08/08/2009 13:30 CET
Et si la Grande-Bretagne avait encore un rôle à jouer en Afghanistan dans 30 ou 40 ans ? C’est l’idée avancée par le futur chef de l‘état-major britannique. Le général Sir David Richards qui prendra ses fonctions dans quelques jours estime que l’engagement militaire dans le pays ne devrait être nécessaire qu‘à moyen terme mais qu’il faudra ensuite aider les autorités à gouverner sans doute jusqu’en 2050.
Dans une interview accordée au Times le futur chef de l’armée britannique prévient que le départ des troupes britanniques n’est pas imminent, il déclare qu’il n’y a aucune chance que l’OTAN retire ses forces avant que les forces de sécurité afghanes ne soient prêtes à prendre la relève.
Ces déclarations interviennent au moment où un sondage révèle que deux tiers de la population britannique est favorable à un désengagement militaire d’ici un an. Quelques 9 000 soldats britanniques sont déployés en Afghanistan soit le contingent le plus important après les Etats-Unis. Depuis quelques semaines la pression s’est accrue sur le Premier Ministre Gordon Brown après la mort de 22 soldats en juillet, le mois le plus meurtrier pour les Britanniques depuis le début de l’intervention occidentale fin 2001.
http://fr.euronews.net/2009/08/08/les-britanniques-encore-en-afghanistan-en-2050/
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Afghanistan et Russie: les deux priorités du nouveau patron de l’Otan
Détermination pour l’Afghanistan et pragmatisme pour la Russie. Anders Fogh Rasmussen, le tout nouveau secrétaire général de l’Otan a donné les grandes lignes de son programme ce lundi au siège de l’Alliance atlantique à Bruxelles. L’ancien Premier ministre danois succède au Néerlandais Jaap de Hoop Scheffer.
Alors que le conflit se durcit en Afghanistan avec les talibans, il insiste sur le rôle des Afghans. "Les Afghans doivent prendre la responsabilité première de la sécurité sur la plupart du territoire national. Je veux être clair, j’ai dit la responsabilité première pour les Afghans. L’Otan doit et sera là en soutien."
Deuxième priorité pour Rasmussen, les relations entre l’Otan et la Russie, qui se sont tendues l‘été dernier lors du conflit avec la Géorgie. "Je pense que nous devons développer une coopération pratique dans un certain nombre de domaines, tout en insistant, évidemment, sur le respect par la Russie de ses obligations internationales, dont le respect de la souveraineté et de l’intégrité de ses voisins".
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