Sur la même période plusieurs hold-ups en France commis par des employés des entreprises rançonnées. Aux USA au moins deux spectaculaires prises d'otages avec armes. Dans le quartier de Bordeaux une des plus "luxueuse" pâtisserie-chocolaterie a brûlé pendant la nuit de mercredi à jeudi (paralysant un quartier et perturbant le trajet des bus)
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Un employé de la Poste à Marseille soupçonné d'avoir volé un million d'euros
Un employé de la Poste à Marseille, soupçonné d'avoir détourné près d'un million d'euros dans les coffres de son agence, est recherché par la police, a-t-on appris samedi de source proche de l'enquête, confirmant des informations du quotidien Aujourd'hui en France.
photo : Joel Saget , AFP
Naïm El Jaziri, un caissier d'une quarantaine d'années, possédait, de par sa fonction, les clefs du coffre de son agence située dans le 7e arrondissement de la ville et avait ainsi accès à l'argent destiné à être déposé dans des distributeurs automatiques de billets, selon la même source.
L'alerte a été donnée en début de semaine par le service de sécurité interne de l'entreprise après la disparition d'une grosse somme. L'employé qui a été l'objet de mises à pied dans l'entreprise, sans liens avec l'affaire, a été rapidement soupçonné mais demeure introuvable malgré l'audition de ses proches. Le coup semble avoir été préparé de longue date, le fuyard ayant "nettoyé" son appartement qui a été perquisitionné, a-t-on ajouté de même source.
"On pense qu'il a fait ça durant le week-end dernier", a déclaré à l'AFP un porte-parole de la direction de la Poste dans les Bouches-du-Rhône.
Le parquet de Marseille a ouvert une information judiciaire et les policiers de la Sûreté départementale sont en charge de l'enquête, menée jusqu'à présent dans la plus grande discrétion.
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Des "fautes de procédure de sécurité" ont pu rendre possible le vol spectaculaire de plus de 10 millions d'euros dans un fourgon blindé jeudi à Lyon, ont estimé vendredi des syndicats de police.
Photographe : Jean-Philippe Ksiazek AFP/Archives :: Un fourgon de la société Loomis après une attaque le 21 avril 2009 à Valence
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photo : Jean-Philippe Ksiazek , AFP
Photographe : Martin Bureau AFP/Archives :: Le procureur Xavier Richaud le 16 août 2004 à Lyon
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photo : Martin Bureau , AFP
"Il y a une procédure définie pour les convois de fonds", a expliqué à l'AFP Jean-Paul Borrelly, responsable du syndicat Alliance à Lyon.
Dans une équipe de trois convoyeurs comme dans l'attaque de jeudi, "un convoyeur reste dans le véhicule, un autre va chercher les sacs de billets et un troisième assure sa sécurité. On peut donc avoir un moment où un convoyeur est seul dans le véhicule", a-t-il tempéré.
Mais dans cette affaire, "les deux autres seraient allés remplir des formalités administratives" et non pas chercher de l'argent et "dans ce cas, il y a une faute de procédure", a-t-il souligné. "Il y a aussi un plafond d'argent à transporter à l'intérieur de chaque entreprise et avec 11 millions d'euros, le plafond est dépassé", a renchéri un autre syndicaliste de Synergie, qui ne souhaite pas être nommé.
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"Soit le chauffeur du fourgon s'est débrouillé pour influencer ses collègues en vue de faire le coup et transporter l'argent en une seule fois, soit les trois avaient l'habitude de ne faire qu'un voyage et il en a profité", a-t-il ajouté. "Est-que le chauffeur du fourgon a insisté auprès de ses collègues pour convoyer en une fois les 11 millions d'euros ou est-ce-que les collègues avaient l'habitude de gagner un tour, je sais pas, c'est une supposition", a-t-il dit.
Le fourgon blindé de la société suédoise Loomis contenant une dizaine de millions d'euros emballés dans "49 sacs" de billets compactés s'est volatilisé jeudi vers 10H00 à Lyon avec son chauffeur, principal suspect, toujours recherché, ce qui en fait l'un des plus importants vols de transport de fonds de ces dernières années. Le fourgon a été retrouvé vide et sans chauffeur, deux heures et demi plus tard près de Vénissieux, dans la banlieue est de Lyon.
Employé chez Loomis depuis "une dizaine d'années", Tony Musulin, 39 ans, était activement recherché par la police.
"Bien sûr que les soupçons portent a priori sur ce chauffeur", a déclaré jeudi devant la presse le procureur de la République de Lyon, Xavier Richaud. M. Richaud, indiquant qu'on "avait coupé le GPS et le téléphone" du camion pendant les quelques heures où l'engin a disparu.
"On a été faire une perquisition chez ce garçon, et on a eu la surprise de découvrir un appartement quasiment inoccupé, presque nettoyé, comme s'il avait préparé sa fuite" en vidant son réfrigérateur et en emportant draps et papiers, a poursuivi le procureur.
Le magistrat a ajouté avoir "un certain nombre d'éléments" indiquant que les comptes bancaires de cet homme, employé chez Loomis depuis une dizaine d'années, "ont été vidés". "Son état civil et sa photo ont été diffusées à toutes les frontières", a-t-il précisé.
Le convoyeur de 39 ans, qui n'avait jamais fait parler de lui, est décrit comme "légèrement taciturne" par un témoin cité par le quotidien régional Le Progrès, dans son édition à paraître vendredi.M. Richaud a "totalement écarté" l'hypothèse d'une prise d'otages ou de menaces faites aux proches du suspect, indiquant que l'homme était "célibataire, sans enfant", et ne voyait plus les membres de sa famille "depuis très longtemps".
"Aujourd'hui, rien ne permet de dire qu'il a eu un complice. Les recherches se poursuivent, notamment dans le quartier où a été vidé le fourgon", a conclu le procureur. Contacté par l'AFP, le groupe Loomis s'est refusé à tout commentaire.
Des "fautes de procédure de sécurité" ont pu rendre possible le vol spectaculaire de plus de 10 millions d'euros dans un fourgon blindé jeudi à Lyon, ont estimé vendredi des syndicats de police.
photo : Jean-Philippe Ksiazek , AFP
photo : Martin Bureau , AFP
"Il y a une procédure définie pour les convois de fonds", a expliqué à l'AFP Jean-Paul Borrelly, responsable du syndicat Alliance à Lyon.
Dans une équipe de trois convoyeurs comme dans l'attaque de jeudi, "un convoyeur reste dans le véhicule, un autre va chercher les sacs de billets et un troisième assure sa sécurité. On peut donc avoir un moment où un convoyeur est seul dans le véhicule", a-t-il tempéré.
Mais dans cette affaire, "les deux autres seraient allés remplir des formalités administratives" et non pas chercher de l'argent et "dans ce cas, il y a une faute de procédure", a-t-il souligné. "Il y a aussi un plafond d'argent à transporter à l'intérieur de chaque entreprise et avec 11 millions d'euros, le plafond est dépassé", a renchéri un autre syndicaliste de Synergie, qui ne souhaite pas être nommé.
"Soit le chauffeur du fourgon s'est débrouillé pour influencer ses collègues en vue de faire le coup et transporter l'argent en une seule fois, soit les trois avaient l'habitude de ne faire qu'un voyage et il en a profité", a-t-il ajouté. "Est-que le chauffeur du fourgon a insisté auprès de ses collègues pour convoyer en une fois les 11 millions d'euros ou est-ce-que les collègues avaient l'habitude de gagner un tour, je sais pas, c'est une supposition", a-t-il dit.
Le fourgon blindé de la société suédoise Loomis contenant une dizaine de millions d'euros emballés dans "49 sacs" de billets compactés s'est volatilisé jeudi vers 10H00 à Lyon avec son chauffeur, principal suspect, toujours recherché, ce qui en fait l'un des plus importants vols de transport de fonds de ces dernières années. Le fourgon a été retrouvé vide et sans chauffeur, deux heures et demi plus tard près de Vénissieux, dans la banlieue est de Lyon.
Employé chez Loomis depuis "une dizaine d'années", Tony Musulin, 39 ans, était activement recherché par la police.
"Bien sûr que les soupçons portent a priori sur ce chauffeur", a déclaré jeudi devant la presse le procureur de la République de Lyon, Xavier Richaud. M. Richaud, indiquant qu'on "avait coupé le GPS et le téléphone" du camion pendant les quelques heures où l'engin a disparu.
"On a été faire une perquisition chez ce garçon, et on a eu la surprise de découvrir un appartement quasiment inoccupé, presque nettoyé, comme s'il avait préparé sa fuite" en vidant son réfrigérateur et en emportant draps et papiers, a poursuivi le procureur.
Le magistrat a ajouté avoir "un certain nombre d'éléments" indiquant que les comptes bancaires de cet homme, employé chez Loomis depuis une dizaine d'années, "ont été vidés". "Son état civil et sa photo ont été diffusées à toutes les frontières", a-t-il précisé.
Le convoyeur de 39 ans, qui n'avait jamais fait parler de lui, est décrit comme "légèrement taciturne" par un témoin cité par le quotidien régional Le Progrès, dans son édition à paraître vendredi.M. Richaud a "totalement écarté" l'hypothèse d'une prise d'otages ou de menaces faites aux proches du suspect, indiquant que l'homme était "célibataire, sans enfant", et ne voyait plus les membres de sa famille "depuis très longtemps".
"Aujourd'hui, rien ne permet de dire qu'il a eu un complice. Les recherches se poursuivent, notamment dans le quartier où a été vidé le fourgon", a conclu le procureur. Contacté par l'AFP, le groupe Loomis s'est refusé à tout commentaire.
Originaire de l'ex Yougoslavie, l'homme est recherché dans ce secteur. Il avait déclaré il y plusieurs semaines un vol de Ferrari d'un montant de 120 000 EURO. Somme hors de portée d'un salarié selon les sources averties.
publié sur romandie blog le 7/11/2009 14:52
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