dimanche 4 décembre 2011

L'Italie citée plusieurs fois ce 22 juillet : Deux yachts de luxe destinés à Pyongyang y sont saisis et l'Europe verse près de 500 millions d'Euro pour reconstruire le pays suite au séisme de l'Aquila

Camille Hueber-Lambert



Un yacht Azimut-Benetti 105, l'un des deux modèles saisis à Viareggio en Toscane.
Deux navires de plaisance qui auraient été commandés par le dictateur coréen Kim Jong-il sont bloqués sur un chantier naval.

Le gouvernement italien a révélé jeudi la saisie il y a plusieurs mois de deux yachts de luxe destinés à la Corée du Nord. Confirmant les affirmations du quotidien économique italien Il Sole 24 Ore de jeudi, un responsable du ministère du Développement économique a confirmé, tout en conservant l'anonymat, que «ces yachts étaient destinés à la Corée du Nord et (qu'ils) ont été saisis car ils violaient la réglementation communautaire et internationale basée sur des résolutions de l'ONU qui interdit l'exportation de biens de luxe dans ce pays».

L'enquête menée conjointement par le ministère et la Guardia Finanza, la police antifraude italienne, a en effet permis d'établir que Pyongyang avait passé commande des deux engins à la société Azimut-Benetti, spécialisée dans la production de bateaux haut de gamme, pour une valeur d'environ 13 millions d'euros. La somme a été restituée à la compagnie, tandis que les deux bateaux ont été mis sous scellés directement sur les chantiers navals de Viareggio en Toscane et n'ont donc jamais quitté le pays. Le constructeur, qui n'est pas poursuivi, s'est dit «victime d'une fraude contractuelle» et a coopéré depuis le début à l'enquête de la police.

Un leader dépensier


De forts soupçons laissent à penser que le dirigeant nord-coréen Kim Jong-il serait le destinataire de cette commande, passée en février dernier via un client autrichien à Azimut-Benetti. La cessation des droits d'acquisition des deux bateaux à une société chinoise a alerté la Guardia Finanza, qui a ensuite fait le lien avec M. Kim, et a dévoilé le pot aux roses.

Les polices autrichienne et italienne ont désormais la certitude que le leader nord-coréen, connu pour son mode de vie luxueux et dépensier, «se trouve derrière le paiement des bateaux», alors que le quotidien Corriere Fiorentino, le premier à avoir dévoilé l'affaire, affirme que «ces yachts seraient destinés à des activités d'espionnage industriel». La résolution de l'ONU interdisant l'importation de biens de luxe en Corée du Nord date d'octobre 2006, quand Pyongyang a défié la communauté internationale par un premier essai nucléaire. Le pays qui est isolé à l'initiative des États-Unis a réitéré ses menaces avec un deuxième essai le 25 juin dernier.

Un yacht Azimut-Benetti 105, l'un des deux modèles saisis à Viareggio en Toscane.
Deux navires de plaisance qui auraient été commandés par le dictateur coréen Kim Jong-il sont bloqués sur un chantier naval.

Le gouvernement italien a révélé jeudi la saisie il y a plusieurs mois de deux yachts de luxe destinés à la Corée du Nord. Confirmant les affirmations du quotidien économique italien Il Sole 24 Ore de jeudi, un responsable du ministère du Développement économique a confirmé, tout en conservant l'anonymat, que «ces yachts étaient destinés à la Corée du Nord et (qu'ils) ont été saisis car ils violaient la réglementation communautaire et internationale basée sur des résolutions de l'ONU qui interdit l'exportation de biens de luxe dans ce pays».

L'enquête menée conjointement par le ministère et la Guardia Finanza, la police antifraude italienne, a en effet permis d'établir que Pyongyang avait passé commande des deux engins à la société Azimut-Benetti, spécialisée dans la production de bateaux haut de gamme, pour une valeur d'environ 13 millions d'euros. La somme a été restituée à la compagnie, tandis que les deux bateaux ont été mis sous scellés directement sur les chantiers navals de Viareggio en Toscane et n'ont donc jamais quitté le pays. Le constructeur, qui n'est pas poursuivi, s'est dit «victime d'une fraude contractuelle» et a coopéré depuis le début à l'enquête de la police.

Un leader dépensier

De forts soupçons laissent à penser que le dirigeant nord-coréen Kim Jong-il serait le destinataire de cette commande, passée en février dernier via un client autrichien à Azimut-Benetti. La cessation des droits d'acquisition des deux bateaux à une société chinoise a alerté la Guardia Finanza, qui a ensuite fait le lien avec M. Kim, et a dévoilé le pot aux roses.

Les polices autrichienne et italienne ont désormais la certitude que le leader nord-coréen, connu pour son mode de vie luxueux et dépensier, «se trouve derrière le paiement des bateaux», alors que le quotidien Corriere Fiorentino, le premier à avoir dévoilé l'affaire, affirme que «ces yachts seraient destinés à des activités d'espionnage industriel». La résolution de l'ONU interdisant l'importation de biens de luxe en Corée du Nord date d'octobre 2006, quand Pyongyang a défié la communauté internationale par un premier essai nucléaire. Le pays qui est isolé à l'initiative des États-Unis a réitéré ses menaces avec un deuxième essai le 25 juin dernier.

http://www.lefigaro.fr/international/2009/07/24/01003-20090724ARTFIG00001-deux-yachts-de-luxe-destinesa-pyongyang-saisis-en-italie-.php

===============================================
La commission européenne propose d'accorder une aide de 494 millions d'euros à l'Italie après le séisme de L'Aquila

La commission européenne propose d'accorder une aide de 494 millions d'euros à l'Italie pour faire face aux conséquences du séisme qui a frappé la région de L'Aquila, le 6 avril dernier.

Soulignant les "dégats considérables" causés par le tremblement de terre, la commission européenne précise dans un communiqué que l'aide financière "pourra servir à financer les mesures les plus urgentes prises par les autorités italiennes: hébergement provisoire des sinistrés, réparation des infrastructures essentielles (centrales électriques, réseaux d'adduction d'eau, routes) et déblayage des terres et des villages dévastés".

Près de 300 personnes sont mortes, et environ 50.000 habitants ont dû abandonner leur maison, après le séisme d'une magnitude de 6,3 sur l'échelle de Richter.

L'Italie a estimé les dommages directs causés par la secousse à 10,2 milliards d'euros. L'aide financière proposée par la commission européenne devra être approuvée par le Parlement européen et le Conseil de l'UE. AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20090723/twl-ue-italie-seisme-0ef7422.html

publié sur romandie blog le 24/07/2009 01:04

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire