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samedi 3 décembre 2011

L'OTAN va réduire à 2.500 hommes d'ici deux ans son contingent au Kosovo

L'OTAN a annoncé mercredi qu'elle allait réduire de 14.000 à 2.500 le nombre de ses Casques bleus au Kosovo d'ici deux ans, estimant que la situation dans le pays ne justifiait plus un tel déploiement.

Le contingent de l'OTAN sera réduit dans un premier temps à 10.000 hommes d'ici le début de l'année prochaine, a indiqué l'amiral Mark Fitzgerald, commandant de l'Alliance atlantique pour l'Europe du sud-est, depuis le quartier général de l'OTAN à Pristina, la capitale du Kosovo.

"Nous avons beaucoup plus de soldats dans le pays qu'il n'y a de problèmes de sécurité", a-t-il déclaré. "Les problèmes qui existent au Kosovo ne sont plus de nature militaire, ils sont principalement gérés par les forces de l'ordre et la justice", a-t-il ajouté.

La force de police multiethnique de Kosovo est aidée dans sa mission par un contingent de 2.500 policiers et auxiliaires de justice de l'Union européenne.

L'OTAN a déployé jusqu'à 50.000 hommes au Kosovo au sortir de la guerre avec la Serbie il y a dix ans, avant de progressivement réduire sa présence dans ce pays aujourd'hui indépendant. AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20090617/twl-kosovo-otan-1be00ca.html

publié sur romandie blog le 18/06/2009 14:48

jeudi 17 novembre 2011

Paix et châtiment par Florence Hartmann

Reuters - Dimanche 9 septembre 2007

Les Serbes Karadzic et Mladic auraient été sciemment épargnés

PARIS (Reuters) - La France, les États-Unis, la Grande-Bretagne et la Russie ont sciemment laissé en liberté les dirigeants serbes Radovan Karadzic et Ratko Mladic, poursuivis pour génocide dans le conflit bosniaque (1992-95), affirme une ancienne collaboratrice de Carla Del Ponte dans un livre qui paraît lundi en France.

Par Thierry Levêque

Ces pays auraient agi ainsi pour éviter qu'un procès ne mette en lumière le fait qu'ils connaissaient avant 1995 les projets du président yougoslave Slobodan Milosevic, instigateur du conflit, mais sont restés inactifs lors des hostilités et ont négocié avec tous les protagonistes, avance dans "Paix et châtiment" Florence Hartmann.

Cette ancienne journaliste du Monde, porte-parole du procureur du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY), Carla Del Ponte, de 2000 à 2006, dit écrire en qualité de témoin direct d'entretiens et réunions stratégiques.

Contacté par Reuters, le bureau de Jacques Chirac a rappelé les engagements publics de l'ex-président à arrêter les fuyards. Le Quai d'Orsay juge les accusations infondées. "La France a apporté, apporte et apportera son soutien politique total à l'action du TPIY", a dit un porte-parole à Reuters.

"Karadzic et Mladic n'ont pas été traduits en justice pour ne pas raviver le souvenir du choix inavouable des grandes démocraties occidentales de sacrifier la population de Srebrenica en l'abandonnant sciemment à ses tortionnaires, puis en privant ses survivants de leurs terres et d'un jugement", écrit Florence Hartmann.

Après les accords de Dayton du 14 décembre 1995, qui ont mis fin au conflit, les grandes puissances auraient très souvent su où se trouvaient Radovan Karadzic et Ratko Mladic.

Radovan Karadzic, chef politique des Serbes de Bosnie, et Ratko Mladic, général en chef des forces militaires dans la région, ont été inculpés pour crimes de guerre le 25 juillet 1995 par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPYI). Ils sont accusés d'avoir commandité le massacre de 7.000 à 8.000 Bosniaques en juillet 1995 à Srebrenica.

"KARADZIC SAIT TROP DE CHOSES"

Radovan Karadzic aurait vécu d'abord au grand jour en Bosnie, sous les yeux des forces de l'Otan et avec l'appui financier de Belgrade. Un officier français, Hervé Gourmelon, le rencontrait régulièrement à Pale pour le persuader de se rendre. En mai 1997, son arrestation est débattue entre les grandes puissances mais rien n'est fait.

Florence Hartmann cite Jacques Chirac expliquant en 2000 à Carla del Ponte : "Karadzic n'a pas été arrêté en raison de l'opposition des Russes, Boris Eltsine m'a dit : 'Karadzic sait trop de choses sur Milosevic' et il m'a averti qu'il enverrait un avion pour l'extraire de Bosnie si nécessaire".

Radovan Karadzic est parti en octobre 1997 en Biélorussie "dans un avion militaire affrété par Boris Eltsine", avant de revenir en Bosnie début 1998, écrit l'auteur du livre. En 1999, il a demandé au parquet du TPIY 300.000 marks et une protection en échange de sa reddition, avant de renoncer.

En février 2004, le fuyard a été localisé en Bosnie par le TPIY, qui a transmis l'information à l'Otan. "Quelques heures plus tard, un hélicoptère survole la zone, alertant ainsi Karadzic", écrit Florence Hartmann.

En 2005, un Néerlandais contacte le TPIY. Il dit avoir vu Karadzic le 7 avril à la terrasse d'un café d'une ville bosniaque, Foca. Alertée par le TPIY, les responsables américains de l'Otan, qui officiellement ont perdu sa trace, répondent : "Impossible, il était du 6 au 8 avril à Belgrade".

Les deux fuyards ont sans cesse fait état de promesses d'impunité qui leur auraient été accordées par Paris et Washington pour favoriser les accords de Dayton et obtenir la libération de pilotes militaires français prisonniers en 1995.

Le TPIY a selon Florence Hartmann établi que Ratko Mladic a vécu aussi au grand jour en Bosnie, puis en Serbie à partir de 1997, sortant au restaurant, assistant à des matches de football, étant hospitalisé deux fois sous son nom en 2001 et 2002 à Belgrade, touchant sa retraite de l'Etat serbe.

Le TPIY a connu son adresse exacte et l'a transmise à la CIA, sans jamais obtenir de résultats, souligne l'auteur.

Au procès de Slobodan Milosevic, raconte-t-elle, un magistrat britannique du TPIY, Geoffrey Nice, et des analystes militaires britanniques et américains détachés au TPIY ont demandé l'abandon des charges contre lui sur Srebrenica. Les Etats-Unis ont caché au TPIY des écoutes téléphoniques qui montraient son implication directe, dit Florence Hartmann.

Le mandat de Carla Del Ponte s'achève fin 2007. L'Onu a fixé à 2010 la fermeture du TPIY.
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Florence Hartmann est toujours en fuite, elle se cache car elle est recherchée

mardi 25 octobre 2011

Petit dossier sur le comportement récent du "bloc pro russe"

http://www.europarl.europa.eu/news/public/story_page/008-11638-288-10-42-901-20071012STO11625-2007-15-10-2007/default_fr.htm


Il n’a que 32 ans et il est déjà président du Parlement serbe : Oliver Dulić pourrait bien représenter une no

Il n’a que 32 ans et il est déjà président du Parlement serbe : Oliver Dulić pourrait bien représenter une nouvelle vague de politiciens en Serbie, une génération qui parviendrait à dépasser les traditionnelles lignes d’opposition autour de la question de l’intégration européenne. Dans son pays, cet ancien leader étudiant défend avec ardeur une attitude pro-européenne. Il nous répond sur le Kosovo, le rôle de la Serbie dans les Balkans, et l’avenir européen de son pays.

Avec son histoire tourmentée, la Serbie est restée pendant de longues années à l’écart du mouvement d’intégration toujours plus poussé qu'a connu le reste du continent européen. Les années Milosevic, l’explosion de l’ex-Yougoslavie, la violence au Kosovo, les bombardements de l’OTAN en 1999, l’assassinat du premier ministre, la recherche des criminels de guerre : les pages de l’histoire sont difficiles à tourner.

Pourtant, une nouvelle génération de Serbes semble décidée à pousser la Serbie vers l’Europe. Oliver Dulić en fait partie : à 32 ans, il est président de l'Assemblée nationale de son pays. Olivier Dulić incarne une nouvelle vague de politiciens, plus prompts à engager des réformes d’avenir qu’à ressasser les souffrances du passé. Nous l’avons rencontré lors de sa venue au Parlement européen.

Le processus d’intégration de la Serbie à l’UE est très controversé au sein de l'Assemblée nationale serbe. Quels sont les termes de ce débat ?

« Le point essentiel de nos relations avec l’UE porte sur le statut final du Kosovo. Nous avons des discussions très dures sur le rôle de l’UE dans ce processus. Etant moi-même un homme politique tourné vers l’Europe, je suis toujours ravi de voir l’UE jouer un rôle positif, pour parvenir à une solution en accord avec les standards internationaux et qui respecte l’intérêt des deux parties.

Un compromis est crucial pour la Serbie. Pas seulement pour sauver la face du pays, mais comme élément central de la réconciliation historique entre Serbes et Albanais -ce qui est de la plus haute importance pour la stabilité des Balkans.

Et puis il y a le débat interne au sein de l’UE, avec ses questions persistantes sur une « fatigue de l’élargissement », ou ses doutes sur le fait que les Balkans occidentaux doivent faire partie de l’UE ou non.

Mais si nous trouvons une solution sur le Kosovo - en évitant une reconnaissance unilatérale des Etats-Unis et de l’UE- qui garantisse que la Serbie conserve son mot à dire, et si le processus d’élargissement se poursuit normalement, alors je suis certain que notre intégration européenne se poursuivra sans problème majeur. »

Que pense la population serbe de l’intégration européenne ? Comment vous-même, en tant que politicien pro-européen, « vendez-vous » l’Europe à vos électeurs ?

« Les derniers sondages indiquent que 70% des Serbes sont en faveur du processus d’intégration à l’UE, ce qui est très encourageant pour ceux comme nous qui travaillent aux changements de notre société.

Bien sûr, comme ailleurs, certaines personnes vont probablement s’opposer à ce processus d’intégration, dès lors qu’il a un impact sur nos vies. Au début, on anticipe toujours plus d’effets négatifs que positifs. Mais les gens finiront par comprendre que l’intégration européenne est notre destin. L’UE garantit une vie normale et sûre et elle offre de meilleures perspectives économiques pour le pays. Donc je reste optimiste quant au soutien de la population serbe à l’intégration.

Nous sommes dans un moment particulier : nous avons un mélange puissant et dangereux, d’une part, de frustrations nationales et de questions ouvertes sur le statut du Kosovo, et de l’autre côté une situation économique très difficile. C’est un terreau riche pour les radicaux et les populistes qui prennent le dessus sur des gens plus rationnels, qui tentent d’expliquer la réalité de la situation. Nous, les pro-intégration, tentons de montrer que l’UE est un facteur de stabilisation et qu’elle donne des réponses à nombre de problèmes de notre société. »

L’histoire récente de la Serbie est traumatisante : on parle des années 1990-2000 comme d’une « décennie perdue ». Comment jugez-vous votre pays : un pays confiant ou un pays incertain ?

« Plus incertain que confiant. Malheureusement, on aime montrer qu’on est fort : c’est notre faiblesse ! Nous sommes un peuple intéressant et talentueux, mais parfois aussi destructeur, en particulier dans la région.

Quand la Serbie exporte la stabilité, la sécurité, les bonnes idées, alors nous sommes les meilleurs acteurs de la région. Mais nous pouvons aussi exporter la destruction -et nous sommes très bons là-dedans aussi. Donc nous devons affirmer notre rôle pour stabiliser la région en usant de toutes les caractéristiques positives qui font partie de notre identité. »

Vous êtes très jeune et êtes déjà président d’un Parlement national. Considérez-vous votre jeunesse comme un atout ?

« Oui, je n’ai que 32 ans : mais j’ai deux fois l’âge de la démocratie en Serbie ! Je représente probablement une nouvelle génération de politiciens en Serbie, qui s’embarrasse moins des problèmes du passé. Je suis quelqu’un de tolérant : je viens d’un environnement multiethnique, et suis toujours prêt à trouver des compromis sur tous les sujets -ce pourquoi je dois être ici.

Je suis arrivé en politique à un moment difficile en Serbie, avec des querelles intenses entre partis politiques. Mon parti m’a présenté parce que nous souhaitons encourager les jeunes, et pousser les autres partis à cela. Il est temps qu’une nouvelle génération de politiciens soit mise en avant, libérée des vieilles querelles du passé. Je suis le premier dans ce processus, et je pense que mon jeune âge est un avantage plus qu’un inconvénient. »

REF.: 20071012STO11625

un nouuvelle vague de politiciens en Serbie, une génération qui parviendrait à dépasser les traditionnelles lignes d’opposition autour de la question de l’intégration européenne. Dans son pays, cet ancien leader étudiant défend avec ardeur une attitude pro-européenne. Il nous répond sur le Kosovo, le rôle de la Serbie dans les Balkans, et l’avenir européen de son pays. Avec son histoire tourmentée, la Serbie est restée pendant de longues années à l’écart du mouvement d’intégration toujours plus poussé qu'a connu le reste du continent européen. Les années Milosevic, l’explosion de l’ex-Yougoslavie, la violence au Kosovo, les bombardements de l’OTAN en 1999, l’assassinat du premier ministre, la recherche des criminels de guerre : les pages de l’histoire sont difficiles à tourner. Pourtant, une nouvelle génération de Serbes semble décidée à pousser la Serbie vers l’Europe. Oliver Dulić en fait partie : à 32 ans, il est président de l'Assemblée nationale de son pays. Olivier Dulić incarne une nouvelle vague de politiciens, plus prompts à engager des réformes d’avenir qu’à ressasser les souffrances du passé. Nous l’avons rencontré lors de sa venue au Parlement européen. Le processus d’intégration de la Serbie à l’UE est très controversé au sein de l'Assemblée nationale serbe. Quels sont les termes de ce débat ? « Le point essentiel de nos relations avec l’UE porte sur le statut final du Kosovo. Nous avons des discussions très dures sur le rôle de l’UE dans ce processus. Etant moi-même un homme politique tourné vers l’Europe, je suis toujours ravi de voir l’UE jouer un rôle positif, pour parvenir à une solution en accord avec les standards internationaux et qui respecte l’intérêt des deux parties. Un compromis est crucial pour la Serbie. Pas seulement pour sauver la face du pays, mais comme élément central de la réconciliation historique entre Serbes et Albanais -ce qui est de la plus haute importance pour la stabilité des Balkans. Et puis il y a le débat interne au sein de l’UE, avec ses questions persistantes sur une « fatigue de l’élargissement », ou ses doutes sur le fait que les Balkans occidentaux doivent faire partie de l’UE ou non. Mais si nous trouvons une solution sur le Kosovo - en évitant une reconnaissance unilatérale des Etats-Unis et de l’UE- qui garantisse que la Serbie conserve son mot à dire, et si le processus d’élargissement se poursuit normalement, alors je suis certain que notre intégration européenne se poursuivra sans problème majeur. » Que pense la population serbe de l’intégration européenne ? Comment vous-même, en tant que politicien pro-européen, « vendez-vous » l’Europe à vos électeurs ? « Les derniers sondages indiquent que 70% des Serbes sont en faveur du processus d’intégration à l’UE, ce qui est très encourageant pour ceux comme nous qui travaillent aux changements de notre société. Bien sûr, comme ailleurs, certaines personnes vont probablement s’opposer à ce processus d’intégration, dès lors qu’il a un impact sur nos vies. Au début, on anticipe toujours plus d’effets négatifs que positifs. Mais les gens finiront par comprendre que l’intégration européenne est notre destin. L’UE garantit une vie normale et sûre et elle offre de meilleures perspectives économiques pour le pays. Donc je reste optimiste quant au soutien de la population serbe à l’intégration. Nous sommes dans un moment particulier : nous avons un mélange puissant et dangereux, d’une part, de frustrations nationales et de questions ouvertes sur le statut du Kosovo, et de l’autre côté une situation économique très difficile. C’est un terreau riche pour les radicaux et les populistes qui prennent le dessus sur des gens plus rationnels, qui tentent d’expliquer la réalité de la situation. Nous, les pro-intégration, tentons de montrer que l’UE est un facteur de stabilisation et qu’elle donne des réponses à nombre de problèmes de notre société. » L’histoire récente de la Serbie est traumatisante : on parle des années 1990-2000 comme d’une « décennie perdue ». Comment jugez-vous votre pays : un pays confiant ou un pays incertain ? « Plus incertain que confiant. Malheureusement, on aime montrer qu’on est fort : c’est notre faiblesse ! Nous sommes un peuple intéressant et talentueux, mais parfois aussi destructeur, en particulier dans la région. Quand la Serbie exporte la stabilité, la sécurité, les bonnes idées, alors nous sommes les meilleurs acteurs de la région. Mais nous pouvons aussi exporter la destruction -et nous sommes très bons là-dedans aussi. Donc nous devons affirmer notre rôle pour stabiliser la région en usant de toutes les caractéristiques positives qui font partie de notre identité. » Vous êtes très jeune et êtes déjà président d’un Parlement national. Considérez-vous votre jeunesse comme un atout ? « Oui, je n’ai que 32 ans : mais j’ai deux fois l’âge de la démocratie en Serbie ! Je représente probablement une nouvelle génération de politiciens en Serbie, qui s’embarrasse moins des problèmes du passé. Je suis quelqu’un de tolérant : je viens d’un environnement multiethnique, et suis toujours prêt à trouver des compromis sur tous les sujets -ce pourquoi je dois être ici. Je suis arrivé en politique à un moment difficile en Serbie, avec des querelles intenses entre partis politiques. Mon parti m’a présenté parce que nous souhaitons encourager les jeunes, et pousser les autres partis à cela. Il est temps qu’une nouvelle génération de politiciens soit mise en avant, libérée des vieilles querelles du passé. Je suis le premier dans ce processus, et je pense que mon jeune âge est un avantage plus qu’un inconvénient. » REF.: 20071012STO11625

http://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20071029010955AAlvovh&r=w

Le jeune président du parlement serbe dit vouloir se rapprocher de l'Union Européenne, mais en même temps réclame l'amnistie pour les crimes de guerre serbe et revendique l'oubli face aux instances européennes qui conditionnent l'entrée serbe à la normalisation des problèmes de cette région. Mais alors que Oliver Durlic demande aux européens et américains de ne pas interferer dans les affaires internes serbes, il ne prononce aucune parole envers les russes qui les soutiennent dans leur aspiration à ne pas accorder l'autonomie albanaise et reconnaître leurs crimes de guerre.

Vladimir Poutine réclame lui aussi comme Oliver Dulic la non ingérence étrangère dans les affaires russes dont le prochain scrutin du 2 décembre prochain http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20071031/twl-russie-elections-osce-bd5ae06_2.html 3 mois avant l'élection présidentielle russe à laquelle Vladimir Poutine ne peut se présenter.

Dans la même période une canalisation de gaz provoque de graves dégâts à Bondy, Seine St Denis, causant 1 mort 52 blessés graves dont 2 entre la vie et la mort, suite à un incident sur un chantier dans des circonstances où les procédures de travail n'ont pas été respectées. En Angleterre un autre incendie de terminal pétrolier prend aussi feu et en Russie un attentat à la bombe dans un bus cause huit morts et 53 blessés mercredi 31 octobre au matin à Togliatti, ville du centre de la Russie abritant le siège du plus grand constructeur automobile du pays, AvtoVAZ.

Dans un contexte électoral russe ces tensions extrêmes viseraient à semer le trouble et la peur (mauvaise conseillère) parmi les peuples qui aspirent majoritairement à la paix civile alors que la politique de Vladimir Poutine est basée sur la schyzophrénie et l'hégémonisme que lui confère la position dominante russe sur le marché du gaz et de l'énergie pétrolière, le nord de la Russie est l'un des principaux réservoir en ressources naturelles.

blog romandie.com le
1/11/2007 02:08

lundi 24 octobre 2011

Nous serions arrivés à la 4ème guerre mondiale

Le 4 août 2007 à 20H
http://fr.wikipedia.org/wiki/Quatri%C3%A8me_Guerre_mondiale


Selon cet article de wikipedia nous en serions à la 4ème guerre mondiale, la 3ème étant la guerre froide. Mais l'expression Troisième Guerre mondiale a également été employée par le président George W. Bush pour désigner la Guerre globale au terrorisme[1]

"L’expression « Quatrième Guerre mondiale » est une alternative à Guerre globale au terrorisme (Global War on Terror) décrétée par les États-Unis d'Amérique au lendemain du 11 septembre. L'expression apparaît dans un article de Commentary d’octobre 2001. Eliot Cohen y déclare : « Une désignation plus précise serait la Quatrième Guerre mondiale. (...) Dans cette guerre, l'ennemi n'est pas le "terrorisme" (...) mais l'islam militant. ».

Le thème de la « World War Four » (W.W. IV) est repris par Norman Podhoretz, et surtout popularisé par James Woolsey, ancien directeur de la CIA qui propose de « gagner la quatrième guerre mondiale ». Contre qui ? Selon lui, les « fascistes » du parti Baas irakien, les mollahs d’Iran et les islamistes sunnites, surtout les wahhabites, qui seraient en guerre depuis longtemps avec cette « civilisation libérale » que l’Amérique a sauvée lors des trois précédentes guerres mondiales (la guerre froide est considérée comme la troisième). En France, des auteurs comme André Glucksmann et Jean-François Revel parlent de « Quatrième guerre mondiale » pour appeler l’Europe à lutter contre le terrorisme, avec la même ardeur que s’il s’agissait d’une vraie guerre menaçant la démocratie. Beaucoup de critiques voient au contraire dans l’idée de « guerre mondiale » ou de guerre « au terrorisme » des mythes qui ne peuvent qu’encourager une guerre perpétuelle."

La trosième guerre mondiale est également  le titre d'un livre d'un général américain qui la situe au niveau de la communication. Je pense qu'elle est surtout de cet ordre là, mais il y a aussi celle des Balkans puis la 4ème guerre mondiale après le 11 septembre 2001.