dimanche 4 décembre 2011

Le déplacement du couple princier au Canada

suivre l'actualité du déplacement : http://www.cyberpresse.ca/dossiers/prince-charles-au-canada/ et le site officiel du gouvernement http://www.visiteroyale.gc.ca/

Les faits saillants.

2 au 4 novembre, Terre-Neuve-et-Labrador:
Cérémonie officielle pour accueillir le couple royal au Canada et à Terre-Neuve-et-Labrador.
Visite de Cupids pour souligner le 400e anniversaire du premier établissement britannique au Canada qui aura lieu en 2010.



4 au 6 novembre, Ontario:
Visite du château Dundurn construit par l'un des ancêtres de la Duchesse, son arrière-arrière-arrière grand-père, Sir Allan MacNab, premier ministre de la province du Canada de 1854 à 1856.
Présentation des drapeaux du Toronto Scottish Regiment et du Royal Regiment of Canada.
Visite de la Foire agricole royale d'hiver de Toronto.


6 au 9 novembre, Colombie-Britannique:
Participation à une cérémonie autochtone de bienvenue à Vancouver.
Visite du Village olympique et paralympique de Vancouver.


9 au 12 novembre, Ontario et Québec:
Visite du siège social du Cirque du Soleil à Montréal.
Visite du Biodôme de Montréal.
Participation à la cérémonie nationale du jour du Souvenir à Ottawa.


12 novembre, Ontario:
Plantation d'un chêne à Rideau Hall pour commémorer la visite du couple royal et départ du Canada.
Au Quebec l'accueil a été assombri par une barrière de manifestants.

Dans la même période les Etats Unis avaient à faire face à une série de prise d'otages par es forcenés dont le dernier en date, le 9 novembre dans l'Orégon manifestait contre le sevrage de la drogue dans un centre pour désintoxiquer les drogués. Quelques jours plus tôt c'était un psychiatre de l'armée qui tuait 13 personnes et ensuite un autre homme armé s'en prenait à une école ce mardi 10 novembre au matin.

Lee-Anne Goodman
La Presse Canadienne
Washington


Alors que le président Barack Obama se dirigeait vers le Texas pour rendre hommage aux victimes de la tuerie de la semaine dernière à la base militaire de Fort Hood, de nouveaux détails ont été dévoilés, lundi, au sujet des liens présumés du tueur avec des terroristes et certains de leurs sympathisants.

Le réseau ABC a révélé lundi que les services de renseignements étaient au courant depuis des mois que Nidal Malik Hasan, un psychiatre de l'armée, tentait d'entrer en contact avec des personnes affiliées à l'organisation terroriste d'Al-Qaeda.

Citant deux sources, ABC a dit ignorer si les services de renseignement avaient informé l'armée qu'un de ses majors faisait de l'oeil à Al-Qaeda.

En plus des liens avec le célèbre groupe terroriste, les enquêteurs essaient de déterminer si Hasan avait gardé le contact avec le chef d'une mosquée radicale de Falls Church, une ville située au nord de l'Etat de la Virginie, près de Washington.



Hasan aurait fréquenté cette mosquée lorsque Anwar al Awlaki en était le chef. Ce dernier vit désormais au Yémen, d'où il dirige un site Internet qui fait la promotion du djihad mondial - la lutte islamique - contre les Etats-Unis.

Hasan se trouve actuellement dans un hôpital texan, où il se remet des blessures qu'il s'est infligées lors de la fusillade de jeudi qui a tué 13 personnes. Plusieurs dizaines de personnes ont également été blessées.

Il semble qu'il respire normalement et qu'il soit en mesure de parler. Toutefois, il était impossible de savoir lundi s'il s'était entretenu avec les enquêteurs.

Le colonel à la retraite, John Galligan, a été retenu par la famille de Hasan pour le représenter à titre d'avocat. M. Galligan se dirigeait vers le Texas, lundi, pour parler à son client. Il dit avoir demandé aux enquêteurs de ne pas interroger son client immédiatement pour s'assurer que tous ses droits étaient protégés.

=============

(Los Angeles) Un major de l'armée américaine sur le point d'être envoyé en Irak a ouvert le feu dans une base du Texas, jeudi, tuant 13 personnes et en en blessant 31 avant d'être blessé par les policiers. Il se trouvait jeudi soir dans un état jugé stable.

Le suspect, le major Malik Nidal Hasan, a attiré l'attention des autorités fédérales, il y a six mois, lorsqu'il a publié dans des forums web des commentaires favorables aux terroristes qui font sauter des bombes en public, a révélé l'Associated Press. Aucune enquête n'avait été ouverte.

La tuerie a éclaté à la base militaire de Fort Hood, dans le centre du Texas. Des témoins ont rapporté avoir vu un tireur vêtu d'un uniforme militaire ouvrir le feu avec deux armes de poing. La fusillade a eu lieu vers 13h30, dans le secteur Battalion Avenue, l'équivalent de la rue principale de la base.

>>Voyez des images du présumé tireur, captées par la caméra de surveillance d'un dépanneur quelques heures avant le drame.

Le général Robert W. Cone a dit que l'attaque était «désastreuse», et que la communauté de Fort Hood était en état de choc.

«Nous avons depuis arrêté deux autres soldats qui sont considérés comme suspects», a-t-il déclaré, précisant que, selon des témoins, il y aurait eu plus d'un tireur. Ces deux soldats ont cependant été relâchés, et les autorités considèrent maintenant que le tueur a agi seul.

En soirée, des sources ont indiqué que le major Hasan, 39 ans, est un médecin spécialisé dans les problèmes de santé mentale. Hasan est né en Virginie de parents originaires de la Jordanie. Il a travaillé durant six ans à l'hôpital militaire Walter Reed à Washington, avant d'être muté à Fort Hood en juillet.



Nidal Malik Hasan

Photo: AFP

Le suspect aurait reçu de mauvaises notes lors de récentes évaluations et aurait consulté des spécialistes relativement à un problème d'alcool.

Jeudi, le frère du suspect, Nader Hasan, a dit que le major Hasan avait une «peur terrible» d'aller en Irak. «Il était terrifié à l'idée d'y être envoyé. Les gens lui racontaient chaque jour les horreurs qu'il allait voir là-bas», a rapporté le New York Times.

La tuerie s'est déroulée dans le Soldier Readiness Center, où sont postés les soldats sur le point d'être déployés à l'étranger.

Lors d'un point de presse diffusé en direct à la télé, le président américain Barack Obama a qualifié les événements d'»horribles».

«Mes pensées et mes prières vont aux blessés et aux familles des personnes décédées. C'est horrible que les soldats puissent être attaqués de la sorte sur une base militaire, en sol américain.» Le président a dit recevoir des mises à jour constantes de la part du FBI, du Pentagone et d'autres organismes fédéraux.

Le Forum islamique américain a dénoncé l'attaque, jeudi. L'organisation qui milite pour les libertés civiles a dit s'attendre à ce que les musulmans américains soient la cible de représailles dans les prochains jours.

Un membre du Congrès américain, John Carter, a précisé sur la chaîne MSNBC que la fusillade s'était produite pendant une cérémonie de remise de diplômes.

Fort Hood est la plus grande base de l'armée américaine dans le monde. Elle accueille bon nombre de soldats victimes de syndromes de stress post-traumatique après avoir servi en Irak ou en Afghanistan.

=========

Jeff Carlton et Mike Baker
Associated Press
Fort Hood, Texas


Les raisons qui ont poussé un psychiatre, chargé d'aider les soldats en détresse, à se retourner contre ses camarades sur la base militaire de Fort Hood, au Texas, restaient floues vendredi. Mais une de ses voisines a fait savoir que le suspect, qui a tué 13 personnes et en a blessé 30 autres jeudi, avait vidé son appartement quelques jours avant la fusillade.

Cette voisine, Patricia Villa, a expliqué que le commandant Nidal Malik Hasan, à qui elle n'avait jamais parlé auparavant, était venu la voir mercredi et jeudi et lui avait donné plusieurs objets, dont un matelas et une lampe, en prévision de son départ pour l'étranger vendredi. Elle ne savait pas s'il avait été affecté en Irak ou en Afghanistan. Selon un autre de ses voisins, Hasan avait évoqué l'Afghanistan.

D'après son propriétaire Jose Padilla, Hasan avait donné son préavis de départ il y a deux semaines et refusé de récupérer sa caution et son dernier mois de loyer, soit 400 dollars, répondant que l'argent devrait aller à quelqu'un qui en aurait besoin.

Selon une personne ayant travaillé avec Hasan, l'officier avait exprimé une certaine colère à propos des guerres en Irak et en Afghanistan. Une alternative qui n'était pas éclaircie dans un premier temps, les responsables militaires fournissant des informations divergentes à ce sujet. Un responsable s'exprimant sous le couvert de l'anonymat a précisé que Hasan avait dit ne pas vouloir aller en Irak, mais être prêt à servir en Afghanistan.

Parallèlement, des soldats témoins de la fusillade meurtrière ont affirmé que l'auteur des tirs a crié «Allah Akbar!» (Dieu est grand) avant d'ouvrir le feu, selon le commandant de la base. Le général Robert Cone a toutefois expliqué que ces informations n'étaient pas encore confirmées.

D'origine palestinienne, Hasan était musulman et fréquentait régulièrement la mosquée. Selon l'imam de celle de Silver Spring, dans le Maryland, Faizul Khan, ce célibataire né en Virginie, sans enfants, c'était un soldat dévoué à son métier, qui venait fréquemment prier en uniforme et n'avait jamais exprimé de convictions extrémistes.

Au total, 13 personnes sont mortes et une trentaine d'autres ont été blessées, dont le suspect, âgé de 39 ans, touché de quatre balles à l'abdomen. Hospitalisé et placé sous assistance respiratoire, il se trouvait vendredi dans le coma dans un hôpital militaire de San Antonio, à 240km de Fort Hood. Les autres blessés, à l'exception de deux personnes, étaient toujours hospitalisés, et leur état jugé stable.

Le président américain Barack Obama, qui s'exprimait vendredi pour la deuxième fois au sujet du drame, a exhorté ses concitoyens à ne pas tirer de conclusions hâtives de cette fusillade, et a promis d'informer les Américains des suites de l'enquête. Il a ordonné la mise en berne des drapeaux à la Maison-Blanche et dans d'autres agences fédérales jusqu'au Jour du Souvenir, mercredi. Et assistera en personne au service funèbre pour les victimes de la fusillade, selon son porte-parole Robert Gibbs. La date n'en a pas encore été fixée.

Alors que le pays est sous le choc, particulièrement à l'heure où ses forces payent un si lourd tribut sur plusieurs fronts de guerre, le secrétaire à la Défense Robert Gates a demandé aux forces américaines, dans le monde entier, de respecter un moment de silence en mémoire des victimes 24 heures exactement après la fusillade, soit à 19h34 GMT. Le chef d'état-major de l'armée de terre, le général George Casey, ainsi que le secrétaire d'État à l'Armée de Terre, John McHugh, étaient vendredi à Fort Hood vendredi.

Dans un communiqué, des membres de la famille de Hasan ont dénoncé un geste «infâme et déplorable», estimant que cela ne reflétait en rien la manière dont ils ont été élevés aux États-Unis.

Jeudi à la mi-journée, cet officier des services de santé de l'armée de terre avait ouvert le feu avec deux armes dans un bâtiment administratif de la base, où les soldats en partance ou de retour de mission passent des examens médicaux, a raconté le général Bob Cone lors d'une conférence de presse.

S'étalant sur plus de 870km2, l'immense Fort Hood est la plus grande base militaire des États-Unis. Située à mi-chemin entre Austin et Waco, elle héberge 52.000 hommes et joue un rôle central dans la préparation des interventions américaines à l'étranger.

Le tireur présumé avait travaillé comme psychiatre au centre médical de l'armée Walter Reed pendant six ans avant d'être affecté au Texas en juillet dernier après avoir été mal noté pour son travail. Quant il était interne, il avait connu des «difficultés» nécessitant une aide supplémentaire, selon le docteur Thomas Grieger, directeur de la formation à l'époque. Il y a quelques mois, il avait été soupçonné d'être l'auteur de mails évoquant des attaques-suicide et d'autres menaces du même type.

Alors que l'enquête sur ses motivations est en cours, les autorités n'excluent pas qu'il ait pu agir au nom d'un groupe extrémiste. Hasan se disputait par ailleurs fréquemment avec les soldats favorables aux conflits actuels en Afghanistan et en Irak.

Dans un entretien au «Washington Post», la tante de Hasan, Noel Hasan, qui vit en Virginie, a raconté qu'il se faisait harceler en tant que musulman depuis les attentats du 11 septembre 2001, et qu'il voulait quitter l'armée. «Il y a des gens qui supportent, d'autres pas», a-t-elle jugé. «Il avait écouté tout ça, et voulait quitter l'armée».

====

Décidément les militaires ou anciens militaires (comme celui qui a rançonné le transporteur de fonds en France avec plus de 11 millions) vident leur appartement avant de faire parler d'eux dans les journaux. Coïncidence ou loi des séries ?
____________________
======================

L'armée et la guerre causent des morts y compris sur le territoire de ceux qui veulent s'en dédouaner

Publié le 10 novembre 2009 à 21h34 | Mis à jour le 10 novembre 2009 à 21h44



Le «tireur fou de Washington» exécuté


À lire aussi
Brève prise d'otages dans une école américaine
Il ne pouvait imaginer sa conjointe avec un autre
Poursuite policière à Lévis
Claude Dubois n'attend pas
Le psychiatre de Fort Hood aurait tenté de contacter Al-Qaeda

John Allen Muhammad lors d'une apparition en cour en novembre 2002.

Photo: AFP

Agence France-Presse
Washington


John Allen Muhammad, qui se fit mondialement connaître en 2002 comme le «tireur fou de Washington» pour avoir terrorisé la capitale américaine en tuant au hasard 10 personnes en trois semaines, a été exécuté mardi soir par injection mortelle en Virginie, a annoncé un porte-parole des services pénitentiaires.

«Je ne l'ai pas entendu prononcer un mot», a déclaré à la presse ce porte-parole, Larry Traylor, après avoir confirmé que Muhammad était mort.

La Cour suprême avait rejeté lundi le dernier recours de cet homme noir de 48 ans, condamné à mort en 2004 en Virginie pour une série de meurtres, commis entre le 2 et le 22 octobre 2002 dans la région de Washington.

Le gouverneur de Virginie, Timothy Kaine, a également refusé mardi de lui accorder sa grâce.



Muhammad se dissimulait dans le coffre de sa voiture pour abattre, au hasard, ses victimes d'une seule balle, à l'extérieur de centres commerciaux, d'écoles ou de stations-service. Une personne avait été abattue à Washington, six dans l'Etat voisin du Maryland et trois en Virginie. Trois personnes avaient été blessées.

Il agissait accompagné d'un complice, Lee Boyd Malvo, âgé à l'époque de 17 ans et qui purge aujourd'hui une peine de prison à vie.

Formé au tir d'élite dans l'armée américaine, John Allen Muhammad avait participé à la guerre du Golfe. Il souffre de maladie mentale, selon son avocat Jonathan Sheldon.

Ce dernier a affirmé que son client n'avait pas réagi quand il l'a averti lundi au téléphone de l'imminence de son exécution. Cela «ne lui a fait ni chaud ni froid, il ne m'a même pas répondu», a expliqué le juriste à l'AFP.

«Il est gravement malade mentalement, il ne fera pas un dernier discours stupéfiant et n'exprimera pas de remords», a prévenu M. Sheldon, «ce sera le même homme délirant (et) paranoïaque».
publié sur romandie blog le 11/11/2009 à 05:24

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire