Dès les premières heures de la journée les informations se télescopent à propos de cet accident :
Le Figaro.fr :
14h04 : Huit enfants, dont un bébé, parmi les disparus. Nouveau communiqué d’Air France : huit enfants, dont un bébé, figurent parmi les 228 personnes qui avaient embarqué à bord de l’Airbus A330 d’Air France qui a disparu entre le Brésil et la France. Parmi les 216 passagers, figurent 126 hommes, 82 femmes, 7 enfants et un bébé.
L’équipage est composé de 12 navigants : 3 navigants techniques et 9 navigants commerciaux.
14h03 : L’action Air-France KLM en baisse. A 13h47, le titre perdait 0,58% à 11,16 euros dans un marché en hausse de 1,91% alors qu’il gagnait encore 1,11% vers 12h00. " Cela fait partie de la vie des compagnies aériennes ", a estimé Yves Marçais, vendeur d’actions chez Global Equities. Le déficit se fera " au niveau de l’image ", a-t-il
jugé, rappelant que le groupe avait eu des résultats négatifs sur l’exercice 2008/2009.
14h01 : " Il faut se préparer au pire ". Jean-Louis Borloo donne plus détails. " Actuellement, ça fait cinq heures qu’on n’a ni information civile par transpondeur, ni par radar militaire. Ce n’est même pas un problème de panne des moyens d’information de l’appareil. Maintenant on est à un niveau de temps d’utilisation du kérozène qui rend la
situation dans tous les cas de figure absolument critique ". " Donc rien sur les radars espagnols, rien sur les radars marocains, rien sur les radars français... On peut sérieusement envisager le pire ", ajoute le ministre, qui se rend à l’aéroport de Roissy.
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Dans la journée à la radio nous entendions que selon une rumeur qui donnait le président de la BNP mort dns l'accident, l'action a chuté anormalement (j'avais également un email pour acheter des warrants BNP dans ma boîte électronique (envoi à 11H43)
A un autre moment nous avons entendu que TF1 annule la diffusion du premier épisode de la nouvelle série américaine . Les premières images étant un avion pris dans un orage et des passagers paniqués.
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Nous avons aussi entendu qu'un Falcon avait repéré des lueurs orangées au large du Sénégal dans des eaux sous autorité sénégalaise (voir le récapitulatif de libération.fr suivant) dans la soirée nous entendions à la radio que l'armée française déploiera sur place l'AWAX système militaire qui équipe de radar un boeing depuis le centre de commendement de Bourges dans le Cher (voir récapitulatif Libération.fr ci-dssous)
02/06/2009 à 10h28 (mise à jour à 19h18)
Débris retrouvés: «une piste très sérieuse» selon l'armée française
HEURE PAR HEURE + VIDÉOS
Toute la journée, suivez les dernières informations sur les recherches pour retrouver l'Airbus A330 assurant la liaison Rio-Paris et disparu hier.
L'Airbus avait quitté Rio dimanche à 19H00 locales (22H00 GMT) et devait se poser lundi à 11H10 heure de Paris (09H10 GMT), à l'aéroport de Roissy, près de Paris. (© AFP photo AFP)
18h45: Certaines des familles des disparus de l'Airbus A330 d'Air France ont été soumises aujourd'hui à des prélèvements ADN, a annoncé à la presse Guillaume Denoix de Saint-Marc, porte-parole d'une association de victimes et qui se dit mandaté par les autorités. «Si on retrouve des restes, ces tests permettront de les identifier plus vite», a-t-il expliqué. Par ailleurs, il a affirmé que les familles, rassemblées dans un hôtel de Roissy, «ont toutes encore un espoir de retrouver des survivants».
18h10: Les débris d'avion découverts par l'armée de l'air brésilienne et qui pourraient être ceux de l'A330 d'Air France disparu constituent «une piste très sérieuse», a estimé l'état-major des armées à Paris, interrogé par l'AFP. Par ailleurs, selon le colonel Amaral de l'armée brésilienne, la localisation des débris dans cette région indiquerait que «l'appareil a essayé de virer à droite. Il se peut qu'il ait eu un problème et qu'il ait tenté de revenir à Fernando de Noronha».
17h15: Nicolas Sarkozy assistera mercredi à l'hommage religieux oecuménique rendu à Notre-Dame de Paris pour les familles et les proches des disparus.
17h00: Trois navires marchands, deux sous pavillon hollandais et un sous pavillon français, ont été déviés vers la zone où des appareils des forces aériennes brésiliennes ont repéré des débris d'un avion, selon un militaire brésilien. Un de ces navires, battant pavillon hollandais, était à la mi-journée à quelque vingt milles marins (environ 37 km) du lieu où ont été localisés les débris, et les deux autres se trouvaient à une distance de 30 milles (54 km) à 40 milles (72 km). «Cela dépendra de leur vitesse, mais ces navires pourraient arriver sur la zone dans les prochaines heures», a souligné le responsable brésilien.
16h15: La Grande Mosquée de Paris organisera, mercredi à 14H00 à Paris, une prière en mémoire des passagers du vol d'Air France disparu en vol lundi, en coordination avec le Conseil français du culte musulman (CFCM), a indiqué un communiqué de la Grande Mosquée. Un hommage religieux oecuménique sera aussi rendu mercredi à partir de 16H00 à Notre-Dame de Paris pour les familles et les proches des disparus de l'Airbus Rio-Paris.
16h00: A l'ouverture de la séance des questions au gouvernement, le Premier ministre François Fillon a fait le point sur la disparition de l'Airbus A330 d'Air France: «Aucune hypothèse n'est pour l'heure privilégiée», a-t-il expliqué. «Notre seule certitude, c'est qu'il n'y a pas eu d'appel de détresse envoyé par l'avion, mais des alertes automatiques régulières pendant trois minutes indiquant la mise hors service de tous les systèmes».
15h30: Des porte-paroles de l'armée française, basés à Dakar (Sénégal) et coordonnant les recherches de l'A330 disparu, ont expliqué qu'ils n'avaient rien trouvé pour l'instant. La météo est exécrable, et ils ne sont pas en mesure de confirmer les découvertes de l'armée brésilienne, qui affirme avoir vu de «petits débris» à proximité de l'archipel Fernando de Norohna.
La chaîne Sky News relate les dernières recherches dans l'Atlantique (en anglais).
13h31: Trois avions de l'armée de l'air brésilienne ont repris mardi à l'aube les recherches visuelles d'éventuels morceaux de l'avion d'Air France.
13h00: La disparition de cet appareil fait la une de nombreux journaux aujourd'hui. Le site Arrêt sur images répertorie différentes couvertures.
12h30: L'Assemblée nationale observera une minute de silence «à la mémoire des disparus de la catastrophe de l'A330 d'Air France», cet après-midi, au début de la séance des questions au gouvernement.
12h10: Conséquence directe de la disparition de l'A330, TF1 a décidé de déprogrammer le premier épisode de la série "Fringe", prévu demain à 20h45. La première scène y montre un avion pris dans un orage avec ses passagers qui paniquent. Montrer ces images «aurait été trop dur», selon la chaîne. L'épisode est décalé au 10 juin, à 23h10. Plus d'informations sur Ecrans.fr.
11h45: Le site Internet du Guardian propose une carte interactive retraçant l'itinéraire de l'Airbus A320, jusqu'à la zone probable de l'accident, dans les eaux sénégalaises.
11h15: L'enquête pour déterminer les causes de cette catastrophe sera «très longue et très complexe», a indiqué un porte-parole d'Air France. Par ailleurs, les recherches pour retrouver l'appareil continuent ce matin: le Brésil a mobilisé six avions, deux hélicoptères et trois navires sur la zone, où l'avion est susceptible d'avoir disparu, à 1.100 km de la ville de Natal, sur la côte nord-est du Brésil, et à 100 km de l'espace aérien du Sénégal.
Deux appareils militaires français, un Atlantique 2 et un Falcon 50, participent également aux recherches. L'Atlantique 2, un appareil de patrouille maritime, se concentre sur une zone où un pilote brésilien a signalé dans la nuit avoir aperçu des lueurs orangées sur l'eau.
11h00: Invité d'Europe 1 ce matin, le ministre de la Défense Hervé Morin a expliqué que la présence de débris au large du Sénégal était une «hypothèse pas confirmée». Il a également considéré que la piste d'un acte terroriste ne pouvait pas être totalement exclue.
http://www.dailymotion.com/video/x9grl8_avion-disparu-un-ensemble-de-circon_news
10h45: Le site Techno-Science étudie les conditions météorologiques de la zone où l'Airbus A320 a disparu. Cet espace intertropical, connu sous le nom de Pot-au-Noir, est «particulièrement redouté par les pilotes d'avions».
10h15: Plusieurs sources témoignent aujourd'hui de l'expérience des pilotes aux commandes de l'avion disparu. «C'est un équipage très expérimenté avec un appareil révisé, d'une fiabilité extrême : on est dans des conditions normalement optimales de sécurité», a ainsi estimé Jean-Louis Borloo. François Grangier, pilote de ligne et expert auprès de la Cour de cassation, a lui parlé de «la photographie exacte d'un équipage qui a fait une carrière normale».
09h00: Les proches des passagers de l'Airbus A330 disparu lundi au-dessus de l'Atlantique pourront, s'ils le souhaitent, se rendre dans la zone de la catastrophe aérienne, a annoncé à l'AFP Jean-Louis Borloo, ministre en charge des transports. Invité ce matin de RTL, il a précisé que retrouver les boîtes noires de l'appareil était une «priorité absolue».
http://www.dailymotion.com/video/x9grma_jeanlouis-borloo-invite-de-rtl-0206_news
Jean-Louis Borloo invité de RTL (02/06/09)
envoyé par rtl-fr. - L'actualité du moment en vidéo.
07h45: Barack Obama, dans un entretien à la chaîne I-Télé a expliqué que les Etats-Unis accorderont «toute l'aide nécessaire» pour déterminer ce qui est arrivé à l'Airbus A330 d'Air France.
Plusieurs numéros verts ont été mis en place pour les familles et les proches des disparus: 0.800.800.812 pour la France, 00.33.1.57.02.10.55 pour l'étranger et 0.800.174.174 pour le ministère des Affaires étrangères.
http://www.liberation.fr/monde/0101570831-airbus-disparu-un-equipage-tres-experimente
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Monde 01/06/2009 à 17h27
73 Français, 58 Brésiliens, 26 Allemands...
Les 228 personnes qui se trouvaient à bord du Rio-Paris d’Air France, disparu lundi au-dessus de l’Atlantique, appartenaient à 32 nationalités, dont 73 Français, 58 Brésiliens et 26 Allemands, a annoncé lundi à l’AFP le ministère de Jean-Louis Borloo, en charge des Transports.
Selon le ministère, parmi les 216 passagers figuraient 61 Français. Les 12 membres de l’équipage étaient, par ailleurs, tous Français.
Le directeur général d’Air France, Pierre-Henri Gourgeon, a expliqué que différents décomptes ont pu être établis jusqu’à présent en raison de plusieurs cas de passagers dont la double nationalité a dû être vérifiée.
Voici le décompte par nationalité des 216 passagers de l’Airbus A330
- 61 Français - 58 Brésiliens - 26 Allemands - 9 Chinois - 9 Italiens - 6 Suisses - 5 Libanais - 5 Britanniques - 4 Hongrois - 3 Irlandais - 3 Norvégiens - 3 Slovaques - 2 Espagnols - 2 Marocains - 2 Polonais - 2 Américains - 1 Africain du Sud - 1 Argentin - 1 Autrichien - 1 Belge - 1 Gambien - 1 Islandais - 1 Philippin - 1 Roumain - 1 Russe - 1 Turc - 1 Canadien - 1 Estonien - 1 Néerlandais - 1 Suédois - 1 Danois - 1 Croate
http://www.liberation.fr/monde/0101570683-une-majorite-de-bresiliens-au-moins-40-francais-et-plus-de-20-allemands
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Des débris de l’Airbus auraient été localisésAFP mardi 02 juin 2009, 18:18 L’armée de l’air brésilienne a découvert des débris d’un avion, dans la zone où s’est abîmé lundi un Airbus A330 d’Air France avec 228 personnes à son bord, une catastrophe toujours mystérieuse. Humeur : "Les snipers de l'œil rougi", de notre envoyée spéciale à Roissy / Lire aussi : "Deux Belges parmi les disparus" / "Plusieurs hypothèses, aucune certitude De « petits débris » d’un avion, dont un siège, ont été retrouvés dans l’Atlantique, à 650 km au nord-est de l’archipel brésilien de Fernando de Norohna. Un porte-parole brésilien, Jorge Amaral, a souligné qu’on ne pouvait pas confirmer qu’il s’agissait de l’avion d’Air France tant qu’au moins « une pièce avec un numéro de série » n’aurait pas été découverte. Plusieurs appareils brésiliens effectuent avec la France et d’autres pays, dont les Etats-Unis et l’Espagne, des recherches au milieu de l’océan pour tenter d’y repérer l’épave de l’Airbus assurant le vol AF 447 Rio-Paris disparu dans la nuit de dimanche à lundi. La zone de la chute de l’avion -située à environ 1.000 km des côtes du Brésil et environ 2.000 km des côtes sénégalaises- avait été délimitée grâce aux derniers messages techniques émis par l’appareil. Trois navires marchands présents dans le secteur, deux sous pavillon néerlandais et un sous pavillon français, ont été déroutés afin de participer aux recherches. Le pilote d’un avion brésilien, de la compagnie TAM, avait aussi déclaré avoir aperçu des traces ou des lueurs orangées à la surface de l’océan, au moment où il se trouvait dans l’espace aérien sénégalais. Ces informations ont été jugées « cohérentes avec la dernière position connue de l’A330 », selon le commandant Christophe Prazuck, porte-parole de l’armée française. Les 228 personnes qui se trouvaient à bord de l’avion appartenaient à 32 nationalités. Parmi elles, il y avait 72 Français, 59 Brésiliens et 26 Allemands. Les autorités françaises et brésiliennes ont pris acte de l’impossibilité de retrouver des survivants. En de telles circonstances, on « ne peut rien faire d’autre que de pleurer profondément et de soutenir les familles », a déclaré le président brésilien Luiz Inacio Lula Da Silva. La compagnie Air France, touchée par la plus grave catastrophe aérienne depuis l’accident d’un Airbus A-300 d’American Airlines à New York en 2001 (265 morts), a annoncé le déroulement mercredi à Paris, en la cathédrale Notre Dame, d’un office oecuménique, en hommage aux victimes. Les Etats-Unis « accorderont toute l’aide nécessaire » pour déterminer ce qui s’est passé, a assuré de son côté le président américain Barack Obama, dans un entretien à la chaîne de télévision française I-Télé. « Nous avons le coeur brisé par cette nouvelle même si nous ne savons pas exactement ce qui s’est passé », a dit le président américain, en visite en France samedi. Sans accès à l’épave et aux boîtes noires de l’A330, les causes de sa chute restaient mystérieuses. Les responsables français ont appelé à la prudence face aux premières explications avancées, notamment sur la possibilité que l’avion ait été touché par la foudre dans une zone dangereuse où se rencontrent des masses d’air des deux hémisphères, appelée « pot au noir ». Le dépouillement des données envoyées automatiquement par l’Airbus a fait apparaître une « succession d’une dizaine de messages techniques » vers 04h15 (02H15 GMT), signifiant que « plusieurs équipements » étaient l’objet de pannes, selon Air France. Le Premier ministre français François Fillon a rappelé qu’ » aucune hypothèse » n’était « pour l’heure privilégiée ». » Notre seule certitude, c’est qu’il n’y a pas eu d’appel de détresse envoyé par l’avion, mais des alertes automatiques régulières pendant trois minutes indiquant la mise hors service de tous les systèmes », a-t-il déclaré, devant le parlement. AFP http://www.lesoir.be/actualite/france/airbus-des-recherches-toute-2009-06-02-709786.shtml ================================================================================================= 18 membres de la Société CGED basée à Limoges qui avait remporté un voyage récompensant les meilleurs du grand Sud-Ouest ont péri dans l'accident ainsi que la jeune ingénieur RD de Michelin et son homologue brésilien. Nous avons entendu un professeur de médecine de Montpellier s'étonner d'être rescapé, il avait fait des pieds et des mains pour embarquer, en vain.
CGED, une entreprise de distribution de matériel électrique, avait offert à ses meilleurs commerciaux et à leurs conjoints un séjour au Brésil.
Ce voyage devait être une récompense, il s'est transformé en tragédie. 19 des 72 passagers français qui ont disparu à bord du vol AF 447 Rio-Paris avaient gagné leur séjour au Brésil. CGED, une entreprise de distribution de matériel électrique, avait offert à neuf de ses meilleurs commerciaux de la de la direction régionale Centre Atlantique Pyrénées et à leurs conjoints un séjour de quatre jours à Rio de Janeiro et ses environs. Le groupe était encadré par le responsable crédit client de la direction régionale de l'entreprise à Limoges.
«C'étaient des jeunes hommes et des jeunes femmes, entre 25 et 40 ans pleins d'énergie. Ils venaient de remporter notre challenge des meilleurs commerciaux», a confié Laurent Bouveresse, directeur général de CGED, à Europe 1, qui a révélé l'information. Les lauréats provenaient des agences de Bordeaux, d'Artigues (Gironde), de Langon (Gironde), de Montauban (Tarn-et-Garonne), de Niort, de Pau, de Saintes (Charente-Maritime), de Toulouse, de Tours et de Limoges de la direction régionale Centre Atlantique Pyrénées de CGED. «J'ai appris l'accident lundi en fin de matinée, c'était plus qu'un choc, ça ne se décrit pas, c'est très dur pour l'entreprise «a souligné Laurent Bouveresse.
Sa priorité désormais est d'aider au mieux les familles de ses salariés. «CGED a une mission. Nous avons dix familles en détresse, s'ils ont des problèmes administratifs, on les aidera, s'ils ont des pannes d'argent, on sera là, on débloquera les comptes», a-t-il martelé. CGED, dont le siège est à Montrouge en région parisienne a réuni ce matin une cellule de crise à Limoges.
Polémique sur le dispositif d'aide psychologique mis en place
Un soutien que les familles des employés de CGED n'ont pas forcément trouvé dans la cellule d'aide psychologique, mise en place par Air France. «Personne ne nous a proposé quoi que ce soit. Personne ne nous a contacté Nous sommes assez scandalisés», a dénoncé à l'AFP Liliane Pawlak, 56 ans. Sa fille, Sandrine Artiguenave, se trouvait à bord de l'Airbus. Elle accompagnait son mari Stéphane, commercial à l'agence de Langon. Liliane Pawlak a expliqué avoir été prévenue lundi en fin de matinée par un autre de ses fils qui avait entendu l'information à la télévision. «On a appelé tous les numéros. On a contacté le numéro qui passait en boucle à la télévision, mais ils ne savaient rien, ils ne pouvaient pas nous répondre», révèle-t-elle.
«Le soir, on a craqué, on ne tenait plus. On a appelé l'hôtel où dormaient Sandrine et Stephane à Rio. Nous étions persuadés qu'ils arrivaient dans l'après-midi et qu'il ne s'agissait pas du même vol. On se raccrochait à ça», se souvient-elle. «C'est l'hôtel qui nous a donné le plus d'informations et nous a confirmé qu'ils étaient bien partis à bord de cet avion». «On était paniqué. On a été chercher nous-mêmes une psychologue lundi soir pour savoir comment annoncer la nouvelle de la disparition de leurs parents à leurs deux enfants, âgés de 9 et 4 ans», a fustigé Liliane Pawlak. Finalement c'est mardi matin, à 6 heures, que la famille a reçu confirmation officiellement que Sandrine et Stephane Artiguenave étaient bien à bord du vol Air France Rio-Paris 447.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/06/02/01016-20090602ARTFIG00440-une-entreprise-perd-10-employes-dans-le-vol-af-447-.php C.J. (lefigaro.fr) avec AFP - Mardi 2 juin 2009 à 14H26
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Tragédie de l'A330 : la fête de l'A380 annulée
Perrine Créquy
02/06/2009 | Mise à jour : 15:37
La compagnie aérienne Singapore Airlines a annulé les festivités prévues ce mardi pour inaugurer la liaison Paris-Singapour en A380. Une minute de silence a été observée avant le premier décollage de Roissy-Charles de Gaulle.
Les plus hauts responsables de Singapore Airlines avaient fait le déplacement pour inaugurer la desserte de la ligne Paris-Singapour en A380, l'avion géant construit par Airbus. Depuis ce mardi midi, il est donc possible de voyager à bord cet appareil hors norme au départ d'une capitale d'Europe continentale. La fête prévue par la compagnie devait être à la mesure de l'événement, mais l'accident de l'A330 hier a bouleversé le programme. Les animations festives ont été annulées, et remplacées par une minute de silence en mémoire des victimes.
voir la vidéohttp://www.kewego.fr/video/iLyROoafMc8V.html
Les chaînes de télévision avaient elles aussi vu grand pour couvrir cet événement. Une dizaine de caméras avaient été installées sur le tarmac à l'affût de l'atterrissage de l'appareil et les animations consécutives à son arrivée. Une opération qui a réclamé des jours de préparation, entre autorisation préfectorale, choix du cadrage et respect des normes de sécurité. Le tournage a été également annulé.
Malgré la tragédie du vol AF 447, la vie aérienne se poursuit. L'A380 de Singapore Airlines a décollé pour la première fois du terminal 1 de l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle à 12h25, avec 428 passagers à son bord. Certains avaient acheté leur place dès février pour ne pas manquer l'événement.
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Des débris d'avion repérés sur la route du Rio-Paris disparu
Un gilet de sauvetage, un siège et d'autres débris d'avion ont été repérés mardi flottant dans l'Atlantique, à 650km au large des côtes brésiliennes, sur la route empruntée par le vol AF447 d'Air France porté disparu la veille avec 228 personnes à bord. Il faut encore déterminer s'il s'agit bien du Rio-Paris et, surtout, trouver les "boîtes noires" pour tenter de savoir ce qui s'est passé.
Une cérémonie religieuse oecuménique aura lieu mercredi à 16h en la cathédrale Notre-Dame de Paris pour les familles et les proches des victimes de la disparition de l'Airbus A330 d'Air France. La Grande mosquée de Paris organisera aussi à 14h "une prière rituelle dite de 'l'absent'" pour les passagers du vol AF447.
L'Assemblée nationale a observé une minute de silence mardi à Paris, tandis que le drapeau du palais du gouvernement régional à Rio de Janeiro était en berne. Nicolas Sarkozy recevra par ailleurs les familles lundi afin de les tenir au courant des avancées de l'enquête.
Seul l'examen des débris, une fois récupérés, dira s'ils proviennent bien du vol AF447. Si le pire se confirmait, il s'agirait de la plus importante catastrophe aérienne mondiale depuis 2001, lorsque un A300-600 d'American Airlines s'était écrasé, après son décollage de l'aéroport JFK de New York, sur un quartier résidentiel du Queens (265 morts, dont 260 à bord).
Les débris ont été repérés par les avions militaires brésiliens, avec d'autres petits morceaux blancs qui pourraient être métalliques, et des traces de kérosène, à environ 650km au nord-est de l'archipel brésilien de Fernando de Noronha, a précisé le colonel Jorge Amaral, porte-parole de l'armée de l'Air brésilienne.
Les éléments ont été localisés dans deux zones séparées par une soixantaine de kilomètres et situées "sur la droite du point d'où l'avion a émis son dernier signal, ce qui suggère que (l'appareil) pourrait avoir essayé de virer et de regagner l'archipel de Fernando de Noronha, mais c'est juste une hypothèse", a expliqué le colonel Amaral.
D'importants moyens aériens et maritimes ont été mis en oeuvre pour les recherches: outre trois avions français de patrouille maritime, un AWACS était attendu sur zone et deux bâtiments de la Marine nationale ainsi que le navire de recherche et d'exploration "Pourquoi Pas" de l'IFREMER, dont l'équipement peut intervenir jusqu'à 6.000 mètres de profondeur, étaient également attendus. Par ailleurs, six aéronefs brésiliens, dont deux hélicoptères, et au moins quatre navires de marine marchande participaient aux recherches.
"C'est une course contre la montre qui est engagée dans des conditions météorologiques extrêmement difficiles", a souligné le Premier ministre François Fillon, affirmant qu'"aucune hypothèse n'(était) pour l'heure privilégiée" pour expliquer la disparition du vol AF447 lundi après 2h14 GMT (4h14 à Paris).
Le ministre de la Défense Hervé Morin a déclaré ne disposer d'"aucun élément" corroborant l'hypothèse d'un acte terroriste. "Notre seule certitude, c'est qu'il n'y a pas eu d'appel de détresse envoyé par l'avion mais des alertes automatiques régulières pendant trois minutes indiquant la mise hors service de tous les systèmes", a souligné pour sa part M. Fillon.
Pour le ministre du Développement durable en charge des Transports, Jean-Louis Borloo, "il faut vraiment une succession d'événements extraordinaires pour expliquer" cette disparition. Face à "la soudaineté de l'événement", les experts "ne croient pas qu'un simple foudroiement, quelque chose relativement classique en aéronautique, aurait pu créer la perte de l'appareil", a-t-il précisé.
Les "boîtes noires" qui contiennent, l'une l'enregistrement des conversations dans le cockpit, et l'autre les données du vol, devraient permettre d'en savoir plus, mais il faut pour cela les localiser, et vite car elles n'émettent que "pendant 30 jours", a rappelé M. Borloo.
Non seulement les mauvaises conditions en mer et les nuages gênent les recherches dans l'Atlantique, mais les opérations s'effectuent au-dessus de "l'équivalent sous-marin de la Cordillère des Andes", avec 4.000 mètres de fond, a souligné de son côté le capitaine de vaisseau Christophe Prazuck, porte-parole de l'état-major des armées, interrogé par Associated Press Television News.
Les autorités françaises ont confié l'enquête au Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), sous la responsabilité d'Alain Bouillard, qui s'était chargé du crash du Concorde à Gonesse en juillet 2000, et à la gendarmerie des transports aériens (GTA) saisie par le parquet de Bobigny (Seine-Saint-Denis). AP
http://fr.news.yahoo.com/3/20090602/twl-bresil-france-avion-disparition-2e-s-1be00ca.html le 2 juin 2009 à 23H39
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Vol AF447: envoi d'un bâtiment de l'IFREMER dans l'Atlantique
Le ministre du Développement durable en charge des Transports Jean-Louis Borloo a annoncé mardi après-midi l'envoi sur zone d'un bâtiment de l'IFREMER, après la disparition de l'A330 d'Air France au-dessus de l'Atlantique.
Le "Pourquoi Pas", navire de recherche et d'exploration de l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (IFREMER), va se rendre "immédiatement" sur zone et se mettra à disposition de la cellule de coordination de l'état-major des armées afin de renforcer les moyens mobilisés, précise le ministère dans un communiqué.
Alors que le vol AF447 reliant Rio à Paris a disparu au-dessus d'une zone profonde de 4.000m, le "Pourquoi Pas" est un navire d'une centaine de mètres, spécialisé dans les missions d'hydrographie haute-mer ou côtière, de géoscience, d'océanographie physique, chimique et biologique. Il peut déployer des robots de type "Nautile" ou "Victor 6000" pouvant intervenir jusqu'à 6.000m de profondeur et "explorer plus de 97% de la superficie des fonds marins, dont notamment la zone de délimitation des recherches", selon les services de M. Borloo. AP
http://fr.news.yahoo.com/3/20090602/tfr-bresil-france-avion-disparition-ifre-342d366.html le 2 juin 2009 à 17H50
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-Les orages ne font rien à ce type
RépondreSupprimerd'appareil, c'est certain ensuite
les ailes et detecteurs givrées ou
glacées ne font rien non plus sinon
les avions de lignes ne voleraient
plus depuis longtemps... Pour dépr
éssuriser rapidement il faut un mét
éorite ou un autre objet entrant da
ns l'aluminium ou un objet sortant
c'est tout !!
par alinosas 03/06/2009 23:43
Le BEA met en cause la formation des pilotes de l'Airbus Rio-Paris
RépondreSupprimerDans son rapport final sur le crash du vol Rio-Paris qui a coûté la vie à 228 personnes le 1er juin 2009, le Bureau d'enquêtes et d'analyses formule de nouvelles recommandations sur l'ergonomie de l'Airbus A330 et la formation des pilotes.
Par France 2 (vidéo)
Dépêche (texte)
AFP - Le tragique accident du vol d'Air France Rio-Paris, qui a fait 228 morts le 1er juin 2009, a été causé par une combinaison de facteurs techniques et humains, a conclu le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) dans son rapport final dévoilé jeudi.
Chargé de l'enquête technique, le BEA, qui émet 41 recommandations de sécurité dont 25 nouvelles par rapport à juillet 2011, pointe du doigt à la fois des défaillances résultant de l'ergonomie de l'avion (un Airbus A330) et des actions inappropriées des pilotes aux commandes soumis à un fort stress.
S'agissant du point de départ de la catastrophe, le BEA retient définitivement: le givrage des sondes de vitesse Pitot (fabriquées par Thales) qui a conduit à une incohérence temporaire entre les vitesses mesurées.
"L'équipage était dans un état de perte quasi totale de la situation", a déclaré Alain Bouillard, directeur de l'enquête lors d'une conférence de presse.
Si les enquêteurs soulignent une mauvaise gestion de surprise et une incompréhension totale de la situation, ils notent aussi un défaut de leur formation.
Les recommandations de sécurité visent à la fois la compagnie et le constructeur.
Le BEA insiste notamment sur l'importance de "la formation et l'entraînement des pilotes pour qu'ils aient une meilleure connaissance des systèmes d'avion en cas de situation inhabituelle".
"Huit recommandations concernent la formation des pilotes et cinq la certification des avions", a précisé le directeur du BEA, Jean-Paul Troadec.
source et vidéos http://www.france24.com/fr/20120705-crash-vol-rio-paris-air-france-af-443--airbus-a330-nouvelles-recommandations-formation-pilotes-ergonomie-rapport-bea