Affichage des articles dont le libellé est New York. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est New York. Afficher tous les articles

mardi 14 août 2012

La banque Standard Chartered sanctionnée à New York

Opérations avec l'Iran : Standard Chartered paie une lourde amende à New York

Le Monde.fr avec AFP | • Mis à jour le

La banque britannique Standard Chartered a passé, mardi 14 août, un accord amiable de 340 millions de dollars avec l'Etat de New York, qui menaçait de suspendre sa licence d'exploitation en raison de transactions jugées illicites avec l'Iran
"Le département des services financiers (DFS) de l'Etat de New York et Standard Chartered ont signé un accord amiable pour mettre fin aux questions soulevées par le DFS le 6 août", indique  l'Etat de New York. Le DSF, une autorité de régulation de New York, avait rendu publique le 6 août une assignation à comparaître visant Standard Chartered et l'accusant d'avoir conclu pendant au moins dix ans pour 250 milliards de transactions illicites avec l'Iran.

Standard Chartered contestait ces accusations. Son patron, Peter Sands, se trouvait mardi à New York et devait participer à une audition au DFS mercredi pour tenter de trouver un accord et éviter une suppression de la licence d'exercice de Standard Chartered sur la place financière new-yorkaise, ce qui aurait été catastrophique pour la banque. Les deux parties sont donc parvenues à un accord avant cette audition.

Le ministère du Trésor américain a toutefois indiqué mardi qu'il poursuivrait son enquête sur de possibles "agissements coupables" de Standard Chartered en dépit de l'accord conclu. "Notre enquête continue. Le Trésor va poursuivre son travail avec ses partenaires (...) afin de demander des comptes à Standard Chartered si des agissements coupables ont été commis", a indiqué un porte-parole du Trésor.
SURVEILLANCE
Selon les termes de l'accord, la banque devra mettre en place pour au moins deux ans une personne qui sera sous la responsabilité du DFS et sera chargée de surveiller les activités de Standard Chartered. Elle devra notamment évaluer les contrôles internes visant à repérer et éviter les activités de blanchiment d'argent.
"Des surveillants du DFS seront installés sur place" chez Standard Chartered et la banque aura également "de façon permanente dans ses bureaux de New York du personnel pour superviser et auditer le blanchiment d'argent à l'étranger", détaille l'Etat de New York. "Nous allons continuer à travailler avec nos partenaires fédéraux" et d'autres Etats américains sur cette question, a-t-il conclu.
L'association United Against a Nuclear Iran ("Unis contre un Iran nucléaire"), qui prône des sanctions contre ce pays et dénonce les institutions qui font commerce avec lui, a "applaudi" les autorités de l'Etat de New York pour "avoir pris des mesures contre Standard Chartered". "Toutefois, au vu des informations sur l'énormité des actions de Standard Chartered, la sanction aurait dû être plus forte", a conclu l'organisation. Standard Chartered reste par ailleurs sous le coup de plusieurs enquêtes en parallèle.

source :  http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/08/14/accord-entre-la-banque-standard-chartered-et-l-etat-de-new-york-sur-l-iran_1746171_3234.html#mf_sid=576826436?utm_medium=twitter

jeudi 9 août 2012

La finance : nerf de la guerre

Etats-Unis: l'enquête du Trésor sur la banque SCB ne se limite pas à l'Iran

 Publié le 09.08.2012, 00h04

L' du Trésor américain sur la banque britannique Standard Chartered (SCB) ne se limite pas à de possibles violations du régime de sanctions imposées par les Etats-Unis à l'Iran, selon un courrier du Trésor obtenu mercredi par l'AFP.
Le Trésor "enquête sur de possibles violations par la banque de sanctions liées à l'Iran mais aussi sur de possibles infractions aux sanctions" imposées à d'autres pays, a-t-il indiqué dans une lettre datée de mercredi et adressée au Trésor britannique.

Ce courrier très technique, qui répond à une demande d'explications du Trésor britannique sur la réglementation en vigueur, ne précise toutefois pas quel autre régime de sanctions américaines pourrait avoir été enfreint par Standard Chartered.
Lundi, une autorité de régulation de New York, le département des services financiers (DSF), a accusé une filiale de la banque d'avoir, pendant au moins dix ans, conclu avec l'Iran des transactions d'un montant de 250 milliards de dollars en violation des sanctions américaines contre Téhéran.
Rejetant ces accusations, la banque avait affirmé lundi dans un communiqué avoir "volontairement" informé les autorités américaines en 2010 qu'elle était en train d'évaluer si ses transactions en dollars étaient conformes aux sanctions américaines, "principalement" celles frappant l'Iran.
Selon le New York Times, les accusations lancées par le régulateur new-yorkais ont "pris de court" la Fed et le Trésor qui menaient parallèlement leurs propres investigations sur les relations de la banque avec l'Iran.
Dans son courrier, le Trésor américain a semblé donner du poids à cette thèse en affirmant qu'elle continuerait son enquête en dépit de l'injonction à comparaître lancée par régulateur new-yorkais.
SCB devra s'expliquer le 15 août à New York et risque notamment de perdre sa licence d'exploitation locale.
"Nous continuerons à nous coordonner avec d'autres régulateurs fédéraux et locaux, dont le DSF, pour poursuivre notre enquête sur la banque", écrit le Trésor dans son courrier.
Par la voix de son PDG, la banque a de nouveau clamé son innocence mercredi. "Il y a beaucoup de choses que nous ne reconnaissons pas, que nous ne comprenons pas et qui sont factuellement inexactes", a déclaré Peter Sands au d'une conférence téléphonique impromptue à Londres.
Il a affirmé que les bénéfices tirés des transactions avec l'Iran portent sur "des dizaines de millions" de dollars seulement, contrairement à ce qu'affirme le DFS de New York qui a également accusé la banque de falsifications de documents financiers et d'obstruction à l'action gouvernementale.
Standard Chartered a également reçu un soutien implicite du gouverneur de la Banque d'Angleterre Mervyn King, qui s'est étonné mercredi qu'un "seul régulateur, sans les autres, ait rendu publiques (des faits) alors que l'enquête est toujours en cours".
La banque, dont le cours s'est effondré mardi à la Bourse de Londres, a repris quelques couleurs mercredi et clôturé en tête du palmarès des 100 principales valeurs du FTSE. Elle a regagné 7,08% à 1315,5 pence, après avoir perdu 16,76% la veille.
Né de la fusion en 1969 entre deux banques, Standard Chartered concentre son activité en Asie et dans les pays émergents.

mardi 6 décembre 2011

Une centaine de mafieux présumés arrêtés à New York

Coup de filet dans la mafia new-yorkaise
LEMONDE.FR avec AFP | 20.01.11 | 16h40 • Mis à jour le 20.01.11 | 16h52



Les arrestations ont été effectuées à New York, dans le New Jersey et le Rhode Island, et concernent aussi bien de simples exécutants que des chefs de gros calibre.AFP/DON EMMERT

Quelques membres de la famille Soprano ont peut-être été réveillés par les coups sourds de la police fédérale... Jeudi 20 janvier à l'aube, le FBI a arrêté une centaine de mafieux présumés à New York et dans sa région environnante, dans le cadre d'un "vaste coup de filet", selon les mots du porte-parole du tribunal fédéral de Brooklyn.

Les arrestations ont été effectuées à New York, dans le New Jersey et le Rhode Island, et concernent aussi bien de simples exécutants que des chefs de gros calibre, selon les enquêteurs.

Les accusations vont du racket au meurtre et au trafic de drogue. Une conférence de presse du ministre de la justice états-unien, Eric Holder, et d'une responsable du FBI pour New York, Janice Fedarcyk, était prévue aujourd'hui au bureau du procureur général à Brooklyn.

source : http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2011/01/20/coup-de-filet-dans-la-mafia-new-yorkaise_1468388_3222.html#xtor=AL-32280184

=================

Coup de filet anti-mafia du FBI à New York
Plus de 100 mafieux ont été arrêtés jeudi 20 janvier à New York dans ce qui représente un des plus grands coups de filet contre le crime organisé de l’histoire de la ville, rapporte le New York Times. Le FBI et les autorités locales ont opéré une vague de raids minutieusement préparés dans New York, le New Jersey et Rhode Island dans la matinée contre des membres suspectés des cinq grandes familles de la mafia new-yorkaise. Les poursuites portent sur des chefs d’accusation allant «du pari illégal au meurtre en passant le racket».

Le raid est le plus important depuis 2008, selon NBC New York, quand plus de 80 personnes suspectées d’appartenir au crime organisé avaient été arrêtées, dont John «Jackie the Nose» D’Amico et plusieurs membres de la famille Gambino. Malgré un déclin de l’influence de la mafia à New York, les familles maintiennent leur emprise sur le racket des travailleurs et la construction, et ont toujours des liens avec certains des syndicats les plus puissants de la ville.

Le ministre de la Justice américain David Holder a déclaré lors d’une conférence de presse:

«Les arrestations d’aujourd’hui marquent un pas important vers la dislocation des activités illégales de la Cosa Nostra. […] Comme nous le savons depuis des décennies, les opérations de la mafia peuvent avoir un impact négatif sur notre économie, non seulement à travers un large panel de d’escroqueries mais aussi l’imposition d’“impôts” mafieux illégaux dans nos ports, nos industries de la construction et chez nos commerçants. […] Certains pensent que le crime organisé appartient au passé; malheureusement, il y a encore des gens qui rackettent, intimident et victimisent des Américains innocents.»

Joe Coscarelli, qui tient le blog Runnin’ Scared du site Village Voice, a lu les chefs d’accusation disponibles en ligne et s’est amusé classer ses 20 surnoms préférés parmi les mafieux arrêtés, qui n’ont rien à envier aux personnages du Parrain ou des la série Les Sopranos: Anthony Cavezza, alias «Tony bagels», Franck «Meatball» Bellantoni, Vincenzo «Vinnie Carwash» Frogiero ou encore le numéro 1 de la liste, John Hartmann, surnommé «Lumpy» (Grumeleux), «Fatty» (Grassouillet) ou encore «Fats» (Gros).

http://www.slate.fr/lien/32993/mafia-new-york

dimanche 4 décembre 2011

Plusieurs corps retrouvés morts dans des circonstances étranges dont la torture

Le 13 juillet 2009 à 5H
Le fantôme biblique de Seth refait surface : Une femme baîllonnée retrouvée dans le conduit d'aération d'un gratte-ciel new-yorkais

Une femme de ménage qui avait disparu mardi dernier dans un gratte-ciel truffé de caméras de sécurité de Manhattan a été retrouvée morte, attachée, bâillonnée, et un crucifix en or collé sur la bouche, dans un conduit d'air conditionné.

La police a retrouvé le corps samedi à la hauteur du 12e étage, dans une pièce de service, après quatre jours de fouilles des quelque 37.160 mètres carrés de l'immeuble, à la recherche de Eridania Rodriguez, une Dominicaine de 46 ans.

L'autopsie a permis d'établir qu'elle était morte étouffée par le ruban adhésif qui la bâillonnait, a précisé la porte-parole du service de santé, Ellen Bokavore. La femme avait les mains liées derrière le dos, les pieds attachés et la bouche entravée. Le pendentif pendait dans sa bouche, mais il aurait pu simplement être pris par le ruban adhésif. "Nous n'avons pas pu déterminer s'il était placé là intentionnellement ou non" a noté le porte-parole de la police, Paul Browne. La femme était dans ses vêtements de travail et portait la trace d'un coup à la tête. Ses chaussures ont été retrouvées plus loin dans le conduit d'aération.

Depuis mardi, les personnes travaillant dans ce gratte-ciel se demandaient comment une telle disparition pouvait avoir eu lieu dans leur immeuble. Cette tour située à quelques centaines de mètres du site du World Trade Center est soumise à des mesures de sécurité drastiques depuis le 11-Septembre.

Les caméras de surveillance avait noté l'entrée de la femme dans l'immeuble, et vu qu'elle tournait autour des bureaux, mais sans jamais la voir ressortir. Elle n'avait pas non plus effectué son travail au 26e étage. Son chariot de nettoyage avait été abandonné au 8e étage et ses vêtements courants restaient dans son casier. AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20090713/twl-usa-gratte-ciel-meurtre-224d7fb.html

Cette découverte se produit alors que les médias dévoilent les tortures de la CIA

Voir la new sur reopen911.info

La CIA a crucifié un prisonnier à la prison d’Abu Ghraib près de Bagdad, selon un rapport publié dans le magazine The New Yorker.

"Un médecin légiste a trouvé qu’il (le prisonnier) avait principalement été crucifié; il est mort d’asphyxie après avoir été pendu par les bras, encagoulé, avec des côtes cassées," écrit Jane Mayer dans l’édition du 22 juin du magazine. "Les pathologistes militaires ont classé l’affaire comme étant un homicide." La date du meurtre n’a pas été communiquée.

"Aucune accusation criminelle n’a jamais été portée contre aucun officier de la CIA impliqué dans le programme de torture, malgré le fait qu’au moins trois prisonniers interrogés par le personnel de l’agence soient morts des suites de mauvais traitements," écrit Mayer.

Un précédent rapport de John Hendren dans le Los Angeles Times indiquait d’autres meurtres par torture et l’association Human Rights First ("Droits de l’Homme D’abord", NDT) dit que près de 100 prisonniers sont morts pendant leur détention en Irak et en Afghanistan.

Hendren a rapporté qu’un ‘Manadel Jamadi’ [un autre prisonnier torturé à mort, NDT] est mort à la prison d’Abu Ghraib " de blessures par objet contondant" compliquées "d’une respiration compromise" tandis "qu’il était avec des Navy SEALS et d’autres troupes d’opérations spéciales". Une autre victime, Abdul Jaleel, est morte bâillonnée et enchaînée à la porte de sa cellule avec les mains au-dessus de la tête. Et un autre prisonnier, le major général Abid Mowhosh, ancien commandant de la défense aérienne de l’Irak, "est mort d’asphyxie par étouffement et compression thoracique" à Qaim, en Irak.

"Il est indéniable que des interrogatoires U.S. ont provoqué des décès," déclare Anthony Romero, le directeur exécutif de l’ACLU (Union Américaine pour les Libertés Civiles). "Des fonctionnaires de haut rang qui étaient au courant des tortures et n’ont rien fait et ceux qui ont créé et soutenu ces politiques doivent rendre des comptes. L’Amérique doit arrêter de se voiler la face et s’occuper du scandale de la torture." Au moins des douzaines de détenus aux mains des Américains sont morts, et l’homicide est soupçonné. Déjà en mai 2004, le Pentagone avait concédé la mort d’au moins 37 prisonniers sous sa garde en Irak et en Afghanistan et avait demandé des enquêtes.

Nathaniel Raymond, de l’association Physicians for Human Rights ("Médecins pour les Droits de l’Homme", NDT) a déclaré au New Yorker, "nous ne savons toujours pas combien de détenus se trouvaient dans des prisons secrètes, ni qui ils étaient. Nous ne connaissons pas pleinement le rôle de la Maison-Blanche ou de la CIA. Nous avons besoin d’un rapport complet, surtout qu’il concerne les professionnels de la santé."

Des notes de justice récemment divulguées contiennent de nombreuses références à du personnel médical de la CIA participant à des séances d’interrogatoire musclées, a-t-il dit. "Ce sont eux qui concevaient, légitimaient et implémentaient," disait Raymond. "On peut soutenir que c’est le plus grand scandale médico-éthique de l’histoire américaine. Il nous faut des réponses."

L’ACLU a obtenu ses informations du Pentagone grâce à un procès pour la ‘Liberté de l’Information’. Les documents reçus comprenaient 44 autopsies et rapports de décès en plus d’un résumé des rapports d’autopsie de personnes capturées en Irak et en Afghanistan. Une déclaration de l’ACLU précisait, "cela ne couvre qu’une partie des Irakiens et des Afghans qui sont morts en détention sous juridiction américaine. " (italiques ajoutées).

La torture par la CIA a été facilitée par la possibilité, pour l’Agence, de cacher des prisonniers dans des ’sites noirs’ tenus secrets aux yeux de la Croix-Rouge, de ne pas enregistrer les prisonniers et de les détenir pendant des années sans porter d’accusations ou leur fournir un avocat.

Kenneth Roth, le directeur exécutif de Human Right Watch, a accusé l’administration Obama de "prendre en considération la détention préventive," écrivit Mayer du New Yorker. Roth dit que cette tactique imite l’approche abusive de l’administration Bush."

Tout indique que Panetta, le directeur de la CIA, n’a nullement l’intention de traîner devant la justice les fonctionnaires de la CIA impliqués dans la torture systématique de prisonniers. Panetta a dit à Mayer, "Je vais laisser aux gens le bénéfice du doute…S’ils font le boulot pour lequel ils sont payés, je ne peux pas demander grand-chose de plus."

Ces sentiments différent nettement de ceux que Panetta a énoncés dans un article publié l’année dernière dans le numéro de janvier du Washington Monthly : "Soit l’on croit en la dignité de la personne, aux règles de la loi et à l’interdiction des punitions cruelles et inhabituelles, soit l’on n’y croit pas. Il n’y a pas de juste milieu."

Un moyen de savoir qui dirige vraiment un pays est de voir quelles personnes, s’il y en a, sont au-dessus de la loi. Dans l’administration Obama, comme dans les précédentes, cela inclut les employés de la CIA. Les crucifixions qu’ils ont exécutées au Moyen-Orient diffèrent au moins par un aspect important de celles décrites dans le Nouveau Testament: Jésus Christ a eu droit à un procès.


par Sherwood Ross, le 28 juin 2009 pour Citizens For Legitimate Government
Traduction par Perry pour ReOpenNews


(Sherwood Ross rapportait autrefois pour des principaux quotidiens et des services en ligne. Pour le contacter ou pour contribuer à son service de nouvelles contre la guerre: http://www.reopen911.info/News/2009/07/12/la-cia-a-crucifie-un-prisonnier-a-la-prison-dabu-ghraib/)

http://www.reopen911.info/News/2009/07/12/la-cia-a-crucifie-un-prisonnier-a-la-prison-dabu-ghraib/
_____________________
Nous nous souvenons du jeune homme qui reçu à la tête un coup d'objet tranchant pour avoir refusé de donnr une cigarette à son agresseur alors qu'il enlaçait amoureusement sa jeune copine sur les côteaux d'une ville dans le midi de la France. Le chiffre 7 apparaît à nouveau ce 7.7.2009 à New York une dominicaine a également été frappée à la tête et retrouvée, dans une bouche d'aération, baïllonnée une croix pendant sur sa bouche.

retour sur le procès AVIGNON (AP) -- Pourquoi Hamadi Ed-Debch, un jeune Marocain de 21 ans, a-t-il sauvagement tué Romain Benavent, un adolescent de 14 ans, de deux coups de hachette, le 17 juillet 2004 ? La question va tarauder pendant quatre jours les jurés de la cour d'assises du Vaucluse où le procès d'Hamadi Ed-Debch s'est ouvert mardi...

L'accusé comparaît jusqu'à vendredi pour "meurtre avec préméditation, vol sous la menace d'une arme et vol avec effraction".
Depuis deux ans, le meurtre de ce garçon sans histoire sur l'île de la Barthelasse, à Avignon, reste inexpliqué. Pendant l'instruction, Hamadi Ed-Debch n'a pas livré les ressorts de ce crime commis après sept mois d'une vie d'errance en Espagne, puis dans le sud de la France. L'accusé a soutenu avoir agi ainsi, parce que Romain aurait refusé de lui donner une cigarette et lui aurait "mal parlé". Il s'est contenté de dire que c'est "son destin". Il a prétendu ne pas être bien "dans sa peau" et "dans sa tête" depuis le décès de son père quelques mois plus tôt.
21 mai 2006
La cour d’assises du Vaucluse a condamné vendredi soir Hamadi Ed-Debch, un Marocain de 21 ans, accusé d’avoir donné la mort à coups de hachette à Romain Benavent, un adolescent de 14 ans, le 17 juillet 2004 à Avignon, à 25 années de réclusion criminelle.

Les jurés l’ont reconnu coupable de meurtre avec préméditation. A cette peine, ils ont ajouté une mesure de sûreté des deux tiers, ce qui signifie que l’accusé ne pourra pas envisager la moindre libération conditionnelle avant un délai de 18 ans. Enfin, la cour d’assises a prononcé à l’encontre du jeune Marocain une interdiction définitive du territoire français.

De violents incidents se sont produits à l’issue du verdict. Des échauffourées ont éclaté entre les diverses parties au procès. Les deux avocats de la défense, Mes Michel Pezet et Fabien Perez, ont essuyé des insultes, tandis que certains proches de la victime scandaient des appels à la peine de mort et dénonçaient "une immense injustice".

AP

Le meurtrier à la hachette devant la justice
lefigaro.fr (Avec AP et AFP)
16 mai 2006, (Rubrique France)

Pourquoi Hamadi Ed-Debch, un jeune Marocain de 21 ans, a-t-il sauvagement tué Romain Benavent, un adolescent de 14 ans, de deux coups de hachette, le 17 juillet 2004 ? La question va tarauder pendant quatre jours les jurés de la cour d'assises du Vaucluse, où le procès du meurtrier s’ouvre mardi.

Le drame avait fait la une des journaux, il y a deux ans : Romain Benavent, 14 ans, avait été tué, sans raisons apparente, à coups de hachette par Hamadi Ed-Debch, près d’Avignon. Mardi s’ouvre le procès du jeune Marocain de 21 ans qui comparaît jusqu'à vendredi pour « meurtre avec préméditation, vol sous la menace d'une arme et vol avec effraction ».

Depuis deux ans, le meurtre de Romain, sur l'île de la Barthelasse, reste inexpliqué. Le 17 juillet 2004, la route du jeune adolescent de 17 ans croise celle d’Hamadi Ed-Debch sur un chemin de terre fermé à la circulation. Ce dernier s'approche de lui et de sa camarade Marion, 13 ans, pour leur demander une cigarette. « Désolé, on ne fume pas », répond Romain au jeune homme, qui poursuit alors sa route. Une demi-heure plus tard, il repasse devant les deux adolescents qui discutent, assis sur la digue. Hamadi Ed-Debch revient une troisième fois vers Romain et Marion. Mais cette fois-ci, il tient à la main une hachette qu'il vient de voler. Il en porte deux coups par derrière à la tête de sa victime. Romain Benavent s'effondre. Il est tué sur le coup. L'arme à la main, le meurtrier se lance alors à la poursuite de la jeune fille qui s'enfuie, la rattrape et l’oblige à l'aider à démarrer le deux-roues de Romain. Il l’abandonne ensuite en état de choc.

La fuite

Le jeune marocain prend alors la fuite sur la motocyclette de sa victime. Les enquêteurs retrouveront sa trace le 28 juillet au centre de rétention de Sète, où il a été placé dans l'attente de sa reconduite à la frontière. Cinq jours plus tôt, à Aigues-Mortes dans le Gard, il a commis une tentative de vol, mais il s'est trahi en confiant à l'un de ses co-détenus qu'il est l'auteur du meurtre du jeune Romain. L'accusé avait déjà été interpellé à Marseille et placé en rétention administrative. Mais le Maroc ne l'ayant pas identifié comme l'un de ses ressortissants, il avait été remis en liberté le 16 juillet 2004, soit la veille du crime.

Mobile mystérieux

Pendant l'instruction, Hamadi Ed-Debch n'a pas expliqué les raisons de ce crime, commis après sept mois d'une vie d'errance en Espagne, puis dans le sud de la France. L'accusé a soutenu avoir agi ainsi, parce que Romain aurait refusé de lui donner une cigarette et lui aurait « mal parlé ». Il s'est contenté de dire que c'était « son destin ». Il a prétendu ne pas être bien « dans sa peau » et « dans sa tête » depuis le décès de son père quelques mois plus tôt.

Le 10 janvier 2005, pendant sa détention provisoire au centre pénitentiaire du Pontet dans le Vaucluse, Hamadi Ed-Debch a tenté de se suicider. Il a aussi essayé de s'évader à deux reprises les 16 et 17 janvier suivants lors d'une hospitalisation et le 10 avril 2005 depuis la cour de promenade de la prison de Lyon (Rhône). Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

La famille septique

« C'est une épreuve supplémentaire, mais c'est le moyen d'accompagner Romain jusqu'au bout, que les gens puissent connaître le gamin qu'il était », a déclaré l'avocat de la famille de Romain, à son arrivée au Palais de justice. Me Marc Geiger a ajouté qu'il ne s'attendait pas à avoir une explication de la part de l'assassin présumé, ne voulant pas « que la famille arrive ici avec l'espoir d'en avoir une ».

http://www.lefigaro.fr/france/20060516.WWW000000293_le_meurtrier_a_la_hachette_devant_la_justice.html



Meurtre de Romain Benavent: le parquet fait appel
Hamadi Ed-Debch, a été condamné vendredi à 25 ans de réclusion criminelle pour le meurtre de Romain Benavent survenu sur l'île de la Barthelasse à Avignon (Vaucluse) en juillet 2004. Cette décision a provoqué la colère des parents et des amis du jeune garçon qui n'avait que 14 ans au moment du drame. Hier, le parquet a fait appel de la condamnation du jeune marocain. L'avocat général a expliqué que "la justice a une fonction d'apaisement. Au regard des incidents qui se sont produits vendredi soir, cette fonction n'a pas été remplie". Romain Benavent avait été assassiné parce qu'il avait refusé de donner une cigarette à son agresseur.

http://scenedecrime.blogs.com/scenedecrime/2006/05/meurtre_de_roma.html

L'assassin de Romain ne sera pas rejugé en appel
Publié le mercredi 31 octobre 2007 à 05H48
Le Parquet se désiste de son appel à l'encontre d'Hamadi Ed Debch

Hamadi Ed Debch (casqué et revêtu d'un gilet pare balle lors de la reconstitution judiciaire) ne sera pas rejugé en appel. Il a été condamné en mai 2006 à 25 ans de réclusion.

© JEROME REY


A un mois du procès d'Hamadi Ed Debch devant la Cour d'assises du Gard, le Parquet s'est désisté de l'appel du verdict rendu en mai 2006 par la Cour d'assises du Vaucluse : reconnu coupable de l'assassinat de Romain Benavent, 14 ans, Hamadi Ed Debch, âgé de 20 ans, a été condamné à la peine de 25 ans de réclusion criminelle avec une mesure de sûreté des deux tiers et une interdiction définitive du territoire national.

Après le prononcé du verdict, des incidents avaient éclaté dans la salle des pas perdus du tribunal où les avocats de la défense avaient été violemment pris à partie. Le procureur Raymond Morey, qui avait réclamé la peine maximum de réclusion à perpétuité avec une mesure de sûreté de 22 ans, avait relevé appel dans "un souci d'apaisement".

Au cours du procès qui a duré quatre jours, l'accusé- un sujet marocain en séjour irrégulier- n'a pas livré les raisons de son passage à l'acte meurtrier. Le 17 juillet 2004, Romain Benavent, qui discutait avec son amie Marion sur une digue de l'Ile de la Barthelasse, derrière le domicile de son oncle, a été tué de deux coups de hache. Le coupable sera interpellé quelques jours plus tard alors qu'il se trouvait en attente d'expulsion au centre de rétention administratif de Sète.

Hier, le Procureur Morey a indiqué que la décision de désistement avait été prise "en concertation avec les avocats des parties civiles". "Il n'apparaît pas opportun de revenir sur un plan judiciaire sur ce terrible dossier. Il y a une dimension humaine exceptionnelle et nous ne pouvions imposer cette nouvelle épreuve aux familles des victimes".

Les parents désemparés

Un élément important aurait toutefois joué dans cette prise de décision: si les experts psychiatres qui avaient examiné Ed Debch lors de l'instruction ont conclu qu'il était accessible à une sanction pénale, un courrier de l'administration pénitentiaire, adressé au président de la Cour d'assises d'appel, fait état de troubles psychiatriques de ce détenu depuis son incarcération.

Cet élément a contribué sans aucun doute à la décision du parquet qui, sans présumer des résultats d'une contre-expertise, évite ainsi une possible décision d'acquittement. Me Lemaire nous a fait part du soulagement de Marion mais, comme M e Geiger, il exprime le désarroi des parents:

"Mes clients ont le sentiment d'être des marionnettes dans les mains de la justice. Ils ne voulaient pas d'un second procès puis ils se sont remotivés. Un de leurs proches s'est rendu au Maroc pour obtenir des renseignements sur le passé de l'accusé. Ils n'auront pas les réponses aux questions qui les hantent".
http://www.laprovence.com/articles/2007/10/31/148038-UNKNOWN-L-assassin-de-Romain-ne-sera-pas-rejuge-en-appel.php
voir en complément sur wikipedia
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%8Ele_de_la_Barthelasse
Hamadi Debche avait été libéré la veille de ce meurtre du centre de rétention d´Arenc, à Marseille, car le consulat du Maroc avait refusé de délivrer le sauf-conduit nécessaire aux autorités françaises pour l´expulser.
www.lexpress.fr via googlenews
http://forum.doctissimo.fr/viepratique/Actualites/meurtre-barbare-romain-sujet_2450_1.htm
Le 19 mai 2006
http://tf1.lci.fr/infos/france/0,,3302294,00.html )

Hamadi Debche, un Marocain de 21 ans, comparaît depuis mardi matin devant la cour d'assises du Vaucluse pour l'assassinat toujours inexpliqué du jeune Romain,


un adolescent de 15 ans tué à coups de hachette en juillet 2004 à Avignon. Hamadi Debche, né en mars 1985 au Maroc dans une région très rurale et défavorisée, a reconnu l'homicide volontaire mais a nié avoir prémédité son acte. Il affirme s'être senti "insulté" par la victime et invoque les effets de l'alcool ou "le destin" pour minimiser sa responsabilité. L'accusé doit répondre durant quatre jours d'homicide volontaire avec préméditation et vol sous la menace d'une arme.

La petite amie laissée sous le choc

Après sept mois d'errance en Espagne et dans le sud de la France, le périple de Hamadi Debche, clandestin et vagabond vivant de la générosité de passants ou de vols, l'avait conduit sur l'île sur le Rhône de la Barthelasse, face aux remparts d'Avignon, dans l'après-midi du 17 juillet 2004. Le long d'une digue où Romain Benavent se promène avec sa petite amie Marion, âgée de 13 ans à l'époque, l'assassin présumé les aborde. Selon le récit de Marion, l'homme ne parle manifestement pas français car il leur demande une cigarette par gestes, en portant ses doigts à sa bouche. "Désolé, on ne fume pas", répond Romain à Debche qui poursuit sa route, à pied. Il repasse devant eux une demi-heure plus tard, sans adresser la parole aux deux adolescents qui discutent, assis sur la digue.

Un peu plus tard, Marion voit soudain Romain s'effondrer. Sans comprendre immédiatement qu'il vient d'avoir le crâne fendu par deux coups de hachette, elle se retourne et aperçoit Debche qui tient l'arme à la main. Elle s'enfuit mais tombe. L'homme la rattrape, brandissant la hachette qu'il a dérobée dans une cabane à outils voisine. Par gestes, il lui fait comprendre qu'il veut le deux-roues de Romain et l'oblige, sous la menace mais sans violence, à l'aider à démarrer l'engin, abandonnant la jeune fille en état de choc. Marion prévient par téléphone les parents de Romain qui se précipitent sur les lieux. En vain car l'autopsie a prouvé que la victime avait été tuée sur le coup. Debche prend la fuite, jetant au passage la hachette dans un verger de l'île. Il abandonne la moto, en panne, à seulement quelques kilomètres de là.

Interpellé cinq jours plus tôt

Les enquêteurs ont retrouvé sa trace le 28 juillet au centre de rétention de Sète (Hérault) où il avait été placé en attente de sa reconduite à la frontière. Interpellé cinq jours plus tôt à Aigues-Mortes (Gard) pour tentative de vol, il se prévalait d'une fausse identité mais s'était trahi en confiant être l'auteur du meurtre de Romain à l'un de ses co-détenus qui l'avait dénoncé. Ses empreintes digitales ont achevé de le confondre avant que les policiers n'obtiennent ses aveux.

L'accusé avait déjà été interpellé à Marseille et placé en rétention administrative durant 17 jours. Mais il n'avait pu être expulsé car le consulat du Maroc ne l'avait pas reconnu comme sujet de ce pays. Il avait donc été remis en liberté le 16 juillet, la veille du meurtre. Issu d'une famille de paysans sans terre vivant dans une grande précarité, Debche n'a quasiment jamais été scolarisé et a commencé à travailler dès l'âge de six ans, d'abord en gardant des moutons puis comme employé dans des plantations de cannabis. Malgré sa personnalité très fruste, il est doté de "bonnes capacités intellectuelles" et ne souffre d'aucun trouble psychique ou mental, selon les experts. En janvier 2005, Debche a tenté de se pendre dans sa cellule.
===========================================================
Nous nous souvenons qu'une jeune étudiante a connu la mort de manière analogue dans un parc londonien (je ne retrouve plus les liens de cette affaires, si vous en avez connaissance merci de nous la communiquer). Nous pouvons également rapprocher cet événement à celui pour lequel un procès vient d'avoir lieu à Londres suite au massacre contre deux étudiants français le 27 juin 2008. Ce procès a été l'occasion de faire le bilan et de constater que des meurtriers restent en liberté au Royaume Uni (le meurtrier de Romain était lui aussi en liberté alors qu'il avait déjà inquiété)
j'ai reproduit ces informations ici : http://fr.blog.360.yahoo.com/blog-PL97Q4Q1fqtpay0uB14GFA--?cq=1
Nous nous rappelons également la mort du jeune Ilan Halimi mort dans d'atroces soufrances sous la torture et le procès qui a lieu en ce moment en France où l'auteur du meurtre ignoble plaide "qu'il préfère vivre un jour comme un lion que plusieurs comme un mouton" . Voir l'article de France 24 qui nous rappelle le mécontement des magistrats suite à l'ingérence de la garde des seaux pour faire pression ouvertement sur le parquet (poussée par la pression des asocations juives)
http://www.france24.com/fr/20090713-alliot-marie-ministre-justice-demande-appel-verdict-proces-jeune-halimi-gang-barbares-antisemitisme
Un second procès devrait être organisé pour 14 des 25 condamnés dans l'affaire de l'enlèvement, de la séquestration et de l'assassinat en 2006 du jeune juif Ilan Halimi, à la demande du ministère de la Justice.

"Ce matin, j'ai demandé au procureur général de la cour d'appel de Paris de faire appel des condamnations inférieures aux réquisitions de l'avocat général", a déclaré la ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie.

Obéissant à sa consigne, le parquet de Paris a dit lundi avoir lancé cette démarche, qui devrait déboucher sur un nouveau procès en assises. Il va ainsi à l’encontre de l’avis de Philippe Bilger, le magistrat qui représentait l'accusation au procès.

On se sent rassuré qu’elle ait réagi aussi rapidement et qu’elle aille dans notre sens", a déclaré sur FRANCE 24 immédiatement après Yaël Halimi, la sœur d’Ilan.

Les proches dénoncent un verdict trop clément

Le verdict prononcé vendredi dernier condamne le principal auteur des faits, Youssouf Fofana, à la réclusion à perpétuité, assortie d'une période de sûreté incompressible de 22 ans.

Parmi ses complices, la jeune fille ayant servi d'"appât" pour attirer Ilan Halimi dans un guet-apens a été condamnée à neuf ans de prison, avec l'excuse de minorité au moment des faits. Contre elle, le parquet avait demandé entre 10 et 12 ans de prison.

Les principaux acolytes de Youssouf Fofana, Samir Aït Abdelmalek et Jean-Christophe Sombou, ont respectivement été condamnés à 15 et 18 ans de réclusion, alors que 20 ans avaient été requis.

La famille de la victime ainsi que des organisations juives contestent ce verdict et appellent à manifester lundi soir. Elles jugent trop clémentes les peines prononcées contre les complices de Youssouf Fofana.

"Quand on connaît les tortures qu’Ilan a subies pendant trois semaines, […] les peines qui ont été demandées ne sont pas suffisantes, déplore Yaël Halimi. On espère qu’un nouveau procès sera organisé et que l’affaire sera rejugée plus sévèrement."

mardi 25 octobre 2011

Le président irakien demande la libération immédiate d'un Iranien arrêté par les forces américaines

YAHOO news dimanche 23 septembre 2007 à 0H38


BAGDAD - Le président irakien Jalal Talabani a réclamé samedi la libération immédiate d'un Iranien interpellé cette semaine par les forces américaines, soulignant que Téhéran avait menacé de fermer sa frontière avec le Kurdistan irakien si le ressortissant n'était pas relâché.

Selon un communiqué diffusé par le bureau du président Talabani, l'arrestation du responsable iranien dans un hôtel de la ville kurde de Souleimaniyeh jeudi a eu lieu sans que les autorités du Kurdistan irakien en soient préalablement informées et en l'absence de toute coopération.

"Cela équivaut à une insulte et à une violation de leurs droits et de leur autorité", souligne le communiqué, citant une lettre que le chef d'Etat irakien a adressée au commandant des forces américaines en Irak, le général David Petraeus, et à l'ambassadeur des Etats-Unis Ryan Crocker le jour de l'arrestation.

Jalal Talabani, kurde, est l'un des plus sérieux alliés de Washington en Irak, mais le ton de sa lettre aux responsables américains dans le pays suggère que cette interpellation l'a profondément indigné.

Selon l'armée américaine, le suspect est membre d'une unité d'élite des Gardiens de la Révolution iraniens accusés d'armer et de former des milices chiites en Irak.

M. Talabani a affirmé que le ressortissant iranien arrêté cette semaine faisait partie d'une délégation officielle dont la présence au Kurdistan était connue du gouvernement irakien et des autorités de la région. AP
______________________________________________________________________

Yahoo news le dimanche 23 septembre 2007 à 8H58

L'ONU hésite à accroître son rôle en Irak. Par EuroNews

Le secrétaire général des Nations-Unies Ban Ki-Moon a participé hier à New York à une conférence inetrnationale à huis-clos sur la reconstruction du pays dévasté. Autour de la table, le Premier ministre irakien Nouri Al-Maliki, et des représentants d'une vingtaine de pays parmi lesquels les 5 membres permamnents du Conseil de sécurité et huit pays voisins de l'Irak.

La résolution 1770 du conseil de sécurité a été évoquée. Adoptée en août, elle confère à l'ONU un rôle accru en Irak, y compris politique et diplomatique, si les circonstances le permettent. Or la violence persiste dans le pays, il reste donc beaucoup a faire pour améliorer cette situation a déclaré Ban Ki-moon à l'issue de conférence.

L'ONU a limité sa présence en Irak à quelques dizaines de personnes après l'attentat d'août 2003 contre son quartier général à Bagdad. 22 personnes avaient été tuées dont le représentant spécial des Nations Unies, Sergio Vieira de Mello.

Blog romandie
23/09/2007 13:00