ARCHIVES DU PUY DE DOME
Guerre 1939-1945 : l'entrée en guerre
Dossier réalisé par Corinne Dalle et Jean-Pierre Livet
Le service éducatif propose une sélection de documents illustrant la marche à la guerre des derniers jours d’août 1939 et l’entrée en guerre début septembre 1939.
Les extraits du journal La Montagne, des documents extraits de la série R (affaires militaires, organismes de temps de guerre.1800-1940) illustrent cette période vue du Puy-de-Dôme.
Septembre 1939, Hitler fait envahir la Pologne, déclenchant l’intervention de la Grande-Bretagne et de la France. Cette attaque a marqué le début d'une guerre totale et mondiale qui a coûté la vie à environ 50 millions de personnes à travers le monde.
L’Allemagne nazie a entamé une série de coups de forces à partir de 1935, Hitler souhaitant effacer l’humiliation du traité de Versailles.
Après avoir réussi à annexer, l'Autriche en mars 1938 puis des territoires de l'ouest de la Tchécoslovaquie, Adolf Hitler a exigé de la Pologne un passage, dit corridor de Dantzig, entre la Prusse orientale et le reste de l'Allemagne, une exigence rejetée par Varsovie.
Le 1er septembre 1939, sans déclaration de guerre formelle, l'armée allemande attaque la Pologne. Le 3 septembre, la France et la Grande-Bretagne déclarent la guerre à l’Allemagne.
Le 17 septembre, l'Union soviétique envahit l'est de la Pologne, en vertu d'une clause secrète d'un pacte germano-soviétique conclu le 23 août 1939.
A partir de ce moment-là, commence à l’ouest une stratégie d’attente, c’est la "drôle de guerre".
Voir d'autres copies http://www.archivesdepartementales.puydedome.com/guerre-1939-1945-l-entree-en-guerre-5903.html
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dimanche 25 décembre 2011
jeudi 8 décembre 2011
Débarrassé de Rudolf Hess, Wunsiedel espère ne plus jamais voir de néonazis
Les restes de Rudolf Hess, l'ancien bras droit d'Hitler, ont été exhumés en catimini à l'aube de mercredi et sa tombe a été détruite pour éliminer le plus important lieu de pèlerinage néo-nazi en Allemagne.
A la lueur d'un petit projecteur, à quatre heures du matin, le diacre Hans-Jürgen Buchta et ses sept assistants ont voulu ainsi débarrasser à tout jamais le petit village de Wunsiedel, en Bavière (sud), des néo-nazis, 24 ans après la mort de Hess.
L'exhumation, intervenue à moins d'un mois de l'anniversaire de son décès, à l'abri du public et sans que les médias en soient informés, a été impulsée contre toute attente par la famille du criminel.
Ses restes ont été placés dans un nouveau cercueil qui a été incinéré et les cendres doivent être dispersées en mer.
Jeudi, au lendemain de cette opération secrète, M. Buchta se tient à nouveau dans le cimetière protestant, à l'emplacement de la tombe, dans la bruine. A l'avenir, espèrent les habitants de Wunsiedel, plus aucun skinhead ou vieillard nostalgique du IIIe Reich ne viendra troubler les cérémonies de deuil.
Pendant toutes ces années, il ne se passait pas une semaine sans qu'un pèlerin nazi ne vienne à Wunsiedel, se rappelle le diacre: certains effectuaient le salut hitlérien, interdit en Allemagne, devant la tombe comportant l'inscription énigmatique - "j'ai osé" - et les dates de naissance et de mort du responsable national-socialiste.
Des centaines de néonazis venaient commémorer chaque année le 17 août sa mort dans le petit village, jusqu'à ce qu'en 2005 la législation contre ce type de rassemblement soit renforcée.
Ancien numéro deux du parti national-socialiste (NSDAP) au début du règne d'Adolf Hitler, Rudolf Hess avait été condamné à la réclusion à perpétuité lors du procès des dignitaires nazis à Nuremberg.
Il s'était suicidé à 93 ans, au bout de 41 ans d'emprisonnement dans sa cellule de la prison de Spandau, à Berlin-Ouest, dont il était le seul détenu.
Hess, qui s'était rendu en Grande-Bretagne en 1941 pour tenter de négocier un accord de paix, avait indiqué dans son testament vouloir être enterré dans le cimetière protestant de Wunsiedel, où ses parents avaient une maison de vacances. La paroisse avait accepté pour respecter ses dernières volontés.
Wolf Rüdiger Hess, filleul d'Adolf Hitler, adorait son père Rudolf. Il avait accusé les Alliés d'être à l'origine de son décès.
Mais dix ans après la mort de Wolf Rüdiger, la famille Hess a semble-t-il décidé de tourner radicalement la page. En novembre dernier, Hans-Jürgen Buchta avait pourtant reçu une lettre des héritiers du criminel nazi lui demandant de prolonger de 20 ans la concession arrivant à échéance le 5 octobre 2011.
Les représentants de la paroisse ont saisi l'occasion pour expliquer à la descendante de Hess le problème que représentait ce lieu de pèlerinage, et l'ont convaincue.
"Elle a dit qu'ils ne voulaient plus rien avoir avec ça", a expliqué à l'AFP l'ancien élu du canton, Peter Seisser. "Nous étions tous très soulagés", a-t-il ajouté.
"Pendant des années, Wunsiedel et ses habitants ont été terrorisés par des néonazis du monde entier. C'est fini", a estimé Charlotte Knobloch, présidente de la communauté juive de Munich.
Et le maire-adjoint de Wunsiedel, Roland Schöffel, de conclure: "Nous espérons ne plus jamais avoir de peste brune ici".
source : orangeactu.fr
publié sur romandie blog le 21/07/2011 21:35
A la lueur d'un petit projecteur, à quatre heures du matin, le diacre Hans-Jürgen Buchta et ses sept assistants ont voulu ainsi débarrasser à tout jamais le petit village de Wunsiedel, en Bavière (sud), des néo-nazis, 24 ans après la mort de Hess.
L'exhumation, intervenue à moins d'un mois de l'anniversaire de son décès, à l'abri du public et sans que les médias en soient informés, a été impulsée contre toute attente par la famille du criminel.
Ses restes ont été placés dans un nouveau cercueil qui a été incinéré et les cendres doivent être dispersées en mer.
Jeudi, au lendemain de cette opération secrète, M. Buchta se tient à nouveau dans le cimetière protestant, à l'emplacement de la tombe, dans la bruine. A l'avenir, espèrent les habitants de Wunsiedel, plus aucun skinhead ou vieillard nostalgique du IIIe Reich ne viendra troubler les cérémonies de deuil.
Pendant toutes ces années, il ne se passait pas une semaine sans qu'un pèlerin nazi ne vienne à Wunsiedel, se rappelle le diacre: certains effectuaient le salut hitlérien, interdit en Allemagne, devant la tombe comportant l'inscription énigmatique - "j'ai osé" - et les dates de naissance et de mort du responsable national-socialiste.
Des centaines de néonazis venaient commémorer chaque année le 17 août sa mort dans le petit village, jusqu'à ce qu'en 2005 la législation contre ce type de rassemblement soit renforcée.
Ancien numéro deux du parti national-socialiste (NSDAP) au début du règne d'Adolf Hitler, Rudolf Hess avait été condamné à la réclusion à perpétuité lors du procès des dignitaires nazis à Nuremberg.
Il s'était suicidé à 93 ans, au bout de 41 ans d'emprisonnement dans sa cellule de la prison de Spandau, à Berlin-Ouest, dont il était le seul détenu.
Hess, qui s'était rendu en Grande-Bretagne en 1941 pour tenter de négocier un accord de paix, avait indiqué dans son testament vouloir être enterré dans le cimetière protestant de Wunsiedel, où ses parents avaient une maison de vacances. La paroisse avait accepté pour respecter ses dernières volontés.
Wolf Rüdiger Hess, filleul d'Adolf Hitler, adorait son père Rudolf. Il avait accusé les Alliés d'être à l'origine de son décès.
Mais dix ans après la mort de Wolf Rüdiger, la famille Hess a semble-t-il décidé de tourner radicalement la page. En novembre dernier, Hans-Jürgen Buchta avait pourtant reçu une lettre des héritiers du criminel nazi lui demandant de prolonger de 20 ans la concession arrivant à échéance le 5 octobre 2011.
Les représentants de la paroisse ont saisi l'occasion pour expliquer à la descendante de Hess le problème que représentait ce lieu de pèlerinage, et l'ont convaincue.
"Elle a dit qu'ils ne voulaient plus rien avoir avec ça", a expliqué à l'AFP l'ancien élu du canton, Peter Seisser. "Nous étions tous très soulagés", a-t-il ajouté.
"Pendant des années, Wunsiedel et ses habitants ont été terrorisés par des néonazis du monde entier. C'est fini", a estimé Charlotte Knobloch, présidente de la communauté juive de Munich.
Et le maire-adjoint de Wunsiedel, Roland Schöffel, de conclure: "Nous espérons ne plus jamais avoir de peste brune ici".
source : orangeactu.fr
publié sur romandie blog le 21/07/2011 21:35
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dimanche 4 décembre 2011
Du rififi dans les corridors à 4 roues ce dimanche 5 juillet 2009 : Congrès juif mondial demande la démission d'Ecclestone et enquête judiciaire pour la perte de 6000 emplois en Grande Bretagne.
Le Congrès juif mondial a demandé dimanche la démission du patron de la Formule Un Bernie Ecclestone, qui a déclaré qu'Adolf Hitler avait "fait en sorte que les choses se fassent".
Dans une entrevue publiée samedi par le quotidien londonien "The Times", Bernie Ecclestone ajoute que la démocratie "n'a pas fait grand bien dans bon nombre de pays, y compris celui-ci(la Grande-Bretagne)".
Ronald Lauder, président du Congrès juif mondial, a estimé dans un communiqué dimanche que M. Ecclestone ne pouvait plus diriger la F1 et a demandé aux équipes, pilotes et pays hôtes des compétitions de cesser de coopérer avec lui.
Bernie Ecclestone, qui détient les droits commerciaux de la F1, n'en est pas à ses premières déclarations fracassantes. Il a ainsi dit par le passé que les femmes devraient s'habiller en blanc, "comme tous les autres appareils ménagers". AP
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News Of Tomorrow http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article5960
Ecclestone : "Hitler savait être efficace"
dimanche, 5 juillet 2009 / Jsf / Jurian Sterk
(Sources : sports.fr, rue frontenac et 20 minutes)
Dans un entretien paru dans le Times samedi, Bernie Ecclestone, le patron de la Formule 1, a complètement dérapé. Le Britannique a affiché sa préférence pour des "leaders forts", comme Margaret Thatcher, tout en ajoutant que selon lui, son ami Max Mosley, président de la Fédération Internationale Automobile (FIA), ferait un excellent premier ministre pour la Grande-Bretagne. Allant plus loin encore, Ecclestone a par ailleurs déclaré aui sujet de Hitler qu’il s’agissait d’un homme qui "était capable de diriger un grand nombre de personnes et d’être efficace." Quant à Saddam Hussein, autre dictateur évoqué par le boss de la F1, il estime "qu’il était le seul homme capable de diriger l’Irak" avant de conclure que la démocratie "n’a pas fait beaucoup de bien pour de nombreux pays, y compris la Grande-Bretagne".
-----------------------------------------------
A 78 ans, Bernie Ecclestone a peut-être donné l’interview de trop. Dans un entretien au « Times », le grand patron de la F1 tient des propos plus sur Adolph Hitler qui risquent de faire des vagues. « C’est terrible à dire je suppose, mais à part le fait qu’Hitler s’est laissé emporter et persuader de faire des choses dont j’ignore s’il voulait les faire ou pas, il était en position de commander beaucoup de gens et d’être efficace », explique Eccelstone.
Plus loin, Eccelstone avance que son ami et président de la FIA, Max Mosley, ferait un bon Premier ministre. de la Grande-Bretagne. « Tous ces hommes, Gordon (Brown) et Tony (Blair) tentent de faire plaisir à tout le monde. Max pourrait faire un super travail. C’est un bon leader ». Pour rappel, le patron de la FIA est le fils d’Oswald Mosley, principal figure du fascisme britannique. On comprend mieux leur amitié.
http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article5960
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04/07/2009 - 18:08
Ecclestone: "Hitler savait être efficace"
Dans un entretien paru dans le Times samedi, Bernie Ecclestone, le patron de la Formule 1, a complètement dérapé. Le Britannique a affiché sa préférence pour des "leaders forts", comme Margaret Thatcher, tout en ajoutant que selon lui, son ami Max Mosley, président de la Fédération Internationale Automobile (FIA), ferait un excellent premier ministre pour la Grande-Bretagne. Allant plus loin encore, Ecclestone a par ailleurs déclaré aui sujet de Hitler qu'il s'agissait d'un homme qui "était capable de diriger un grand nombre de personnes et d'être efficace." Quant à Saddam Hussein, autre dictateur évoqué par le boss de la F1, il estime "qu'il était le seul homme capable de diriger l'Irak" avant de conclure que la démocratie "n'a pas fait beaucoup de bien pour de nombreux pays, y compris la Grande-Bretagne".
http://www.sports.fr/cmc/scanner/f1/200927/ecclestone-hitler-savait-etre-efficace_234161.html?popup
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Le gouvernement britannique va ouvrir une enquête judiciaire sur la faillite de Rover, selon la BBC et le "Times"
dimanche 5 juillet 2009
Les autorités britanniques vont ouvrir une enquête judiciaire sur la faillite en 2005 du constructeur automobile MG Rover, qui a entraîné la perte de plus de 6.000 emplois, ont rapporté dimanche la BBC et le "Sunday Times".
Dans un communiqué transmis lundi au Parlement, le secrétaire aux Entreprises Peter Mandelson va annoncer l'ouverture d'une enquête des services anti-fraudes britanniques, selon la BBC et le "Sunday Times".
Le gouvernement britannique avait ouvert une enquête, qui a duré quatre ans, sur les circonstances de la chute de Rover. Le département aux Entreprises a indiqué dimanche que Peter Mandelson s'exprimerait sur les conclusions de l'enquête, mais n'a pas confirmé l'ouverture d'une enquête judiciaire.
En 2000, le consortium britannique Phoenix avait racheté Rover à l'Allemand BMW au prix symbolique de dix livres (11,67 euros). Cinq ans plus tard, Rover, le dernier constructeur automobile britannique, s'était déclaré en faillite, avec des dettes de plus d'un milliard de livres (1,16 milliard d'euros). Ses actifs avaient ensuite été vendus en 2006 au groupe chinois Nanjing Automobile, qui a relancé la marque sportive MG. AP
Dans une entrevue publiée samedi par le quotidien londonien "The Times", Bernie Ecclestone ajoute que la démocratie "n'a pas fait grand bien dans bon nombre de pays, y compris celui-ci(la Grande-Bretagne)".
Ronald Lauder, président du Congrès juif mondial, a estimé dans un communiqué dimanche que M. Ecclestone ne pouvait plus diriger la F1 et a demandé aux équipes, pilotes et pays hôtes des compétitions de cesser de coopérer avec lui.
Bernie Ecclestone, qui détient les droits commerciaux de la F1, n'en est pas à ses premières déclarations fracassantes. Il a ainsi dit par le passé que les femmes devraient s'habiller en blanc, "comme tous les autres appareils ménagers". AP
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News Of Tomorrow http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article5960
Ecclestone : "Hitler savait être efficace"
dimanche, 5 juillet 2009 / Jsf / Jurian Sterk
(Sources : sports.fr, rue frontenac et 20 minutes)
Dans un entretien paru dans le Times samedi, Bernie Ecclestone, le patron de la Formule 1, a complètement dérapé. Le Britannique a affiché sa préférence pour des "leaders forts", comme Margaret Thatcher, tout en ajoutant que selon lui, son ami Max Mosley, président de la Fédération Internationale Automobile (FIA), ferait un excellent premier ministre pour la Grande-Bretagne. Allant plus loin encore, Ecclestone a par ailleurs déclaré aui sujet de Hitler qu’il s’agissait d’un homme qui "était capable de diriger un grand nombre de personnes et d’être efficace." Quant à Saddam Hussein, autre dictateur évoqué par le boss de la F1, il estime "qu’il était le seul homme capable de diriger l’Irak" avant de conclure que la démocratie "n’a pas fait beaucoup de bien pour de nombreux pays, y compris la Grande-Bretagne".
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A 78 ans, Bernie Ecclestone a peut-être donné l’interview de trop. Dans un entretien au « Times », le grand patron de la F1 tient des propos plus sur Adolph Hitler qui risquent de faire des vagues. « C’est terrible à dire je suppose, mais à part le fait qu’Hitler s’est laissé emporter et persuader de faire des choses dont j’ignore s’il voulait les faire ou pas, il était en position de commander beaucoup de gens et d’être efficace », explique Eccelstone.
Plus loin, Eccelstone avance que son ami et président de la FIA, Max Mosley, ferait un bon Premier ministre. de la Grande-Bretagne. « Tous ces hommes, Gordon (Brown) et Tony (Blair) tentent de faire plaisir à tout le monde. Max pourrait faire un super travail. C’est un bon leader ». Pour rappel, le patron de la FIA est le fils d’Oswald Mosley, principal figure du fascisme britannique. On comprend mieux leur amitié.
http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article5960
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04/07/2009 - 18:08
Ecclestone: "Hitler savait être efficace"
Dans un entretien paru dans le Times samedi, Bernie Ecclestone, le patron de la Formule 1, a complètement dérapé. Le Britannique a affiché sa préférence pour des "leaders forts", comme Margaret Thatcher, tout en ajoutant que selon lui, son ami Max Mosley, président de la Fédération Internationale Automobile (FIA), ferait un excellent premier ministre pour la Grande-Bretagne. Allant plus loin encore, Ecclestone a par ailleurs déclaré aui sujet de Hitler qu'il s'agissait d'un homme qui "était capable de diriger un grand nombre de personnes et d'être efficace." Quant à Saddam Hussein, autre dictateur évoqué par le boss de la F1, il estime "qu'il était le seul homme capable de diriger l'Irak" avant de conclure que la démocratie "n'a pas fait beaucoup de bien pour de nombreux pays, y compris la Grande-Bretagne".
http://www.sports.fr/cmc/scanner/f1/200927/ecclestone-hitler-savait-etre-efficace_234161.html?popup
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Le gouvernement britannique va ouvrir une enquête judiciaire sur la faillite de Rover, selon la BBC et le "Times"
dimanche 5 juillet 2009
Les autorités britanniques vont ouvrir une enquête judiciaire sur la faillite en 2005 du constructeur automobile MG Rover, qui a entraîné la perte de plus de 6.000 emplois, ont rapporté dimanche la BBC et le "Sunday Times".
Dans un communiqué transmis lundi au Parlement, le secrétaire aux Entreprises Peter Mandelson va annoncer l'ouverture d'une enquête des services anti-fraudes britanniques, selon la BBC et le "Sunday Times".
Le gouvernement britannique avait ouvert une enquête, qui a duré quatre ans, sur les circonstances de la chute de Rover. Le département aux Entreprises a indiqué dimanche que Peter Mandelson s'exprimerait sur les conclusions de l'enquête, mais n'a pas confirmé l'ouverture d'une enquête judiciaire.
En 2000, le consortium britannique Phoenix avait racheté Rover à l'Allemand BMW au prix symbolique de dix livres (11,67 euros). Cinq ans plus tard, Rover, le dernier constructeur automobile britannique, s'était déclaré en faillite, avec des dettes de plus d'un milliard de livres (1,16 milliard d'euros). Ses actifs avaient ensuite été vendus en 2006 au groupe chinois Nanjing Automobile, qui a relancé la marque sportive MG. AP
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