Nolwenn Le Blevennec, Journaliste
Marine Le Pen rêve d'un déplacement en Russie, comme son père en fit (souvent mal-accompagné). Avoir un allié à l'Est reste un « must » de l'extrême droite.
Le Front national regarde vers Moscou depuis longtemps. Après son père, Marine Le Pen, présidente du Parti et candidate à la présidentielle, prône une « alliance stratégique poussée » avec la Russie.
1- Depuis 1996 : voyages, amitiés et désir d'union
Février 1996, Jean-Marie Le Pen copine avec le candidat ultra-nationaliste à la présidentielle Vladimir Jirinovski.
Vladimir Jirinovski et Jean-Marie Le Pen lors d'une conférence de presse au Radisson de Moscou, le 10 février 1996 (Reuters)
Lors d'une visite de trois jours à Moscou, le président d'alors du FN assiste aux noces d'argent du député et président du Parti libéral-démocrate (PLD)
En France, Jirinovski est mal vu pour avoir :
•dit voir « trop de juifs » partout, en Russie, mais aussi à l'étranger, et exiger des présentateurs « blonds aux yeux bleus » à la télévision ;
•craché et lancé des cailloux en 1994 à la figure d'étudiants juifs qui manifestaient contre sa présence à Strasbourg ;
•proposé de bombarder la Tchétchénie au napalm ;
•collaboré avec le néo-fasciste allemand Gerhard Frey – ils ont rédigé ensemble un texte sur la réconciliation germano-russe.
En 2003 et en 2005, Jean-Marie Le Pen se rend à nouveau à Moscou, et rencontre Sergueï Babourine, autre nationaliste russe. L'homme s'est fait remarquer pour avoir défendu une lettre antisémite, demandant au procureur de la Russie, au nom de la « défense de la patrie », l'interdiction de « toutes les organisations religieuses et communautaires juives ».
Un « espace boréal » « de Brest à Vladivostok »
En 2005, Jean-Marie Le Pen déclare vouloir réfléchir à la construction d'un « espace boréal » dans lequel la Russie et la Biélorussie auraient toute leur place. Une Europe fermée au tiers-monde, qui « par sa démographie va nous submerger ». Un espace en harmonie, parce que « chrétien, humaniste, au niveau de vie plus haut qu'ailleurs ». L'idée reviendra souvent.
Extrait de l'interview de Jean-Marie Le Pen, Minute, décembre 2011
En 2007, il se déclare pour « une Europe des nations », « de Brest à Vladivostock », englobant des pays comme l'Ukraine, la Moldavie ou la Russie, dont les peuples ont en commun « beaucoup de choses » avec les Européens. En décembre dernier, dans l'hebdomadaire Minute, il confirme :
« La relative unité ethnique et spirituelle de ce monde – qui est un grand bloc chrétien – serait parfaitement en mesure de faire pièce à l'hégémonie américaine et, demain, pourquoi pas, à l'Inde ou la Chine. »
Marine Le Pen, elle, « admire » Vladimir Poutine
Lors d'une conférence de presse, en avril 2011, Marine Le Pen a déclaré que si elle était au pouvoir, la France ferait de la Russie, « un partenaire privilégié » pour des « raisons évidentes, civilisationnelles, géostratégiques ». Elle souhaite aussi que la France sorte de l'Otan et appelle à une réflexion « sur la fin de l'Union européenne ».
En présentant son programme mi-novembre, la candidate a proposé la création d'une « organisation pan-européenne des Nations » avec la Suisse et la Russie.
Enfin, en octobre dernier, la présidente du FN déclare dans le journal russe Kommersant qu'elle est la seule héritière de Charles de Gaulle et dit « admire[r] » l'ex-président Vladimir Poutine.
« Je ne cache pas que, dans une certaine mesure, j'admire Vladimir Poutine. Il commet des erreurs, mais qui n'en commet pas ? La situation en Russie n'est pas facile, et on ne peut pas régler rapidement les problèmes issus de la chute de l'URSS. »
2La Russie et l'extrême droite, un lien... traditionnel
Chaque « mouvance » d'extrême droite a ses raisons de souhaiter un partenariat « privilégié » avec la Russie – certains militants additionnent plusieurs sensibilités.
Vanter un lien plus fort avec ce pays fait donc la joie de nombreux partisans – sauf les plus libéraux du FN, sur une ligne favorable aux Etats-Unis, proche du Tea Party.
•« Néo-gaullistes » et/ou « néo-chevènementistes »
Ils sont en faveur d'un axe Paris-Berlin-Moscou qui garantirait la paix et participerait à la construction d'un monde multipolaire. La Russie est aussi un pays qui assume son patriotisme et sa fierté nationale.
Au FN, c'est Bertrand Dutheil de La Rochère qui est envoyé pour parler aux journalistes de la Russie. Ancien chevènementiste et conseiller de Marine Le Pen sur les questions internationales, de cette famille, il explique simplement :
« Cela relève d'une conception très taditionnelle, depuis cinq siècles, d'avoir un allié à l'Est. Cela a commencé avec François Ier et son alliance avec l'Infidèle contre la maison d'Autriche. Puis, l'alliance franco-russe s'est perpétuée avec le tsar Alexandre III. Cette dernière nous a servi durant la guerre de 1914.
La Russie est le plus grand pays du monde : il a des ressources et un bon niveau de développement. Il n'y a aucune vision racialiste. »
•« Nationaux-révolutionnaires »
Ceux-là prônent un « néo-eurasisme » conceptualisé par le russe Alexandre Douguine (enseignant à l'université de Moscou). C'est un positionnement non racial et non religieux (particulièrement non-islamophobe), mais impérial.
Le but est de constituer un grand bloc continental eurasien pour lutter contre la puissance atlantiste, qui représente le mal entraînant le monde vers le chaos.
Ces analyses sont notamment reprises par des personnalités, qui sont aujourd'hui plutôt en périphérie du FN, comme Alain Soral (fondateur du groupuscule Egalité et réconciliation), ou Christian Bouchet.
•Identitaires
« L'Eurosibérie » est un concept inventé par Guillaume Faye, idéologue identitaire. C'est un « club chrétien ».
Cette « Eurosibérie » est basée sur une considération raciale : l'alliance des peuples blancs d'Europe et de la Fédération de Russie.
Les groupuscules d'extrême droite (comme Renouveau français) défendent également les Russes ethniquement européens et non musulmans. Ils sont en contact avec l'extrême droite russe et Svoboda (mouvement ukrainien). Ils se retrouvent dans les groupes nationalistes et islamophobes, en progression en Russie.
•Sur le prolongement pro-serbe
A noter, certains membres du FN soutiennent la cause des Serbes au Kosovo. Julien Rochedy et Antoine Mellies, cadres du Front national de la jeunesse rencontrés cet été, portent le bracelet de solidarité (noir tressé). Antoine Mellies, qui a quitté la direction du FNJ depuis (mais reste adhérent), se qualifie aussi de « très russophile » :
« J'aime la Russie, la Serbie, ces pays-là. »
Avec deux cadres du FNJ, à propos de la Serbie, été 2011
3Marine Le Pen ira-t-elle ?
Un membre du FN souhaitant rester anonyme nous explique que c'est Emmanuel Leroy, « une plume » de Marine Le Pen, au parcours difficilement traçable, qui est en charge d'organiser un éventuel déplacement en Russie. Réponse de Bertrand Dutheil de La Rochère :
« Je ne connais pas Emmanuel Leroy. Je ne l'ai jamais rencontré. »
L'homme a pourtant des contacts en Russie. Il a été délégué à la communication de l'Alliance France-Europe-Russie, présidée par Fabrice Sorlin, ancien candidat du FN aux législatives de 2007.
Dès le mois de mai dernier, Marine Le Pen annonce vouloir se rendre en Russie, « dans les prochains mois » et souhaiterait y rencontrer Vladimir Poutine ou son entourage. Pourquoi le voyage n'a-t-il pas encore eu lieu ? Un proche de l'époque raconte :
« Marine Le Pen a toujours vu son père parler de la Russie avec admiration. Cela lui semble logique et évident, de vouloir un rapprochement.
Mais il n'y a pas de lien véritable avec la Russie, il n'y a que des volontés de lien. Il est possible de rencontrer des seconds couteaux, quelques députés. Mais en réalité, les idées du FN sont plus proches du Parti communiste russe. C'est compliqué. Si elle le faisait maintenant, je pense que ce serait aussi catastrophique que les USA. Ce serait de l'improvisation totale. »
Bertrand Dutheil de La Rochère ne voit pas les choses de la même façon :
« Il n'y avait, en réalité, rien de prévu. Des choses et des imprévus interviennent pendant une campagne. Cela se passe au jour le jour.
D'autres personnes, proches d'elle, souhaiteraient plutôt qu'elle aille en Chine. »
Il ne souhaite pas nous dire qui. Est-ce un bon signal de se rendre dans des pays qui empêchent les journalistes de travailler ? Trois remarques lui viennent en tête :
•« Il faut faire très attention au droit d'ingérence. »
•« La Russie, il faut relativiser, cela n'a rien à voir avec ce qu'était la Russie, il y a quarante ans. »
•« Et Kadhafi n'a-t-il pas été reçu en France ? »
Mise à jour, le 03/12/2011 à 17h17 : Antoine Mellies n'est plus cadre du FNJ mais il reste sympathisant et militant.
mercredi 4 janvier 2012
L'extradition entre l'Irlande et la France en question dans l'affaire Sophie Toscan Du Plantier
Dans la série coups mortels à la tête
La famille Toscan du Plantier dénonce une tentative de "gêner" la justice
L'avocat de la famille de la Française Sophie Toscan du Plantier, retrouvée assassinée en 1996 en Irlande, a dénoncé mercredi la tentative du principal suspect de "gêner la procédure d'éxécution" de son mandat d'arrêt en vue de son extradition en France.
En mars 2010, la Haute Cour de Dublin a donné son feu vert en vue de l'extradition vers la France du suspect numéro 1 dans cette affaire, Ian Bailey, qui a fait appel de cette décision.
Mais avant l'examen de cet appel prévu du 16 au 18 janvier, la défense a demandé le renvoi du dossier devant la Haute Cour sur la base d'une note du parquet datant de 2001, qui explique les raisons pour lesquelles Ian Bailey n'a pas été mis en examen en Irlande.
La Cour suprême, plus haute instance judiciaire d'Irlande, doit étudier cette demande le 13 janvier, selon des sources concordantes.
L'objectif est de "gêner la procédure d'exécution du mandat d'arrêt en cours", a estimé à l'AFP l'avocat de la famille Toscan du Plantier, maître Alain Spilliaert.
Un retour devant la Haute Cour "serait très choquant pour la famille de la victime", a-t-il ajouté, contacté par téléphone à Paris
Si la Cour suprême décide de renvoyer le dossier devant la Haute Cour, cette dernière devra de nouveau se prononcer sur la recevabilité de l'extradition de M. Bailey.
A l'inverse, si elle rejette la demande, elle examinera, comme prévu, du 16 au 18 janvier, l'appel de M. Bailey contre son extradition.
Sophie Toscan du Plantier, 39 ans, avait été retrouvée assassinée le 23 décembre 1996 près de sa maison de Skull, dans le sud-ouest de l'Irlande. L'épouse du producteur français de cinéma Daniel Toscan du Plantier, aujourd'hui décédé, avait été sauvagement frappée à la tête.
Le Britannique Ian Bailey, alors journaliste, avait éveillé des soupçons en faisant état dans ses articles d'éléments que seuls les policiers et le ou les meurtriers étaient censés connaître.
Mais l'enquête irlandaise n'a jamais abouti, et la justice française, à qui le dossier a été transmis en 2008, a lancé un mandat d'arrêt européen en février 2010 contre ce quinquagénaire.
M. Bailey, qui avait été arrêté le 23 avril 2010 en Irlande où il vit, est actuellement en liberté sous contrôle judiciaire.
La famille Toscan du Plantier dénonce une tentative de "gêner" la justice
L'avocat de la famille de la Française Sophie Toscan du Plantier, retrouvée assassinée en 1996 en Irlande, a dénoncé mercredi la tentative du principal suspect de "gêner la procédure d'éxécution" de son mandat d'arrêt en vue de son extradition en France.
En mars 2010, la Haute Cour de Dublin a donné son feu vert en vue de l'extradition vers la France du suspect numéro 1 dans cette affaire, Ian Bailey, qui a fait appel de cette décision.
Mais avant l'examen de cet appel prévu du 16 au 18 janvier, la défense a demandé le renvoi du dossier devant la Haute Cour sur la base d'une note du parquet datant de 2001, qui explique les raisons pour lesquelles Ian Bailey n'a pas été mis en examen en Irlande.
La Cour suprême, plus haute instance judiciaire d'Irlande, doit étudier cette demande le 13 janvier, selon des sources concordantes.
L'objectif est de "gêner la procédure d'exécution du mandat d'arrêt en cours", a estimé à l'AFP l'avocat de la famille Toscan du Plantier, maître Alain Spilliaert.
Un retour devant la Haute Cour "serait très choquant pour la famille de la victime", a-t-il ajouté, contacté par téléphone à Paris
Si la Cour suprême décide de renvoyer le dossier devant la Haute Cour, cette dernière devra de nouveau se prononcer sur la recevabilité de l'extradition de M. Bailey.
A l'inverse, si elle rejette la demande, elle examinera, comme prévu, du 16 au 18 janvier, l'appel de M. Bailey contre son extradition.
Sophie Toscan du Plantier, 39 ans, avait été retrouvée assassinée le 23 décembre 1996 près de sa maison de Skull, dans le sud-ouest de l'Irlande. L'épouse du producteur français de cinéma Daniel Toscan du Plantier, aujourd'hui décédé, avait été sauvagement frappée à la tête.
Le Britannique Ian Bailey, alors journaliste, avait éveillé des soupçons en faisant état dans ses articles d'éléments que seuls les policiers et le ou les meurtriers étaient censés connaître.
Mais l'enquête irlandaise n'a jamais abouti, et la justice française, à qui le dossier a été transmis en 2008, a lancé un mandat d'arrêt européen en février 2010 contre ce quinquagénaire.
M. Bailey, qui avait été arrêté le 23 avril 2010 en Irlande où il vit, est actuellement en liberté sous contrôle judiciaire.
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mardi 3 janvier 2012
Australie: un Français de 22 ans inculpé de meurtre
Un Français de 22 ans, qui voyageait en Australie, a été arrêté et inculpé du meurtre par coup de couteau d'un homme, le 25 décembre dans l'ouest du pays, a indiqué la police mardi.
Thomas Camus a été "inculpé de meurtre", a déclaré un porte-parole de la police de l'Etat d'Australie occidentale.
Le jeune homme est accusé d'avoir tué d'un coup de couteau au torax Kristopher Dixon, 32 ans, près d'une boîte de nuit à Broome, une ville touristique au nord-ouest de l'Australie. Les faits se sont déroulés dans la nuit du 24 au 25 décembre.
Selon la police, Thomas Camus aurait eu plusieurs altercations avant de planter un couteau dans la poitrine de Kristopher Dixon, lorsque ce dernier a tenté d'intervenir.
Il reste en détention provisoire jusqu'au 18 janvier, date de sa prochaine comparution devant la justice, a indiqué un responsable du tribunal de la ville à l'AFP.
Il a comparu mardi devant le tribunal de Broome, par lien vidéo depuis la prison de la ville, et n'aurait pas réagi lorsque la teneur de son inculpation lui a été lue, a rapporté la télévision australienne ABC.
La police a lancé un appel à témoin.
"Nous avons parlé avec beaucoup de gens qui étaient là cette nuit, mais si quiconque a des informations qu'il n'a pas encore partagées avec nous, nous lui demandons de nous contacter", a déclaré Tony Wilson, responsable de la police, à la télévision ABC.
"C'est toujours une tragédie pour une famille de perdre quelqu'un de cher, et ça l'est spécialement le matin de Noël", a-t-il ajouté.
La police a arrêté trois autres hommes, âgés de 25, 29 et 32 ans, accusés d'avoir bousculé et frappé la victime lors d'une autre altercation, qui s'est produite avant le coup de couteau. Elles ne sont pas accusées d'avoir participé à l'homicide, a ajouté la police.
Thomas Camus a été "inculpé de meurtre", a déclaré un porte-parole de la police de l'Etat d'Australie occidentale.
Le jeune homme est accusé d'avoir tué d'un coup de couteau au torax Kristopher Dixon, 32 ans, près d'une boîte de nuit à Broome, une ville touristique au nord-ouest de l'Australie. Les faits se sont déroulés dans la nuit du 24 au 25 décembre.
Selon la police, Thomas Camus aurait eu plusieurs altercations avant de planter un couteau dans la poitrine de Kristopher Dixon, lorsque ce dernier a tenté d'intervenir.
Il reste en détention provisoire jusqu'au 18 janvier, date de sa prochaine comparution devant la justice, a indiqué un responsable du tribunal de la ville à l'AFP.
Il a comparu mardi devant le tribunal de Broome, par lien vidéo depuis la prison de la ville, et n'aurait pas réagi lorsque la teneur de son inculpation lui a été lue, a rapporté la télévision australienne ABC.
La police a lancé un appel à témoin.
"Nous avons parlé avec beaucoup de gens qui étaient là cette nuit, mais si quiconque a des informations qu'il n'a pas encore partagées avec nous, nous lui demandons de nous contacter", a déclaré Tony Wilson, responsable de la police, à la télévision ABC.
"C'est toujours une tragédie pour une famille de perdre quelqu'un de cher, et ça l'est spécialement le matin de Noël", a-t-il ajouté.
La police a arrêté trois autres hommes, âgés de 25, 29 et 32 ans, accusés d'avoir bousculé et frappé la victime lors d'une autre altercation, qui s'est produite avant le coup de couteau. Elles ne sont pas accusées d'avoir participé à l'homicide, a ajouté la police.
lundi 2 janvier 2012
La première gagnante de MasterChef perd deux enfants dans un incendie
Anne Alassane, vainqueur de la 1ère édition française de l'émission de téléréalité MasterChef, a perdu deux enfants lundi dans l'incendie de sa maison voisine de la ferme-auberge qu'elle avait ouverte il y a quelques mois à Montauban, ont indiqué la police, le maire et les pompiers.
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Les pompiers ont vainement tenté de réanimer les deux enfants de 2 et 4 ans.
Quatre policiers ont en outre été intoxiqués en intervenant sur le sinistre survenu vers 17H15 route du Fau.
_____________
Dramatique début d'année pour la première gagnante de «MasterChef», l'émission culinaire de TF1. Selon Europe 1, deux des six enfants d'Anne Alassane ont péri lundi dans un incendie. Le feu s'est déclaré aux alentours de 19 heures, dans la maison familiale près de Montauban, dans le Tarn-et-Garonne.
Les deux bambins, âgés de deux ans et quatre ans, ont été retrouvés inanimés par les secours et ont tous deux succombé pendant leur transport à l'hôpital.
Quatre policiers ont en outre été intoxiqués en intervenant sur le sinistre.
Au moment de l'incendie, Anne Alassane se trouvait à quelques mètres de là, dans son auberge «La Pays'Anne», un établissement d'une cinquantaine de couverts, qu'elle avait ouvert en 2010 grâce aux 100 000 euros gagnés dans l'émission. En état de choc, elle a été hospitalisée avec son mari.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/anne-laureate-de-masterchef-2010-perd-deux-enfants-dans-un-incendie-02-01-2012-1793468.php
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Les pompiers ont vainement tenté de réanimer les deux enfants de 2 et 4 ans.
Quatre policiers ont en outre été intoxiqués en intervenant sur le sinistre survenu vers 17H15 route du Fau.
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Dramatique début d'année pour la première gagnante de «MasterChef», l'émission culinaire de TF1. Selon Europe 1, deux des six enfants d'Anne Alassane ont péri lundi dans un incendie. Le feu s'est déclaré aux alentours de 19 heures, dans la maison familiale près de Montauban, dans le Tarn-et-Garonne.
Les deux bambins, âgés de deux ans et quatre ans, ont été retrouvés inanimés par les secours et ont tous deux succombé pendant leur transport à l'hôpital.
Quatre policiers ont en outre été intoxiqués en intervenant sur le sinistre.
Au moment de l'incendie, Anne Alassane se trouvait à quelques mètres de là, dans son auberge «La Pays'Anne», un établissement d'une cinquantaine de couverts, qu'elle avait ouvert en 2010 grâce aux 100 000 euros gagnés dans l'émission. En état de choc, elle a été hospitalisée avec son mari.
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dimanche 1 janvier 2012
Alpe d'Huez: un Allemand retrouvé mort
AFP
01/01/2012 | Mise à jour : 22:50 | Réagir
Un Allemand de 23 ans a été retrouvé mort dans un local technique de la patinoire de la station de ski de l'Alpe d'Huez, dans l'Isère, ce matin sans qu'on connaisse la cause de son décès, a indiqué la gendarmerie, confirmant une information du Dauphiné Libéré.
Le corps du jeune homme gisait au pied d'un escalier métallique avec un important hématome à la tête, selon la même source. L'endroit où il a été retrouvé était facilement accessible, bien qu'interdit au public. La gendarmerie a ouvert une enquête pour déterminer les causes du décès, qui a été confiée à la brigade de recherche de La Mûre ainsi qu'à la brigade de Bourg d'Oisans. Une autopsie doit être pratiquée demain
01/01/2012 | Mise à jour : 22:50 | Réagir
Un Allemand de 23 ans a été retrouvé mort dans un local technique de la patinoire de la station de ski de l'Alpe d'Huez, dans l'Isère, ce matin sans qu'on connaisse la cause de son décès, a indiqué la gendarmerie, confirmant une information du Dauphiné Libéré.
Le corps du jeune homme gisait au pied d'un escalier métallique avec un important hématome à la tête, selon la même source. L'endroit où il a été retrouvé était facilement accessible, bien qu'interdit au public. La gendarmerie a ouvert une enquête pour déterminer les causes du décès, qui a été confiée à la brigade de recherche de La Mûre ainsi qu'à la brigade de Bourg d'Oisans. Une autopsie doit être pratiquée demain
Une septuagénaire retrouvée morte, le soir du 31, des plaies à la tête
Les gendarmes ont ouvert une enquête afin d'éclaircir les circonstances de la mort suspecte d'une femme de 77 ans, retrouvée à son domicile le soir du 31 décembre à Roche-en-Régnier (Haute-Loire).
l est environ 20 h 15, samedi soir, lorsque les sapeurs-pompiers sont avisés qu'une femme, âgée de 77 ans, a été retrouvée inconsciente à son domicile de Roche-en-Régnier. Sur place, le médecin du Samu 43 ne peut que constater le décès de Marie-Louise Jouve. Cette dernière porte des blessures suspectes au niveau de la tête.
Une enquête a été ouverte et confiée à la section de recherches de la gendarmerie qui, sur place, a " gelé " les lieux et a procédé aux constatations. " Dans l'attente des résultats médico-légaux (une autopsie doit être pratiquée dans la journée d'aujourd'hui, à Saint-Etienne, NDLR), aucune piste n'est privilégiée par les enquêteurs ", indiquait hier le parquet de Clermont-Ferrand, saisi de l'affaire. Des recherches portant sur l'environnement de la victime étaient également entreprises afin que les gendarmes puissent éclaircir les circonstances de cette mort suspecte.
Agricultrice à la retraite, la victime vivait seule depuis l'hospitalisation de son époux, dans le hameau de Saint-Maurice-de-Roche.
Sa fille, qui a découvert le corps vers 20 heures, et son gendre habitent la maison attenante. Et son fils réside également dans le même village.
À Roche-en-Régnier, petite commune de 380 âmes, la population a rapidement appris le décès de la septuagénaire, hier matin. " C'était une dame sans histoire, précise un habitant. Elle s'est occupée de son mari malade depuis des années. "
-----------
Auvergne > Roche-en-Régnier 03/01/12 - 05h42
La septuagénaire blessée à la tête aurait été tuée
Retrouvée morte chez elle, dans un village de Haute-Loire, le soir du 31 décembre, l'agricultrice à la retraite âgée de 77 ans semble bien avoir été la victime d’un crime.
L’autopsie réalisée ce lundi à Saint-Etienne est venue confirmer la thèse criminelle dans l’affaire de la septuagénaire retrouvée morte à son domicile de Roche-en-Régnier, samedi soir. « Les résultats confortent l’hypothèse criminelle », a indiqué, hier soir, le parquet de Clermont-Ferrand.
« Ça nous a foutu un sacré coup » Marie-Louise J., 77 ans, a reçu plusieurs coups au niveau du crâne. Mais rien ne permet à ce stade d’affirmer, selon le ministère public, qu’une barre de fer a été l’arme utilisée. « On sait que c’est un objet contondant, mais c’est tout pour l’instant… »
Dès dimanche, les enquêteurs paraissaient avoir écarté, au vu des blessures infligées, la piste accidentelle. Marie-Louise J. aurait-elle surpris, une fois rentrée chez elle, un ou plusieurs cambrioleurs?? (...) Élément troublant : plusieurs sacs à main, appartenant à la retraitée, ont été retrouvés à proximité de la maison. Avec, toujours rangés à l’intérieur, des moyens de paiement... (...)
À Saint-Maurice-de -Roche, la nouvelle a rapidement fait le tour du village. « Ça nous a foutu un sacré coup à tous. C’est une honte de voir ça. Ça inquiète tout le monde dans nos petits pays », déplore un voisin.
Marie-Louise J., a vécu toute sa vie dans le village de « Saint-Maurice-de-Roche », sur la commune de Roche-en-Régnier. (...) Et si elle ne fréquentait plus le club du troisième âge de sa commune, elle continuait à s’occuper de la vie de la paroisse. (...)
--------
à mon avis mieux aurait valu pour elle de continuer à fréquenter le club du troisième âge plutôt que l'Eglise, c'est une association républicaine qui correspond au texte de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et du Citoyen. Il garantit le respect de la vie démocratique, le Vatican refuse de reconnaître ce texte. Ce qui est plus que suspect !
l est environ 20 h 15, samedi soir, lorsque les sapeurs-pompiers sont avisés qu'une femme, âgée de 77 ans, a été retrouvée inconsciente à son domicile de Roche-en-Régnier. Sur place, le médecin du Samu 43 ne peut que constater le décès de Marie-Louise Jouve. Cette dernière porte des blessures suspectes au niveau de la tête.
Une enquête a été ouverte et confiée à la section de recherches de la gendarmerie qui, sur place, a " gelé " les lieux et a procédé aux constatations. " Dans l'attente des résultats médico-légaux (une autopsie doit être pratiquée dans la journée d'aujourd'hui, à Saint-Etienne, NDLR), aucune piste n'est privilégiée par les enquêteurs ", indiquait hier le parquet de Clermont-Ferrand, saisi de l'affaire. Des recherches portant sur l'environnement de la victime étaient également entreprises afin que les gendarmes puissent éclaircir les circonstances de cette mort suspecte.
Agricultrice à la retraite, la victime vivait seule depuis l'hospitalisation de son époux, dans le hameau de Saint-Maurice-de-Roche.
Sa fille, qui a découvert le corps vers 20 heures, et son gendre habitent la maison attenante. Et son fils réside également dans le même village.
À Roche-en-Régnier, petite commune de 380 âmes, la population a rapidement appris le décès de la septuagénaire, hier matin. " C'était une dame sans histoire, précise un habitant. Elle s'est occupée de son mari malade depuis des années. "
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Auvergne > Roche-en-Régnier 03/01/12 - 05h42
La septuagénaire blessée à la tête aurait été tuée
Retrouvée morte chez elle, dans un village de Haute-Loire, le soir du 31 décembre, l'agricultrice à la retraite âgée de 77 ans semble bien avoir été la victime d’un crime.
L’autopsie réalisée ce lundi à Saint-Etienne est venue confirmer la thèse criminelle dans l’affaire de la septuagénaire retrouvée morte à son domicile de Roche-en-Régnier, samedi soir. « Les résultats confortent l’hypothèse criminelle », a indiqué, hier soir, le parquet de Clermont-Ferrand.
« Ça nous a foutu un sacré coup » Marie-Louise J., 77 ans, a reçu plusieurs coups au niveau du crâne. Mais rien ne permet à ce stade d’affirmer, selon le ministère public, qu’une barre de fer a été l’arme utilisée. « On sait que c’est un objet contondant, mais c’est tout pour l’instant… »
Dès dimanche, les enquêteurs paraissaient avoir écarté, au vu des blessures infligées, la piste accidentelle. Marie-Louise J. aurait-elle surpris, une fois rentrée chez elle, un ou plusieurs cambrioleurs?? (...) Élément troublant : plusieurs sacs à main, appartenant à la retraitée, ont été retrouvés à proximité de la maison. Avec, toujours rangés à l’intérieur, des moyens de paiement... (...)
À Saint-Maurice-de -Roche, la nouvelle a rapidement fait le tour du village. « Ça nous a foutu un sacré coup à tous. C’est une honte de voir ça. Ça inquiète tout le monde dans nos petits pays », déplore un voisin.
Marie-Louise J., a vécu toute sa vie dans le village de « Saint-Maurice-de-Roche », sur la commune de Roche-en-Régnier. (...) Et si elle ne fréquentait plus le club du troisième âge de sa commune, elle continuait à s’occuper de la vie de la paroisse. (...)
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à mon avis mieux aurait valu pour elle de continuer à fréquenter le club du troisième âge plutôt que l'Eglise, c'est une association républicaine qui correspond au texte de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et du Citoyen. Il garantit le respect de la vie démocratique, le Vatican refuse de reconnaître ce texte. Ce qui est plus que suspect !
Le président du Sénat de la RDC agressé par des opposants à Paris
Kinshasa a accusé dimanche des partisans du principal opposant au président Joseph Kabila d'avoir agressé le président du Sénat de la République démocratique du Congo la veille à Paris, ajoutant que l'ambassadeur de France avait été convoqué pour des explications.
A Paris, le ministère français des Affaires étrangères a confirmé dimanche l'agression de Léon Kengo wa Dondo, 76 ans, samedi vers 17H00 GMT, ainsi que la convocation de l'ambassadeur de France à Kinshasa.
"Nous déplorons l'agression dont a été victime M. Léon Kengo Wa Dondo", a déclaré Bernard Valero, le porte-parole, soulignant que celui-ci "était en France dans le cadre d'un déplacement privé dont les autorités françaises n'avaient pas été informées".
"Les forces de l'ordre lui ont naturellement prêté secours dès que possible et les autorités françaises ont veillé à ce qu il soit admis sans délai dans un hôpital parisien afin de s'y faire soigner", a ajouté M. Valero qui n'a pas donné de précisions sur l'état de santé de la victime. Dimanche, le président du Sénat était toujours hospitalisé.
Une enquête est en cours, a ajouté M. Valero, précisant que les autorités congolaises avaient été tenues au courant et que le Quai d'Orsay "restait en contact" avec elles.
Le président du sénat "a été agressé en gare du Nord par les bandes de ceux qui s'appellent les +combattants+ proches d'Etienne Tshisekedi", a déclaré à l'AFP le porte-parole du gouvernement congolais Lambert Mende, faisant référence aux partisans de l'opposant qui s'est proclamé "président élu" de RDC après le scrutin contesté du 28 novembre.
Selon les premières informations de Kinshasa, M. Kengo "aurait eu des dents arrachées, il a été piétiné, roulé à terre" et a été hospitalisé près de la gare du Nord, dans le nord de Paris.
Selon une source proche de l'enquête à Paris, M. Kengo est arrivé en train depuis Bruxelles à Paris, gare du Nord à 17H00 GMT, où une voiture avec un chauffeur l'attendait. Alors qu'il pénétrait dans le véhicule, il a été frappé par des hommes pouvant être des compatriotes.
La police, appelée, est intervenue pour mettre fin à l'agression et le chauffeur a ensuite conduit son passager dans un hôpital parisien.
"Nous protestons de la manière la plus ferme contre cette énième agression perpétrée en France au vu et au su des autorités françaises contre des officiels congolais", a ajouté M. Mende.
D'après lui, les agresseurs reprochaient à M. Kengo, leader de l'Union des forces du changement (UFC), arrivé quatrième (4,95%) de la présidentielle remportée par le sortant Joseph Kabila (48,95%), de "n'avoir pas retiré sa candidature aux dernières élections, ce qui n'a pas permis à leur chef (M. Tshisekedi) d'être élu".
Ce dernier a obtenu 32,33% des suffrages.
"Je crois qu'effectivement il y a de soit-disant représentants de l'opposition (...) qui s'auto-mandatent mais qui en l'occurence se trompent à la fois de combat et de méthode surtout, parce que ce n'est pas comme cela que l'on fera avancer la démocratie d'une manière générale, au Congo ou ailleurs", a déclaré à l'AFP l'ambassadeur de France à Kinshasa, Luc Hallade, dénonçant des "méthodes de voyous".
"On espère qu'on arrivera à mettre la main sur les auteurs de cette agression et qu'ils pourront être traduits en justice", a ajouté M. Hallade , à qui les autorités ont dit leur souhait "qu'on renforce la protection des (...) diplomates et des missions diplomatiques" en France.
Léon Kengo avait demandé avec deux autres petits candidats l'annulation de la présidentielle, jugeant le processus entaché d'irrégularités.
Plusieurs pays et missions d'observations électorales nationales et étrangères ont également relevé de nombreuses irrégularités.
A Paris, le ministère français des Affaires étrangères a confirmé dimanche l'agression de Léon Kengo wa Dondo, 76 ans, samedi vers 17H00 GMT, ainsi que la convocation de l'ambassadeur de France à Kinshasa.
"Nous déplorons l'agression dont a été victime M. Léon Kengo Wa Dondo", a déclaré Bernard Valero, le porte-parole, soulignant que celui-ci "était en France dans le cadre d'un déplacement privé dont les autorités françaises n'avaient pas été informées".
"Les forces de l'ordre lui ont naturellement prêté secours dès que possible et les autorités françaises ont veillé à ce qu il soit admis sans délai dans un hôpital parisien afin de s'y faire soigner", a ajouté M. Valero qui n'a pas donné de précisions sur l'état de santé de la victime. Dimanche, le président du Sénat était toujours hospitalisé.
Une enquête est en cours, a ajouté M. Valero, précisant que les autorités congolaises avaient été tenues au courant et que le Quai d'Orsay "restait en contact" avec elles.
Le président du sénat "a été agressé en gare du Nord par les bandes de ceux qui s'appellent les +combattants+ proches d'Etienne Tshisekedi", a déclaré à l'AFP le porte-parole du gouvernement congolais Lambert Mende, faisant référence aux partisans de l'opposant qui s'est proclamé "président élu" de RDC après le scrutin contesté du 28 novembre.
Selon les premières informations de Kinshasa, M. Kengo "aurait eu des dents arrachées, il a été piétiné, roulé à terre" et a été hospitalisé près de la gare du Nord, dans le nord de Paris.
Selon une source proche de l'enquête à Paris, M. Kengo est arrivé en train depuis Bruxelles à Paris, gare du Nord à 17H00 GMT, où une voiture avec un chauffeur l'attendait. Alors qu'il pénétrait dans le véhicule, il a été frappé par des hommes pouvant être des compatriotes.
La police, appelée, est intervenue pour mettre fin à l'agression et le chauffeur a ensuite conduit son passager dans un hôpital parisien.
"Nous protestons de la manière la plus ferme contre cette énième agression perpétrée en France au vu et au su des autorités françaises contre des officiels congolais", a ajouté M. Mende.
D'après lui, les agresseurs reprochaient à M. Kengo, leader de l'Union des forces du changement (UFC), arrivé quatrième (4,95%) de la présidentielle remportée par le sortant Joseph Kabila (48,95%), de "n'avoir pas retiré sa candidature aux dernières élections, ce qui n'a pas permis à leur chef (M. Tshisekedi) d'être élu".
Ce dernier a obtenu 32,33% des suffrages.
"Je crois qu'effectivement il y a de soit-disant représentants de l'opposition (...) qui s'auto-mandatent mais qui en l'occurence se trompent à la fois de combat et de méthode surtout, parce que ce n'est pas comme cela que l'on fera avancer la démocratie d'une manière générale, au Congo ou ailleurs", a déclaré à l'AFP l'ambassadeur de France à Kinshasa, Luc Hallade, dénonçant des "méthodes de voyous".
"On espère qu'on arrivera à mettre la main sur les auteurs de cette agression et qu'ils pourront être traduits en justice", a ajouté M. Hallade , à qui les autorités ont dit leur souhait "qu'on renforce la protection des (...) diplomates et des missions diplomatiques" en France.
Léon Kengo avait demandé avec deux autres petits candidats l'annulation de la présidentielle, jugeant le processus entaché d'irrégularités.
Plusieurs pays et missions d'observations électorales nationales et étrangères ont également relevé de nombreuses irrégularités.
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