Deux légionnaires français tués par un soldat afghan
PARIS (Reuters) - Deux légionnaires français ont été tués jeudi par un soldat afghan qui a délibérément ouvert le feu sur eux lors d'une mission d'appui dans la vallée de Tagab, située dans la province de Kapisa au nord-est de Kaboul, annonce l'Elysée.
Les victimes, un adjudant et un sergent du 2e régiment étranger de génie de Saint-Christol (Vaucluse), sont les 77e et 78e soldats français tués en Afghanistan depuis 2001.
Sur la seule année 2011, le bilan est de 26 victimes. Un autre légionnaire du même régiment avait déjà trouvé la mort dans la vallée de Tagab le 14 novembre.
Dans un communiqué, la présidence indique qu'"au cours d'une mission d'appui au profit de l'armée nationale afghane (ANA), en vallée de Tagab, ces deux sous-officiers ont été mortellement touchés par le tir délibéré d'un soldat afghan de l'ANA."
Le porte-parole de l'état-major, Thierry Burkhard, a indiqué à la presse que ce dernier avait été immédiatement abattu par des militaires français. Alors que ce type d'incident s'est déjà produit avec d'autres contingents des forces de l'Otan en Afghanistan, "c'est la première fois que cela arrive dans la zone française", a-t-il dit à la presse.
Dans le communiqué de l'Elysée, Nicolas Sarkozy "exprime, à nouveau, la détermination de la France à continuer d'ouvrer au sein de la Force Internationale d'Assistance à la Sécurité pour rétablir paix et stabilité dans ce pays et contribuer à son développement."
Le ministre de la Défense, Gérard Longuet, a indiqué pour sa part que cet "acte isolé" ne remettait "en aucun cas en cause le processus de transition initié, visant à confier les responsabilités de sécurité à l'armée nationale afghane."
La France compte quelque 3.800 soldats sur le terrain afghan, dont 200 devaient quitter le pays ce mois-ci. La coalition internationale a prévu de retirer ses forces d'Afghanistan en 2014 en cédant progressivement d'ici
..-là la responsabilité de la sécurité à l'armée nationale.
Yann Le Guernigou, édité par Yves Clarisse
____________________
..Cinq soldats polonais tués en Afghanistan
AP – mer. 21 déc. 2011..
..KABOUL/VARSOVIE (AP) — Cinq soldats polonais faisant partie de la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF) de l'OTAN sont morts dans l'explosion d'une bombe sur une route de l'est de l'Afghanistan mercredi, selon le ministère polonais de la Défense.
Le porte-parole du ministère Jacek Sonta a précisé que le convoi se dirigeait vers Ramza, dans la province de Ghazni. C'est la perte la plus importante qu'ait subie l'armée polonaise en une seule fois en Afghanistan.
Un total de 532 soldats de l'OTAN sont morts en Afghanistan depuis le début de l'année. AP
st/v315-289
source : http://fr.news.yahoo.com/cinq-soldats-polonais-tués-afghanistan-110231218.html
Affichage des articles dont le libellé est légionnaire. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est légionnaire. Afficher tous les articles
jeudi 29 décembre 2011
dimanche 4 décembre 2011
Feu de Marseille: le légionnaire ayant dirigé les tirs seul responsable, selon l'armée
L'enquête de commandement militaire déclenchée après l'incendie qui a brûlé la semaine dernière 1.070 hectares aux portes de Marseille a établi que "seule la responsabilité du directeur de tir", un légionnaire, était engagée, a indiqué mercredi le Sirpa Terre.
Photographe : Anne-Christine Poujoulat AFP/Archives :: Le procureur de la république de Marseille, Jacques Dallest, le 15 novembre 2008 à Marseille
agrandir
photo 1/3
photo : Anne-Christine Poujoulat , AFP
Photographe : Ian Hanning AFP/Archives :: Vue aérienne le 23 avril 2009 des environs de Marseille ravagés par des incendies
agrandir
photo 2/3
photo : Ian Hanning , AFP
Photographe : Michel Gangné AFP/Archives :: Un quartier à l'est de Marseille en proie aux flammes, le 22 juillet 2009
agrandir
photo 3/3
photo : Michel Gangné , AFP
L'adjudant Philippe Fontaine, 43 ans, dirigeait le 22 juillet sur le camp militaire de Carpiagne, près de Marseille, un exercice de tirs à balles traçantes à l'origine de l'incendie qui n'a pas fait de victime grave. Seuls trois marins-pompiers, trois policiers et un civil ont été légèrement blessés.
"L'incendie a été déclenché sur le camp de Carpiagne consécutivement à une séance de tir aux armes légères d'infanterie", indique un communiqué du Sirpa.
"Au terme de l'enquête de commandement militaire, déclenchée par le chef d'état major de l'armée de Terre dès le 23 juillet et dont les résultats lui ont été remis le 28 juillet, il apparaît clairement que seule la responsabilité du directeur de tir est engagée", poursuit-il.
"Le sous-officier du 1er Régiment Etranger qui dirigeait la séance de tir a en effet utilisé des munitions traceuses, vraisemblablement à l'origine de l'incendie, alors qu'il avait été informé des directives en interdisant l'usage", poursuit le communiqué qui ajoute que "ce sous-officier a commis une faute professionnelle grave, conséquence d'un acte d'indiscipline flagrant".
Le chef d'état-major de l'armée de Terre, le général d'armée Elrick Irastorza, a engagé une procédure disciplinaire contre le légionnaire qui passera devant un "conseil d'enquête", "en vue de prononcer une sanction", soit un retrait d'emploi pour une durée maximum de 12 mois, soit un renvoi de l'armée, a précisé le Sirpa Terre.
Le conseil d'enquête, composé de trois officiers et de deux sous-officiers, doit rendre un avis consultatif dans un délai de quatre mois.
L'adjudant, légionnaire depuis 23 ans et natif de La Réunion, reste suspendu, précise le communiqué. Il avait été suspendu dès le mercredi 22 juillet au soir, alors que le feu avait débuté dans l'après-midi.
Le communiqué de l'armée parle d'un sous-officier d'"une très grande expérience opérationnelle", titulaire de la médaille militaire, de deux citations pour faits de guerre et d'une médaille pour acte de courage et de dévouement, pour avoir sauvé une personne victime d'un accident de circulation. "Il détenait toutes les qualifications et les aptitudes techniques pour diriger cette séance de tir", ajoute le communiqué.
Le légionnaire, qui fait aussi l'objet d'une enquête judiciaire, a été mis en examen samedi, notamment pour incendie involontaire, et laissé libre sous la responsabilité de l'armée.
Selon le procureur de la République de Marseille, Jacques Dallest, l'adjudant-chef avait déclaré avoir eu connaissance des consignes interdisant les balles traçantes en été, mais avoir quand même utilisé ces munitions en estimant sans danger un exercice à courte distance, sur 25 mètres.
Par ailleurs, le chef d'état-major de l'armée de Terre a décidé de confier une enquête technique à son état-major pour développer "la synergie" avec les services spécialisés dans la lutte contre les incendies.
Près de 150 légionnaires ont participé ce week-end à la surveillance des collines autour de Marseille pour surveiller toute reprise du feu qui n'était pas complètement éteint.
publié sur romandie blog le 29/07/2009 21:25
Photographe : Anne-Christine Poujoulat AFP/Archives :: Le procureur de la république de Marseille, Jacques Dallest, le 15 novembre 2008 à Marseille
agrandir
photo 1/3
photo : Anne-Christine Poujoulat , AFP
Photographe : Ian Hanning AFP/Archives :: Vue aérienne le 23 avril 2009 des environs de Marseille ravagés par des incendies
agrandir
photo 2/3
photo : Ian Hanning , AFP
Photographe : Michel Gangné AFP/Archives :: Un quartier à l'est de Marseille en proie aux flammes, le 22 juillet 2009
agrandir
photo 3/3
photo : Michel Gangné , AFP
L'adjudant Philippe Fontaine, 43 ans, dirigeait le 22 juillet sur le camp militaire de Carpiagne, près de Marseille, un exercice de tirs à balles traçantes à l'origine de l'incendie qui n'a pas fait de victime grave. Seuls trois marins-pompiers, trois policiers et un civil ont été légèrement blessés.
"L'incendie a été déclenché sur le camp de Carpiagne consécutivement à une séance de tir aux armes légères d'infanterie", indique un communiqué du Sirpa.
"Au terme de l'enquête de commandement militaire, déclenchée par le chef d'état major de l'armée de Terre dès le 23 juillet et dont les résultats lui ont été remis le 28 juillet, il apparaît clairement que seule la responsabilité du directeur de tir est engagée", poursuit-il.
"Le sous-officier du 1er Régiment Etranger qui dirigeait la séance de tir a en effet utilisé des munitions traceuses, vraisemblablement à l'origine de l'incendie, alors qu'il avait été informé des directives en interdisant l'usage", poursuit le communiqué qui ajoute que "ce sous-officier a commis une faute professionnelle grave, conséquence d'un acte d'indiscipline flagrant".
Le chef d'état-major de l'armée de Terre, le général d'armée Elrick Irastorza, a engagé une procédure disciplinaire contre le légionnaire qui passera devant un "conseil d'enquête", "en vue de prononcer une sanction", soit un retrait d'emploi pour une durée maximum de 12 mois, soit un renvoi de l'armée, a précisé le Sirpa Terre.
Le conseil d'enquête, composé de trois officiers et de deux sous-officiers, doit rendre un avis consultatif dans un délai de quatre mois.
L'adjudant, légionnaire depuis 23 ans et natif de La Réunion, reste suspendu, précise le communiqué. Il avait été suspendu dès le mercredi 22 juillet au soir, alors que le feu avait débuté dans l'après-midi.
Le communiqué de l'armée parle d'un sous-officier d'"une très grande expérience opérationnelle", titulaire de la médaille militaire, de deux citations pour faits de guerre et d'une médaille pour acte de courage et de dévouement, pour avoir sauvé une personne victime d'un accident de circulation. "Il détenait toutes les qualifications et les aptitudes techniques pour diriger cette séance de tir", ajoute le communiqué.
Le légionnaire, qui fait aussi l'objet d'une enquête judiciaire, a été mis en examen samedi, notamment pour incendie involontaire, et laissé libre sous la responsabilité de l'armée.
Selon le procureur de la République de Marseille, Jacques Dallest, l'adjudant-chef avait déclaré avoir eu connaissance des consignes interdisant les balles traçantes en été, mais avoir quand même utilisé ces munitions en estimant sans danger un exercice à courte distance, sur 25 mètres.
Par ailleurs, le chef d'état-major de l'armée de Terre a décidé de confier une enquête technique à son état-major pour développer "la synergie" avec les services spécialisés dans la lutte contre les incendies.
Près de 150 légionnaires ont participé ce week-end à la surveillance des collines autour de Marseille pour surveiller toute reprise du feu qui n'était pas complètement éteint.
publié sur romandie blog le 29/07/2009 21:25
Inscription à :
Articles (Atom)