jeudi 17 novembre 2011

Les Moudjahidine iraniens restent sur la liste noire de l'UE

AVEC YAHOO NEWS http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080716/twl-union-iran-moudjahidine-38cfb6d.html

BRUXELLES (Reuters) - L'Union européenne annonce qu'elle maintient le mouvement d'opposition iranien des Moudjahidine du peuple sur sa liste de mouvements terroristes.

L'Organisation des Moudjahidine du peuple d'Iran (Ompi) avait demandé aux Vingt-Sept son retrait de cette liste noire, le Parlement britannique ayant confirmé le mois dernier une décision de justice défavorable à son inclusion dans une liste de groupes interdits en Grande-Bretagne. L'UE a dit ne voir aucune raison de modifier la liste de 48 groupes faisant l'objet de blocages d'avoirs et d'autres sanctions en Europe. "Par conséquent, le Conseil a décidé de maintenir ces personnes, groupes et entités sur la liste", indique son journal officiel. Le maintien de l'Ompi sur la liste a été approuvé par les ministres de l'Agriculture de l'UE réunis mardi à Bruxelles. Le groupe est également interdit aux Etats-Unis. L'Ompi a d'abord été un mouvement d'opposition islamiste de gauche sous le défunt shah d'Iran, mais elle s'est ensuite brouillée avec les dirigeants chiites qui ont pris le pouvoir après la Révolution islamique de 1979. Selon des analystes occidentaux, le mouvement est peu implanté en Iran parce qu'il s'est joint aux forces irakiennes durant la guerre de 1980-88 entre les deux pays voisins. Il a contribué à révéler le programme nucléaire secret de l'Iran en 2002. Son aile politique, le Conseil national de la résistance de l'Iran (CNRI), dispose d'appuis limités en Europe. Une déclaration de soutien au CNRI a recueilli les signatures de 290 députés à l'Assemblée nationale française, qui compte 577 sièges, a déclaré mercredi à la presse le parlementaire de gauche Jean-Pierre Brard. David Brunnstrom et Mark John, version française Jean-Philippe Lefief, Philippe Bas-Rabérin
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http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080716/twl-iran-nucleaire-usa-38cfb6d.html

L'émissaire américain "écoutera" les discussions avec l'Iran

Par Sue Pleming Reuters -

WASHINGTON (Reuters) - Les Etats-Unis ont indiqué qu'ils envoyaient un émissaire aux discussions prévues samedi à Genève avec l'Iran afin de montrer à Téhéran et à d'autres que Washington souhaitait un règlement diplomatique du différend sur le programme nucléaire iranien.

Mais l'administration Bush a insisté sur le fait que sa position restait la même, à savoir qu'elle ne participerait à des négociations en bonne et due forme avec l'Iran que si Téhéran cessait ses activités d'enrichissement de l'uranium.

La secrétaire d'Etat Condoleezza Rice considère comme un "beau geste" le fait d'envoyer le diplomate William Burns à Genève, où il s'entretiendra avec l'Iran et cinq grandes puissances, a déclaré Sean McCormack, porte-parole de Rice, en rappelant que l'initiative rompait avec la pratique habituelle.

"Cela indique avec force au monde et au gouvernement iranien que les Etats-Unis sont attachés à la diplomatie", a dit McCormack aux journalistes.

Les tensions se sont aggravées entre Américains et Iraniens depuis les essais de missiles auxquels a procédé Téhéran la semaine dernière - qui ont contribué à la hausse des prix du pétrole, contrarié Israël et amené Washington à affirmer qu'il défendrait ses alliés en cas d'attaque.

La Maison blanche a réaffirmé mercredi qu'en dépit de la présence de Burns à Genève, Washington attendrait l'arrêt des activités d'enrichissement de l'Iran pour se joindre à des pourparlers à part entière.

NOUVELLES SANCTIONS EN CAS D'ÉCHEC

La présidence américaine a ajouté qu'elle prévoyait de nouvelles sanctions au cas où Téhéran n'accepterait pas la dernière offre qui lui a été faite pour qu'il renonce à ses activités nucléaires sensibles.

"Rien n'a changé", a déclaré Dana Perino, porte-parole de la Maison blanche. "S'ils n'acceptent pas cette offre, primo il n'y aura pas de négociations, et secundo il y aura des sanctions supplémentaires."

Les six puissances qui discuteront avec l'Iran samedi - les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'Onu et l'Allemagne - ont demandé à l'Iran de suspendre ces activités sensibles avant d'engager des discussions sur les contreparties économiques et politiques qu'elles proposent.

Burns retrouvera aussi à Genève le porte-parole de la diplomatie européenne, Javier Solana.

De source américaine autorisée, on déclare que Burns, "numéro trois" du département d'Etat, n'est pas habilité à négocier à Genève avec l'émissaire iranien Saïd Jalili.

"Ce sera une participation américaine ponctuelle", a dit Perino. "Nous serons là-bas pour écouter. Nous ne serons pas là pour négocier."

A Téhéran, l'ayatollah Ali Khamenei, Guide suprême de la République islamique, a déclaré mercredi que les résultats obtenus par la technologie nucléaire iranienne "appartiennent à l'ensemble de la nation iranienne et qu'aucune puissance ne sera en mesure de l'en priver".

"Au sujet des négociations, nous avons des lignes rouges très clairement définies", a-t-il ajouté. Dans le passé, les dirigeants iraniens ont répété que l'enrichissement de l'uranium se poursuivrait et que sa suspension, réclamée par les Six, était l'une de ces lignes rouges.

Tabassum Zakaria, version française Philippe Bas-Rabérin
publié le 17/07/2008 01:23 sur le blog de romandie blog

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