dangereux felquistes" qui amenaient le pays au bord de l'insurrection armée, tout en combattant la montée du nationalisme québécois.

Si on croit à toutes ces allégations, on est en droit de se demander qui furent donc les véritables terroristes dans cette histoire?

Cliquez ici pour en savoir plus sur les activités de la CIA au Québec, incluant des expérimentations illicites sur des cobayes humains.

Sources spécifiques:

LISÉE, Jean-François, DANS L'ŒIL DE L'AIGLE - WASHINGTON FACE AU QUÉBEC, Boréal, Montréal, 1990.

PHILIPPS, Maurice, DE DALLAS À MONTRÉAL - LA FILIÈRE MONTRÉALAISE DANS L'ASSASSINAT DE JFK, Éditions de L'Homme, Montréal, 1996.

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http://tf1.lci.fr/


D.H. - le 16/04/2007 - 17h39

328 pages en 16 mois : les documents de la DGSE (l'espionnage français) sur les projets d'Al-Qaïda sont prolifiques et détaillés. Parmi tous ces feuillets, 9 rapports complets émis entre septembre 2000 et août 2001 sur les seules menaces à l'encontre des Etats-Unis, dont un sur un projet de détournement d'avion. Celui-ci date du 5 janvier 2001, soit huit mois avant les attentats du 11-Septembre. Le Monde de mardi publie la première page de cette "note de synthèse" classée ‘Confidentiel Défense', affirmant qu'elle avait été transmise au chef de la CIA à Paris, Bill Murray, quelques jours après sa rédaction. Et selon le chef de cabinet de la DGSE de l'époque, il est impensable que cette note n'ait pas été transmise à la CIA outre-Atlantique : "ce serait une faute de ne pas l'avoir fait".

Or, sur ce fac-similé, on peut lire : "des membres de l'organisation d'Oussama ben Laden en coopération avec des représentants du mouvement taleb et de groupes armées tchétchènes préparent depuis le début de l'année 2000 un projet de détournement d'avion". La note cite même les noms de sept compagnies d'aviation susceptibles d'être la cible de ce détournement, dont les deux compagnies américaines visées par les terroristes du 11-Septembre (American Airlines et United Airlines) qui ont fait près de 3000 morts. La DGSE possédait même suffisamment de données pour pouvoir établir un organigramme précis d'Al-Qaïda, que Le Monde publie également.

La DGSE détaillait même le dispositif prévu

Pour avoir subi des attentats très 'tôt', la France, on le sait, était en avance par rapport à d'autres pays dont les Etats-Unis, sur sa connaissance du milieu du terrorisme. Elle disposait même d'une "cellule Oussama ben Laden" depuis au moins 1995, selon le directeur de la DGSE, Pierre Brochant.

Détaillant le but poursuivi par les terroristes, la note explique ainsi que le projet initial devait être réalisé en 2000, pour finalement être reporté. Elle parle d'un projet de détournement d'un avion américain entre l'Allemagne et les Etats-Unis au départ de Francfort où se trouverait une cellule d'Al-Qaïda. L'appareil aurait alors, selon cette note, été détourné vers Kandahar (sud de l'Afghanistan). Le chef des pilotes des attentats-suicides du 11 septembre 2001 Mohamed Atta a formé deux ans auparavant une cellule Al-Qaïda à Hambourg, toujours en Allemagne.

http://www.spyworld-actu.com/spip.php?article626

Terrorisme : une base secrète DGSE-CIA à Paris Arnaud de La Grange, le Figaro, lundi 4 juillet 2005 par Spyworld

CIA et DGSE collaborent depuis 2002

Il fait moins froid à l’ombre que dans la lumière. C’est ce que suggèrent les dernières révélations du Washington Post au sujet d’une inédite coopération entre services secrets français et américains. Alors que, entre Paris et Washington, les relations politiques étaient glaciales, que les diplomates se tiraient à vue dans les couloirs de l’ONU à propos de la guerre en Irak, les espions travaillaient au coude à coude pour traquer les sicaires d’al-Qaida. La CIA aurait même monté un centre ultrasecret au coeur même de cette « Vieille Europe » tant décriée : à Paris, en parfaite intelligence avec les hommes de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE).

A l’appui de ces affirmations, le quotidien américain raconte une opération montée par cette « Alliance base » en 2003, soit l’année suivant sa création. En juin 2003, donc, un ressortissant allemand répondant au nom de Christian Ganczarski embarque en Arabie saoudite sur un vol Air France à destination de Paris. L’homme est un converti à l’islam. Pour cause de visa de pèlerinage expiré, les autorités saoudiennes lui ont offert, à lui et sa famille, un billet retour vers l’Allemagne, via la France. Paris sera sa dernière escale. L’attend à la sortie de l’avion un comité d’accueil français flanqué d’un responsable de la CIA. Selon le Post, Ganczarski est conduit dans une cellule où il séjourne toujours pour suspicion d’association avec une entreprise terroriste. Selon des responsables européens et américains, il serait l’une des plus importantes figures encore en vie d’al-Qaida en Europe.

A la source de cette opération, la cellule antiterroriste « Alliance base » aurait été créée dans le tragique sillage des attentats du 11 septembre 2001. Elle serait largement financée par la CIA. A Paris, un acteur du monde du renseignement confirme son existence, sur laquelle ni la CIA ni les autorités françaises n’ont voulu réagir hier. « La structure est uniquement focalisée sur la lutte contre al-Qaida, affirme-t-il, c’est pour cela que le nom de code de « Alliance base » a été choisi, en référence à l’organisation de Ben Laden dont le nom signifie la base. » Selon la même source, il s’agit d’une initiative française, d’où l’implantation à Paris. Cette « base » antiterroriste est coordonnée par un général français, ancien chef de poste de la DGSE à Washington. Quatre autres pays collaboreraient au dispositif : la Grande-Bretagne, l’Allemagne, le Canada et l’Australie. Une mise en commun qui ne tombe pas sous le sens : les agents américains ont traditionnellement l’obsession du contrôle total sur les opérations, les Britanniques sont jaloux de leur relation privilégiée avec la CIA, et les Allemands réticents aux coups tordus. Personne n’est d’ailleurs prêt à suivre la CIA sur la voie de méthodes de « cow-boys », avec arrestations et transferts internationaux extra-judiciaires. On se souvient de la polémique sur l’enlèvement d’un imam radical égyptien par des agents américains dans les rues de Milan en 2003.

« Alliance base » n’est pas une structure formalisée, avec organigramme et locaux, poursuit ce spécialiste, mais un centre d’échanges plus poussés que d’ordinaire. Des agents dédiés des six pays peuvent se réunir quotidiennement à Paris, sans avoir besoin de prendre l’avion. Par contre, il s’agit plus d’échanges bilatéraux ad hoc que d’un vrai partage multilatéral. »

« Il ne faut pas imaginer un schéma classique, avec un chef, une mission, des moyens, confirme un ancien responsable de la DGSE, cela ne correspond ni aux méthodes américaines ni aux françaises. Je ne crois guère non plus à des opérations de recherche communes. Il faut plutôt voir des canaux permettant de mettre dans le pot commun des informations. » Il rappelle que ce type de coopération en matière de renseignement fonctionne depuis longtemps à merveille avec les Britanniques, contrairement aux affaires de police ou de justice. « Avec les Américains, cela a en effet bien changé depuis 2001. Avant, c’était franchement pénible... » Washington se serait résolu à profiter de l’expérience française des réseaux islamistes.

Le déploiement de commandos français en Afghanistan aux côtés des forces spéciales américaines aurait été un catalyseur de cette coopération, accélérée sur ordre de Jacques Chirac après 2001. Une fois n’est pas coutume, le Post cite des officiels américains rendant hommage au travail des Français. En spécifiant que, pour ne pas froisser Paris, la CIA aurait accepté que la langue de travail d’« Alliance base » soit le français...

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A lire en complément les tortures relevées
http://www.archivesolidaire.org/scripts/article.phtml?lang=1&obid=23639#t