Par Susan Cornwell Reuters - Dimanche 5 octobre 2008, 15h27
ASTANA (Reuters) - Condoleezza Rice, en visite dimanche au Kazakhstan, a assuré que les Etats-Unis ne cherchaient nullement à 'débaucher' les alliés de Moscou en Asie centrale.
La venue de la secrétaire d'Etat américaine vise à consolider un partenariat énergétique avec un pays riche en pétrole, courtisé à la fois par la Russie et l'Occident.
Moscou n'apprécie généralement guère les visites de hauts responsables américains dans les anciennes Républiques soviétiques et a déjà accusé les pays occidentaux de tenter de lui voler ses alliés.
S'exprimant à l'issue d'une rencontre avec le ministre kazakh des Affaires étrangères, Marat Tajine, Rice a rejeté toute idée de rivalité croissante ou de "compétition" dans la région entre Washington et Moscou.
Elle a souligné que les Etats-Unis ne cherchaient pas à éloigner certains pays de Moscou mais s'est refusée à entériner l'idée d'une quelconque "sphère d'influence" russe en Asie centrale.
"Nous ne voyons pas cela comme un jeu à somme nulle. le Kazakhstan est un pays indépendant et peu entretenir des liens d'amitié avec qui il veut (...) Nous ne voyons ni n'acceptons donc aucune notion d'une sphère d'influence spéciale", avait-elle dit aux journalistes dans l'avion qui la conduisait à Astana.
RESERVES PETROLIERES
"La Russie est notre partenaire stratégique", a déclaré pour sa part Tajine, qui s'exprimait en anglais. "En même temps, il faut comprendre que notre relation avec les Etats-Unis est solide et stratégique."
Rice, au Kazakhstan deux semaines après la venue du président russe Dmitri Medvedev, doit rencontrer le président kazakh Noursoultan Nazarbaïev au cours de sa visite de cinq heures.
Le Kazakhstan, proche de l'Iran et de l'Afghanistan, frontalier de la Russie et de la Chine, dispose d'importantes réserves pétrolières et a pris soin de maintenir des relations apaisées avec la Russie tout en diversifiant ses exportations d'or noir vers les pays occidentaux.
La guerre entre la Russie et la Géorgie, au mois d'août, a poussé certains alliés de Moscou à revoir leurs relations avec le Kremlin et les pays occidentaux.
Soucieux de mettre en avant sa neutralité, Nazarbaïev a organisé des manoeuvres militaires de grande ampleur à la fois avec l'Otan et la Russie ces deux dernières semaines.
Rice devait notamment évoquer avec lui les liens dans le domaine de l'énergie entre les Etats-Unis et le Kazakhstan. Les droits de l'homme devaient également figurer au programme des discussions, alors que le Kazakhstan s'apprête à présider, en 2010, l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).
Version française Gregory Schwartz et Guy Kerivel
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dimanche 27 novembre 2011
Après Alger, Rice à Rabat pour évoquer la lutte contre le terrorisme
AFP - dimanche 7 septembre 2008 - yahoo news
RABAT (AFP) - La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice est arrivée samedi soir à Rabat où elle devrait évoquer notamment la lutte contre le terrorisme.
La coopération dans la lutte contre le terrorisme a également fait l'objet d'entretiens de Mme Rice avec le président Abdelaziz Bouteflika samedi à Alger.
La secrétaire d'Etat a été accueillie à l'aéroport de Rabat par le chef de la diplomatie marocaine Taïeb Fassi-Fihri. Ses entretiens dans la soirée et dimanche matin à Rabat porteront également sur le conflit du Sahara occidental et la coopération entre le Maroc et les Etats-Unis.
Le conflit du Sahara occidental vieux de 33 ans oppose le Maroc au Front Polisario, mouvement indépendantiste soutenu par l'Algérie. Rabat souhaite que Washington contribue "à faire sortir ce dossier de l'impasse", avait déclaré jeudi le porte-parole du gouvernement marocain Khalid Naciri.
Le processus d'intégration maghrébine dans le cadre de l'Union du Maghreb arabe (UMA) sera également abordé à Rabat.
A l'issue de son entretien avec M. Bouteflika à Alger, Condoleezza Rice a indiqué qu'ils avaient parlé de leur "grand intérêt dans la lutte contre le terrorisme et la coopération" dans ce domaine.
"J'ai eu l'opportunité de bénéficier de la connaissance du président Bouteflika sur la région. Il est vraiment l'un des hommes les plus sages de la région, au Maghreb et même au delà", a-t-elle ajouté.
Si "notre coopération est bonne (dans la région) (...) il est toujours possible de faire plus pour renforcer le partage d'informations", a-t-elle ajouté.
A Tunis, elle a appelé le gouvernement tunisien à accélérer ses réformes politiques et évoqué la menace terroriste dans la région, au cours d'un entretien avec le président Zine El Abidine Ben Ali à son palais de Carthage.
"Il y a eu des réformes politiques", a-t-elle ensuite précisé à quelques journalistes dans l'avion la conduisant de Tunis à Alger.
"Nous avons très clairement fait savoir que nous aimerions que la Tunisie en fasse davantage", a précisé Mme Rice en indiquant avoir eu avec le président tunisien une "discussion très bonne et intense" sur la liberté de la presse, la libéralisation de l'internet, l'accès de l'opposition à la télévision.
Washington a souvent poussé la Tunisie vers plus de réformes démocratiques en mettant en avant les réalisations socio-économiques du pays, ainsi que son "rôle clé" dans la lutte contre l'islamisme radical et la menace terroriste.
Mme Rice a ainsi tenu à souligner "le rôle extraordinaire joué par les femmes en Tunisie", où elles ont "accompli un grand progrès", en allusion au statut social libéral et aux lois émancipatrices dont jouissent les Tunisiennes depuis 1957.
Mme Rice a en outre fait part à M. Ben Ali des entretiens qu'elle avait eus la veille avec le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi.
Les Etats-Unis ont reconnu à la Tunisie un rôle positif auprès du dirigeant libyen pour l'amener à une politique modérée et conciliante avec l'Occident.
Cette tournée intervient dans un contexte de menace terroriste contre la secrétaire d'Etat américaine, qu'un jihadiste a appelé à assassiner durant son périple au Maghreb, et des mesures de sécurité exceptionnelles ont été prises à Alger.
"Les terroristes essaient. Ils choisissent des cibles et malheureusement il y a eu une série d'explosions ici. Je ne pense pas qu'un risque particulier existe dans cette région", a-t-elle dit à Alger en réponse à une question sur la menace d'attentat d'Al-Qaïda au Maghreb à son encontre.
Mme Rice a aussi évoqué avec M. Ben Ali la situation en Mauritanie, dont le président a été renversé en août par un coup d'Etat militaire.
La Mauritanie est membre de l'Union du Maghreb arabe (UMA) avec l'Algérie, la Libye, le Maroc et la Tunisie, mais Nouakchott est exclue du périple de Mme Rice, Washington ayant condamné le putsch contre le président élu.
publié sur romandie blog le 7/09/2008 18:00
RABAT (AFP) - La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice est arrivée samedi soir à Rabat où elle devrait évoquer notamment la lutte contre le terrorisme.
La coopération dans la lutte contre le terrorisme a également fait l'objet d'entretiens de Mme Rice avec le président Abdelaziz Bouteflika samedi à Alger.
La secrétaire d'Etat a été accueillie à l'aéroport de Rabat par le chef de la diplomatie marocaine Taïeb Fassi-Fihri. Ses entretiens dans la soirée et dimanche matin à Rabat porteront également sur le conflit du Sahara occidental et la coopération entre le Maroc et les Etats-Unis.
Le conflit du Sahara occidental vieux de 33 ans oppose le Maroc au Front Polisario, mouvement indépendantiste soutenu par l'Algérie. Rabat souhaite que Washington contribue "à faire sortir ce dossier de l'impasse", avait déclaré jeudi le porte-parole du gouvernement marocain Khalid Naciri.
Le processus d'intégration maghrébine dans le cadre de l'Union du Maghreb arabe (UMA) sera également abordé à Rabat.
A l'issue de son entretien avec M. Bouteflika à Alger, Condoleezza Rice a indiqué qu'ils avaient parlé de leur "grand intérêt dans la lutte contre le terrorisme et la coopération" dans ce domaine.
"J'ai eu l'opportunité de bénéficier de la connaissance du président Bouteflika sur la région. Il est vraiment l'un des hommes les plus sages de la région, au Maghreb et même au delà", a-t-elle ajouté.
Si "notre coopération est bonne (dans la région) (...) il est toujours possible de faire plus pour renforcer le partage d'informations", a-t-elle ajouté.
A Tunis, elle a appelé le gouvernement tunisien à accélérer ses réformes politiques et évoqué la menace terroriste dans la région, au cours d'un entretien avec le président Zine El Abidine Ben Ali à son palais de Carthage.
"Il y a eu des réformes politiques", a-t-elle ensuite précisé à quelques journalistes dans l'avion la conduisant de Tunis à Alger.
"Nous avons très clairement fait savoir que nous aimerions que la Tunisie en fasse davantage", a précisé Mme Rice en indiquant avoir eu avec le président tunisien une "discussion très bonne et intense" sur la liberté de la presse, la libéralisation de l'internet, l'accès de l'opposition à la télévision.
Washington a souvent poussé la Tunisie vers plus de réformes démocratiques en mettant en avant les réalisations socio-économiques du pays, ainsi que son "rôle clé" dans la lutte contre l'islamisme radical et la menace terroriste.
Mme Rice a ainsi tenu à souligner "le rôle extraordinaire joué par les femmes en Tunisie", où elles ont "accompli un grand progrès", en allusion au statut social libéral et aux lois émancipatrices dont jouissent les Tunisiennes depuis 1957.
Mme Rice a en outre fait part à M. Ben Ali des entretiens qu'elle avait eus la veille avec le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi.
Les Etats-Unis ont reconnu à la Tunisie un rôle positif auprès du dirigeant libyen pour l'amener à une politique modérée et conciliante avec l'Occident.
Cette tournée intervient dans un contexte de menace terroriste contre la secrétaire d'Etat américaine, qu'un jihadiste a appelé à assassiner durant son périple au Maghreb, et des mesures de sécurité exceptionnelles ont été prises à Alger.
"Les terroristes essaient. Ils choisissent des cibles et malheureusement il y a eu une série d'explosions ici. Je ne pense pas qu'un risque particulier existe dans cette région", a-t-elle dit à Alger en réponse à une question sur la menace d'attentat d'Al-Qaïda au Maghreb à son encontre.
Mme Rice a aussi évoqué avec M. Ben Ali la situation en Mauritanie, dont le président a été renversé en août par un coup d'Etat militaire.
La Mauritanie est membre de l'Union du Maghreb arabe (UMA) avec l'Algérie, la Libye, le Maroc et la Tunisie, mais Nouakchott est exclue du périple de Mme Rice, Washington ayant condamné le putsch contre le président élu.
publié sur romandie blog le 7/09/2008 18:00
jeudi 17 novembre 2011
Condoleezza Rice en Géorgie, sur fond de bras de fer russo-américain
Par Irakli METREVELI AFP -
TBILISSI (AFP) - La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice est arrivée mercredi soir en Géorgie, devenue un allié-clef des Etats-Unis qui ont appelé Moscou à la "neutralité" dans la crise opposant Tbilissi à ses territoires séparatistes
Mme Rice devait dans la soirée participer à un dîner avec le président pro-occidental Mikheïl Saakachvili, au pouvoir depuis 2004 et dont les velléités de faire entrer son pays, une ancienne république soviétique, dans l'Otan suscitent l'ire de la Russie.
Le chef de la diplomatie américaine devrait notamment discuter avec les Géorgiens de la situation dans leurs provinces indépendantistes, l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud, en proie presque quotidiennement à des violences dont elles imputent la responsabilité à la Géorgie qui dément toute implication.
Trois policiers géorgiens et deux soldats abkhazes ont ainsi été blessés par balle au cours de heurts mercredi dans les gorges de Kodori, une zone en partie contrôlée par les séparatistes abkhazes et en partie par les forces géorgiennes.
Moscou et Tbilissi ont par ailleurs échangé, le même jour, des accusations de survol par des avions de combat -géorgiens pour les uns, russes pour les autres- de l'Ossétie du Sud, en violation d'un cessez-le-feu.
Le déplacement en Géorgie de Mme Rice intervient dans un contexte d'attaques verbales de Moscou à l'encontre du gouvernement américain de plus en plus virulentes.
Dernière illustration en date, la Russie a accusé mercredi dans un communiqué les Etats-Unis de "couvrir les provocations" en Abkhazie et en Ossétie du Sud.
Une réponse implicite à Mme Rice qui avait sévèrement critiqué, la veille, l'attitude de Moscou envers Tbilissi.
"Nous avons dit que la Géorgie et la Russie doivent éviter toute attitude provocante, mais, franchement, ce que les Russes ont fait ces dernières semaines a alimenté les tensions dans la région", avait dit la secrétaire d'Etat américaine.
"Les agissements de la Géorgie (...) risquent de conduire la région au seuil d'un nouveau conflit armé avec des conséquences imprévisibles", a semblé lui rétorquer mercredi la diplomatie russe.
Les Géorgiens, par la voix de leur ministre des Affaires étrangères Eka Tkechelachvili, ont à leur tour, quelques heures plus tard, reproché aux Russes de "délibérément provoquer l'escalade" en Abkhazie et en Ossétie du Sud.
Quant au secrétaire général de l'Otan Jaap de Hoop Scheffer, il a qualifié mercredi les accusations adressées par Moscou à Tbilissi de "rhétorique inutile".
Tout cela au lendemain de la menace de la Russie de "réagir", en mettant en place de "la technologie militaire", à un éventuel début de déploiement d'une défense antimissile américaine à proximité de son sol.
"Si, près de nos frontières, débute le déploiement réel d'un système de défense antimissile stratégique américain, alors nous serons obligés de réagir non pas de façon diplomatique, mais par des méthodes techniques militaires", a assuré le ministère des Affaires étrangères.
La signature mardi de l'accord entre les Etats-Unis et la République tchèque sur cette question "nous afflige beaucoup", a pour sa part indiqué mercredi au Japon le président russe Dmitri Medvedev, ajoutant que son pays n'allait pas succomber à "l'hystérie", mais "réfléchir à des mesures de rétorsion".
La Maison blanche venait d'affirmer que la Russie et l'Europe devaient être traitées en "partenaires égaux" dans l'installation du bouclier antimissiles.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080709/twl-russie-usa-georgie-ossetie-abkhazie-d9fddae.html
publié le 9/07/2008 19:49 sur le blog romandie blog
TBILISSI (AFP) - La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice est arrivée mercredi soir en Géorgie, devenue un allié-clef des Etats-Unis qui ont appelé Moscou à la "neutralité" dans la crise opposant Tbilissi à ses territoires séparatistes
Mme Rice devait dans la soirée participer à un dîner avec le président pro-occidental Mikheïl Saakachvili, au pouvoir depuis 2004 et dont les velléités de faire entrer son pays, une ancienne république soviétique, dans l'Otan suscitent l'ire de la Russie.
Le chef de la diplomatie américaine devrait notamment discuter avec les Géorgiens de la situation dans leurs provinces indépendantistes, l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud, en proie presque quotidiennement à des violences dont elles imputent la responsabilité à la Géorgie qui dément toute implication.
Trois policiers géorgiens et deux soldats abkhazes ont ainsi été blessés par balle au cours de heurts mercredi dans les gorges de Kodori, une zone en partie contrôlée par les séparatistes abkhazes et en partie par les forces géorgiennes.
Moscou et Tbilissi ont par ailleurs échangé, le même jour, des accusations de survol par des avions de combat -géorgiens pour les uns, russes pour les autres- de l'Ossétie du Sud, en violation d'un cessez-le-feu.
Le déplacement en Géorgie de Mme Rice intervient dans un contexte d'attaques verbales de Moscou à l'encontre du gouvernement américain de plus en plus virulentes.
Dernière illustration en date, la Russie a accusé mercredi dans un communiqué les Etats-Unis de "couvrir les provocations" en Abkhazie et en Ossétie du Sud.
Une réponse implicite à Mme Rice qui avait sévèrement critiqué, la veille, l'attitude de Moscou envers Tbilissi.
"Nous avons dit que la Géorgie et la Russie doivent éviter toute attitude provocante, mais, franchement, ce que les Russes ont fait ces dernières semaines a alimenté les tensions dans la région", avait dit la secrétaire d'Etat américaine.
"Les agissements de la Géorgie (...) risquent de conduire la région au seuil d'un nouveau conflit armé avec des conséquences imprévisibles", a semblé lui rétorquer mercredi la diplomatie russe.
Les Géorgiens, par la voix de leur ministre des Affaires étrangères Eka Tkechelachvili, ont à leur tour, quelques heures plus tard, reproché aux Russes de "délibérément provoquer l'escalade" en Abkhazie et en Ossétie du Sud.
Quant au secrétaire général de l'Otan Jaap de Hoop Scheffer, il a qualifié mercredi les accusations adressées par Moscou à Tbilissi de "rhétorique inutile".
Tout cela au lendemain de la menace de la Russie de "réagir", en mettant en place de "la technologie militaire", à un éventuel début de déploiement d'une défense antimissile américaine à proximité de son sol.
"Si, près de nos frontières, débute le déploiement réel d'un système de défense antimissile stratégique américain, alors nous serons obligés de réagir non pas de façon diplomatique, mais par des méthodes techniques militaires", a assuré le ministère des Affaires étrangères.
La signature mardi de l'accord entre les Etats-Unis et la République tchèque sur cette question "nous afflige beaucoup", a pour sa part indiqué mercredi au Japon le président russe Dmitri Medvedev, ajoutant que son pays n'allait pas succomber à "l'hystérie", mais "réfléchir à des mesures de rétorsion".
La Maison blanche venait d'affirmer que la Russie et l'Europe devaient être traitées en "partenaires égaux" dans l'installation du bouclier antimissiles.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080709/twl-russie-usa-georgie-ossetie-abkhazie-d9fddae.html
publié le 9/07/2008 19:49 sur le blog romandie blog
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Ossétie du Sud,
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