Quand la CIA finançait les Frères musulmans
Le Point.fr - Publié le 06/12/2011 à 12:44 - Modifié le 06/12/2011 à 13:17
Les services secrets américains ont longtemps soutenu la confrérie, née en 1928 en Égypte.
Saïd Ramadan, mort à Genève en 1995, fondateur des Frères musulmans et père de Hani et Tariq Ramadan
notre correspondant à Genève, Ian Hamel
Le fonds E 4320, conservé aux archives fédérales à Berne, concerne Saïd Ramadan, le gendre d'Hassan el-Banna, fondateur des Frères musulmans égyptiens. Poursuivi par le régime nassérien, réfugié en Suisse en 1959, Saïd Ramadan a créé le Centre islamique de Genève, le premier institut de ce genre en Europe. Il est par ailleurs l'un des fondateurs de la Ligue islamique mondiale inspirée par les Saoudiens. Une note confidentielle des services secrets suisses datant du 17 août 1966 évoque la "sympathie" de la BUPO, la police fédérale sur la protection de l'État, pour Saïd Ramadan. Elle ajoute : "Il est très certainement en excellents termes avec les Anglais et les Américains."
Un autre document, daté du 5 juillet 1967, se montre encore plus précis. Saïd Ramadan est présenté comme un "agent d'information des Anglais et des Américains. De plus, je crois savoir qu'il a rendu des services - sur le plan d'informations - à la BUPO." Toujours est-il qu'une réunion, présidée par le chef du service du Ministère public fédéral, du 3 juillet 1967, décide d'accorder un permis de séjour à Saïd Ramadan, alors que ce dernier aurait dû être expulsé le 31 janvier 1967. Les raisons de cette tolérance ? La possibilité "que les amis de Saïd Ramadan prennent le pouvoir dans les mois à venir dans l'un ou l'autre État aujourd'hui qualifié de progressiste ou socialiste".
Saïd Ramadan et le président américain
Ces documents déclassés vont dans le même sens que l'ouvrage publié en septembre dernier par le journaliste américain Ian Johnson, lauréat du prix Pulitzer, Dans une mosquée à Munich. Les nazis, la CIA et la montée des Frères musulmans en Occident (*), on découvre que les Allemands, pendant la Seconde Guerre mondiale, ont utilisé les Tchétchènes, les Kazakhs, les Ouzbeks, les musulmans vivant en URSS contre les communistes athées. Les Américains ont ensuite pris le relais, soutenant les islamistes contre le bloc communiste et ses satellites. En juillet 1953, une délégation de musulmans est invitée aux États-Unis, et reçue à la Maison-Blanche, parmi eux Saïd Ramadan.
Le 28 octobre dernier, dans un article intitulé "Le rôle mobilisateur de Saïd Ramadan", le site francophone Oumma.com montre la photo du président Dwight Eisenhower entouré des membres de la délégation. Saïd Ramadan est à sa droite. Le président américain estime que, dans ses relations avec les dirigeants arabes, "notre foi en Dieu devrait nous donner un objectif commun : la lutte contre le communisme et son athéisme", relève Ian Johnson. Quelques années du plus tard, Saïd Ramadan, réfugié en Europe, traite avec Bob Dreher, un agent de la CIA, installé à Munich.
Une thèse sur la charia
Saïd Ramadan vient d'obtenir en 1959 un doctorat en droit de l'université de Cologne pour sa thèse La charia, le droit islamique, son envergure et son équité. Il brûle d'envie d'étendre son influence à l'Europe entière. "Installé à Genève, il considérait Munich, à une journée de route de son domicile, comme l'endroit idéal où établir une sorte de base avancée", lit-on dans Une mosquée à Munich. La CIA finançait-elle directement Saïd Ramadan et les Frères musulmans en Europe ?
Ian Johnson reste prudent, dans la mesure où une partie des archives de l'agence de renseignements ne peut être consultée. "Tout indique que Dreher et l'Amcomlib eurent recours aux moyens financiers et politiques à leur disposition pour donner un coup de pouce au principal représentant des Frères musulmans en Europe", écrit-il. L'Amcomlib, ou American Committee for Liberation from Bolshevism, était un faux nez des services américains.
Il roulait en Cadillac
René Naba, ancien responsable du monde arabo-musulman au service diplomatique de l'AFP, penche davantage pour une sous-traitance par la Jordanie et l'Arabie saoudite. Pour preuve, Saïd Ramadan, de nationalité égyptienne, voyageait à cette époque avec un passeport diplomatique jordanien. Apparemment, le gendre d'Hassan el-Banna ne manquait pas de subsides, Une mosquée à Munich raconte ainsi qu'il roulait en Cadillac...
Décédé en 1995 à Genève, Saïd Ramadan est notamment le père de l'islamologue Tariq Ramadan, et de Hani Ramadan, qui lui a succédé à la tête du Centre islamique de Genève. Interrogé sur les liens éventuels de son père avec les services secrets américains et européens, ce dernier n'a pas souhaité nous répondre.
(*) Ian Johnson, Une mosquée à Munich, JC Lattès
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mardi 6 décembre 2011
dimanche 27 novembre 2011
Cent cinq pays en sont à ce jour signataires de la la Convention de La Haye sur la protection et préservation du patrimoine culturel en cas de conflit armé ; mais pas les États-Unis ni la Grande-Bretagne.
Ce qui est arrivé sur d'autres théâtres armés n'a pas échappé à l'Irak
Les américains ont pillé et vandalisé les vestiges que Saddam Hussein protégeait. Les GIA sont fiers de leurs destructions. J'ai pu vérifier cela par l'intermédiaire du module Questions/Réponses de yahoo US que les soldats utilisent. Mes questions à ce propos recevaient des réponses on ne peu plus claires. Elles ont même étaient effacées car gênant les bonnes pensées américaine et britaniques.
Voici déjà ce qu'écrivait RFI en 2003. http://www.rfi.fr/actufr/articles/040/article_21259.asp
Patrimoine
Appel d’urgence contre les pillages en Irak
L’Unesco, agence des Nations Unies pour l’éducation et la culture, se mobilise en faveur de la sauvegarde du patrimoine irakien. Après le pillage des musées, archives et bibliothèques du «berceau des civilisations» qu’est la Mésopotamie, une action s’organise contre de nouvelles mises à sac et pour éviter l’exportation et la vente des objets volés afin qu’ils retrouvent leur place.
La trentaine d’experts internationaux, chefs de missions archéologiques en Irak, réunis par le directeur général de l’Unesco, ont lancé un appel d’urgence aux responsables de la sécurité civile en Irak afin qu’ils protègent sans attendre les musées, bibliothèques, sites et monuments du patrimoine culturel de ce pays. Ils demandent un embargo total et immédiat à l’exportation de toute oeuvre d‘art, livre ou archive en provenance d’Irak et le gel du commerce international sur ces objets. Ils souhaitent vivement qu’un appel soit lancé à la restitution volontaire des objets volés ou exportés illégalement.
Une mission de l’Unesco devrait se rendre sur place dès que possible pour évaluer les dommages occasionnés par la guerre et les pillages au patrimoine culturel irakien et coordonner l’aide internationale aux institutions culturelles locales. Le directeur général de l’Unesco, Koïchiro Matsuura et les archéologues spécialistes de la Mésopotamie se défendent de s’intéresser plus aux pierres qu’aux êtres humains : préserver l’héritage culturel d’un peuple, c’est préserver son identité et les bases de la cohésion sociale par le partage de valeurs spirituelles communes.
La réaction de l’Unesco fait suite au pillage spectaculaire du Musée archéologique de Bagdad, riche de 150 000 oeuvres représentatives de 7 000 ans d’histoire, qui s’est déroulé sans que les forces de la coalition américano-britannique n’interviennent. Le sac des archives et de la bibliothèque nationales a suivi et les musées de Mossoul et de Tikrit ont subi le même sort sans plus de réaction des militaires pour les protéger. On est, pour l’instant, sans informations précises sur l’état des vestiges de la ville antique de Ninive, englobée dans l’actuelle Mossoul copieusement bombardée, ni du site archéologique de Babylone, proche du palais présidentiel de Saddam Hussein à Hillal, lui-aussi cible de guerre. Dans bien des cas l’évaluation des dégradations et des vols est encore difficile car, par exemple à Hatra, ville antique classée par l’Unesco, tout ce qui avait pu être déplacé et mis à l’abri l’a été par les conservateurs. Toutefois, les conservateurs avaient prévu d’éventuels bombardements, ils n’avaient à l’évidence pas prévu, ou pas assez, les pillages.
Des risques prévisibles
Des voix s’élèvent contre la passivité de la coalition, plus prompte à protéger les bâtiments du ministère du pétrole, gardés par une cinquantaine de chars depuis une semaine. Selon un professeur d’archéologie de l’université de Bagdad, les soldats sollicités pour s’opposer aux pillards ont répondu qu’ils n’avaient pas d’ordre pour intervenir. Et les Irakiens responsables des antiquités nationales se plaignent que les promesses américaines qui leur ont été faites d'assurer la protection du Musée de Bagdad sont encore sans effet. Les protestations naissent aussi en Grande-Bretagne où des archéologues dénoncent l'inaction de la coalition et leurs homologues américains confirment qu’ils avaient averti le Pentagone des risques de pillage et, qu’à l'évidence, il n’a pas été tenu compte de leurs avertissements ni des listes de sites sensibles à protéger remises à cette occasion. Y compris Kofi Annan, secrétaire général des Nations Unies, qui a officiellement appelé les autorités américaines à protéger immédiatement les sites religieux et archéologiques.
Pourtant, le pillage et la destruction d’œuvres culturelles, en cette période troublée, étaient prévisibles car ils ont eu des précédents. Parmi les exactions les plus récentes, la dégradation du site d’Angkor au Cambodge entre 1975 et 1993, les destructions dans les villes ex-yougoslaves de Dubrovnik, Mostar ou Sarajevo, entre 1991 et 1993, la destruction en 2001 des bouddhas géants de Bamiyan par les talibans afghans. Déjà, en 1954, après les destructions liées à la deuxième guerre mondiale, l’Unesco proposait à la communauté internationale d’adopter la Convention de La Haye sur la protection et préservation du patrimoine culturel en cas de conflit armé. Cent cinq pays en sont à ce jour signataires, mais pas les États-Unis ni la Grande-Bretagne.
Dommage, car les Etats signataires s’engagent à protéger et à respecter les biens culturels en cas de conflit armé, à prendre les dispositions nécessaires à cette protection dont la mise à l’abri des biens meubles et à marquer d’un signe distinctif des bâtiments et des monuments à sauvegarder. Les pays membres de la convention s’engagent également à créer des unités spéciales au sein des forces armées, particulièrement chargées de cette protection.
par Francine Quentin
Article publié le 17/04/2003
Pour en savoir plus sur l'action de L'UNESCO en Irak http://portal.unesco.org/fr/ev.php-URL_ID=11178&URL_DO=DO_TOPIC&URL_SECTION=201.html
Ce blog saura aussi donné un aperçu avec des appréciations personnelles
http://la-paille-et-la-poutre.blogspot.com/2008/11/la-destruction-ou-le-pillage.html
Il existe de nombreux autres blogs sur le sujet. En ce qui me concerne je viens de récemment découvrir que les clubs très privés auxquels appartiennent le clan Bush et les Illumintati comme le Bohemian club ou les Skull and bones créé par le grand-père Prescott Bush s'inspireraient des anciens rites babyloniens comme ceux dédiés à Moloch.
Pour peu que Bush a envahi l'Irak pour venger son père de ne pas l'avoir réussi la dernière décennie du 20° siècle. Comme un serment famillial a accomplir. Le petit fils a conclu le rituel instauré par le grand-père facilitateur de l'ascension du III° Reich et dont les exploits de l'Holocauste ont causé la fortune de la dynastie Bush.
La boucle est bouclée. Mais quand les générations comprendront enfin de quelle race est la dynastie Bush. Vouer un culte au Moloch de l'ancien testament, n'est-ce pas suffisant pour faire un procès à ces personnages qui font la justice sur terre en se posant en rédempteur universel. Envoyé par la voix divine de Dieu qui lui a dit qu'il fallait envahir l'Irak. Est-ce cela la démocratie ?
http://www.bibleetnombres.online.fr/babylone.htm
publié sur romandie blog le 21/12/2008 23:30
Les américains ont pillé et vandalisé les vestiges que Saddam Hussein protégeait. Les GIA sont fiers de leurs destructions. J'ai pu vérifier cela par l'intermédiaire du module Questions/Réponses de yahoo US que les soldats utilisent. Mes questions à ce propos recevaient des réponses on ne peu plus claires. Elles ont même étaient effacées car gênant les bonnes pensées américaine et britaniques.
Voici déjà ce qu'écrivait RFI en 2003. http://www.rfi.fr/actufr/articles/040/article_21259.asp
Patrimoine
Appel d’urgence contre les pillages en Irak
L’Unesco, agence des Nations Unies pour l’éducation et la culture, se mobilise en faveur de la sauvegarde du patrimoine irakien. Après le pillage des musées, archives et bibliothèques du «berceau des civilisations» qu’est la Mésopotamie, une action s’organise contre de nouvelles mises à sac et pour éviter l’exportation et la vente des objets volés afin qu’ils retrouvent leur place.
La trentaine d’experts internationaux, chefs de missions archéologiques en Irak, réunis par le directeur général de l’Unesco, ont lancé un appel d’urgence aux responsables de la sécurité civile en Irak afin qu’ils protègent sans attendre les musées, bibliothèques, sites et monuments du patrimoine culturel de ce pays. Ils demandent un embargo total et immédiat à l’exportation de toute oeuvre d‘art, livre ou archive en provenance d’Irak et le gel du commerce international sur ces objets. Ils souhaitent vivement qu’un appel soit lancé à la restitution volontaire des objets volés ou exportés illégalement.
Une mission de l’Unesco devrait se rendre sur place dès que possible pour évaluer les dommages occasionnés par la guerre et les pillages au patrimoine culturel irakien et coordonner l’aide internationale aux institutions culturelles locales. Le directeur général de l’Unesco, Koïchiro Matsuura et les archéologues spécialistes de la Mésopotamie se défendent de s’intéresser plus aux pierres qu’aux êtres humains : préserver l’héritage culturel d’un peuple, c’est préserver son identité et les bases de la cohésion sociale par le partage de valeurs spirituelles communes.
La réaction de l’Unesco fait suite au pillage spectaculaire du Musée archéologique de Bagdad, riche de 150 000 oeuvres représentatives de 7 000 ans d’histoire, qui s’est déroulé sans que les forces de la coalition américano-britannique n’interviennent. Le sac des archives et de la bibliothèque nationales a suivi et les musées de Mossoul et de Tikrit ont subi le même sort sans plus de réaction des militaires pour les protéger. On est, pour l’instant, sans informations précises sur l’état des vestiges de la ville antique de Ninive, englobée dans l’actuelle Mossoul copieusement bombardée, ni du site archéologique de Babylone, proche du palais présidentiel de Saddam Hussein à Hillal, lui-aussi cible de guerre. Dans bien des cas l’évaluation des dégradations et des vols est encore difficile car, par exemple à Hatra, ville antique classée par l’Unesco, tout ce qui avait pu être déplacé et mis à l’abri l’a été par les conservateurs. Toutefois, les conservateurs avaient prévu d’éventuels bombardements, ils n’avaient à l’évidence pas prévu, ou pas assez, les pillages.
Des risques prévisibles
Des voix s’élèvent contre la passivité de la coalition, plus prompte à protéger les bâtiments du ministère du pétrole, gardés par une cinquantaine de chars depuis une semaine. Selon un professeur d’archéologie de l’université de Bagdad, les soldats sollicités pour s’opposer aux pillards ont répondu qu’ils n’avaient pas d’ordre pour intervenir. Et les Irakiens responsables des antiquités nationales se plaignent que les promesses américaines qui leur ont été faites d'assurer la protection du Musée de Bagdad sont encore sans effet. Les protestations naissent aussi en Grande-Bretagne où des archéologues dénoncent l'inaction de la coalition et leurs homologues américains confirment qu’ils avaient averti le Pentagone des risques de pillage et, qu’à l'évidence, il n’a pas été tenu compte de leurs avertissements ni des listes de sites sensibles à protéger remises à cette occasion. Y compris Kofi Annan, secrétaire général des Nations Unies, qui a officiellement appelé les autorités américaines à protéger immédiatement les sites religieux et archéologiques.
Pourtant, le pillage et la destruction d’œuvres culturelles, en cette période troublée, étaient prévisibles car ils ont eu des précédents. Parmi les exactions les plus récentes, la dégradation du site d’Angkor au Cambodge entre 1975 et 1993, les destructions dans les villes ex-yougoslaves de Dubrovnik, Mostar ou Sarajevo, entre 1991 et 1993, la destruction en 2001 des bouddhas géants de Bamiyan par les talibans afghans. Déjà, en 1954, après les destructions liées à la deuxième guerre mondiale, l’Unesco proposait à la communauté internationale d’adopter la Convention de La Haye sur la protection et préservation du patrimoine culturel en cas de conflit armé. Cent cinq pays en sont à ce jour signataires, mais pas les États-Unis ni la Grande-Bretagne.
Dommage, car les Etats signataires s’engagent à protéger et à respecter les biens culturels en cas de conflit armé, à prendre les dispositions nécessaires à cette protection dont la mise à l’abri des biens meubles et à marquer d’un signe distinctif des bâtiments et des monuments à sauvegarder. Les pays membres de la convention s’engagent également à créer des unités spéciales au sein des forces armées, particulièrement chargées de cette protection.
par Francine Quentin
Article publié le 17/04/2003
Pour en savoir plus sur l'action de L'UNESCO en Irak http://portal.unesco.org/fr/ev.php-URL_ID=11178&URL_DO=DO_TOPIC&URL_SECTION=201.html
Ce blog saura aussi donné un aperçu avec des appréciations personnelles
http://la-paille-et-la-poutre.blogspot.com/2008/11/la-destruction-ou-le-pillage.html
Il existe de nombreux autres blogs sur le sujet. En ce qui me concerne je viens de récemment découvrir que les clubs très privés auxquels appartiennent le clan Bush et les Illumintati comme le Bohemian club ou les Skull and bones créé par le grand-père Prescott Bush s'inspireraient des anciens rites babyloniens comme ceux dédiés à Moloch.
Pour peu que Bush a envahi l'Irak pour venger son père de ne pas l'avoir réussi la dernière décennie du 20° siècle. Comme un serment famillial a accomplir. Le petit fils a conclu le rituel instauré par le grand-père facilitateur de l'ascension du III° Reich et dont les exploits de l'Holocauste ont causé la fortune de la dynastie Bush.
La boucle est bouclée. Mais quand les générations comprendront enfin de quelle race est la dynastie Bush. Vouer un culte au Moloch de l'ancien testament, n'est-ce pas suffisant pour faire un procès à ces personnages qui font la justice sur terre en se posant en rédempteur universel. Envoyé par la voix divine de Dieu qui lui a dit qu'il fallait envahir l'Irak. Est-ce cela la démocratie ?
http://www.bibleetnombres.online.fr/babylone.htm
publié sur romandie blog le 21/12/2008 23:30
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