Les Gardiens de la révolution iranienne ont testé mardi 14 missiles, au deuxième jour de manoeuvres destinées à démontrer la force du pays face aux ennemis de la République islamique en Israël et aux Etats-Unis.
Les missiles sol-sol de construction iranienne, d'une portée maximum de 2.000 km, ont été tirés simultanément sur une cible unique, rapporte l'agence Irna.
Le chef de la division aérospatiale des Pasdaran a souligné qu'en cas d'attaque, l'Iran était prêt à frapper Israël et les intérêts américains.
"La portée de nos missiles a été conçue en fonction (de la position) des bases américaines dans la région ainsi que du régime sioniste", a déclaré Amir Ali Hajizadeh à l'agence Fars.
Washington et Israël n'ont pas exclu des frappes militaires en Iran si les moyens diplomatiques ne réussissent pas à empêcher l'Iran de fabriquer des armes nucléaires.
L'Iran dément que son programme nucléaire ait pour objectif de se doter de la bombe atomique.
Irna précise que les Pasdaran ont tiré neuf missiles Zelzal, deux Shahab-1, deux Shahab-2 et un missile Shahab-3.
Les autorités iraniennes avaient auparavant annoncé que le Shahab-3 avait une portée de 2.000 km, ce qui met à sa portée Israël et les bases américaines dans le golfe.
"Les Américains ont facilité notre travail", a dit Hajizadeh à Fars. "Leurs bases militaires dans la région se trouvent à 150, 250 et au maximum 700 km en Afghanistan, que nous pouvons atteindre avec ces missiles".
Les manoeuvres "Grand Prophète 6" qui doivent se dérouler sur terre et en mer constituent "un message de paix et d'amitié aux pays de la région", a déclaré lundi Hajizadeh.
Prié de dire si les missiles iraniens constituent une menace pour l'Europe, Hajizadeh a répondu à Irna que bien que l'Iran ait la capacité technologique de construire des missiles à plus longue portée, la porté de 2.000 km a été choisie précisément en fonction d'Israël et des bases américaines.
"A l'exception des Américains et du régime sioniste, nous ne nous sentons menacés par aucun autre pays", a-t-il affirmé.
Hossein Jaseb; Nicole Dupont pour le service français
source : yahoonews
publié sur romandie blog le 28/06/2011 11:35
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jeudi 8 décembre 2011
dimanche 4 décembre 2011
Nouveaux tirs de missiles de la Corée du Nord
La Corée du Nord a procédé samedi à sept nouveaux tirs de missiles balistiques depuis sa côte orientale, a annoncé l'armée sud-coréenne. Une violation des résolutions des Nations unies et une nouvelle provocation pour les Etats-Unis en ce 4 juillet, jour de la fête nationale américaine.
Selon l'état-major des armées sud-coréennes, les trois premiers tirs ont eu lieu tôt dans la matinée, le quatrième à la mi-journée, et les trois derniers dans l'après-midi. Le ministère sud-coréen de la Défense a précisé qu'il s'agissait de missiles balistiques qui auraient parcouru plus de 400 kilomètres.
"Notre armée est totalement prête à contrer toutes les menaces et provocations nord-coréennes en s'appuyant sur les positions de défense conjointes de la Corée du Sud et des Etats-Unis", a souligné l'état-major dans un communiqué.
Selon des responsables des renseignements cités par l'agence sud-coréenne Yonhap, les trois premiers missiles étaient de type Rodong, tandis que les quatre autres étaient des Scud-C nouvelle version. Les Scud-C ont une portée maximale de 500km, contre 1.300km pour les Rodong, qui pourraient donc atteindre le Japon.
Diverses résolutions des Nations unies interdisent officiellement à la Corée du Nord le tir de Scuds et de missiles à moyenne et longue portées. La dernière résolution en date, adoptée après l'essai nucléaire de Pyongyang le 25 mai, empêche tout tir de missile balistique.
Les nouveaux tirs de samedi ont été condamnés par la Corée du Sud, le Japon et la France, qui a appelé "la Corée du Nord à s'abstenir de toute nouvelle provocation et à mettre en oeuvre sans délai les résolutions du Conseil de sécurité".
Ils semblent également être une provocation directe adressée aux Etats-Unis, qui célébraient samedi leur fête nationale. "Je pense qu'il s'agit d'une démonstration de leur défiance et de leur rejet de la résolution 1874 du Conseil de sécurité de l'ONU, et également d'une démonstration à tout adversaire potentiel de leurs capacités militaires", a estimé samedi Daniel Pinkston, spécialiste de la péninsule coréenne au sein du groupe de recherches International Crisis Group.
M. Pinkston a également souligné que le 4 juillet n'est pas seulement la fête nationale américaine, mais marque également l'anniversaire d'un communiqué conjoint diffusé en 1972 dans lequel les deux Corée s'engageaient à oeuvrer pacifiquement pour la réunification de la péninsule.
Ces tirs interviennent deux jours seulement après le lancement de quatre missiles à courte portée par la Corée du Nord. Selon Yonhap, de nouveaux tirs dans les prochains jours semblent exclus, le régime communiste ayant commencé à retirer le personnel de son site de lancement et rouvert ses eaux territoriales sur sa côte orientale.
En avril, Pyongyang avait menacé de tirer un missile intercontinental à longue portée en direction de Hawaï, où Washington a annoncé l'installation de systèmes antimissiles. AP
le samedi 4 juillet 2009 à 19H http://fr.news.yahoo.com/3/20090704/twl-coree-nord-sud-missiles-synthese-2f4e741.html
Selon l'état-major des armées sud-coréennes, les trois premiers tirs ont eu lieu tôt dans la matinée, le quatrième à la mi-journée, et les trois derniers dans l'après-midi. Le ministère sud-coréen de la Défense a précisé qu'il s'agissait de missiles balistiques qui auraient parcouru plus de 400 kilomètres.
"Notre armée est totalement prête à contrer toutes les menaces et provocations nord-coréennes en s'appuyant sur les positions de défense conjointes de la Corée du Sud et des Etats-Unis", a souligné l'état-major dans un communiqué.
Selon des responsables des renseignements cités par l'agence sud-coréenne Yonhap, les trois premiers missiles étaient de type Rodong, tandis que les quatre autres étaient des Scud-C nouvelle version. Les Scud-C ont une portée maximale de 500km, contre 1.300km pour les Rodong, qui pourraient donc atteindre le Japon.
Diverses résolutions des Nations unies interdisent officiellement à la Corée du Nord le tir de Scuds et de missiles à moyenne et longue portées. La dernière résolution en date, adoptée après l'essai nucléaire de Pyongyang le 25 mai, empêche tout tir de missile balistique.
Les nouveaux tirs de samedi ont été condamnés par la Corée du Sud, le Japon et la France, qui a appelé "la Corée du Nord à s'abstenir de toute nouvelle provocation et à mettre en oeuvre sans délai les résolutions du Conseil de sécurité".
Ils semblent également être une provocation directe adressée aux Etats-Unis, qui célébraient samedi leur fête nationale. "Je pense qu'il s'agit d'une démonstration de leur défiance et de leur rejet de la résolution 1874 du Conseil de sécurité de l'ONU, et également d'une démonstration à tout adversaire potentiel de leurs capacités militaires", a estimé samedi Daniel Pinkston, spécialiste de la péninsule coréenne au sein du groupe de recherches International Crisis Group.
M. Pinkston a également souligné que le 4 juillet n'est pas seulement la fête nationale américaine, mais marque également l'anniversaire d'un communiqué conjoint diffusé en 1972 dans lequel les deux Corée s'engageaient à oeuvrer pacifiquement pour la réunification de la péninsule.
Ces tirs interviennent deux jours seulement après le lancement de quatre missiles à courte portée par la Corée du Nord. Selon Yonhap, de nouveaux tirs dans les prochains jours semblent exclus, le régime communiste ayant commencé à retirer le personnel de son site de lancement et rouvert ses eaux territoriales sur sa côte orientale.
En avril, Pyongyang avait menacé de tirer un missile intercontinental à longue portée en direction de Hawaï, où Washington a annoncé l'installation de systèmes antimissiles. AP
le samedi 4 juillet 2009 à 19H http://fr.news.yahoo.com/3/20090704/twl-coree-nord-sud-missiles-synthese-2f4e741.html
dimanche 27 novembre 2011
Des missiles russes livrés à Téhéran, selon un député iranien
La Russie a commencé à livrer à l'Iran des missiles sol-air S-300 susceptibles d'être utilisés par Téhéran lors d'une attaque aérienne israélienne ou américaine, déclare le vice-président de la commission des Affaires étrangères du Majlis.
"Après quelques années de pourparlers avec la Russie (...) le système S-300 est aujourd'hui en cours de livraison à l'Iran", indique Email Kosari, cité par l'agence de presse iranienne Irna.
Email Kosari n'a pas précisé quand avait commencé la livraison. Le ministère iranien des Affaires étrangères s'est refusé à tout commentaire.
En octobre, après une visite à Moscou du Premier ministre israélien Ehud Olmert, le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Andreï Nesterenko, avait affirmé que la Russie n'avait "pas l'intention de livrer ce type d'armes à des pays situés dans des régions troublées".
Mais la semaine dernière l'agence de presse russe Ria, citant "des sources confidentielles", a rapporté que la Russie était en train d'honorer son contrat avec l'Iran.
La fourniture de missiles S-300 permettrait à l'Iran de contrer un éventuel raid aérien contre ses installations nucléaires suspectes et certains observateurs n'excluent pas que l'Etat juif envisage de les frapper préventivement.
Parisa Hafezi, avec Conor Sweeney à Moscou, version française Pascal Liétout
http://fr.news.yahoo.com/4/20081221/twl-iran-russie-missiles-38cfb6d.html
publié sur romandie blog le 21/12/2008 23:10
"Après quelques années de pourparlers avec la Russie (...) le système S-300 est aujourd'hui en cours de livraison à l'Iran", indique Email Kosari, cité par l'agence de presse iranienne Irna.
Email Kosari n'a pas précisé quand avait commencé la livraison. Le ministère iranien des Affaires étrangères s'est refusé à tout commentaire.
En octobre, après une visite à Moscou du Premier ministre israélien Ehud Olmert, le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Andreï Nesterenko, avait affirmé que la Russie n'avait "pas l'intention de livrer ce type d'armes à des pays situés dans des régions troublées".
Mais la semaine dernière l'agence de presse russe Ria, citant "des sources confidentielles", a rapporté que la Russie était en train d'honorer son contrat avec l'Iran.
La fourniture de missiles S-300 permettrait à l'Iran de contrer un éventuel raid aérien contre ses installations nucléaires suspectes et certains observateurs n'excluent pas que l'Etat juif envisage de les frapper préventivement.
Parisa Hafezi, avec Conor Sweeney à Moscou, version française Pascal Liétout
http://fr.news.yahoo.com/4/20081221/twl-iran-russie-missiles-38cfb6d.html
publié sur romandie blog le 21/12/2008 23:10
Tirs de missiles apparemment américains au Pakistan: 21 morts
AFP - Lundi 8 septembre 2008, 17h17
MIRANSHAH (AFP) - Des missiles apparemment tirés par des drones américains ont tué lundi 14 militants islamistes et 7 civils, dont des femmes et des enfants, dans le nord-ouest du Pakistan, où les Etats-Unis visent régulièrement Al-Qaïda, selon des responsables de la sécurité.
Deux avions sans pilote ont tiré plusieurs missiles qui ont touché une maison jouxtant une madrasa, une école coranique, dans un village du district du Waziristan du Nord, en plein coeur des zones tribales voisines de la frontière afghane, a indiqué à l'AFP un officier des forces de sécurité pakistanaises, sous couvert de l'anonymat.
"Sept civils et quatorze combattants islamistes ont été tués", a assuré dans l'après-midi un haut responsable des services de renseignements, sous couvert de l'anonymat.
Parmi les civils tués, il y a trois femmes et deux enfants, dont un bébé de six mois, a précisé ce responsable.
Un précédent bilan faisait état de quatorze morts au total.
Au moins 25 personnes ont été blessées dans l'attaque qui a eu lieu vers 11H00 (05H00 GMT), selon une autre source au sein des services de sécurité.
Neuf combattants étrangers, vraisemblablement originaires des pays arabes, figurent également parmi les tués, selon cette source.
L'un d'entre eux, connu sous le nom de Hamza, est un important militant arabe. Deux autres Arabes tués sont identifiés comme Musa et Qasim, toujours selon la même source.
L'armée désigne par "étranger" les combattants d'Al-Qaïda venus d'autres pays, notamment du Moyen-Orient ou du Maghreb.
C'est la quatrième fois en moins d'une semaine que des drones, dont seules disposent les forces américaines présentes en Afghanistan, tirent des missiles dans les zones tribales pakistanaises.
Washington est convaincu qu'Al-Qaïda et les talibans afghans ont reconstitué leurs principales bases arrière dans cette région frontalière.
Les forces américaines en Afghanistan, mais aussi la CIA, ont intensifié ces derniers mois les tirs de missiles dans les zones tribales, malgré les protestations d'Islamabad. Elles ciblent des combattants d'Al-Qaïda mais n'épargnent pas les civils.
Vendredi, trois enfants et deux femmes avaient été tués dans un tir de missiles dans le même district, selon les autorités locales et des officiers de la sécurité.
La madrasa visée lundi a été fondée durant les années d'occupation de l'Afghanistan par les troupes soviétiques (1979-1989) par un commandant de premier plan des moudjahidines, Jalaluddin Haqqani, devenu un cacique du régime des talibans de 1996 à 2001, avant d'être un des principaux lieutenants du mollah Omar depuis leur insurrection fin 2001.
Son fils, Sirajuddin, est considéré comme l'un des principaux commandants talibans, qui agit à partir du Waziristan du Nord.
Des habitants ont assuré à l'AFP qu'avant de tirer leurs missiles, les deux drones ont effectué des vols circulaires au-dessus du village de Dande Darpakhel, à trois kilomètres au nord de la principale ville du Waziristan du Nord, Miranshah.
==========================
+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
WASHINGTON (AFP) - Le Pentagone a confirmé lundi que de nouvelles images étaient à l'origine de la nouvelle enquête menée par les Etats-Unis sur un bombardement aérien des forces internationales, qui a tué au moins 90 civils en Afghanistan selon Kaboul et l'ONU.
"Certaines preuves laissent penser que celles que les militaires américains ont utilisé au cours de leur enquête étaient incomplètes", a reconnu lundi le porte-parole du pentagone, Bryan Whitman.
Il a indiqué que ces nouvelles preuves étaient "des images", sans donner plus de détails.
Le général David McKiernan, qui commande les forces internationales, avait indiqué dimanche dans un communiqué qu'"au vu des nouveaux indices ayant trait aux victimes civiles contre les insurgés du 22 août dans le district de Shindand, dans la province d'Herat", il avait décidé d'envoyer un officier général "pour réexaminer l'enquête américaine et ses conclusions".
Le général Richard Blanchette, porte-parole de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) de l'Otan, a précisé que ces nouveaux indices provenaient d'images vidéo "enregistrées sur un téléphone portable par un habitant du village bombardé" montrant des morts, dont des enfants.
Le 2 septembre, la coalition Operation Enduring Freedom, commandée par les Etats-Unis, avait confirmé, sur la base d'une enquête interne, la mort de "cinq à sept" civils et de 30 à 35 talibans au cours du bombardement du village d'Azizabad, démentant implicitement le chiffre de 90 avancé par les autorités afghanes et l'ONU.
Une enquête sur place des Nations unies avait même conclu que 60 enfants figuraient parmi les tués, dans ce qui pourrait s'avérer une des bavures les plus meurtrières des forces internationales en sept ans.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080908/twl-pakistan-usa-afghanistan-combats-ter-3caf257.html
MIRANSHAH (AFP) - Des missiles apparemment tirés par des drones américains ont tué lundi 14 militants islamistes et 7 civils, dont des femmes et des enfants, dans le nord-ouest du Pakistan, où les Etats-Unis visent régulièrement Al-Qaïda, selon des responsables de la sécurité.
Deux avions sans pilote ont tiré plusieurs missiles qui ont touché une maison jouxtant une madrasa, une école coranique, dans un village du district du Waziristan du Nord, en plein coeur des zones tribales voisines de la frontière afghane, a indiqué à l'AFP un officier des forces de sécurité pakistanaises, sous couvert de l'anonymat.
"Sept civils et quatorze combattants islamistes ont été tués", a assuré dans l'après-midi un haut responsable des services de renseignements, sous couvert de l'anonymat.
Parmi les civils tués, il y a trois femmes et deux enfants, dont un bébé de six mois, a précisé ce responsable.
Un précédent bilan faisait état de quatorze morts au total.
Au moins 25 personnes ont été blessées dans l'attaque qui a eu lieu vers 11H00 (05H00 GMT), selon une autre source au sein des services de sécurité.
Neuf combattants étrangers, vraisemblablement originaires des pays arabes, figurent également parmi les tués, selon cette source.
L'un d'entre eux, connu sous le nom de Hamza, est un important militant arabe. Deux autres Arabes tués sont identifiés comme Musa et Qasim, toujours selon la même source.
L'armée désigne par "étranger" les combattants d'Al-Qaïda venus d'autres pays, notamment du Moyen-Orient ou du Maghreb.
C'est la quatrième fois en moins d'une semaine que des drones, dont seules disposent les forces américaines présentes en Afghanistan, tirent des missiles dans les zones tribales pakistanaises.
Washington est convaincu qu'Al-Qaïda et les talibans afghans ont reconstitué leurs principales bases arrière dans cette région frontalière.
Les forces américaines en Afghanistan, mais aussi la CIA, ont intensifié ces derniers mois les tirs de missiles dans les zones tribales, malgré les protestations d'Islamabad. Elles ciblent des combattants d'Al-Qaïda mais n'épargnent pas les civils.
Vendredi, trois enfants et deux femmes avaient été tués dans un tir de missiles dans le même district, selon les autorités locales et des officiers de la sécurité.
La madrasa visée lundi a été fondée durant les années d'occupation de l'Afghanistan par les troupes soviétiques (1979-1989) par un commandant de premier plan des moudjahidines, Jalaluddin Haqqani, devenu un cacique du régime des talibans de 1996 à 2001, avant d'être un des principaux lieutenants du mollah Omar depuis leur insurrection fin 2001.
Son fils, Sirajuddin, est considéré comme l'un des principaux commandants talibans, qui agit à partir du Waziristan du Nord.
Des habitants ont assuré à l'AFP qu'avant de tirer leurs missiles, les deux drones ont effectué des vols circulaires au-dessus du village de Dande Darpakhel, à trois kilomètres au nord de la principale ville du Waziristan du Nord, Miranshah.
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WASHINGTON (AFP) - Le Pentagone a confirmé lundi que de nouvelles images étaient à l'origine de la nouvelle enquête menée par les Etats-Unis sur un bombardement aérien des forces internationales, qui a tué au moins 90 civils en Afghanistan selon Kaboul et l'ONU.
"Certaines preuves laissent penser que celles que les militaires américains ont utilisé au cours de leur enquête étaient incomplètes", a reconnu lundi le porte-parole du pentagone, Bryan Whitman.
Il a indiqué que ces nouvelles preuves étaient "des images", sans donner plus de détails.
Le général David McKiernan, qui commande les forces internationales, avait indiqué dimanche dans un communiqué qu'"au vu des nouveaux indices ayant trait aux victimes civiles contre les insurgés du 22 août dans le district de Shindand, dans la province d'Herat", il avait décidé d'envoyer un officier général "pour réexaminer l'enquête américaine et ses conclusions".
Le général Richard Blanchette, porte-parole de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) de l'Otan, a précisé que ces nouveaux indices provenaient d'images vidéo "enregistrées sur un téléphone portable par un habitant du village bombardé" montrant des morts, dont des enfants.
Le 2 septembre, la coalition Operation Enduring Freedom, commandée par les Etats-Unis, avait confirmé, sur la base d'une enquête interne, la mort de "cinq à sept" civils et de 30 à 35 talibans au cours du bombardement du village d'Azizabad, démentant implicitement le chiffre de 90 avancé par les autorités afghanes et l'ONU.
Une enquête sur place des Nations unies avait même conclu que 60 enfants figuraient parmi les tués, dans ce qui pourrait s'avérer une des bavures les plus meurtrières des forces internationales en sept ans.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080908/twl-pakistan-usa-afghanistan-combats-ter-3caf257.html
jeudi 17 novembre 2011
L'Iran tire des missiles en pleine crise sur le nucléaire
Par Farhad POULADI AFP - 9/07/2008 21:20
TEHERAN (AFP) - Les Gardiens de la révolution, l'armée d'élite du régime islamique de Téhéran, ont tiré mercredi un missile capable d'atteindre Israël, provoquant l'inquiétude internationale au moment où Américains et Israéliens n'écartent pas l'option militaire dans la crise du nucléaire iranien.
Selon la chaîne de télévision iranienne en arabe Al-Alam, neuf missiles ont été lancés dans le cadre de manoeuvres, notamment un "Shahab 3 équipé d'une charge conventionnelle, d'un poids d'une tonne et d'une portée de 2.000 km", soit deux fois la distance séparant la frontière ouest de l'Iran d'Israël.
La chaîne iranienne en anglais Press-TV a diffusé des images du lancement du Shahab 3 dans une zone désertique non identifiée d'Iran.
Selon l'agence Fars, le missile, dont les premiers tests remontent à 2006, emportait une "tête à fragmentation" permettant d'effectuer "une sorte de bombardement (...) des bases militaires, des lieux de regroupement des soldats et des navires ennemis".
Ces tirs interviennent dans une période de tension croissante avec l'Occident alors que Téhéran refuse de suspendre son programme d'enrichissement d'uranium soupçonné de servir des ambitions militaires.
Du sommet du G8 au Japon, les Etats-Unis ont demandé la fin du programme de missiles balistique de Téhéran, qui selon eux "peuvent être utilisés comme vecteur militaire pour une éventuelle arme nucléaire".
"La production de missiles balistiques par l'Iran constitue une violation des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU et est totalement incompatible avec les obligations de l'Iran" envers la communauté internationale, a déclaré un porte-parole de la Maison Blanche, Gordon Johndroe.
"C'est la preuve que la menace d'un missile iranien n'est pas le fruit de l'imagination", a renchéri la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice en visite en Bulgarie, en référence au projet américain d'installer un bouclier antimissile en Europe de l'Est.
Israël, assurant ne rechercher "ni le conflit ni les hostilités avec l'Iran", a exprimé ses inquiétudes. "Personne au sein de la communauté internationale ne devrait rester indifférent aux programmes nucléaire et balistique iraniens", a déclaré le porte-parole du Premier ministre Ehud Olmert, Mark Regev.
La France a accueilli "avec préoccupation" l'annonce du tir du missile iranien, estimant que ces essais ne "peuvent que renforcer les inquiétudes de la communauté internationale". L'Allemagne a pour sa part appelé Téhéran à renoncer à "toute tentative d'intimidation". Berlin a regretté un "geste de mauvaise volonté" de l'Iran alors que les grandes puissances examinent la réponse iranienne à une offre de coopération en échange de la suspension de ses activités nucléaires les plus sensibles.
Selon l'agence Fars, le haut représentant diplomatique de l'Union européenne Javier Solana se rendra le 19 juillet en Iran pour discuter de ce dossier. La porte-parole de M. Solana, Cristina Gallach, s'est refusée à confirmer cette date, parlant seulement d'une rencontre avec des responsables iraniens "avant la fin du mois de juillet".
Les Gardiens de la révolution ont commencé lundi des manoeuvres intitulées Grand Prophète III dont l'objectif est d'améliorer leurs "capacités de combat".
Des navires britanniques et américains avaient de leur côté achevé mardi cinq jours de manoeuvres dans le Golfe visant à protéger des installations pétrolières, selon la 5e flotte américaine basée à Bahreïn.
Le chef d'état-major de l'armée iranienne avait averti samedi que son pays fermerait le détroit d'Ormuz, à l'entrée du Golfe, par où transite environ 40% du pétrole mondial, si ses intérêts étaient en jeu.
Mardi, l'Iran avait menacé de "mettre le feu" à Tel-Aviv et à la flotte américaine dans le Golfe en cas d'attaque contre ses installations nucléaires.
Washington a minimisé ces menaces et répété mardi vouloir régler le conflit par la voie diplomatique. Mais les Etats-Unis, comme Israël, n'ont pas exclu un recours à la force pour empêcher l'Iran d'acquérir la bombe atomique.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080709/twl-iran-politique-nucleaire-armee-prev-c80dbcf.html
TEHERAN (AFP) - Les Gardiens de la révolution, l'armée d'élite du régime islamique de Téhéran, ont tiré mercredi un missile capable d'atteindre Israël, provoquant l'inquiétude internationale au moment où Américains et Israéliens n'écartent pas l'option militaire dans la crise du nucléaire iranien.
Selon la chaîne de télévision iranienne en arabe Al-Alam, neuf missiles ont été lancés dans le cadre de manoeuvres, notamment un "Shahab 3 équipé d'une charge conventionnelle, d'un poids d'une tonne et d'une portée de 2.000 km", soit deux fois la distance séparant la frontière ouest de l'Iran d'Israël.
La chaîne iranienne en anglais Press-TV a diffusé des images du lancement du Shahab 3 dans une zone désertique non identifiée d'Iran.
Selon l'agence Fars, le missile, dont les premiers tests remontent à 2006, emportait une "tête à fragmentation" permettant d'effectuer "une sorte de bombardement (...) des bases militaires, des lieux de regroupement des soldats et des navires ennemis".
Ces tirs interviennent dans une période de tension croissante avec l'Occident alors que Téhéran refuse de suspendre son programme d'enrichissement d'uranium soupçonné de servir des ambitions militaires.
Du sommet du G8 au Japon, les Etats-Unis ont demandé la fin du programme de missiles balistique de Téhéran, qui selon eux "peuvent être utilisés comme vecteur militaire pour une éventuelle arme nucléaire".
"La production de missiles balistiques par l'Iran constitue une violation des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU et est totalement incompatible avec les obligations de l'Iran" envers la communauté internationale, a déclaré un porte-parole de la Maison Blanche, Gordon Johndroe.
"C'est la preuve que la menace d'un missile iranien n'est pas le fruit de l'imagination", a renchéri la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice en visite en Bulgarie, en référence au projet américain d'installer un bouclier antimissile en Europe de l'Est.
Israël, assurant ne rechercher "ni le conflit ni les hostilités avec l'Iran", a exprimé ses inquiétudes. "Personne au sein de la communauté internationale ne devrait rester indifférent aux programmes nucléaire et balistique iraniens", a déclaré le porte-parole du Premier ministre Ehud Olmert, Mark Regev.
La France a accueilli "avec préoccupation" l'annonce du tir du missile iranien, estimant que ces essais ne "peuvent que renforcer les inquiétudes de la communauté internationale". L'Allemagne a pour sa part appelé Téhéran à renoncer à "toute tentative d'intimidation". Berlin a regretté un "geste de mauvaise volonté" de l'Iran alors que les grandes puissances examinent la réponse iranienne à une offre de coopération en échange de la suspension de ses activités nucléaires les plus sensibles.
Selon l'agence Fars, le haut représentant diplomatique de l'Union européenne Javier Solana se rendra le 19 juillet en Iran pour discuter de ce dossier. La porte-parole de M. Solana, Cristina Gallach, s'est refusée à confirmer cette date, parlant seulement d'une rencontre avec des responsables iraniens "avant la fin du mois de juillet".
Les Gardiens de la révolution ont commencé lundi des manoeuvres intitulées Grand Prophète III dont l'objectif est d'améliorer leurs "capacités de combat".
Des navires britanniques et américains avaient de leur côté achevé mardi cinq jours de manoeuvres dans le Golfe visant à protéger des installations pétrolières, selon la 5e flotte américaine basée à Bahreïn.
Le chef d'état-major de l'armée iranienne avait averti samedi que son pays fermerait le détroit d'Ormuz, à l'entrée du Golfe, par où transite environ 40% du pétrole mondial, si ses intérêts étaient en jeu.
Mardi, l'Iran avait menacé de "mettre le feu" à Tel-Aviv et à la flotte américaine dans le Golfe en cas d'attaque contre ses installations nucléaires.
Washington a minimisé ces menaces et répété mardi vouloir régler le conflit par la voie diplomatique. Mais les Etats-Unis, comme Israël, n'ont pas exclu un recours à la force pour empêcher l'Iran d'acquérir la bombe atomique.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080709/twl-iran-politique-nucleaire-armee-prev-c80dbcf.html
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