L'agence de notation financière Standard & Poor's a annoncé mercredi qu'elle envisage d'abaisser la note de plusieurs grands établissements bancaires de la zone euro, conséquence de sa menace de lundi de baisser la note de quinze pays de la zone euro.
Les banques françaises sont particulièrement concernées, avec BNP Paribas, BPCE, le Crédit Agricole, la Société Générale dont les notes pourraient être revues en baisse. D'autres grands établissements, comme les allemands Deutsche Bank et Commerzbank ou encore l'italien UniCredit sont aussi sous la menace de voir leur note dégrader.
S&P n'exclue pas de placer rapidement sous surveillance négative d'autres banques de la zone euro, explique-t-elle dans un communiqué.
L'agence de notation a placé lundi "sous surveillance négative" les notes qu'elle attribue à la dette à long terme de quinze pays de la zone euro, dont l'Allemagne, l'Autriche, la Finlande, la France, le Luxembourg et les Pays-Bas, qui bénéficient de la meilleure possible.
"Nous tenterons de trancher ce placement sous surveillance de ces banques peut après la décision sur le placement sous surveillance des Etats" concernées, déclare l'agence de notation.
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mercredi 7 décembre 2011
dimanche 4 décembre 2011
L'armée US reconnaît que les «talibans ont pris le dessus»
Flore Galaud (lefigaro.fr)
10/08/2009 | Mise à jour : 20:13 |
68.000 GI's devraient occuper l'Afghanistan d'ici la fin de l'année. Crédits photo : AFP
A l'approche de l'élection présidentielle, l'Afghanistan connait un regain de violences. Les Etats-Unis se voient contraints de changer de stratégie et de redéployer leurs troupes sur place.
Coup dur pour l'administration Obama. Le commandant des forces américaines en Afghanistan, le général Stanley McChrystal, en poste depuis le mois de juin, estime que les talibans ont pris le dessus dans le pays, contraignant les Etats-Unis à revoir leur stratégie sur le terrain.
«C'est un ennemi très agressif maintenant», explique le général, dans un entretien accordé au Wall Street Journal. Les Talibans, qui jusqu'ici étaient cantonnés dans certains bastions, notamment au sud, menacent désormais des régions stables situées dans le nord et l'ouest du pays, à quelques jours seulement de l'élection présidentielle. Les rebelles ont notamment infiltré la ville de Kandahar (sud) alors que les américains menaient une grande offensive dans la province du Helmand (sud) en juillet pour infiltrer , rapporte le journal américain.
Selon le général, les talibans montent des attaques meurtrières sophistiquées combinant bombes artisanales et embuscades, tendues par des petits groupes d'insurgés lourdement armés. Résultat, au mois de juillet, un record absolu des pertes humaines du côté des troupes britanniques et américaines avec 75 morts. Le mois d'août s'annonce tout aussi sanglant, avec déjà 12 soldats tués.
4.000 soldats de plus à Kandahar
Pour tenter de reprendre la main, le général McChrystal compte redéployer ses troupes. Il pourra notamment compter sur l'envoi de nouveaux soldats : 36.000 GI sont attendus d'ici la fin de l'année. Selon lui, ces nouveaux effectifs et un redéploiement des forces permettront de protéger au mieux la population. Car la nouvelle stratégie américaine a pour priorité de sécuriser les civils plutôt que de neutraliser les talibans. Le but : « gagner le cœur et l'esprit » des Afghans, afin de les retourner contre les insurgés, expliquait en juin le général David Petraeus, chargé par Barack Obama de changer de stratégie en Afghanistan.
Le commandant des forces américains planifie également d'envoyer 4.000 soldats américains à Kandahar, où les forces canadiennes assuraient jusqu'ici la sécurité. « Nous allons faire tout notre possible pour sécuriser Kandahar », explique le général. « Avec l'arrivée de nouvelles forces américaines, nous allons avoir la capacité de plus combattre dans cette région ». Un développement «très important » de l'armée et de la police afghanes doit également avoir lieu prochainement. Selon le Wall Street Journal, ces deux institutions devraient doubler leurs effectifs. Enfin, le Pentagone, qui jusqu'ici n'était pas investi dans la lutte anti-drogue dans le pays, vient d'ajouter à la liste de ses cibles prioritaires les gros trafiquants de drogue.
» En Afghanistan, la guerre s'étend aux zones habitées
10/08/2009 | Mise à jour : 20:13 |
68.000 GI's devraient occuper l'Afghanistan d'ici la fin de l'année. Crédits photo : AFP
A l'approche de l'élection présidentielle, l'Afghanistan connait un regain de violences. Les Etats-Unis se voient contraints de changer de stratégie et de redéployer leurs troupes sur place.
Coup dur pour l'administration Obama. Le commandant des forces américaines en Afghanistan, le général Stanley McChrystal, en poste depuis le mois de juin, estime que les talibans ont pris le dessus dans le pays, contraignant les Etats-Unis à revoir leur stratégie sur le terrain.
«C'est un ennemi très agressif maintenant», explique le général, dans un entretien accordé au Wall Street Journal. Les Talibans, qui jusqu'ici étaient cantonnés dans certains bastions, notamment au sud, menacent désormais des régions stables situées dans le nord et l'ouest du pays, à quelques jours seulement de l'élection présidentielle. Les rebelles ont notamment infiltré la ville de Kandahar (sud) alors que les américains menaient une grande offensive dans la province du Helmand (sud) en juillet pour infiltrer , rapporte le journal américain.
Selon le général, les talibans montent des attaques meurtrières sophistiquées combinant bombes artisanales et embuscades, tendues par des petits groupes d'insurgés lourdement armés. Résultat, au mois de juillet, un record absolu des pertes humaines du côté des troupes britanniques et américaines avec 75 morts. Le mois d'août s'annonce tout aussi sanglant, avec déjà 12 soldats tués.
4.000 soldats de plus à Kandahar
Pour tenter de reprendre la main, le général McChrystal compte redéployer ses troupes. Il pourra notamment compter sur l'envoi de nouveaux soldats : 36.000 GI sont attendus d'ici la fin de l'année. Selon lui, ces nouveaux effectifs et un redéploiement des forces permettront de protéger au mieux la population. Car la nouvelle stratégie américaine a pour priorité de sécuriser les civils plutôt que de neutraliser les talibans. Le but : « gagner le cœur et l'esprit » des Afghans, afin de les retourner contre les insurgés, expliquait en juin le général David Petraeus, chargé par Barack Obama de changer de stratégie en Afghanistan.
Le commandant des forces américains planifie également d'envoyer 4.000 soldats américains à Kandahar, où les forces canadiennes assuraient jusqu'ici la sécurité. « Nous allons faire tout notre possible pour sécuriser Kandahar », explique le général. « Avec l'arrivée de nouvelles forces américaines, nous allons avoir la capacité de plus combattre dans cette région ». Un développement «très important » de l'armée et de la police afghanes doit également avoir lieu prochainement. Selon le Wall Street Journal, ces deux institutions devraient doubler leurs effectifs. Enfin, le Pentagone, qui jusqu'ici n'était pas investi dans la lutte anti-drogue dans le pays, vient d'ajouter à la liste de ses cibles prioritaires les gros trafiquants de drogue.
» En Afghanistan, la guerre s'étend aux zones habitées
dimanche 27 novembre 2011
USA: 15% des soldats revenant d'Irak et Afghanistan ont subi des traumatismes sexuels
Près de 15% des militaires, en grande majorité des femmes, récemment rentrés d'Irak ou d'Afghanistan, traités par les services de soins du Ministère américain des anciens combattants, font part d'expériences sexuelles traumatisantes durant leur déploiement, selon un étude dévoilée mardi.
Ces travaux présentés lors de la conférence annuelle de l'American Public Health Association qui se tient à San Diego (Californie), sont basés sur l'analyse de données portant sur plus de 100.000 membres du personnel militaire ayant été déployés en Irak ou en Afghanistan et soignés dans un des centres hospitaliers dépendant du Ministère des anciens combattants, précise Joanne Pavao, une des co-auteurs, selon un communiqué.
Ces données ont porté sur une période de six ans.
Outre une femme sur sept, 0,7% des hommes ont également indiqué avoir eu des expériences sexuelles traumatisantes durant leur déploiement en Irak ou en Afghanistan.
Les femmes et les hommes ayant fait part de ces expériences présentaient une plus grande probabilité d'être diagnostiqués comme souffrant d'une maladie mentale que ceux n'ayant pas vécu de tels traumatismes, ont constaté les chercheurs.
Ces expériences sexuelles traumatisantes, allant d'avances répétées malgré des rejets jusqu'au viol, peuvent provoquer des dépressions, de l'anxiété, des troubles post-traumatiques et le recours à des drogues.
"Les résultats de cette étude mettent en lumière l'importance d'une politique de dépistage universelle aussi bien qu'une intervention précoce parmi ces militaires de retour de déploiement ayant subi des expériences sexuelles traumatisante de manière à prévenir des séquelles durables", souligne Joanne Pavao.
La politique du Ministère américain des anciens combattants requiert que tous les anciens militaires soient soumis à des examens de dépistage pour détecter des expériences sexuelles traumatisantes, précise-t-elle.
Ces personnes sont soignées gratuitement pour les troubles qui en résultent dans tous les établissement couverts par le Ministère.
http://fr.news.yahoo.com/2/20081029/twl-usa-15-des-soldats-revenant-d-irak-e-36d2a39.html
publié sur romandie blog le 31/10/2008 00:33
Ces travaux présentés lors de la conférence annuelle de l'American Public Health Association qui se tient à San Diego (Californie), sont basés sur l'analyse de données portant sur plus de 100.000 membres du personnel militaire ayant été déployés en Irak ou en Afghanistan et soignés dans un des centres hospitaliers dépendant du Ministère des anciens combattants, précise Joanne Pavao, une des co-auteurs, selon un communiqué.
Ces données ont porté sur une période de six ans.
Outre une femme sur sept, 0,7% des hommes ont également indiqué avoir eu des expériences sexuelles traumatisantes durant leur déploiement en Irak ou en Afghanistan.
Les femmes et les hommes ayant fait part de ces expériences présentaient une plus grande probabilité d'être diagnostiqués comme souffrant d'une maladie mentale que ceux n'ayant pas vécu de tels traumatismes, ont constaté les chercheurs.
Ces expériences sexuelles traumatisantes, allant d'avances répétées malgré des rejets jusqu'au viol, peuvent provoquer des dépressions, de l'anxiété, des troubles post-traumatiques et le recours à des drogues.
"Les résultats de cette étude mettent en lumière l'importance d'une politique de dépistage universelle aussi bien qu'une intervention précoce parmi ces militaires de retour de déploiement ayant subi des expériences sexuelles traumatisante de manière à prévenir des séquelles durables", souligne Joanne Pavao.
La politique du Ministère américain des anciens combattants requiert que tous les anciens militaires soient soumis à des examens de dépistage pour détecter des expériences sexuelles traumatisantes, précise-t-elle.
Ces personnes sont soignées gratuitement pour les troubles qui en résultent dans tous les établissement couverts par le Ministère.
http://fr.news.yahoo.com/2/20081029/twl-usa-15-des-soldats-revenant-d-irak-e-36d2a39.html
publié sur romandie blog le 31/10/2008 00:33
Deuxième soldat US condamné après le meurtre de quatre Irakiens
Reuters - Jeudi 2 octobre 2008, 20h07
BERLIN (Reuters) - Un soldat américain, reconnu coupable de complicité dans l'exécution sommaire, l'an dernier, de quatre détenus irakiens, a été condamné à huit mois de prison et sera radié de l'armée, a-t-on appris jeudi de source militaire.
Le "spécialiste" - grade équivalant à celui de caporal - Stephen Ribordy, âgé de 25 ans, avait plaidé coupable devant le tribunal militaire américain siégeant en Allemagne, a fait savoir l'armée dans un communiqué.
Il a par ailleurs accepté de témoigner dans le procès de trois autres soldats impliqués dans les faits.
Ribordy était présent lorsque trois sergents, Joseph Mayo, Michael Leahy Jr. et John Hatley, ont selon des témoins abattu quatre détenus irakiens désarmés, menottés et encagoulés, près d'un canal de Bagdad en avril 2007.
Un autre "spécialiste" impliqué dans les faits, Belmor Ramos, a été condamné le mois dernier à sept mois de prison. Il avait plaidé coupable de conspiration en vue de commettre un meurtre avec préméditation.
Le procès de Mayo, Hatley et Leahy pourrait avoir lieu en novembre, a indiqué un porte-parole militaire.
Iain Rogers, version française Gregory Schwartz
=================================================================================
Seize morts dans deux attentats anti-chiites à Bagdad
Reuters - Jeudi 2 octobre, 11h45
BAGDAD (Reuters) - Seize personnes ont été tuées et une soixantaine d'autres blessées, jeudi, dans deux attentats visant deux mosquées chiites de Bagdad où se déroulaient les festivités de l'Eid al-Fitr, annonce un porte-parole des forces de sécurité
Le chauffeur d'un taxi a précipité son véhicule contre une voiture de police qui protégeait l'accès à une mosquée dans le quartier de Zafraniya, provoquant la mort de 10 personnes et en blessant 31 autres.
Un caméraman de Reuters TV, présent sur place, a raconté que des membres et des morceaux de corps humains étaient visibles à plus de 100 mètres du lieu de l'attentat.
Six personnes ont été tuées et 26 ont été blessées dans l'explosion d'une seconde bombe que transportait un adolescent se déplaçant à pied dans le quartier du Nouveau Bagdad.
L'adolescent a été accosté par un membre des forces de sécurité à environ 80 mètres de l'entrée du lieu de culte et s'est fait sauter avec l'engin qu'il transportait.
Les deux quartiers visés sont situés dans l'est de la capitale.
Pour la plupart des chiites irakiens, ce jeudi coïncide avec la principale journée des festivités de l'Eid al-Fitr qui marquent la fin de la période de jeûne du Ramadan.
Les sunnites ont, eux, commencé les célébrations mardi.
Il s'agit de la deuxième série d'attentats en moins d'une semaine à Bagdad, à l'occasion du Ramadan.
Dimanche, quatre attentats à la bombe avaient tué 32 personnes dans la capitale irakienne. L'attaque la plus meurtrière s'était produite dans le quartier commerçant de Karrada au moment où les habitants effectuaient leurs courses en prévision de l'Eid al-Fitr.
Dans la province de Diyala, des hommes armés ont ouvert le feu sur un minibus transportant une famille qui se rendait à une fête. Six personnes, dont des femmes et des enfants, ont été tués.
Peter Graff, version française Pierre Serisier
BERLIN (Reuters) - Un soldat américain, reconnu coupable de complicité dans l'exécution sommaire, l'an dernier, de quatre détenus irakiens, a été condamné à huit mois de prison et sera radié de l'armée, a-t-on appris jeudi de source militaire.
Le "spécialiste" - grade équivalant à celui de caporal - Stephen Ribordy, âgé de 25 ans, avait plaidé coupable devant le tribunal militaire américain siégeant en Allemagne, a fait savoir l'armée dans un communiqué.
Il a par ailleurs accepté de témoigner dans le procès de trois autres soldats impliqués dans les faits.
Ribordy était présent lorsque trois sergents, Joseph Mayo, Michael Leahy Jr. et John Hatley, ont selon des témoins abattu quatre détenus irakiens désarmés, menottés et encagoulés, près d'un canal de Bagdad en avril 2007.
Un autre "spécialiste" impliqué dans les faits, Belmor Ramos, a été condamné le mois dernier à sept mois de prison. Il avait plaidé coupable de conspiration en vue de commettre un meurtre avec préméditation.
Le procès de Mayo, Hatley et Leahy pourrait avoir lieu en novembre, a indiqué un porte-parole militaire.
Iain Rogers, version française Gregory Schwartz
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Seize morts dans deux attentats anti-chiites à Bagdad
Reuters - Jeudi 2 octobre, 11h45
BAGDAD (Reuters) - Seize personnes ont été tuées et une soixantaine d'autres blessées, jeudi, dans deux attentats visant deux mosquées chiites de Bagdad où se déroulaient les festivités de l'Eid al-Fitr, annonce un porte-parole des forces de sécurité
Le chauffeur d'un taxi a précipité son véhicule contre une voiture de police qui protégeait l'accès à une mosquée dans le quartier de Zafraniya, provoquant la mort de 10 personnes et en blessant 31 autres.
Un caméraman de Reuters TV, présent sur place, a raconté que des membres et des morceaux de corps humains étaient visibles à plus de 100 mètres du lieu de l'attentat.
Six personnes ont été tuées et 26 ont été blessées dans l'explosion d'une seconde bombe que transportait un adolescent se déplaçant à pied dans le quartier du Nouveau Bagdad.
L'adolescent a été accosté par un membre des forces de sécurité à environ 80 mètres de l'entrée du lieu de culte et s'est fait sauter avec l'engin qu'il transportait.
Les deux quartiers visés sont situés dans l'est de la capitale.
Pour la plupart des chiites irakiens, ce jeudi coïncide avec la principale journée des festivités de l'Eid al-Fitr qui marquent la fin de la période de jeûne du Ramadan.
Les sunnites ont, eux, commencé les célébrations mardi.
Il s'agit de la deuxième série d'attentats en moins d'une semaine à Bagdad, à l'occasion du Ramadan.
Dimanche, quatre attentats à la bombe avaient tué 32 personnes dans la capitale irakienne. L'attaque la plus meurtrière s'était produite dans le quartier commerçant de Karrada au moment où les habitants effectuaient leurs courses en prévision de l'Eid al-Fitr.
Dans la province de Diyala, des hommes armés ont ouvert le feu sur un minibus transportant une famille qui se rendait à une fête. Six personnes, dont des femmes et des enfants, ont été tués.
Peter Graff, version française Pierre Serisier
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