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lundi 24 octobre 2011

Sarkozy entre de Gaulle et Bush

Le 23 août 2007 à 12H25
Le monde diplomatique


vendredi 8 juin 2007

Cet article est paru dans le quotidien italien il manifesto, le 8 juin 2007.

La scène se passe le 12 septembre 2006 à Washington, dans le musée des American Girls of the Revolution. Devant « un très chic parterre franco-américain (1) », le candidat de la droite française à l’élection présidentielle déclare : « Plus jamais nous ne devons faire de nos désaccords une crise. De nos désaccords, faisons l’occasion d’un dialogue constructif, sans arrogance et sans mise en scène. (…) Nous sommes amis depuis longtemps et pour toujours. (…) On ne doit jamais donner l’impression de se réjouir des difficultés de nos alliés. Pour notre dialogue, l’efficacité dans la modestie, c’est ce qu’il y a de mieux. » Et, peu après, de développer cette envolée lyrique lors d’une rencontre avec George W. Bush, dont témoignera une photographie officielle où, étrangement, le futur chef de l’Etat français semble aussi grand que son homologue américain…

Jusqu’au discours qu’il prononcera au soir de son élection, le 6 mai 2007, Nicolas Sarkozy n’aura de cesse de faire oublier ce « baptême américain », craignant visiblement les réactions de nombreux électeurs, y compris à droite. Certes, voici plus de quarante ans que le général de Gaulle a pris ses distances avec Washington, quittant l’organisation militaire intégrée de l’OTAN, critiquant la guerre menée par les Etats-Unis au Vietnam et décrétant un embargo sur les armes à destination de tous les protagonistes de la guerre des Six Jours, Israël compris. Depuis, ses successeurs ont progressivement renoué avec l’Amérique. Mais l’opposition de Jacques Chirac à la guerre d’Irak et l’affirmation de sa « différence » sur plusieurs dossiers (du conflit israélo-palestinien aux accords de Kyoto) firent à nouveau entendre – du moins jusqu’à l’automne 2003 — la voix dissidente de la France.

C’est donc sans surprise qu’on voit le candidat de la droite réaffirmer, dès l’automne 2006, au congrès de son parti, son soutien à la politique de Jacques Chirac sur l’Irak, puis se démarquer, au printemps 2007, du projet américain de « bouclier anti-missiles » et enfin, à la mi-avril, s’engager en faveur du plan arabe de paix, qualifié de « très bonne initiative » — car il « repose sur un principe simple, celui de l’échange des territoires contre la paix, avec la création d’un Etat palestinien indépendant dans les frontières de 1967 » et « laisse aux parties le soin de discuter des points les plus délicats, comme la question des réfugiés par exemple (2) ». Dans ce ravalement de façade, Sarkozy dispose d’un atout : Ségolène Royal et François Bayrou entendent également contourner les questions européennes et internationales.

D’ailleurs, pour ne pas effrayer les 55 % de partisans du « non » au référendum du 29 mai 2005, Sarkozy propose un « traité simplifié » — adieu, Constitution ! — à soumettre, qui plus est, au vote du Parlement et non plus des Français. Cet exercice de prestidigitation quant à la forme ne signifie toutefois nullement que le nouvel hôte de l’Elysée renoncerait à ses objectifs sur le fond (3)…

En France comme à l’étranger, on a qualifié la nomination de Bernard Kouchner au poste de ministre des Affaires étrangères de geste d’« ouverture ». Mais sur quoi ? Derrière son image « droit-de-l’hommiste », le socialiste rallié cultive, on le sait, l’atlantisme : il fut même l’une des rares personnalités à approuver, en 2003, l’intervention américaine en Irak. A sa nomination, la secrétaire d’Etat Condoleezza Rice réagit, selon son porte-parole, en déclarant : « Les Etats-Unis et la France ont beaucoup de pain sur la planche pour pouvoir s’atteler à des questions d’intérêt mutuel autour du globe, qu’il s’agisse de l’Iran ou du Moyen-Orient ou de l’atténuation de la pauvreté en Afrique ou du changement climatique (4). »

Tous ces éléments suffisent-ils à pronostiquer ce que sera exactement la politique extérieure de la France de Nicolas Sarkozy ? Du passé comme des prises de position récentes du président de la République, on peut bien sûr déduire un désir de rupture avec ce qui reste de la tradition gaulliste, afin de mieux s’impliquer dans la « guerre mondiale contre le terrorisme ». Paris se voudra plus proche de Washington, plus éloigné de Moscou, plus intégré dans la stratégie de l’OTAN, plus engagé à l’échelle d’une Europe elle-même plus ouvertement néolibérale. Le nouvel hôte de l’Elysée a néanmoins prouvé qu’il était d’abord un homme pragmatique.

Quelles que soient ses convictions, il sait devoir compter avec plusieurs facteurs de résistance : d’abord la pesanteur de la politique relativement indépendante héritée du gaullisme ; ensuite les traditions et habitudes des institutions qui ont mis en musique cette orientation, en particulier le Quai d’Orsay, même si les jeunes énarques néo-libéraux y supplantent peu à peu les vieux orientalistes ; enfin et surtout l’attachement de la majorité de l’opinion à quelques invariants, de de Gaulle à Chirac en passant par Mitterrand.

Entre continuité et changement, les premiers tests significatifs concerneront le Moyen-Orient, sur lequel le président ne fait guère mystère de ses sentiments. Lors de la visite, déjà évoquée, outre-Atlantique, le président du Congrès juif mondial, Israël Singer, avait commenté : « Les déclarations de Nicolas Sarkozy sur l’antisémitisme, la lutte contre l’islamisme et les positions en faveur d’Israël qu’il a rappelées au président George W. Bush, le terrorisme palestinien et du Hezbollah, ou sur l’Iran, sont telles qu’elles pourraient avoir été faites par un leader d’une d’organisation juive (5). » Reste à savoir jusqu’à quel point il les mettra en œuvre…

Au Liban, le président prolongera sans doute — la visite de Kouchner sur place le confirme — le tournant que son prédécesseur avait engagé après l’assassinat de son ami Rafic Hariri, au point que Paris ne s’y distingue plus guère de Washington. Concernant l’Iran, comme prévu, il a déjà haussé le ton – « rien n’est exclu a priori (6) », a-t-il même annoncé, si Téhéran n’applique pas les résolutions des Nations unies. En Irak, il envisage une plus grande implication pour la France, qui pourrait former la police et l’armée du régime. S’agissant enfin de l’Afghanistan, où Washington presse ses alliés de s’engager plus avant, il a au contraire envisagé le retrait de nos troupes — confronté, il est vrai, à la prise d’otages français par les talibans.

Et le conflit israélo-palestinien ? Nicolas Sarkozy, là encore, ne fait pas mystère de son tropisme personnel : « Je veux dire combien je me sens proche d’Israël, avait-il confié aux Etats-Unis. Israël est la victime. Il doit tout faire pour éviter de passer pour l’agresseur. (…) Nous sommes à vos côtés, mais ayez la réaction appropriée, pas la réaction disproportionnée (7) ». Nicolas Sarkozy, dans cet esprit, réprouvera-t-il aussi les bombardements israéliens sur la bande de Gaza, ou bien seulement les tirs de roquettes palestiniennes sur le sud d’Israël ? Dénoncera-t-il la poursuite de la construction du mur, jugée illégale par la Cour internationale de La Haye, comme de la colonisation, condamnée par les Nations unies ? Se prononcera-t-il pour la levée de l’embargo contre un gouvernement palestinien qui appuie le plan arabe de paix ? Et, en réponse à ce dernier, se prononcera-t-il pour une initiative européenne visant à relancer les négociations bilatérales, régionales et internationales ?

Mieux que l’espoir de la presse israélienne et l’inquiétude des médias arabes, la réponse à ces questions commencera à définir la nouvelle politique de l’Elysée. Le 14 mai dernier, l’ambassadeur de France en Israël, à l’instar de ses homologues de l’Union européenne, a boycotté la cérémonie du quarantième anniversaire de la « réunification » de Jérusalem. Baroud d’honneur ou hirondelle printanière ?

Dominique Vidal

(1) Le Figaro, 14 septembre 2006.

(2) Voir « Réponse de Nicolas Sarkozy - Positionnement sur le conflit israélo-palestinien », sur le site des ONG françaises pour la Palestine.

(3) Dans une interview à la revue Politique internationale (n° 115, printemps 2007), il réaffirmait que le « traité simplifié » devait notamment prévoir « l’extension de la majorité qualifiée (…) ; la règle de la double majorité ; le partage du pouvoir législatif entre le Parlement et le Conseil ainsi que l’élection du président de la Commission par le Parlement ; le respect du principe de subsidiarité (…) ; la mise en place d’une présidence stable du Conseil européen (…) ; la création d’un ministre des Affaires étrangères l’U.E. », etc.

(4) Conférence de presse du 18 mai 2007, Washington.

(5) WJC, 13 septembre 2006.

(6) Le Monde, 16 avril 2007.

(7) Le Figaro, 14 septembre 2006.

http://www.monde-diplomatique.fr/

dimanche 11 septembre 2011

Notons que je reproduis le 11 septembre 2011 les textes déjà publiés sur le blog de romandie. Ce n'était pas calculé, je pensais faire ce travail depuis longtemps mais réfléchissais à la méthode. Voilà qui est fait par hasard aujourd'hui. Une façon personnelle de commémorer l'événement.

Alors que je reprends les textes sur le 11 septembre 2001 tous les medias reprennent ce qui s'est produit en 10 ans. C'est aussi la date que le FN a choisi pour tenir son assemblée à Nice, est-ce calculé ou pas ? Allez savoir ! C'est aussi la date que l'UMP a retenu pour se regrouper à Nice également.

La journée a été riche en communiqués plus retentissants les uns que les autres. Hier c'était le pique-nique entre voisins (d'ailleurs ils avaient balançé 3 sacs poubelles remplis de canettes de bière et mégots devant ma porte, l'un était éventré et des bouteilles en verre avaient été cassées...) aujourd'hui c'est le grand déballage entre voisins politiques et ils se jettent aussi les sacs poubelles à la figure. Et dire que tous se moquent des disputes de la gauche. Ils parlent d'unité de la droite, mais alors là c'est l'unité des attaques. 

Hier Yves Bertand un ancien patron des RG plaidait pour Marine Le Pen. Dans un entretien au site Causeur.fr, Yves Bertrand, ancien patron des Renseignements généraux (RG) de 1992 à 2004, adepte des coups de billard à plusieurs bandes, semble esquisser un début de rapprochement avec le FN de Marine Le Pen.
Selon lui, "Marine Le Pen est quelqu’un de respectable et elle devrait pouvoir participer pleinement au débat politique. Elle est victime d’une diabolisation injuste et absurde à cause de son nom. Elle est née en 1968. Qu’a-t-elle à voir avec la Seconde guerre mondiale ou la guerre d’Algérie ? Elle a exclu des gens qui tenaient des propos antisémites et elle a eu raison."
Se prononçant pour la fin de la politique du cordon sanitaire [initiée notamment par Jacques Chirac, cette politique visait à isoler le FN en empêchant toute alliance avec la droite classique], M. Bertrand ajoute: "Le FN doit être réintégré dans la famille [de la droite]. (...) Il faut en finir avec la diabolisation. Je suis favorable à l’introduction de la proportionnelle. Et si on ne le fait pas, il devrait y avoir des accords en cas de triangulaire. Si cela avait été le cas, la gauche ne dirigerait pas 21 régions sur 22."
Il enfonce le clou: " Ce que je souhaite, comme citoyen et comme ancien serviteur de l’Etat, c’est qu’on en finisse avec la diabolisation du FN et que Marine Le Pen puisse pleinement participer au débat public. Je n’ai pas à proclamer mon vote."
Homme symbole de la chiraquie, personnage mystérieux il a été soupçonnéd'avoir monté un "cabinet noir" au profit de JAcques Chirac et Dominique de Villepin, chose dont il s'est toujours défendu.
Du côté du Front national, cela fait quelques jours que l'on se réjouit à l'avance d'un tel "coming out". Pour expliquer ce rapprochement, la présidente du FN a évoqué samedi 10 septembre devant la presse, "plusieurs contacts" avec M. Bertrand, "grâce à un ami commun" dont le nom n'a pas été précisé.

lu sur le blog de droites extrêmes, c'est dire si la droite Sarkozy est bien de l'extrême, ce n'est pas pour rien s'ils ont envoyé Chirac et son ami de Villepin devant les juges, Yves Bertrand avait déjà participé aux accusations dans l'affaire clearstream avant la présidentielle de 2007 qui a fait élire Sarkozy... et ils continuent encore ce 11 septembre voilà du nouveau :


- Dans Le Journal du Dimanche, l'avocat franco-libanais Robert Bourgi, 66 ans, décrit avec luxe de détails des remises de fonds émanant de chefs d'Etat africains -"plusieurs dizaines de millions de francs", "incalculable!" - qu'il aurait réalisées entre 1997 et 2005 auprès de l'ancien président et de celui qui fut son secrétaire général et Premier ministre, Dominique de Villepin.
L'ex-numéro 2 du président ivoirien déchu Laurent Gbagbo a renchéri en affirmant dimanche à l'AFP que quelque trois millions d'euros avaient bien été transférés d'Abidjan à Paris pour financer la campagne pour la réélection de Jacques Chirac en 2002.
M. Bourgi "a parfaitement raison", a tranché Mamadou Koulibaly, toujours président de l'Assemblée nationale ivoirienne.
A Paris, un membre de l'entourage en France de M. Gbagbo a ajouté que "cela devait éclater un jour ou l'autre".
Le Sénégal a en revanche qualifié d'"archi-faux" ces propos, par le porte-parole de la présidence Serigne Mbacké Ndiaye, qui a ajouté: "je me demande qu'est-ce qui fait courir" Robert Bourgi ?
L'avocat de M. Chirac, Jean Veil, a aussitot annoncé un dépôt de plainte contre M. Bourgi pour diffamation, puis M. de Villepin opposait un démenti aux accusations, a lui aussi annoncé qu'ilm porterait plainte.
L'étonnante confession de M. Bourgi, un homme de l'ombre, coïncide avec la sortie d'un livre-brûlot du journaliste-enquêteur Pierre Péan, "La République des mallettes", décrivant un tourbillon de commissions et rétrocommissions autour de l'homme d'affaires Alexandre Djouhri, ami de M. de Villepin.
M. Bourgi aurait commencé la noria de "valises" africaines en mars 1997, "le jour de l'enterrement de mon maître Jacques Foccart", confie-t-il.
Jacques Foccart créa, sous de Gaulle, la Françafrique, système décrié de réseaux d'influence maintenus par Paris avec ses ex-colonies d'Afrique noire.
"Par mon intermédiaire", "cinq chefs d'Etat africains -Abdoulaye Wade (Sénégal), Blaise Compaoré (Burkina Faso), Laurent Gbagbo (Côte d'Ivoire), Denis Sassou Nguesso (Congo-Brazzaville) et, bien sûr, Omar Bongo (Gabon)- ont versé environ 10 millions de dollars pour cette campagne de 2002", prétend l'avocat.
L'actuel ministre des Affaires étrangères Alain Juppé n'est pas épargné. "L'argent d'Omar Bongo a servi a payé le loyer pendant des années" de son club 89, accuse M. Bourgi.
Bourgi exonère Sarkozy
Pourquoi ces révélations soudaines après un long silence ? "Je veux tourner la page du passé, un passé dont je ne suis pas très fier", dit M. Bourgi.
Une explication qui ne convainc pas tout le monde.
Il est "scandaleux que M. Bourgi ait attendu que le président Chirac ne soit plus en mesure de se défendre pour soulager son âme délicate", a ironisé Me Veil, en allusion à la maladie dont souffre l'ex-chef de l'Etat, 79 ans en novembre.
Souvent qualifié de conseiller officieux de Nicolas Sarkozy, M. Bourgi exonère l'actuel président français qui "m'a demandé de travailler pour lui, mais sans le système de financement par +valises+".
Le ministre de l'Intérieur Claude Guéant a confirmé dimanche que M. Bourgi avait évoqué avec le président Sarkozy "en terme très généraux" la question du financement par des fonds africains d'hommes politiques français.
Mais Michel de Bonnecorse, conseiller Afrique de M. Chirac, a assuré à M. Péan que M. Bourgi avait, avant l'élection présidentielle de 2007, déposé une mallette d'argent "aux pieds" de M. Sarkozy.
"Il appartient aux autorités judiciaires de faire leur travail", a dit M. Guéant.
Comme il avait qualifié le livre de M. Péan de "fantasmes", M. de Villepin parle à propos de M. Bourgi d'"écran de fumée", de "volonté de salir la présidence Chirac".
La dirigeante Marine Le Pen du Front national, le parti d'extrême-droite, s'est empressée de parler de "République pourrie jusqu'en son centre".
Le Parti socialiste, principal parti d'opposition, a demandé l'ouverture immédiate d'une information judiciaire. Mais il pour l'heure il n'y a pas ouverture d'enquête, a précisé le parquet de Paris.
source :
http://actu.orange.fr/une/chirac-accuse-a-paris-et-abidjan-de-financement-occulte-africain-afp_222750.html

Dominique de Villepin qui s'insurge contre ses accusations, comme il l'avait fait pour l'affaire clearstream, remarque que cela se produit alors que Sarkozy est inquiété pour son rôle dans le financement de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur. Il y aurait eu des valises pleines de billets qui ciruclaient depuis le Pakistan impliquant des industries de l'armement.

Comme quoi la troisième guerre mondiale a commencé depuis au moins les années 90, ce que j'ai toujours soutenu. Sarkozy y aurait bien joué un rôle actif, du moins c'est ce qui apparaîtra de plus en plus au fil de l'histoire. Il a reçu beaucoup de médailles en chocolat pour cela... Il avait calculé et prévu son coup (d'Etat) depuis plusieurs années.

Nous n'oublierons pas que le président Sarkozy avait invité en grande pompe son homologue lybien Kadafi alors fréquentable... et qu'il a préparé un coup militaire avec les opposants du chef lybien qui appartient au réseau al qaëda. Mais il est vrai que le président Sarkozy avait déjà de l'expérience avec le Pakistan et savait comment opérer et faire passer les valises de billets et d'armes.

Maintenant l'union Africaine se plaint de l'éparpillement des armes lourdes dans des mains d'extrêmiste en Afrique.

Mais c'est vrai que les droites extrêmes se serrent les coudes et sont solidaires. Sarkozy n'a pas de scrupules a armer les extrêmistes islamistes... La preuve une nouvelle fois. Ses médailles lui ont certainement donné tous les droits ! Du moins en est-il convaincu !

Il est fier de son affiliation au Général de Gaulle et se retranche derrière cette image. Mais De Gaulle vivait à une autre époque, sa guerre était la seconde pas la troisième. Et il en a été un des empêcheur pas un des déclencheurs ce qui fait la différence avec monsieur Sarkozy. Vous ne serez jamais un De Gaulle monsieur Sarkozy. Vous n'empêchez pas les guerres mais les provoquez.